mercredi 30 mai 2007

SPIDER-MAN 3 ET LA 3e VOIE


Et dire que j’ai failli rater ce superbe film que tout mon entourage comme la critique assassinait. Soi-disant que c’est vraiment n’importe quoi, ce Peter Parker qui pleure, ce bouffon vert cyclothymique et cette Mary-Jane un peu gourdasse sur les bords alors qu’elle est plutôt du genre coriace dans le Comics.

Du coup j’envisageai d’aller voir chez un pote une version pirate de « Sicko », le dernier docu-fiction du mythomentaliste Michael Moore, traitant du système de santé américain, avant de me raviser. Tiens, cela dit en passant, c’est marrant comment quasiment personne ne parle de « Manufacturing Dissent » alors que la tête de Moore est invitée à Cannes. Il s’agit d’un documentaire canadien, où Debbie Melnyk et Rick Caine, déçus par ce qu’ils ont découvert sur Moore après en avoir été des admirateurs, y montrent les procédés « discutables », mensongers voir manipulatoires que Moore utilise dans ces documentaires à lui.

Tout ça pour dire qu’au final, j’ai bien fait d’être honnête en allant voir Spider-man 3. La question de l’assurance maladie y est bien mieux traitée. Comment ça ?!? Attendez voir, vous allez comprendre.

Comprendre enfin puisque bande de mauvais, de toute évidence vous avez pipé que dalle à ce très grand film politique. Et oui mon cher Sam Raimi (le réalisateur), je suis le seul qui a compris ton génie. Or comme il est toujours en salle et que je tiens absolument à ce qu’il devienne le film culte des sociaux-démocrates du monde entier, voici la grille de lecture qui vous permettra d’apprécier enfin, ce film à sa juste valeur.

En effet Spider-man est Social-Democrate et ce film était en fait un documentaire prophétique annonçant la défaite Ségolaniste du 6 mai 2007, la mort du Bayrouisme et la victoire à terme des idées sociales-démocrates. Il pourra également être facilement transformé en un brillant clip de campagne pour mon Barack Obama adoré mais ne nous égarons point et revenons à l’explication qui s’impose en observant les personnages.

Commençons par le plus important d’entre eux puisque bien des choses en découlent. L’homme de Sable. Celui-ci qui n’a pas un « mauvais fond » comme il est dit dans le film verse dans le crime pour une seule raison. Parce que sa petite fille est malade et qu’il a besoin d’argent pour la soigner. Du coup, une conclusion s’impose. Si les EUA disposaient d’une assurance-maladie comme la nôtre, rien de tout ça ne serait arrivé. Chose que le gentil social-démocrate de Peter Parker comprend à la fin du film.

Peter Parker. Fasciné un temps par le culte de la popularité, les sondages, l’opinion, le matérialisme spirituel, le goût d’un pouvoir personnel sans limites, symbolisés par cette matière « brune » capable de transformer l’homme en bête, nous assistons à une phase où Pet se la pète. Il connaît alors la solitude du pouvoir. Toutefois lucide et sensible, il finira par redevenir social-démocrate et par s’allier avec un personnage qui se découvrira centriste.

Ce personnage est le Bouffon-vert. Déchiré entre l’arrogance et la générosité, le désir de vengeance et celui de justice, l’égoïsme et la solidarité, l’héritage et le mérite, regardant à droite et à gauche, le bouffon-vert ne sait pas trop où se situer jusqu’au moment où une déflagration lui crame le côté droit du visage, ce qui le pousse à s’allier sur sa gauche avec Peter afin de sauver Mary-Jane.

Mary-Jane, peu sûre d’elle même, versatile, en quête de reconnaissance, aux talents faiblards, jalouse de la notoriété de son compagnon et de la blonde qui lui tourne autour, attirée par un bouffon-vert centriste et enfin, se mettant dans un pétrin nécessitant l’alliance de toutes les forces de progrès pour la sortir de là, nous fait penser à une candidate de Gauche devenue célèbre par sa chute finale. La même chute que dans le film.

En conclusion on peut dire que Spider-man est le super héros de la 3e voie, celle de la Social-démocratie. Ça tombe bien puisque le Spider-Iman que je suis, le héros qui jette ses toiles sur la Toile, l’est également. Merci encore mon cher Sam Raimi. Il paraîtrait que tu travailles à la suite du « Seigneur des anneaux ». J’attends ça aussi avec impatience. Namarië.

Le chef du SIL, la Super I-heros League.

mardi 29 mai 2007

FUCK THE FARC TACTICS


Bon ! Bon ! Bon ! Étant donné que le « mappemonde visiteurs » de mon Blog, indique que je suis également lu en Colombie, il s’agira pour une fois d’arrêter de jouer les petits cons. Soyons un citoyen du Monde responsable, comme ils disent les grands, et oeuvrons nous aussi ( ce que ça peut m’exciter de me parler à la troisième personne, moi) au retour saine et sauve de la « gringa » Bétancourt.

« Caro Présidente Uribe », apparemment vous auriez déjà lancé, il y a une quinzaine de jours, des opérations militaires visant à libérer des otages. Parallèlement à ça vous négocierez avec les FARC la libération de 500 de ses miliciens marxiste contre une cinquantaine d’otages. Et par ailleurs la France vous aurait proposé d’accueillir, chez elle, certains responsables FARC encore emprisonnés.
Si j’accepte volontiers de croire en la cohérence des deux premiers points, laissez-moi m’opposer fermement au troisième. Bien que s’étant spécialisé dans le convoyage et le recyclage des ordures marxistes et autres, j’estime que mon pays a assez donné comme ça. Niveau déchets marxistes et autres, merci beaucoup mais la benne est pleine.

Aussi laissez-moi vous proposez une solution. Je sais bien que le bordel paramilitaire et les divisions internes à la Colombie compliquent tout scénario possible mais bon, un peu plus, un peu moins... Sans compter que cette complexité permettra de mieux prétendre que la proposition suivante procède d’une logique compliquée hors de portée du simplet commun. En gros, il suffit de dire aux Colombiens « faites-moi confiance ». Confiance à vous comme à moi.

Dans un premier temps, il convient de cesser toutes hostilités et d’accorder aux FARC une petite zone démilitarisée. Puis de proposer effectivement un échange : 500 Farcs avant puis 500 Farcs après la remise d’Ingrid et d’autres otages des différents bords politiques. Pourquoi accepter cela ?!? C’est simple !

Parce qu’en permettant la libération d’Ingrid vous deviendrez un héros, un rassembleur démocratique de la Nation Colombienne. Cela vous permettra également de négocier avec la France une aide militaire substantielle. Après tout, puisque l’on se sentait capables de monter une opération barbouzarde depuis la Guyane, en juillet 2003, afin de libérer Ingrid au nez et à la barbe des autorités brésiliennes comme colombiennes, on peut bien faire ça plus ouvertement. Mais je sens que la question, « une aide militaire pour quoi faire ? » vous démange.

Ben, en libérant les FARC et en leur autorisant à rejoindre la zonette démilitarisée vous aurez aéré vos prisons et regroupé vos ennemis. Il suffira alors de trouver un casus belli quelconque dans l’action de ces abrutis pour régler définitivement le problème FARC, via une action militaire massive. Action militaire qui ne soulèvera aucune opposition puisque vous aurez obtenu notre soutien comme celui des partis d’opposition, heureux de voir leurs otages libérés, vous avez déjà celui des EUA et qu’avec les 62% des suffrages recueillis aux élections de 2006, autant dire que l’assentiment national vous l’avez déjà.

Bon maintenant que j’ai réglé votre problème, j’aimerais, en échange, que vous vous souveniez que jusqu’en 2002, vous étiez un élu du « Parti Libéral Colombien », un parti à la tradition libérale, progressiste et anticléricale, un parti membre de l’Internationale Socialiste. Pourquoi ça ?!? Histoire que vous pensiez à être un peu plus gentil avec les amérindiens. Ce sera tout.

Après tout, si les Bétancourt utilisent la France pour leur bénéfice personnel, il n’y pas de raisons que l’on ne se serve pas des Bétancourt pour le bénéfice des Colombiens. FUCK THE FARC Y ARRIBA URIBE !

El SIL

samedi 26 mai 2007

LA MAISON DES FOURS BRULE…


… et certains regardent ailleurs. Les Fours, noirs musulmans du Soudan, ayant été jugés selon l’une des jurisprudences sacrées (hadith) de Mahomet, chez eux, dans leur maison (Dar), pas assez hallal, pas assez purs, au goût des conquérants arabes du Soudan, se retrouvent visiblement en cours d’hallalisation. On les massacre d’une façon plus ou moins artisanale et bordélique, certes, mais suffisamment organisée pour être efficace, et suffisamment décrétée pour que le gouvernement central ne trouve rien à redire.

Devant cet état de fait que voyons nous ? assistons nous à la mobilisation de la Ligue Arabe pour faire cesser ce crime ? non ! Ils s’occupent du bordel inter-palestinien.
Assistons nous à la mobilisation de la Conférence Islamique Mondiale ? non ! Ils ne s’occupent que de dessins.
À celle d’une quelconque Autorité musulmane qui condamnerait ce crime par l’émission d’une fatwa, même toute petite ? non ! non !
Assistons nous à la mobilisation des masses musulmanes, déambulant en quête d’une ambassade soudanaise ou d’un drapeau soudanais à cramer ? non ! non ! et encore non !
À la mobilisation de l’opinion publique musulmane, présente dans nos démocraties, dans la Dar-al-Democratitia ? toujours pas ! Pourquoi donc ?

Y aurait-il un rapport avec l’hadith n° 36 stipulant que «quiconque couvre les travers d’un musulman, Allah le couvrira dans ce monde et dans l’autre » ?
Ou bien avec le n° 42 lorsqu’il y est dit que « quand bien même tes fautes atteindraient les nuages et que tu m’en demandes pardon, je te pardonnerai» ? Non ! Aucun rapport ! vraiment ?!? pardonnez-moi alors…

Au fait, sauf erreur, les seuls à réagir ne sont-ils pas « les Juifs », comme mes lascars le diraient si bien, et quelques autres blancs-becs qui autour de Bernard-Henry Levy se mobilisent, dans nos démocraties, pour essayer de mettre fin à cette barbarie…

En attendant de vous entendre nous chanter, encore une fois, la complainte du « Très Grand Complot Occidental », laissez-moi, mes chers frères musulmans, vous chanter cette chanson propre aux interdits de stades qui pour le coup révèle une certaine sagesse :

« Mais ils sont où ? la-la-la ! Mais ils sont où ? la-la-la ! Mais ils sont où… les MO-DE-RES… la-lala-la-la-la ! la-lala-la-la-la ! mais ils sont où ? Mais ils sont où ??? »

Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

SIL pas loin du Juif…


PS : Désolé mon cher Billal, mais je crois que tu t’es bien fait avoir !!!

Illustration : il s’agit du drapeau saoudien, la seule caricature islamique autorisée. On peut y lire la Shahada, soit la profession de foi musulmane, précisant « qu’il n’y de dieu qu’Allah et que Mahomet est son prophète ». Voici pour la représentation textuelle de Mahomet. Quant aux armes, en guise de bombe, on y voit un sabre. C’est mieux ! Ça fait sans aucun doute bien plus orthodoxe…

vendredi 25 mai 2007

LE COMPLEXE DU HOMARD CORSE


Les ados, on a beau les aimer, il faut tout de même reconnaître qu’ils nous font bien chier. Déjà adolescents, les autres ados nous emmerdaient. On a tous connu, étant ados, des Thelmas et Louises. Ces couples constitués d’une ado qui ne va pas bien du tout puisque ses parents, au lieu de la protéger, lui avaient fait subir les pires saloperies depuis sa petite enfance, et d’une autre ado ne semblant pas avoir subit grand chose à part un manque évident de gifles, mais qui, pour être un peu trop narcissique, en voulait au monde entier parce que celui-ci refusait de tourner autour d’elle.
La première ne trouvant pas les moyens de sortir de son cauchemar, rêve de suicide afin de quitter le Monde et la deuxième enfermée dans ses rêveries tient la main de la première afin de punir son monde. Aussi, la première se taillade les veines et la seconde avale toute une plaquette de Doliprane, ignorant assez souvent qu’il existe une dose létale.

