vendredi 29 février 2008

PETIT PASSAGE A VIDE



Cela ne se fait plus mais j’avoue, malgré l’indécence que cela constitue, vivre comme un passage à vide, un gros coup de fatigue.

Entre un Sarkozy le grand, un peu à cran, un Sarkozy le petit qui fait ses dents de lait à Neuilly, une reine-mamam Sarkozy qui prend parti, auxquels s’ajoutent les assommants sermons de Royal, ainsi que les combats de coqs, de chiens et de chefs qui ne manquent pas d’attirer tout ce que cette jungle compte de hyènes ou de corbeaux attendant impatiemment les disgrâces pour s’en repaître, j’ai comme un coup de mou.

Au point que je me demande si je vais tenir ce rythme, les quatre années qui restent de la présidence Sarkozy. Aussi il est grand temps que je parte en cure, en attendant que The Cure viennent à moi, que je prenne un bon bol d’air frais, que je me mette au vert loin de la Sarkozie comme de la Royalie.

Or quel meilleur endroit que le fief de la Chiraquie pour se reposer, juché en plein milieu de la diagonale du vide. Un concept de « diagonale » qui marquera d’ailleurs ma démarche pour le reste de ce quinquennat. Pour en avoir soupé d’une politique conçue comme menée en diagonale, de discours présidentiels écrits et lus en diagonales, j’ai décidé de n’écouter notre Président, désormais, qu’en diagonale tout en le regardant de travers. Cela m’économisera un temps et une énergie tous deux précieux.

Donc, pas de chroniques pour cette fin de semaine. Je pars visiter de la famille à Brive-la-Gaillarde pour mes reposailles. Si d’aventure vous y croisez un magnifique spécimen de Trollitos ( troll portugalicien pour les incultes) au poil un tantinet terni et à l’œil un peu éteint, il s’agira de votre brave serviteur…

SIL quittant sa limousine pour le Limousin

jeudi 28 février 2008

APHREURISME SUSPECT


Selon Nadine Parano, oups, Morano,
il y aurait dans ce pays un parti des assassins,
Constitué de socialistes, auxquels se greffent
le Conseil Constitutionnel et la Cour de Cassation… Etonnant, non ?

Cette histoire de Conseil Constitutionnel censurant le remède pénal prescrit par notre Président me fait décidemment penser à ce « Conseil Médical » ou plutôt à cette étude qui vient de censurer le Prozac en le qualifiant de placebo dispendieux dont la fonction se réduirait à mal-traiter un symptôme sans traiter le fond du problème, tout en ajoutant des risques d’intoxication au sens propre comme au figuré.

Le Prozac-perlimpinpin, la vrai recette du gouvernement Sarkozy, non remboursé par la sécurité sociale, que nous sommes priés de nous introduire par voie orale comme rectale et ce jusqu’à l’overdose.

Docteur Doug RosSIL

mercredi 27 février 2008

MES CATSAOUÏ ET MOI


Je vis un véritable drame humanitaire. Je suis entouré de « gazaouïs » et autres « palestiniens ». Mes gosses qui réclament toujours plus d’indépendance tout en exigeant un soutien financier à fonds perdus. Ma femme qui me prive de ma souveraineté patriarcale chez moi comme lorsqu’elle se déplace à l’étranger mais qui n’hésite pas quelque soit le moment à exiger une preuve d’amour ou un geste d’affection et puis mes chats.

Mes « cats » qui occupent illégalement mon territoire, mon canapé, ma terre promise après une dure journée de labeur, un magnifique spécimen de La Maison du Convertible, qui m’a coûté les yeux de la tête, qu’ils squattent en permanence, d’où ils cherchent à m’expulser, où ils se battent toutes griffes dehors dés que j’ai le dos tourné et où ils viennent réclamer eux aussi de la reconnaissance comme de la tendresse tout en miaulant leur race, dés que je pense pouvoir m’y reposer.

En miaulant et en me regardant comme si toute la misère du monde s’était abattue sur ces feignasses nourries logées qui d’après leur vétérinaire, dont les prestations me coûtent elles aussi les yeux de la tête, quand ce n’est pas leur nourriture certifiée véto que je lui achète à prix d’or noir, me considèrent comme un occupant « acceptable » de leur territoire alors qu’il est évident qu’ils occupent le mien. Une conception des choses expliquant que je les surnomme « mes catsaouï ».