Tout cela te pousse, toi le pote, à pleurer la première en disant sur sa tombe « putain, fait chier tout ce gâchis » et à rendre visite à la seconde. Là, à l’hôpital, tu te retiens de lui envoyer deux tartes accompagnées d’un « tu fais chier putain ! ». Tu te tais. Tu te contentes d’observer les parents qui malgré tout l’amour offert culpabilisent de ne pas lui avoir donné ni les outils génétiques, ni le bagage culturel, adéquats pour affronter la vie et comprendre que celle-ci reste toujours une chance. A côté de toi, un oncle un peu bourru se dit en lui même « Gamine, qu’as-tu affronté de si grave qui justifie cette retraite en rase campagne » ; « si le monde que l’on te bâtit n’est pas parfait, si nous adultes ne sommes que des fous, bâtis-en donc un bien meilleur » ; « ah ça pour fantasmer des scénarios macabres, il y a des neurones mais dés qu’il s’agit de travailler à ce monde meilleur, il n’y a plus personne » ; « est-ce que j’ai fait chier mes parents moi ? non ! Il est certes vrai qu’ils étaient bien trop chiants pour que je puisse placer une chierie de plus mais bon quand même » ; « Vous faites chier, mes enfants ! »

Ouais, on a beau adorer la fermeté mammaire des adolescentes, je me dois d’avouer que je préfère vos mères. Comme on dit au village, « quand le fruit est vert, ça donne la chiasse ». Bref, Dieu que la femme est délicieuse quand ses fruits sont mûrs. Et c’est ainsi que par amour et solidarité envers toutes les mamans, je me permets de leur transmettre les petites recettes que j’applique sur mes adolescentes quand elle me font les deux types de crises suivantes.

Crise de type 1 : Quand mes génisses me font le coup du « je suis sûr que je ne suis pas ta fille, que tu m’as adopté ou en tous cas que je n’étais pas désirée », je réponds de la façon suivante. Sur le ton de la colère, je lui balourde dans les tympans un bon « comment ça pas désirée. Si tu savais ce qu’on a enduré ta mère et moi pour t’avoir toi et ton idiote de sœur, les traitements contraignants contre la stérilité, les picouses d’hormones qui m’ont fait pousser des seins, les mois d’angoisse avant votre naissance, les années de souci après celle-ci; pas désirée ?!? je te ferais nourrir des désirs d’avenir à grands coups de tartes, oui ! »
Après une telle avoinée, mes génisses ne la ramènent plus sur ce sujet, ce qui me permet de penser tranquillement à tous ces parents aussi bien élevés et aimants que moi qui galèrent pour avoir des gosses alors que les fins de race n’ont jamais de problème pour procréer. Il faut croire qu’il en va de l’Homme comme du Rongeur. Moins l’espèce de rongeur est intelligente et plus elle est fertile. Mais je sens que je m’égare du côté obscur de la reproduction…

Crise de type 2 : après avoir piqué dans mes étagères, tous les cédés gothiques-grunge-metal qui me faisaient déjà bad-triper quand j’étais un jeune con, et les avoir écoutés en boucle pendant des heures, voici que mes deux idiotes de filles m’étalent à l’heure du repas leurs désirs de suicide, « d’existence évanescente » comme elles le disent.
Histoire de me montrer un père compréhensif, je leur propose benoîtement quelques idées : La pendaison à un bonzaï avec un élastique, l’électrocution dans une baignoire avec des piles R03, le tailladage des veines avec une éponge mouillée, la défenestration depuis le rez-de-chaussée ou bien encore le crash-auto dans un kart à pédales.
En général, sans que je ne me l’explique, elles se lèvent de table, me disent qu’elles passeront la soirée chez des copines dépressives qui les comprendront mieux « elles », mais reviennent à la maison au bout d’une heure en me disant « papa, on t’aime » et en m’expliquant que « les autres ados sont vraiment trop chiants… »

SILosophe

Pour ceux qui n’ont jamais lu Françoise Dolto, le « complexe du homard » désigne l’adolescence, cette période de la vie où l’Humain comme le Homard, connaît sa mue, où il perd son ancienne carapace et reste ainsi vulnérable le temps que la nouvelle se solidifie.

NEMO AUDITUR PROPRIAM TURPITUDINEM ALLEGANS


Cette fois-ci, c’est le fils de Monsieur d’Aucun, Jean-Kèwin, qui m’écrit. Jean-Kèwin m’interpelle sur mon côté donneur de leçons. « D’où diable vous viennent vos titres de grand moraliste devant l’Eternel » me demande-t-il.

Question moralisme, répondons brièvement puisque je m’apprêtais à aller aux putes.

Pour qui me prends-je ? Ben, je me prends tout simplement pour vous tous, mes petits gars ! Si je fais dans le Moralisme, ce n’est pas parce que je suis un être à part, encore que, mais bien parce que je suis tout pareil que vous, bande de cons. J’ai en effet remarqué depuis ma plus tendre enfance que je n’ai jamais connu une seule personne qui ne m’ait gratifié de son avis sur tout et n’importe quoi. Même le pire des abrutis a toujours su m’assener un ou deux conseils, pas toujours malvenus par ailleurs. En ça je ne diffère donc en rien de l’abruti.

Toutefois, je me dois de vous avouer, et vous aussi, une certaine originalité puisque je semble être l’un des rares sapiens-sapiens à assumer son côté moraliste et sans doute le seul à s’en amuser.

Alors, jean-Kèwin, on ne sait plus quoi dire ? Bien fait ! ça t’apprendra à invoquer ta propre turpitude. Non mais quel toupet !

SILicose

jeudi 24 mai 2007

GLOBAL WARMING : ENFIN LA VERITÉ !


L’expression anglaise « Global Warming » désigne la notion de « réchauffement climatique global ». Bien qu'etant un ennemi du franglais, j’avoue tout de même préférer le « Global Warming ». ça claque ! Ça fait très titre de Film catastrophe made in Hollywood, Hollywood qui, si l’on en croit certains européens, n’est pas loin d’être responsable du réchauffement climatique. Tout est toujours de la faute d’Hollywood, de ces satanés Américains, même quand une majorité d’Etats américains a ratifié le traité de Kyoto.

Soyons sérieux ! Alors que les sciences dures s’en tétanisent les membranes du cerveau à force de chercher les causes de ce problème et surtout les moyens d’y remédier, je suis fier d’annoncer à la galaxie toute entière qu’une science molle, la mienne ou plutôt l’Anthropologie vient d’apporter la réponse définitive pour ce qui est de l’origine comme de la solution au problème. Alors les gars, qui est-ce qui nous a mis dans la merde, encore une fois? Qui c’est ? Et bien, les Meufs, les gars ! La cause du « Global Warming » est la Femme ! Comment suis-je arrivé à cette conclusion ?!? Facile !

L’hiver dernier, avec ma tribu « arc-en-ciel », on se décida à passer des vacances là où plongent quelques racines familiales, à Bidarray, au beau milieu de la réserve des « native european » Basques. Dans ce dessein, nous avions prévu de louer un chalet pour 12, en bordure du GR10, un célèbre parcours de randonnée, histoire de marcher un peu entre deux rasades de vin, de jambon et de fromage de pays. Dés notre arrivée sur les terres basques, nous dûmes réviser nos prétentions pédestres à la baisse. Il faisait un temps à ne pas mettre un potiok (une espèce de poney 4x4 basque) dehors. Une horreur !
À tel point que mon filleul, mi-Guadeloupéen mi-Normand, fit une violente réaction épidermique au froid, de type fraise tagada, dés notre arrivé à Biarritz et ce malgré ses gênes normands. C’est dire ! Une fois arrivés au chalet, ce fut bien pire. Un froid humide à vous donner des envies d’Enfer, nous saisit y compris à l’intérieur de la maison. Je ne vous cacherai pas que tout cela jeta un froid.

Du coup, les emmerdes ne tardèrent pas à poindre le bout de leur nez gelé. Les femelles se mirent à geindre, nous sommant de trouver une solution. « Réchauffement climatique, mon cul, oui ! » me dis-je. Pendant que ces dames et leur marmaille se jetaient sur le Nutella, nous les mâles, sortions sous l’Iparra (vent du nord) afin de couper du bois. Et c’est là, alors que le bois se faisait débiter sous les coups rageurs de nos haches, que mon frangin me fit entrevoir la lumière lorsqu’il nous fit remarquer que réchauffement climatique ou pas, cela faisait déjà deux étés qu’il tombait malade, tant le temps était pourri, et qu’il allait sans doute nous choper une fluxion de poitrine à force de jouer les bûcherons pendant cette semaine de vacances qui se devait d’être reposante. Oui, c’est là, au mot bûcheron que la vérité me prit à froid.

Le réchauffement climatique n’est pas lié aux comportements de l’Homme mais a bien pour unique origine les lubies de la Femme. Et oui ! Qui donc se plaint du froid en permanence? La Femme ! Qui demande à ce que le chauffage soit allumé dès le mois d’octobre et ce jusqu’aux saints de glace, en Mai ? La Femme ! Du coup qui est la cause de notre dépendance aux hydrocarbures ? les gonzesses !
Qui devait nous emmerder déjà sous les différentes périodes glaciaires afin d’obtenir une température convenable à l’intérieur de la grotte ? la femelle Erectus ! Du coup, l’invention du feu… La faute aux femmes ! L’origine de la taille du Silex pour nous fabriquer des haches nous permettant de jouer les bûcherons ? toujours la femelle Erectus comme la Sapienne !
Croyez-en mes gênes, messieurs dames, puisque niveau silex, à part moi-même qui suis de la première génération à ne tailler que du crayon, dans ma famille, tous les mâles du côté de mon père étaient tailleurs de pierre, de père en fils. Croyez-moi, cette Vérité qui démange était tapie au fond de moi depuis des millénaires. La voilà enfin révélée. Par conséquent, en bonne logique, la solution au réchauffement climatique réside dans la disparition de la Femme. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la Logique !

Plus sérieusement, tout ça était bien prévisible. Il y a, en effet, chez moi, en Galice bracare (celle du Portugal), une chanson populaire qui traitait déjà, depuis longtemps, de l’inconséquence de nos actes et de leurs conséquences désastreuses pour notre avenir. Écoutez plutôt (traduction plus bas) cette chanson de Quim Barreiros.

« X’tava à assar sardinhas com o lume à arder. Queimei a pilinha sem ninguem saber. Se fosse outra coisa, nao me importava. Mas foi a pilinha que tanto estimava ».

« En grillant des sardines sans surveiller le feu ; j’ai braisé ma pine sans en faire l’aveu. Si j'avais cramé autre chose, je ne serais pas d'humeur chagrine; mais il s’agissait de ma pine que je tenais en haute estime. »

SILex SILurien

Billet joué sur DailyMotion:
http://www.dailymotion.com/REPUBLICOIN/video/x25pfs_global-warming

L’APHREURISME DU JOUR



Rachida Dati,
La Gauche nous l’avait promis,
Sarkozy l’a fait !


Master Sil

mercredi 23 mai 2007

DJIHAD : LE SENS DE L’EVIDENCE


Par ces temps, où Alger comme Casablanca volent en éclats, où ma Kabylie saigne pour avoir un peu trop résisté à l’arabisation et à l’islamisation forcée, où le sud du Tchad, le Sud et l’ouest du Soudan, le reste d’Egypte copte, le Liban chrétien, le Caucase orthodoxe, Israël, les démocrates Turcs et iraquiens, l’Inde, le Sud de la Thaïlande comme des Philippines, les bouts d’Indonésie non islamisés, où, pour ainsi dire, toutes les marches de la maison de l’Islam, Europe y compris, saignent fréquemment pour les mêmes raisons que ma Kabylie, j’entends mes objecteurs habituels prétendre que je suis dans l’erreur.

Ces objecteurs d’inconscience m’enjoignent de croire par le biais de leurs fatwas médiatiques que tout cela n’a rien à voir avec le Djihad, par le simple fait que tous les plus grands penseurs de la galaxie depuis le big-bang ont démontré que le Djihad désigne l’effort sur soi et rien d’autre. Compris !?! Bien sûr Messieurs !

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’à la moindre vanne, de Rabat à Djakarta, les différentes populations appellent à un djihad où l’on crame des drapeaux, des photos, des ambassades, des églises, des prêtres, des intellectuels et où l’on appelle au meurtre des infidèles sans que les autorités religieuses trouvent à redire, à excommunier ou à fatwaser. Pourtant, d’ordinaire ils ne sont pas avares en fatwas. « L’Islam est paix et amour puisqu’on vous tue à vous le dire ». Allah rigueur, s’il lui arrive de commettre quelques crimes, ils sont d’ordre passionnels mais en rien méchants. C’est un malentendu ! « Fi loui un bizoux ! »

De toute évidence, force est de constater que la culture de l’effort sur soi prêchée par nos illustres penseurs n’a pas encore pris racine dans le monde qu’ils décrivent avec une si impressionnant acuité. Remarquez, cela vaut également pour ces messieurs puisqu’il leur faudra déployer bien plus d’efforts pour réussir à nous faire avaler leurs salades vertes toutes moisies.

Quant au procès de Madrid, celui des attentas du 11 mars 2004 (191 morts, 1825 blessés), où l’on apprend que 14 des 24 inculpés hésitent à mettre fin à leur grève de la faim, tout ça pour je ne sais plus quelle inti-fadaise, puisque le Djihad fait partie du banc des accusés et que l’on finira bien par se demander s’il est consubstantiel à l’Islam, j'appelle à la barre la plus grande autorité en la matière, Momo le prophète qui nous dit ce qui suit dans son Hadith n° 29, intitulé « ce qui fera gagner le paradis »:

Parlant de l’Islam, Momo nous dit que « le sommet de l’édifice consiste en la soumission à Allah, sa colonne est la prière et le dôme est le DJIHAD ». Je crois que tout est dit. Merci Momo, tu peux retourner t'asseoir.

SILim Ait Dar-al-Sulh

Illustration : il s’agit du drapeau saoudien, la seule caricature islamique autorisée. On peut y lire la Shahada, soit la profession de foi musulmane, précisant « qu’il n’y de dieu qu’Allah et que Mahomet est son prophète ». Voici pour la représentation textuelle de Mahomet. Quant aux armes, en guise de bombe, on y voit un sabre. C’est mieux ! Ça fait plus orthodoxe sans aucun doute…

Billet joué sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/REPUBLICOIN/video/x25it7_djihad-le-sens-de-levidence

L’APHREURISME DU JOUR




Travailler plus pour gagner plus ?
Aucun souci !
Je travaillerai plus, le jour où je gagnerai plus.



Master Sil

mardi 22 mai 2007

SIC TRANSIT GLORIA MUNDI


Ou comment Colom-banni a cessé de se foutre de la gueule du Monde ! Ce billet qui pointait son nez depuis quelques temps, saisit au bond les déboires du nombril du Monde, le très mondain Jean-Marie Colombani, pour mieux lui asticoter les oreilles.

Sachez cependant qu’il ne s’agira pas ici d’asticoter ce Jean-Marie à travers l’affaire qui occupe le Monde. Celle de savoir si le bilan de Colombani justifie ou pas son éviction de la Présidence du Monde, si les 146 millions de pertes accumulées en 6 ans l’emportent sur le développement papier et numérique qu’a connu le Journal sous sa direction. Merci en tout cas de me permettre de le lire sur la Toile. Bienvenu dans le nouveau Monde.
Comme la guerre des Mondes m’indiffère au possible, je ne prendrais même pas parti pour Jean-Michel Dumay, le président de la Société des Rédacteurs du Monde (SRM) qui accusait jusqu’ici Colombani de jouer les maîtres du Monde au point de mener celui-ci à sa perte. Toutefois si je me fous des affaires du Monde, j’avoue tout de même avoir bien rigolé en écoutant le Colombani caqueter au crime de lèse majesté, lancer à ses opposants des « sus à l’immonde » et décréter que sans lui le Monde ne tournera plus rond.

Non, si j’en veux au Monde entier, c’est plutôt d’avoir laissé le Colom-banni sortir son éditorial pourri, celui du 19 avril 2007. L’éditorial où il qualifiait la possibilité d’un second tour Sarko-Bayrou « d’anti-démocratique ». Alors ce n’est pas pour autant que je rentrerais dans le délire poujado-parano de mon bon béarnais qui parlait alors de collusion mediatico-financière visant à lui barrer la route. De même, je suis prêt à accepter que Colombani ne voie le Monde politique que comme bipolaire puisque de toute façon il n’aura réussi ni à effacer l’équateur de cette mappemonde, ni à empêcher le Centre de se placer en orbite. J’adore les gens qui surestiment leur pouvoir en ce bas Monde. Ah la vanité mais je m’éloigne de ma colère.

Ouais, là où je m’insurge c’est quand l'un des princes de ce Monde ose justifier « l’impératif démocratique » de l’élimination du Bayrou en faisant un parallèle immonde entre l’éventualité d’un second tour Sarko-Bayrou en 2007 et celui de 2002. C’est la malhonnêteté intellectuelle qui m’irisse le poil, moi. Comme si deux partis démocratiques en concurrence avait un quelconque rapport avec la présence au second tour d‘un parti tel que le Front National. Lisez donc la première phrase de l’éditorial. « Le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002 ». Enfin, c’est tout de même un Monde ! En quoi cela aurait-il été ressemblant, sombre cuistre ? Surtout ne me rétorques pas que la suite de ton édito répond à cette question. Le blouguiboulga verbeux qui n’a pour seul but que celui de noyer le poisson, ne suffit pas à tromper ton Monde. Et oui, dés ton accroche, j’ai dégobillé. L’odeur sans doute. De quoi justifier que le Monde entier te conspue. Allez dégages !

Dégages donc puisqu’il faut savoir laisser sa place. D’une part parce que « ce n’est pas le Monde qui nous appartient mais plutôt nous qui appartenons au Monde » comme le disent si bien les aborigènes et d’autre part parce que « le soleil luit pour tout le Monde ».

Sinon, puisqu’on parle journalisme, et même si mon avis n’intéresse pas grand Monde, je tenais quand même à faire savoir à mes amis journaleux, qu’entre « Libération », le fanzine d’une Gauche prisonnière du « smells like teen spirit », sans grande opinion, « Le Monde » des opinions, celles d’une bourgeoisie se voulant sympa qui n’en assume aucune et « Le Figaro » aux opinions plus tranchées, j’avoue préférer bien souvent les papiers du Figaro. Au moins avec eux, c’est clair. Sol lucet omnibus.

Un SIL sur la face du Monde

L'APHREURISME DU JOUR





Le festival de Cannes ou
La liberté guidant le Pipole



SIL de la Cruz

LE SYNDROME DE BEYROUTH


En cette saison propice à l’élagage, où les cèdres se taillent en croix, compte tenu que les sempiternels commentaires convenus, convenants et à venir s’apprêtent à me pourrir le foie, j’ai décidé à titre thérapeutique de jouer encore une fois la discordance et l’originalité. Attendez, vous allez adorer !

Vous connaissez tous le syndrome de Stockholm, ce syndrome où les victimes d’une prise d’otages finissent par se lier d’affection avec leurs ravisseurs, par les comprendre et même par adhérer à leur message. Et bien, ce syndrome n’est pas né à Stockholm. Les inventeurs de ce syndrome ne sont en rien les buveurs d’alcool de patate venus du froid mais les otages du monde musulman et si l’on avait voulu théoriser ce syndrome depuis plus longtemps, il suffisait d’analyser la dhimmitude en vogue là-bas depuis 14 siècles. La dhimmitude, est le statut du non-musulman en terre d’islam, ce statut de sous-homme « protégé » par l’islam séquestreur s’il accepte le paiement, dans la joie et la compréhension du combat de son protecteur, d’une rançon permanente mais échelonnée sur les 100 000 prochaines générations. Alors certes, se pose la question de la première communauté dhimmi digne de donné son nom à ce syndrome. Comme ça m’emmerde de chercher et comme ceux qui représentent à la perfection se genre de victimes se trouvent au Liban, j’ai decidé d’entériner l’appellation « Syndrome de Beyrouth ».

Bein oui, mes gaillards, après 14 siècles de prise d’otage, force est de constater que vous avez oublié qui vous étiez. De peuple levantin, multimillénaire, héritier des phéniciens et de bien autres passages et brassages, de peuple sémitique, vous voila devenus à vos propres yeux des Arabes. Chers Libanais chrétiens, étant donné le sort réservé aux apostats en Terre d’Islam, si vous étiez arabes, vous seriez soit musulmans soit morts. Ouais, je suis au courrant, vous parlez arabe…et alors ?

1- Vous n’aviez qu’à pas oublier l’araméen ou le syriaque
2- ce n’est pas parce que je parle une langue latine malgré moi que cela fait de moi un latin ou un rital.

Mais comme les symptômes du syndrome ne s’arrêtent pas là, vous voilà devenus également judéophobes par solidarité envers l’Islam. Je dis judéophobe parce que vu que vous faites aussi partie de cette famille semitique, vous traiter d’anti-sémites eut été malvenu et un peu schizophrène, quoique à bien y réfléchir vous ne seriez pas à un déchirement prés.

Alors certes, on ne peut pas dire que le christianisme vous vaccinait déjà contre le travers judéophobe mais j’avoue tout de même que quand j’écoute beaucoup d’entre vous déverser leur haine du juif et d’Israël, je suis atterré. Qu’aviez vous à vouloir les annihiler conjointement à vos voisins dés 1947. Faut pas s’étonner alors qu’Israël vous observe depuis avec une certaine méfiance. Quand on sème l’ivraie, on récolte l’ivraie. Comme si votre adhésion dhimmi au nationalisme arabe ne suffisait pas, vous voila, à travers certains de vos chefs, devenus les supplétifs du Hezbollah. Vous voici redevenus des janissaires, les janissaires de la révolution chiite. Les janissaires étaient ces féroces soldats de l’empire ottoman qui avaient été raptés, enfants, dans les villages chrétiens puis dressés au combat par les turcs.

Dites-moi, mes gaillards, ce n’est pas bientôt finit ce cinéma oriental ? Quand est-ce que vous prévoyez de secouer le joug qui vous opprime ? Comment ? Ah bon ?!?
C’est un peu facile de me rétorquer que je fais partie de ceux qui ne s’intéressent qu’au sort d’Israël. Parce qu’en fait je m’intéresse au sort de toutes les minorités opprimées, de tous les otages présents en terre d’islam : les sémites juifs, les sémites chrétiens, les autres sémites, les berbères, les zoroastriens, les yezidis, les animistes, les bouddhistes, les hindouistes, les agnostiques, les laïcs, les athées, les libres-penseurs, les démocrates… J’estime que tous ces groupes opprimés, bafoués dans leurs droits personnels et où les quelques droits octroyés ne suffisent pas à créer l’illusion de l’égalité, sont tous des alliés naturels.

Eh oui, bande de crétins d’orient, d’otages libanais, votre allié naturel est votre voisin, Israël. Vos alliés pourraient être l’Europe si nous étions moins lâches. Vos alliés naturels sont les USA. Tant que l’Islam restera conquérant, il n’y aura jamais d’égalité entre vous et eux. Vous êtes et serez toujours des dhimmis, des sous-hommes, des troupes supplétives. Au fond de vous-mêmes, je suis sûr que vous connaissez la solution. Vous libérez du joug de l’oppresseur tant qu’il est encore temps. Attention, il n’est pas question de remplacer un racisme par un autre, une prise d’otages par une autre. Les arabes modernistes, laïcs, démocrates, de la région, ont vocation à secouer le même joug avec les sémites chrétiens, avec les sémites juifs ou autres… Ce joug n’est pas celui d’un sang mais avant tout celui d’une idéologie, l’Islam. Le Liban, s’il veut redevenir libre, lui-même, doit tout simplement mettre l’Islam à sa place, à savoir, hors du Liban. Quant à ceux qui refuseront cela par goût du sang, qu’ils repartent donc avec leur islam d’où ils sont venus : en Syrie, en Jordanie, en Iran ou en Arabie tout simplement. Après tout comme les colons européens sont retournés dans leurs mères patries, pourquoi les agents de l’oppression et de la colonisation arabo-musulmane ne retourneraient pas dans leur métropole d’origine.

Mais j’entends d’ici les cris d’orfraie de ceux qui n’ont rien compris. « Raciste ! » « Fasciste ! » Mes cons-cons, l’amalgame, la confusion est dans vos têtes. Tant que la gadoue bien-pensante, mal-pensante, pondue par vos politburo, ne se sera pas écoulé de vos oreilles, vous ne comprendrez rien, ni à l’origine de cette peste idéologique, ni au traitement possible. Tant que vous n’aurez pas compris que ce n’est pas parce que tous les hommes, indépendamment de leur culture, sont capables des mêmes merveilles, comme des mêmes horreurs, que toutes les idéologies se valent pour autant, que toutes les religions sont de même nature ou portent en elles les mêmes germes de la réforme. Tant que par ignorance, lâcheté, esprit de collaboration, vous refuserez de vous rendre compte que tous les fondements de l’Islam, depuis sa lettre jusqu’au model, sont mortifères et fermés à tout progrès possible, nous ne sommes pas prêts de sortir de l’auberge ou de la Casbah.
Pour ceux qui ont commencé à se rendre à l’évidence, qu’ils me laissent leur dire qu’il leur faudra pousser le raisonnement jusqu’au bout et l’assumer. Il a fallu que les fascismes bruns puis rouge soient défaits pour que l’on construise une Europe de paix. De même, il faudra assumer que ce totalitarisme là, que l’Islam soit défait, soit par la plume soit par l’épée, sa lettre et son models critiqués sans retenue, et s’il souhaite nous trancher la langue et la gorge en représailles, que ses kommandanturs et ses sanctuaires soient alors rasés jusqu’au bulbe.
Tant qu’il donnera l’illusion d’une utopie, d’une virilité, d’un pouvoir, d’une expansion, d’une supériorité, nulle paix ne sera possible et vous condamnerez les peuples sous son emprise à ne pouvoir rien bâtir de nouveau et le monde à ne connaître nulle paix durable.

Alors certes on peut espérer à minima que le système s’effondre de l’intérieur comme ce fut le cas pour l’empire soviétique. Mais pour cela il faut au moins le combattre par la plume, l’y aider en taillant en pièces son idéologie, en empêchant son expansion. Mais il est vrai que même ça, nous ne savons pas le faire. Pendant que d’autres combattaient l’idéologie communiste, nous on leur attribuait des chairs médiatiques et universitaires.

Tiens, j’ai encore les oreilles qui sifflent moi ! Ma chaîne Hi-Fi ossiculaire me fait savoir que vous me traitez d’assassin, de va-t-en guerre. Ça ne me gêne pas. J’aime bien ces acouphènes. Ils me protègent de vos salades.
Dites-moi mes persifleurs. Connaissez-vous la différence entre les passivistes dans votre genre et les pacifistes dans le mien. Commençons par les points communs. Tout comme vous, j’aime la paix, déteste le conflit, tremble de honte quand je suis en colère, aime la posture confortable de l’apaiseur, du médiateur, du gars gentil, du dalaï-lama de bac à sable. Je suis comme vous. Ma chair est aussi faible. Mon esprit cependant, le semble moins. La différence entre nous est dans le fait que les gens comme moi son capables de sacrifier leur confort présent afin de se battre pour que leur descendance jouisse de la paix. Les passivistes comme vous se drapent de pacifisme pour mieux se vautrer dans leur confort présent quitte à se que leur enfants paient le prix fort de leur lâcheté. J’estime que mes enfants doivent me survivre et non l’inverse.
Les pacifistes dans mon genre préfèrent combattre les idées plutôt que les hommes. Les passivistes dans le vôtre se font ballotter au gré des tempêtes. Ils collaborent quand il le faut, résistent quand c’est gagné, tondent les femmes quand mes compagnons rentrent du front. Les pacifistes dans mon genre sont ceux qui sont capables et de bâtir des ponts entre les hommes comme de les dynamiter quand il n’y pas d’autre choix. Les passivistes dans le votre se contentent de les emprunter ou de les contourner. C’est marrant mais j’ai souvent trouvé plus de sagesse dans certains manuels de guerres que dans vos traités de paix.

Et comme visiblement vous n’avez toujours pas compris puisque mes oreilles sifflent comme en plein concert d’orgues de Staline, je ne résiste pas à vous répondre par cette dernière salve. Churchill qui se battit pendant des années pour alerté le monde sur les dangers du nazisme vécu le fait de se voir confier le sort de l’Angleterre, une fois en guerre, non comme une victoire mais comme une défaite. Il aurait préférer lutter bien avant, tant que le prix de l’horreur eut été acceptable. Avant que le désastre ne se déchaîne il dit ses paroles « vous avez accepter le déshonneur pour avoir la paix. Vous aurez le déshonneur et la guerre ». Si vous saviez à quel point je souhaiterais que cette phrase n’appartienne qu’au passé…

SILviculteur spécialisé dans le cèdre

Billet joué sur Dailymotion:
http://www.dailymotion.com/republicoin/video/x25p8a_le-syndrome-beyrouth/1

lundi 21 mai 2007

LE BAL AU CENTRE


Ah, ben ça, c’était certain que les 18 % obtenus par mon bon Béarnais risquaient fort de provoquer une sacrée bousculade vers le Centre de la piste de danse politique. Comme quoi, l’appétit des autres leur vient toujours dès qu’ils te voient manger.

C’est ainsi qu’après avoir vu ma candidate flirter avec mon Fanfan entre les deux tours, puis mon DSK rappeler aux esprits gauches que si on s’est pris les pieds dans le tapis, c’est parce que nous n’avons toujours pas appris la « danse du centre », voici que le meneur de troupes de mon courant de pensée politique, courant qui tient plus, avouons-le, de la rigole, mon bon Baylet, se voit lui aussi mener le Bal. Ma parole, c’est « Saturday night fever » à Central park.

Baylet, le président du Parti Radical de Gauche, nous a ainsi indiqué vendredi dernier que puisque la Royale a dansé un slow avec Bayrou, il n’y a pas de raison qu’il ne pogote pas un coup avec le Borloo, le chef des Radicaux de Droite, histoire de voir si un grand Centre Radical n’est pas pensable. C’est vrai, sur le fond, qu’il a raison, mon Baylet, de rappeler que le « Centre n’a jamais été, historiquement parlant, chrétien-démocrate (l’UDF) mais plutôt Radical, à savoir, républicain, humaniste et laïc ». Il est vrai aussi, que le PS avec ses manœuvres d’entre deux tours, est bien mal placé pour critiquer cette chorégraphie radicale. Assez de « l’hégémonie » du PS, nous dit encore Baylet, hégémonie qui s’apparente au monopole de la connerie. Or nous aussi, les Radicaux, on sait faire.

Toutefois est-ce bien le moment pour se lancer dans une « Battle », ces danses de combat hip-hop pompées sur la capoeira, où l’on joue les petits coqs sans se toucher la crête ? Pas sûr. Est-ce là, la danse appropriée ? Je ne le pense pas.
Au lieu d’aller voir si on n’existerait pas mieux du coté de la Droite, ne serait-il pas plus intéressant que les radicaux de Gauche et les sociaux-démocrates s’allient enfin, accrochés à la queue leu leu, afin d’attirer la Gauche vers la rénovation qui s’impose. Bref, ne serait-il pas plus intéressant de recentrer le débat à Gauche plutôt que de le disperser à tous vents.

En tous cas, comme pourrait le dire Howard Bloom, si le Mème (l’Idée comme entité « vivante ») Centriste se divise, c’est qu’il se reproduit ; c’est donc qu’il progresse... Encore bravo, mon Fanfan !


SIL radicalement social-démocrate

dimanche 20 mai 2007

LE FANTOMAS DE L’ÉLYSEE


J’ai promis à mes lecteurs de ne pas trop m’attaquer, sauf cas de haute trahison, aux hommes et femmes qui s’évertuent à incarner nos institutions démocratiques et encore moins au Président(e) de la République. Ça tombe bien puisque le petit billet qui suit tient plus de la douceur que de l’aigreur.

J’ai remarqué en effet que depuis le début de la campagne présidentielle et ce jusqu’à présent, j’avais la fâcheuse tendance, pour un mec se disant de gauche, à défendre quasi systématiquement mon bon Nicolas. Alors certes si je tape plus fort sur mon camp, c’est bien d’une part pour le réveiller et d’autre part parce que je suis moi aussi atteint de ce syndrome qui porte à être plus dur avec ses proches qu’avec ceux dont on s’en bat les oeufs. Du coup, j’ai commencé par prendre la tendance à défendre mon bon Nico, pour un signe plutôt positif.

Le problème c’est, comme je le disais plus haut, le coté systématique. Alors après m’être sondé les voies corticales, j’ai fini par comprendre. Il y a de la sympathie dans mon côté avocat de la défense, une sympathie qui remonte à loin, à l’enfance. Nicolas Sarkozy me fait penser à Louis de Funès. Or j’adore Louis de Funès. Sa taille, son front, ses mimiques, ses tiques, sa grandiloquence toute française, son côté faux dur, je brasse de l’air et tout le reste me fait penser au commissaire Juve traquant Fantomas. Et j’avoue même que cinq ans d’épisodes « des aventures du commissaire Juve » à l’Elysée, ce n’est pas pour me déplaire.

Mais qui donc, est Fantomas ?

Commissaire SIL

L’APHREURISME DU JOUR





Les frères Kaczynski ?
Deux nains en un !



Master Sil

vendredi 18 mai 2007

MODEM, CONNECTING DEMOCRATES



Histoire d’aider un Parti naissant pour lequel je nourris quelques sympathies démocrates, qu’on me laisse lui proposer les petits slogans suivants :



Un, en français :

« A l’ère de l’ADSL, voici le MoDem,
le Parti qui connecte enfin, la Démocratie au haut débit »

Un autre, en anglais

« MoDem, connecting Democrates »


SILicon democrate

P.S. : Mon Fanfan, si je peux me permettre un dernier conseil, fait juste gaffe au choix du fournisseur d’accès.

AUBRAC SPIRIT : LE DOC GYNECO


La chronique « Aubrac Spirit » qui rend hommage à l’esprit de résistance face au totalitarisme islamique, le plus souvent portée par des femmes telles que Ayaan Hirsi Ali, Wafa Sultan, Mina Ahadi, Anne-Marie Delcambre, salue aujourd’hui les propos de Doc Gynéco recueillis par David Reinharc dans le dernier numéro « d’Israël Magazine ».

Incohérence de ma part ?!?

Pas vraiment, étant donné que la gynécologie traite de la femme et que le Doc se fait régulièrement traiter de « gonzesse » par pas mal d’autres rappeurs.

Alors, bon, je ne vous dissimulerai pas que le Rap, ce n’est pas que je lui refuse le statut de musique. Non ! C’est incontestablement de la musique. Une musique devenue laxative. Ça a aussi ses vertus. C’est sûr.
Tout comme je ne vous cacherai pas que bien qu’ayant acheté sa « première consultation », le Doc comme son oeuvre me font beaucoup trop marrer pour m’imposer le respect.
Néanmoins, je me devais de rendre hommage au courage de ce rappeur et sans reproche, en vous proposant de larges extraits de l’interview où il dit tout haut ce que pas mal d’amateurs de « Hip-Hop» pensent tout bas, à savoir, que le Rap est devenu « un peu, le bras musical armé du Djihad ».

MC SILar

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David Reinharc* : Le rap est-il devenu un instrument de propagande ?
Doc Gynéco : En réalité, il ne milite plus ni pour le hip hop ni pour le public : le rap s’est aujourd’hui islamisé. Akhenaton est musulman, comme de plus en plus de rappeurs. Ils sont en guerre : le rap, c’est un peu le bras musical armé du djihad. Ils gardent le sentiment d’être des artistes, même s’ils sont manipulés. Ils se sentent tous communistes, éducateurs du peuple, professeurs des jeunes de banlieue. Ils ne savent pas ce que parler veut dire. Ils portent un tee-shirt du GIA ou de Ben Laden comme on porte un tee-shirt du Che. Par contre les rappeurs qui s’en sont sortis ont conscience de cette manipulation.

David Reinharc. : Diams, on a le plutôt le sentiment que ce qu’elle pense est en adéquation avec ce qu’elle chante….
Doc Gynéco : Oui, elle y croit. Elle ne se rend pas compte de ce qu’elle dit. Mais I AM , il sait ce qu’il fait. Pourtant, ils font un art entièrement inspiré des Noirs Américains. Mais ça ne les intéresse plus depuis dix ans. Ils sont manipulés par la violence, par les films d’action, mais c’est une violence organisée et structurée de kamikazes, pas une violence de vrai révolutionnaire. Je baise la France : tous les rappeurs de Marseille à Paris chantent ça comme un seul homme.

David Reinharc : Se faire dynamiter s’apparente à de la résistance : le groupe de rap Sniper…
Doc Gynéco : Vous citez une phrase plutôt gentille. Ca me rend triste. Je suis contre l’islamisation du rap.

David Reinharc. : Il existe malgré tout des groupes, doués et militants, qui savent très bien ce qu’ils font : Médine, l’album Jihad, Kamelancien, Keny Arkana, qui vient de l’extrême-gauche, instrumentalisent le rap à des fins de propagande politique…
Doc Gynéco. : Moi, le terrorisme, j’ai fini d’y croire quand une bombe a explosé à Tati Barbès.

David Reinharc. : Parce qu’avant, vous y croyiez ?
Doc Gynéco. : Je pouvais croire, oui, à une forme de révolte par les armes.

David Reinharc. : Contre qui ?
Doc Gynéco. : Jean Moulin ! Vichy. « Pour plus de justice » etc. Mais l’attentat à Barbès m’a profondément heurté : des arabes tuaient des arabes. Ceux d’Algérie d’il y a pas longtemps. Je peux comprendre l’attentat de Port-Royal, même la prise d’otage des Juifs par les Palestiniens mais la bombe à Tati Barbès, là, je ne saisis plus.

David Reinharc. : Des « victimes innocentes » ?
Doc Gynéco. : On peut dire ça comme cela…On ne comprend plus leur combat.

David Reinharc. : J’ai posé une allumette prés d’une flaque d’essence mais ce n’est pas moi qui ai mis le feu…?
Doc Gynéco. : Médine, c’est pourtant le genre de personne qui poserait une bombe à Tati Barbès. L’Histoire, contrairement aux jeunes, il la connaît. Il sait, lui, ce que veut dire Jihad, pas les jeunes. Il utilise des moments essentiels pour les islamistes et il les met en musique. Cela a un impact latent, vicieux, sournois.
Sous couvert des idées communistes, le rap met en musique l’islamisme et les actions d’Al Qaïda.

David Reinharc. : Dans le rap, on trouve le vocabulaire de l’Islam contre l’Occident et aussi, paradoxalement, le culte de la société de consommation…
Doc Gynéco. : C’est là qu’ils sont de droite. Ils ont oublié ce qu’est le rap américain. Mais c’est vrai que la tendance, dans le rap, est la conversion à l’islam. On se convertit à l’Islam pour entrer dans le rap. Ce qu’ils aiment toujours, dans le rap des Noirs Américains, c’est la flambe et les femmes. Mais le message de paix s’est effacé. Le rap intello, ça n’existe pas.

David Reinharc. : A l’exception d’Abd Al Malik – soufi, et qui n’est donc pas salafiste…
Doc Gynéco. : Oui, lui je l’aime bien mais il est arrivé en 2007.

David Reinharc. : Vous-même, faîtes vous un « rap de droite » ?
Doc Gynéco. : Ce qui fait dire que tu es de droite quand tu es rappeur, c’est la façon dont tu vas gérer ton argent.
Ne pas oublier qu’on n’en a jamais eu. On a donc un rapport avec l’argent lié à la flambe. Les nouveaux rappeurs ont tous les codes des gens de droite : le cigare, le champagne, la bagnole…

David Reinharc. : On trouve dans les textes de rap – Kmelancien, I AM, Sniper… - beaucoup de textes haineux contre Israël et les Juifs. Avec aussi un clip qui met en scène une liquidation d’Américains…
Doc Gynéco. : On est en train de rendre les jeunes de banlieue complètement fous. Scorcese, les Affranchis, etc. ça pouvait se situer dans une esthétique qu’on n’aime pas mais il y avait au moins des valeurs.

David Reinharc. : Mais pourquoi le rap est-il venu se cristalliser sur la question juive ?
Doc Gynéco. : On utilise l’extrême-gauche à de mauvaises fins. Ils critiquent l’argent, la bourgeoisie, les riches et donc, dans l’imaginaire collectif, les Juifs. On a réussi a opposer les Juifs à toutes les races : bientôt, même les Chinois seront de la partie. Avant dans les quartiers, c’était Juifs versus Arabes. Maintenant, ça ne fait plus rire personne. Toutes les communautés sont en guerre contre les Juifs et je n’accepte pas ça.
(...) Je veux en revenir à ce que représente la mort pour les jeunes de banlieue. Quand ils voient des fours et des charniers, ils adorent cela ! Dans leur portable, ils conservent les scènes d’égorgement, de tueries, de carnage. Il faut accompagner l’Histoire de la Shoah du récit explicatif d’un professeur qui explique les images, sinon ça va finir sur les portables….


David Reinharc. : Vous étiez le seul goy à la manifestation après la mort d’Ilan Halimi, premier meurtre antisémite après Auschwitz.
Doc Gynéco. : Pas un rappeur n’a regretté cet acte de barbarie. Jamais Skyrock n’a fait passer un message. Ils utilisent tous ça : faîtes attention à eux. A cette époque, dans les banlieues, personne n’avait encore réussi à mobiliser les Noirs contre les Juifs. Mais dés le meurtre d’Ilan Halimi, j’ai su que ceux qui attisent la haine avaient gagné : ils ont montré le visage noir de Fofana, le «chef des Barbares».

David Reinharc : On connaît aussi votre attachement à Israël…
Doc Gynéco. : On ne peut plus revendiquer dans un quartier l’attachement à la France, mais à Israël, c’est pire.
C’est dur d’avoir un ami feuj en banlieue : tu vas te battre au moins dix fois pour lui….
Si dans un quartier, je marche avec un Juif qui répond à cette violence, s’il s’inscrit dans le rapport de force – je veux dire : il retire son tee-shirt et il se bat – c’est différent, ils le respectent. Dans les banlieues, ils ont besoin de te tuer en vrai quand ils ont un problème. De voir le sang. On n’est pas là-bas dans un salon littéraire…

David Reinharc. : Vous préconisez la violence comme moyen légitime pour les Juifs de répondre à l’hostilité ?
Doc Gynéco. : Pour avoir pratiqué ces gens là, je peux vous dire qu’ils sont en guerre.

David Reinharc. : C’est qui, « ces gens là » ?
Doc Gynéco. : Ceux qui ont besoin de tuer du Juif. Pour ceux là, c’est la guerre à l’intérieur de nos frontières. Regardez Ilan : tout le monde savait. Des filles, des garçons : on va loin, là. Tous complices : des trentaines de personne étaient là, personne n’a bronché. Les Juifs doivent savoir se défendre comme ils l’ont toujours fait : c’est la guerre, vous savez. A un moment donné, il faut se battre : il ne faut pas avoir peur de se montrer violent. J’ai connu des Juifs réputés parce qu’ils se sont défendus chaque fois. Tout le temps. Ils sont respectés.


David Reinharc. : Il y aurait une violence plus légitime que la violence légale, celle de l’Etat ?
Doc Gynéco. : Par exemple, au stade du Parc des Princes, lorsqu’ils ont trié les spectateurs et qu’ils se sont rangés en deux files pour les enserrer. Ils demandaient à chacun : « êtes-vous Juif ? » ; et selon moi, il fallait dire : « oui ».

David Reinharc. : « Oui », ça voulait dire se battre…
Doc Gynéco. : Voilà. Mais je ne sais pas si c’est physiquement ou autrement. C’est les deux.

David Reinharc. : C’est d’ailleurs un policier noir qui a sauvé un supporter Juif de la mort…
Doc Gynéco. : Je suis fier de ça.

David Reinharc. : Comment expliquer que les Juifs ont déserté la guerre qui leur est faite ?
Doc Gynéco. : Il faut le savoir : les humains en face de vous n’ont pas nécessairement les mêmes données que vous dans le cerveau et sont peut-être plus portés sur la violence que vous…. Il faut revenir à l’époque du Roi David. Car en face de vous, ils ont compris que vous parlementez, négociez, pinaillez. Il n’y a pas à se justifier. Il vaut mieux se battre, c’est certain. Ilan Halimi est mort, premier meurtre après Auschwitz me disiez-vous.
Mais si quelqu’un en banlieue avait été tué durant les émeutes, ils en auraient fait des chansons, des clips, des albums. Pour Ilan Halimi ? Pas une chanson, rien.

David Reinharc. : En hébreu, face à la violence qui monte toujours d’un cran, on dit : on leur pisse dessus, ils disent qu’il pleut. C’est votre impression ?
Doc Gynéco. : Après le meurtre d’Ilan Halimi, j’attendais au moins une chanson. Je pensais que les rappeurs allaient s’exprimer là-dessus. Rien. Omerta.

David Reinharc. : Au lieu du « Jusqu’ici, tout va bien » des Juifs, concrètement, que feriez-vous ?
Doc Gynéco. : C’est la guerre contre le silence.

David Reinharc. : Sur Israël, vous pensez qu’il y a une paix possible avec le Hamas ? Ou bien qu’aujourd’hui comme hier et demain, la paix n’aura jamais lieu parce que le monde est en guerre contre les Juifs ?
Doc Gynéco. : Il fallait bien pour les Juifs un endroit pour se réfugier. Un terrain leur a été offert. C’est dommage que ce soit là, au niveau géographique, entouré de pays hostiles.

David Reinharc. : Ailleurs que dans le berceau du peuple juif, ça aurait changé quelque chose...?
Doc Gynéco. : C’est là qu’on voit qu’il faut se battre. (…)

David Reinharc est responsable d'Israël Magazine en France, correspondant du Jerusalem Post à Paris et directeur littéraire d'une maison d'édition parisienne et journaliste. david.reinharc@yahoo.fr. Texte libre de droits si sont cités la source et l’auteur.

PIERRE, TU ES PIERRE ET SUR TOI...


Monsieur d’Aucun m’écrit cette fois-ci pour me dire « qu’à bien y réfléchir, vos petits billets ne sont que du Desproges remis au goût du jour... ». Ne sachant pas s’il s’agit de l’une de ses diatribes habituelles ou bien d’une amorce de virage dithyrambique, je prends « le goût du jour » pour une preuve de goût et non pas pour une marque de dégoût. Sachez, Monsieur d’Aucun, que je vous en remercie.

Quant à ce qu’il sous-entend en matière d’influences, il n’est pas le premier à supposer que je veuille bâtir mon église sur cette Pierre là. Lorsque j’ai commencé à mettre en page mon génie, ayant fini par ressentir l’impérieux besoin de reconnaissance, comme par ailleurs je ne pouvais ni compter sur ma femme, ni sur mes frangins qui savaient déjà à quel point je suis gland, j’ai proposé à mon pote Fredo de se pencher sur mon cas, en espérant qu’il me confirme que mon génie est vraiment génial. Après avoir lu mes premiers essais, il me dit que c’était « nul à chier » mais que ça lui rappelait du Desproges, auteur qu’il tient en très haute estime et que c’était déjà ça. N’ayant à l’époque encore jamais lu du Desproges, il se proposa de me prêter toute sa collection en me disant « prends en de la graine, petit con ».

C’était les vacances et dés les premières pages, je m’écriais « papa ! » et me dis « fichtre, je suis le fils caché de Pierre Desproges ». Je m’en allais d’ailleurs, dès le lendemain, fleurir sa tombe et contacter mon avocat afin de préparer un procès en reconnaissance de paternité. Toutefois, alors que je continuais les jours suivants à m’enfoncer sa plume dans le derrière, j’ai fini par me rendre compte que celle-ci n’atteignait pas mon point B, le point bovaryste de la jouissance littéraire. Il manquait un truc à ce text-toyz.

Comment ?!? Vous vous dites que je suis sacrement gonflé de souiller ainsi la plume de Pierre ?!? Alors, sachez donc que :

1- Il est vrai que je suis plutôt gonflé comme garçon, d’aucuns pretendant même que je ne manque pas d’air. Alors, du vent !
2- Si d’aventure, il avait bien été mon père, il aurait fallu que je le tue de toute façon. C’est comme ça ! C’est freudien !
3- Desproges défonçait. Défoncer, défoncer mais pour défendre quoi ? Et il est là le vide. Son exercice de style ne défendait rien. C’est très joli cette forme d’humour sans fond mais ça sent quand même le caprice d’enfant gâté de la démocratie, un enfant refusant de rendre grâces. Et sincèrement, si son œuvre ne m’inspirait pas un certain respect comme une tendresse certaine, je serais assez tenté de dire que ce qui caractérisa le mieux cette oeuvre fut le cancer.

Pour en finir avec cette question du « trafic d’influences », je dirais que puisque nous ne faisons tous que de réinvestir nos héritages et qu’à ce titre, Pierre Desproges s’est sans doute inspiré pour partie d’Alexandre Vialatte, Vialatte qui s’est inspiré des Alphonse Allais et autres, qui eux-mêmes sont les fils de la tradition chansonnière occidentale, tradition remontant jusqu’aux bardes d’antan, vous me permettrez de rendre hommage à nos pères en tirant un trait sur leurs écrits pour mieux souligner les miens.

SIL ressentant le manque du papa Desproges et priant pour que le Cancer ne s’éprenne pas trop tôt, de son colon.

L’APHREURISME DU JOUR





Hervé Morin, soit
Un « déserteur » à la Défense…



Master SIL

mardi 15 mai 2007

KHADAFI : DES INFIRMIERES EN ENFER


Alors que la Cour Suprême de Tripoli s’apprête à rendre son verdict dans le procès intenté par l’Etat Libyen à Kristiana Valtchéva, Nassia Nénova, Valentina Siropoulo, Valia Tcherveniachka, Snejan Dimitrova, les 5 infirmières bulgares, condamnées à mort pour avoir soit disant inoculé le virus du Sida à des centaines d’enfants, le Republicoin rend publique, en exclusivité mondiale, la décision du Guide Suprêmissime (rires !) de la Révolution Libyenne.

Décision qui vient d’être transmise aussi bien à la Cour Suprême qu’au Conseil Suprême (c’est fou tous ces suprêmes) Judiciaire qui pourra réexaminer le dossier en dernière instance, sous l’éclairage bienveillant du Guide Suprêmissime.

SIL Grand (suprême) Reporter, qui tout en vilipendant notre lâcheté n’en souhaite pas moins que ces infirmières occidentales soient libérées de leur cauchemar.

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Au nom de La Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste,

Mwa, Mouammar Khadafi, Guide Suprême de la Rivolution Libyenne, dicide en virtu des pivoirs que ji mi soui conférés de…Vazzy Seif, mon fils, twa qui a fi des études dans le Londonistan, icrit mwa la souite.

Considérant que le Sida est une maladie de Khoufars, d’impies impurs, qui n’a sûrement pas pu prendre pied dans la Maison de l’Islam, Abdulila, compte tenu : 1- Qu’Allah le tout puissant nous protège. 2- Que la circoncision toute puissante nous protège. 3- Que le fait de prendre pour épouses des vierges de 9 ans, ça protège. 4- Et surtout que ce virus occidental ne résiste pas à la chaleur du désert.
Ce qui prouve que ce virus de khoufars n’a pu arriver chez nous que dans des réfrigérateurs occidentaux.

Considérant que si la Bulgarie a quitté le Suprême Empire Ottoman, c’était pour mieux rejoindre l’axe americano-sioniste du grand Satan. Ce que démontre le fait qu’elle vient de rejoindre l’OTAN.

Considérant mon allocution du 10 avril 2006, donnée à Tombouctou, où j’y annonce que : « Tout le monde doit devenir musulman. Aujourd’hui, ici, à Tombouctou, nous rectifions l’histoire. Nous avons 50 millions de musulmans en Europe. Il y a des signes qui attestent qu’Allah nous accordera une grande victoire en Europe : sans épées, sans fusils, sans conquête. Les 50 millions de musulmans d’Europe feront de cette dernière un continent musulman. Allah mobilise la Turquie, nation musulmane, et va permettre son entrée dans l’Union européenne. Il y aura alors 100 millions de musulmans en Europe : l’Europe subit notre prosélytisme, tout comme l’Amérique. Elle a le choix de devenir musulmane ou de déclarer la guerre aux musulmans ».

Considérant la stratégie décrite ci-dessus et le fait que je rigole grassement tous les jours qu’Allah fait quand vous me demandez, en échange de votre manne financière, le contrôle des flux migratoires à destination de l’Eurabia. Y a pas à dire, pour contrôler, je vous le jure sur le Coran de la Mecque, que je contrôle. Je contrôle avec une minutie toute bédouine que les cargos de clandestins en partance de mes ports soient remplis à ras bords d’une jeunesse musulmane affamée dont nous ne savons que faire chez nous si ce n’est l’envoyer chez vous.

Considérant enfin que je m’en foutais déjà, comme de ma première vierge, de vos faces de porcs lorsque je faisais exploser vos avions au dessus de Lockerbie comme du désert du Ténéré.

..........DECIDE..........

Que l’on ne va pas se gêner pour laisser mourir vos six infirmières puisque de toute façon, vous ne ferez rien pour me contrarier, comme d’habitude ;

..........À MOINS..........

À moins, puisque notre tradition prévoit toujours des « mais » et des « à moins », que le pape Benoît XVI ne se convertisse à l’Islam comme l’a demandé mon fils aîné Mohamed, lors de l’affaire du discours de Ratisbonne.

À moins que la Bulgarie sioniste n’indemnise les familles des victimes, comme la mienne pour tout ce chagrin occasionné par ce complot americano-sioniste et que l’Europe, étant donné que la Bulgarie a intégré l’Union Européenne, accepte de s’appeler désormais l’Eurabia ou bien qu’elle paye la Gizya, l’impôt que doivent les infidèles aux bons musulmans. Celui-ci sera fixé à 10% du PIB de l’Eurabia plus 70 vierges, filles et garçons, les plus beaux, les plus belles, les plus jeunes, comme il y est dit dans le Saint Coran, qui me seront livrés chaque année.

À moins que pêle-mêle, vos cimenteries n’achètent mon sable à prix d’or ; que la prunelle de mes yeux, ma fille Aïcha, surnommée la « Claudia Schiffer de Syrte », ne devienne l’une des stars de l’Hollywoodistan ; que mon fils Al Saidi, le plus grand footballeur du monde arabe mais le plus mauvais capitaine des forces spéciales libyennes, ne devienne soit président du PSG soit capitaine de l’équipe du Francistan ; Que mon fils Seif al-Islam, « le glaive de l’islam », de président de son ONG ne devienne le Secrétaire Général de l’ONU ; et que l’Angleterre reconnaisse enfin que mon écrivain préféré, le Cheikh Spire, n’était pas anglais mais arabe.

Signé, le Guide Suprêmissime de la Révolution Libyenne
..........X..........

300 000 CROISSANTS TURCS…LAICS ?!?


Le 23 avril dernier, je vous expliquais que la laïcité turque avait ceci de paradoxal que si elle aime à couper le sifflet de l’islam dominateur, elle adore bien plus encore s’en prendre au christianisme dominé, en coupant les gorges des orthodoxes grecs, des monophysites arméniens, des assyro-chaldéens ou de toute autre religion minoritaire. Il faut croire que l’islam est la seule religion digne de se faire laïciser en Turquie. Les autres se devant de disparaître.

Le laïc turc étant particulièrement démonstratif, voici qu’il s’est mis la semaine dernière à illustrer magistralement mon propos. Lors d’une manifestation massive, en faveur de la laïcité, voici que 300 000 Turcs défilèrent en portant des drapeaux frappés des deux symboles de l’islam. L’étoile et le croissant. Eh, oui messieurs dames, le Turc est le seul laïcard au monde à défiler avec un étendard religieux. Épatant non ?!?

Tiens, histoire de rire un peu, moi aussi, j’ai décidé de militer pour l’instauration dans notre pays, d’un jour dédié à la laïcité. On n’aura qu’à fixer la date au jour de pâques. Nous pourrons ainsi faire de la défense de la laïcité, un chemin de croix. Un chemin où chacun portera un joli drapeau bleu-blanc-rouge frappé d’une croix de lorraine, d’une croix de malte ou de la croix du Sud. J’hésite encore. Il faut que je demande conseil à mon curé.

N’est-ce pas Anne-Marie Delcambre qui parle de « schizophrénie de l’islam » ? C’est bien ça n’est-ce pas…

SILidin le Magnifique

billet joué sur Dailymotion :
http://www.dailymotion.com/video/x29nk0_300-000-croissants-turcs-laics

lundi 14 mai 2007

ELLE A LES YEUX CIMETTERRE…


J’ai mis assez longtemps à l’admettre mais grâce à mon psy passé du Lacan au Taliban, j’ai pu me rendre à l’évidence. Je suis bourkhinophile. Il est vrai que j’avais déjà quelques prédispositions. En effet, ce qui m’a toujours le plus attiré chez les femmes, ce ne sont ni les seins, ni les fesses mais les yeux. Je sens que vous ne me croyez pas et qu’il vous faut un exemple qui sente le vécu. Vous vous souvenez de la pub pour wonder-bras™, celle où la jolie top-model tchèque Eva Erzigova insistait pour que vous la regardiez dans les yeux. Eh bien, vous me croirez si vous voulez mais je ne lui ai jamais rien regardé quoi que ce soit d’autre. Je sais, c’est totalement déviant comme comportement. C’est ainsi que l’autre jour, j’ai totalement perdu les pédales dans les dédales de ma perversité.

Alors que, dans le bus, je méditais tranquillement sur la portée du texte de l’une des chansons de Diam’s, elle rentra et s’assit juste en face de moi. L’émoi me saisit instantanément. Mon cœur, mes verres de lunettes ainsi que mes cornées se brisèrent d'un coup sec. Deux yeux aussi sublimes que perses, mis en valeur par tout ce noir tissé de la tête aux pieds, fixaient mon impureté mécréante. Le désir brisa ma volonté d’airain. J’adorais d’autant plus ce regard qu’outre les yeux, j’aime surtout être dominé par ceux-ci. Aussi, je me suis dit que le statut de dhimmi qu’elle m’imposait un peu plus à chaque battement de sil, était tout naturellement fait pour moi. 

Alors que sa pureté méprisait de plus en plus mon infériorité mécréante, le désir fut tellement fort que je sombrai entièrement dans un délire hédoniste total. Dieu d’un « paradis à l’ombre des épées », ces pupilles, de toute évidence, ne pouvaient être que celles de l’une des houries aux grands yeux, promises à tes fidèles. Soumis à de telles pensées, j’ai commencé par bander comme un âne. Puis ce fut comme un camélidé dès lors que je l’imaginais, posant langoureusement sur une peau de bête chamelière, la bourkha remontée à mi-cuisses et moi explorant les rideaux de sa pudeur avec vigueur, mes yeux enchaînés aux siens. J’ai taché mon pantalon et ça s’est vu. Visiblement, cela la flatta. Cela me gêna.

Depuis je conjure le CFCM de bien vouloir accueillir ma supplique. S’il pouvait mettre fin à cette pratique vestimentaire, j’irais enfin l’esprit sain et apaisé. Parce que depuis ce jour, dés que je vois une bourkha, la rétine rougie d’excitation, je me tripote sous ma camisole blanche. Ah, oui, j’oubliais de préciser que j’ai changé mes jeans pour l’ample camisole du soumis aux divins désirs. C’est effectivement bien plus pratique pour se toucher comme pour s’essuyer. 
S’ils m’entendent, qu’ils n’hésitent pas à me contacter. J’ai quelques croquis à leur montrer. Des croquis de bourkhas échancrées, de bourkhas totalement transparentes excepté au niveau des yeux ou encore la mini-bourkha grillageant les yeux et s’arrêtant mi-cuisse histoire que les yeux du délit soient camouflés par l’amas de chair ainsi exposé.

En attendant, en souvenir de ces yeux perses, chaque jour que la mécanique céleste fait, je chante « elle a les yeux cimeterre, elle a le regard qui tue, si elle dégaine la première, l’infidèle est foutu… »

SIL chat perse à poil long

Billet joué sur : http://www.dailymotion.com/video/x29neh_elle-a-les-yeux-cimeterre

FUCK THE FARC


Ça y est ! ça recommence ! Et vous savez quoi ? Si ça continue ainsi, je risque fort de monter sous peu un collectif visant à récolter les fonds nécessaires au maintien d’Ingrid Betancourt en détention. Je double la rançon pour qu’elle y reste, dans sa jungle pourrie, moi ! Pourquoi ? Ben, mes gringos, juste pour pouvoir mater tous les deux jours sur les plateaux télé, soit la fille, soit la sœur, soit la fraise d’Ingrid. La passion qu’elles subissent suscite en moi « una pacion irrepressible ». Que c’est beau toute cette beauté, élégance, dignité, colère, tout ce fatum très hispanique.

« Mais pourquoi est-il aussi méchant ? » Parce que ça me gonfle tout ça. Ça me gonfle d’autant plus que malgré l’ensemble des moyens mis en œuvre, la fille Betancourt ose prétendre que notre état ne fait rien ou pas assez. Ma parole, ça manque de gratitude et de bonnes manières tout ça ! C’est que j’appliquerai bien une fessée sur tous ces jolis petits culs, moi !
Sauf le respect qui est du, encore que, à la souffrance de cette famille, moi Ingrid, avec un prénom pareil, je suis assez susceptible de m’en branler, binationale ou pas. Ce ne sont pas les otages du Terrorisme qui manquent de par le monde et du terrorisme intellectuel qui manquent chez nous (Liberté pour Redeker !) pour que j’aie à pleurer sur le sort d’une candidate colombienne qui s’en est allée faire sa rebelle chez les rebelles de la jungle. Après tout ma grande, majeure et vaccinée, tu savais très bien ce que tu faisais en allant chatouiller la gueule du loup. Aussi, je ne vois pas pourquoi nous accepterions de payer la facture financière ou humaine en envoyant des petits gars en kaki, à nous, pour te libérer. Alors mes petites dames veillez libérer les plateaux télé et me laissez votre place. J’ai moi aussi deux messages à faire passer :

« Cela fait plus de 200 jours qu’un Homme et sa famille vivent cachés, ne sont pas libres de leurs mouvements, menacés qu’ils sont par un mouvement rebelle à toute liberté de pensée et à tout progrès humain, un mouvement armé qui comme les autres gorilles colombiens se finance par la drogue, douce, et grâce à notre dépendance dure au pétrole. Liberté pour Robert Redeker ; Libertad para Roberto Redeker ; freedom for Robert Redeker. »

«Cela fait plus de 300 jours qu’un jeune soldat lui aussi binational puisque franco-israélien, est détenu par un mouvement terroriste libanais. Et bien que visiblement le coté franco-israélien soit moins sexy que le franco-colombien, j’appelle à la Libération de Guilad Shalit ; Libertad para Guilad Shalit ; freedom for Guilad Shalit. »

Quant au problème FARC, je suis assez d’accord avec le président Uribe. Je ne vois que le Napalm contre cette vermine assassine. FUCK THE FARC Y ARRIBA URIBE !

Bon allez ! J’espère belle Ingrid que l’on réussira à t’extirper des griffes de ces tarzans de la jungle, histoire que je vois à quoi ressemblent ta fille et ta sœur avec le sourire.

SIL da selva

L’APHREURISME DU JOUR




Affrontements au Pakistan.
L’Islam l’a Bad,
Car un musul-ment.



Master SIL

dimanche 13 mai 2007

BATTLE ROYALE : LE COUP DES AUTRES


Tu ne pourras pas me dire que je ne t’avais pas prévenu. Eh oui, dès le soir du 22 avril, je t’avais demandé, en cas de taule le 6 mai, de faire preuve d’un minimum de dignité politique et surtout d’éviter de paraphraser la chanson d’Abdel-Malik, la faute aux « autres ». Vu que tu n’as pas daigné m’écouter, voici la fessée que je te réservais.

C’est que t’es, tout de même, sacrement gonflée! Alors que le son du cor sonne la débandade à 20 heures tapantes, voici que tu ne trouves rien de mieux à faire qu’à poser pour la postérité, devant des téléspectateurs médusés, sur le radeau qui traversait la Berezina à rebours. Arborant un sourire dont on ne savait pas s’il exprimait une jouissance sado-maso, un sentiment de victoire schizophrénique ou le soulagement de ne pas avoir été élue, voici que tu remercies tous les soldats tombés sur le champ de bataille et qu’il faudra compter sur toi pour de nouveaux carnages, juste avant d’aller t’offrir un bon bain parmi la foule survivante qui surnageait à la surface de cette Berezina gelée. Fêter une dégelée. T’es givrée au quoi ?

Et après tu t’étonnes que mon Dominique, face à ce spectacle kafkaïen, pète un câble à l’antenne. Tu trouves le moyen de tirer la couverture à toi devant les cameras et tu voudrais que les cadres du PS te laissent faire, tranquillement, pour n’en discuter après, qu’à huit clos, dans l’intérêt d’un parti dont visiblement tu n’as cure. Tu voudrais qu’ils respectent les règles alors que tu n’en as respecté aucune. Tu sais que t’es flippante comme meuf !

Je suis dur ?!? Non, agacé ! Si je me permets de te balourder tout ça à travers tes dents refaites, c’est d’autant plus légitimement que bien avant les primaires, je soutenais déjà ta candidature. Pourquoi ?!?

1- Parce que tu exprimais pas mal de bonnes intuitions, sur le travail, la sécurité et la social-démocratie.
2- Parce que mon nounours de Dominique Strauss-Kahn n’était pas encore sorti de son hibernation. Maintenant que cela semble fait, je peux te dire et j’espère qu’il en ira autrement au PS.
3- Parce que le temps des femmes est venu et d’autant plus bienvenu quand elles sont aussi belles que toi. Et oui je te soutenais également parce que t’es bonne. Désolé, je ne suis qu’un homme.
4- T’étais effectivement une belle bête de concours, avec une bonne croupe, une belle robe et le poil juste ce qu’il faut de brillant pour gagner.

Mais voilà, autant le grand air des primaires me transporta, au point d’enfin me faire chanter « juste » sous ma douche, autant ce qui vint après me fit très vite déchanté. Question primaires, même si sur bien des thèmes développés lors des débats, tu semblais bien légère, avec une envergure politique plus proche de celle d’une ministre des PTT que de celle nécessaire à la magistrature suprême, comme parmi tous les autres prétendants aussi bien à gauche qu’à droite on n’avait que des candidats taillés pour un poste de premier ministre, je me disais que c’était jouable. À cette époque, même ceux qui s’opposaient à toi trouvaient le moyen de se ridiculiser tout seuls avec des phrases type « l’ordre juste, c’est juste l’ordre ». C’était bien parti et tu remportas les primaires. J’ai fêté cela. Mais comme je le disais plus haut, la suite de la chronique devint très vite celle d’une défaite annoncée.

Dés le lancement de la campagne d’hiver, tu oublies tes axes « primaires » qui nous avaient si bien accroché, tu fais fi des plan de batailles, des cartes d’états major, des difficultés du terrain, de l’inexpérience de tes troupes fraîchement engagées et de l’état de celles de tes adversaires. Pendant que ceux-ci fortifiaient leurs positons, mobilisaient troupes et officiers tout comme leurs arrières en martelant un message clair et galvaniseur, toi tu n’adoptais pour principale stratégie que celle du « qui m’aime me suive », celle de la fuite en avant, entourée de ta seule garde rapprochée, te coupant des arrières, n’écoutant pas les vieux généraux du parti et surtout le premier d’entre eux. Ta seule présence devait assurer la victoire.

Au lieu d’expliquer à la Nation les vertus et les bénéfices que nous retirons tous de l’impôt, de la solidarité collective, tu lançais des troupes à l’assaut du parti des émigrés fiscaux. Au lieu d’expliquer ce qu’est une politique de sécurité de gauche, tu te lançais juste dans l’incantation, dans la personnification de cet ordre. Au lieu d’expliquer les vertus de l’école républicaine, tu n’as fait que de te présenter comme l’un de ses fruits. Un fruit qui apparut très vite comme trop médiocre, ce qui n’est pas vendeur. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que les profs aient déserté tes rangs. Ils ne t’ont pas reconnu comme l’un des fruits de cette école. « Peux mieux faire ! » « Hors sujet ! » « Trop brouillonne ! » Brouillonne comme toute ta campagne. Un coup, on va à droite. Un coup, on prend à gauche. Là, tu décides de passer un col difficile, en plein hiver. Le coup d’après, tu décides d’une pause en terrain découvert. Puis le printemps arrive. Le moment de la bataille approche et tes troupes sont dispersées un peu partout avec des officiers privés de toute autorité comme d’instructions claires. C’est le carnage. Tu bats en retraite. Tu engages dans l’urgence des troupes mercenaires. Tu conclus des alliances de dernière minute, en position de faiblesse. Tu tentes une dernière percée. Les glaces sur la Berezina se rompent. C’est la noyade.

Et maintenant tu oses nous la jouer victime. « La pucelle abandonnée ». Sérieux, t’es pas une femme politique. T’es une gamine ! Non mais tu te fiches de nous. Passons sur les mensonges où tu mélanges les critiques de ta campagne et celles des primaires, certainement ridicules mais légitimes. Par contre t’es sacrément gonflée d’oser pleurer sur le manque de discipline du parti. Qui donc a décidé de faire fi du parti, de ses cadres et surtout de son premier secrétaire. Que votre vie privée ait du plomb dans l’aile est une chose. Une autre est celle qui va de l’intérêt de notre pays et du fait que cette campagne n’aurait jamais dû se faire sans lui. Y a pas à dire, t’as le sens de l’intérêt général.
De même t’es gonflée de nous faire croire que « chaque matin, tu t’attendais à une nouvelle petite phrase en provenance de ton camp ». Mais, ma grande, les petites phrases, tu te les faisais toute seule. Chaque matin, c’était tes atermoiements, tes voltes faces, tes propres âneries, ton manque total de cohérence qui faisaient la une des journaux. Il n’y avait pas un matin, où je n’étais pas catastrophé par l’une de tes improvisations. En parlant de cohérence, c’est comme pour mon DSK. Tu prétends faire la « social-démocratie », tu envisages l’ouverture au Centre entre les deux tours au point de t’afficher avec Bayrou, mais pendant toute la campagne et ce jusqu’à une semaine du second tour, tu refuses de t’afficher officiellement avec l’un des principaux tenants de cette social-démocratie. La victimocratie ça va deux secondes. Un peu de sérieux maintenant.

Oh, je ne te demande pas d’aller te faire brûler à Orléans, de t’exiler sur Sainte-Hélène. Je te demanderai même pas de nous lâcher les bijoux de famille et d’aller faire joujou dans ton Poitou. Tout simplement par ce que je suis de suffisamment bonne foi, et oui ça m’arrive, pour reconnaître que si tu avais d’aventure remporté la bataille, je serais actuellement en train de lécher le bout de tes pieds. Je te demanderai juste de grandir un peu et d’utiliser tes « moi ci », « moi ça » pour reconnaître que la seule responsable de cette défaite c’est vraiment toi, au lieu de jouer de notre engagement décisionnel pour nous vendre d'ores et déjà ta candidature de 2012.

Non mais sans blagues ! Tiens, prends donc cette petite crème, histoire que ton mari te l’étale sur tes jolies fesses. Elle calmera ces rougeurs. Je ne voulais pas en arriver là, mais puisque tu ne comprends que ça…

SILim Abdel-MaTrique

P.S.: en plus, histoire d'echapper aux critiques, Madame se planque à Djerba. C'est à gerber!

samedi 12 mai 2007

BÉAT XVI, LA REVANCHE...


C’est laid Benoît ! Mon Dieu que c’est laid ce que tu fais là mon Benoît ! Alors comme ça, dégoûté d’avoir perdu les voix du Portugal fœtal avec le droit à l’avortement qui vient d’y gagner sa place, voila que tu t’attaques à celles du Brésil, ce Portugal mondial. Le Brésil, ce que le génie portugais a produit de mieux. C’est mesquin, mon Benoît. Miskin va !

Soit disant que tu te refuses à perdre des parts de marché au bénéfice des évangélistes ainsi que tous les avantages fiscaux que cet Etat t’accorde, que tu tiens à reassoir ton influence morale, ton monopole du cœur sur ces terres, y prêchant le refus du matérialisme, l’abstinence et la défense de la vie.

Laisse moi, tout d’abord, te dire mon cher Benoît que tu n’as pas le monopole du cœur ! Non, tu ne l’as pas, Benoît ! Nous les laïcards, avons aussi un cœur, si, si, je te le jure sur la Bible de la Mecque !
C’est comme pour la vie. Tu n’as pas le monopole de la défense de la vie, Benoît. C’est ainsi que je déteste quand tu t’arroges celui-ci en te permettant de menacer les députés mexicains, et à couvert les brésiliens, d’excommunication selon le principe canon « que le meurtre d'un enfant est incompatible avec la communion ». Comme si les pères de l’Eglise s’étaient posés, il y a plus de mille ans, la question du fœtus.
Si tu tiens tant que ça à jouer de mauvaise foi, réponds donc à la question suivante, Benoît. Est-ce qu’un prêtre pédophile, ayant meurtri un enfant, est compatible avec la communion au point de la refuser à un député ayant voté le droit à l’avortement ?

Pour ce qui est de l’abstinence, abstient-toi donc, déjà de dire des âneries, ça sera déjà ça de pris. Ce n’est quand même pas de notre faute si t’es vilain.
Va donc faire tes jolies bulles de savon pontificales au Vatican et laisse la gestion du réel aux gens qui y vivent dedans. C'est qu'il va falloir, quand même, que tu comprennes un jour le sens de la formule christique « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». A toi les rêveries paradisiaques. A nous le réel. L’abstinence pour seule contraception ! Je rêve. Dis-moi, t'as pas l'intention d'ouvrir des camps de rééducation pour les récalcitrants quand même?

Il serait tout de même bon qu’un jour l’Eglise catholique sorte de sa logique stalinienne (sic ! Pure provoque gratuite, je sais), fasse son aggiornamento social-eucharistique ou écclésial-démocrate, comprenne que « les Chrétiens des pays démocratiques veulent une Eglise concrète, une Eglise du réel pas de l'idéologie, une Eglise efficace pas incantatoire, une Eglise qui règle les problèmes, pas une Eglise qui ressasse les solutions d'hier ».
Ou bien alors, si l’illusion du Verbe est définitivement son seul royaume, que l’Eglise accepte le marché gagnant-gagnant suivant : Dans les pays démocratiques, elle se contentera d’avantages fiscaux, de nous faire la morale de temps à autres, de prier et laissera le Droit, le Politique aux Nations. Après tout, comme nous avons tous besoin de nous bercer d’illusions, je suis sûr que bien des gens sont prêts à accepter que l’Eglise parle à leur cœur, y compris en latin, qu’elle instruise nos âmes, du moment qu’elle arrête de nous prendre la tête ou de vouloir asservir nos corps. Bande de vieux vicieux ! Pour la partie du marché concernant les autres pays, non démocratiques, on verra plus bas.

Pour ce qui est des évangélistes, là aussi il va falloir que tu t’adaptes, que tu rendes ton catholicisme plus sexy, plus tropical, que tu améliores son jeu de jambes. Tu n’as qu’à faire comme le père Marcello Rossi, ce curé très samba du mouvement « charismatique », qui tout en ne changeant rien au dogme, et en évitant de reproduire les délires de toutes ces branches agitées de l’évangélisme protestant, arrive à créer du lien, à « religere», à relier au point d’en remplir des stades entiers, alors que les églises se vident.
Et oui Benoît, à l’ère du télévisuel, au pays de la « telenovela » (les séries télé fleuves brésiliennes) , le pauvre qui reste dans ces pays ton principal fond de commerce, le pauvre ne se contente plus d’un paradis hypothétique, d’un pitch, d’un résumer du film pour calmer sa peine. Il lui faut un minimum de divertissement, de l’image, du son, du grand spectacle.
A moins que tu ne tiennes à ce que ta boutique spirituelle reste un hard-discount aux rayonnages lugubres et aux caissières tristes. Cela dit, même les hard-discount ont compris que le pauvre apprecie d'avoir le choix entre le produit pas cher à l'emballage austère et celui de grande marque plus guilleret. Je crois que tu t’es un peu trop embourgeoisé. L’emballage t’importe peu parce que tu te fais livrer. Normal pour un oisif mais insuffisant pour un miséreux.

Et puisque nous restons dans les petites leçons de stratégie religieuse, je ne saurais trop te conseiller de signer un traité de paix avec les évangélistes, voir même de conclure une alliance, selon les termes suivants:

Vous, les évangélistes, nous laissez les marchés acquis et nous, les Catholiques, vous soutenons, y compris financièrement, dans la conquête de nouveaux marchés dans nos banlieues remplies d’immigrés ainsi qu’aux frontières du monde musulman.
Du coup, d’une part, les évangélistes dégageront de nos bouches de métro où ils y font leur prosélytisme à la con, pour sillonner loin de ma vue, les rues des « quartiers » ; d’autre part, vu leur énergie fanatique, ils ne manqueront pas de la dépenser sans compter aux frontières comme à l’intérieur du monde musulman. Ce qui ne manquera pas de leur offrir un certain nombre de martyrs, c’est toujours bon les martyrs pour le bizness, et de foutre un dawa, un bordel pas possible dans la maison de l’Islam. Comme je préfère les accords bilatéraux et puisque jusqu’à présent, seul l’Islam fout la merde chez nous, il n’y pas de raison qu’on ne leur rende pas la politesse. Si en plus, on a suffisamment de tarés pour le faire. Pourquoi s’en priver.

Y a pas à dire, force est de constater que ta stratégie religieuse n’est pas au point. T’as qu’à relire le Coran, que tu sembles connaître assez bien au vu de ton discours de Ratisbonne, avec un regard plus militaire que théologique. Tu verras que c’est un très bon manuel de guerre religieuse.

Le mieux serait encore que je sois nommé Pape. Il parait que les laïcs peuvent s’asseoir sur le saint siège. Pourquoi pas un laïcard ? De toute façon je ne peux pas faire pire que Jean XII, l’un de mes papes préférés (je vous en parlerai un jour si vous êtes sages). Mais bon comme cela ne risque pas de se produire, si jamais t’as besoin de cours particuliers, tu sais où me joindre.

Bon, mon Benoît, ce n’est pas que je n’ai que ça à faire de te pourrir la tête, mais il faut que j’aille m’acheter des capotes pour ma partouze de ce soir. Enfin ça t’apprendra quand même à t’en prendre à mon Brésil que j’aime.

Allez, va donc en paix et que les dieux te bénissent, mon fils !

SIL I papiste à ses heures

L’ISLAM RÊVÉ


Jeudi soir sur France 3, vers 23h30 j’ai regardé l’émission de Frédéric Taddéi « Ce soir ou jamais ». Le sommaire s’annonçait prometteur. Il y était prévu que l’on discute, autour de la sortie de deux livre, « Un choc de religions : La longue guerre de l'islam et de la chrétienté 622-2007 » de Jean-Paul Roux et « Orients-Occidents : 25 siècles de guerre » de Thierry Camous, de la confrontation entre Islam et chrétienté.
Sans oublier, en plus du sujet, la motivation supplémentaire résidant dans le fait que j’aime bien le présentateur. Il est un tenant du principe de culture bienveillante. Jamais il ne t’agresse ou mouline des bras, histoire d’occuper l’espace comme le temps de parole. Il est même du genre à laisser parler ses invités. Avec son air sympa et son ton amical, il trouve même le moyen de te glisser deux trois questions plus intelligentes que bien des réponses en retour.

Malgré tout cela, le résultat me laissa tout pantois. Les invités nous servirent en guise de nourriture intellectuelle, toutes les bonnes soupes habituelles, de succulentes mielleuseries télévisuelles, que du raffiné, de l’argument en marge, dégoulinant de nuances. J’ai adoré.

J’adore ce pays où lorsque l’on se refuse à l’analyse « droit au but », on se réfugie dans les marges. Aussi l’Islam malgré ses fondements clairement conquérants (voir pour ceux qui savent lire, le Coran, les hadiths, les traités des écoles juridiques et la vie de Mahomet) se trouve défini par les manifestations d’amour des êtres sensés que l’Islam n’a pas réussi à pourrir en son sein.
Avec ces messieurs, j’ai même pu réviser toutes mes techniques sophistiques. « Puisque je connais un musulman sympa, l’Islam est donc sympa ». « Puisqu’à sa marge, l’Islam produit des islams marginaux, les islams marginaux sont donc l’Islam ». Bravo, très fort ! A un certain moment de l’émission alors que Thierry Camous rappelait que le concept d’attentat suicide n’existait pas dans le monde occidental, on entendit même, histoire de relativiser ce fait, cette réponse fabuleuse. « Peut-être que ce sera un jour le cas ». Enorme !

Alors puisqu’on aime à nager en plein sophisme, laissez moi jouer aussi. Laissez moi vous dire que puisqu’aux marges du Nazisme se trouvait le merveilleux Heidegger, du Stalinisme le sympa Robert Hue, du Maoïsme le gentil Serge July, du Salazarisme sa propre mère, de Mussolini sa sœur et de l’océan meurtrier, les plages de sable blanc...puisque le cannibalisme n’est du coup qu’une affaire de goût… tout ça et pire encore n’est pas si grave...

SIL ne sachant plus où il a fichu sa carafe de ciguë