Enfin, rien de bien étonnant dans cette rhétorique puisque le chat est originaire du Moyen-Orient. Les miens étant à ce point doués pour la complainte palestinienne et le port de ceintures d’explosifs que je les soupçonne même d’avoir des ancêtres dans la bande de Gaza. Du coup je ne désigne plus mes chats par le terme de « félins » mais par celui de « philistins ».

SILkirk Rex

mardi 26 février 2008

CASSE-TOI TU PUES ET MARCHE A L’OMBRE…


Monsieur le Président de la République, autant sur l’affaire du SMS ou de l’appel démago-republicain à je ne sais quelle vigilance, je pouvais voler à votre secours, autant sur le «casse-toi pôv’con » il va m’être tout aussi difficile que pour le reste de votre camp de le faire.

Sachez toutefois que je relève le défi avec d’autant plus d’aplomb que je ne serai pas moins bon dans cet exercice que mon cher Jean-Pierre Raffarin. Celui-ci, qui après avoir défendu votre volonté de passer outre l’avis du Conseil Constitutionnel en arguant du fait que vous utiliseriez tous les moyens possibles pour accomplir la tache assignée par les Français en matière de sécurité, tendant au passage le bâton pour vous faire battre étant donné que s’agissant du pouvoir d’achat on ne peut pas dire que vous passiez outre l’avis du MEDEF, celui-ci disais-je vous défend en parlant « d’échange viril » et de « propos d’ordre privés » dans un contexte ou Internet « n’est pas forcément un progrès médiatique ». Une mauvaise foi du même ordre que celle utilisée par mon bon Alain-Gerard Slama qui vous présente lui comme une victime des excès du principe de transparence.

Si l’affaire du SMS était bien une effraction de la sphère privée, il n’en va pas de même ici. Prétendre le contraire comme le font vos gens me permet surtout de comprendre que le fautif n’est pas Internet mais bien le principe de confusion. Je comprends d’ailleurs beaucoup mieux qu’avec de tels conseillers vous vous emmêliez les pinceaux entre Privé et Public, Religieux et Politique…

Il est en effet difficile de parler d’algarade d’ordre privée dans une manifestation on ne peut plus publique et médiatique que celle du rituel déplacement présidentiel au Salon de l’agriculture. Déplacement agrémenté qui plus est d’un bain de foule on ne peut décidément moins public. Une foule qui pour ne pas avoir été sélectionnée comme dans les républiques populaires ou bananières par les cadres du parti unique est assez susceptible d’exprimer une forme plus ou moins bienséante d’opposition. Il en va ainsi quand on rencontre son public. Le Général De Gaulle que vous citiez un peu avant en exemple n’avait-il pas essuyé, lors d’un déplacement public, et ce avant l’ère d’Internet, un « mort aux cons » qui avait appelé de sa part un présidentiel « vaste programme, mon cher Monsieur ». Un trait d’esprit à la hauteur de la fonction. En somme un Charles la Classe s’opposant à un Nico la Casse !

Voici pour les modes de défense impossibles. Pour ce qui est possible je vois bien deux modes de défense tout à fait recevables.

Un premier qui démontrera votre amour du petit peuple. Et oui, à l’heure où le gentleman-farmer « Fillon creuse son sillon », récolte sans semer, et où le président Chirac vous semblait venir dans ce salon tel un propriétaire terrien pour prélever le cens tant il faisait bombance, il vous a semblé utile de rendre hommage aux pécores en jurant comme un charretier. Après tout, on se doit de vous reconnaître une certaine capacité à mettre vos mains dans le cambouis. Vous dire « tu me salis » est ainsi faire insulte à votre tempérament ouvrier, n’est-ce pas ?

Un deuxième tout aussi populaire. Il se trouve qu’en emménageant à l’Elysée, Madame Bruni-Sarkozy a ramené avec elle toute sa discothèque. Or ces jours-ci, « Carlita » écoute en boucle tous les albums de Renaud. Une forme de solidarité avec ce thuriféraire de la cause Betancourt dont vous avez reçu pour l’énième fois une délégation officielle samedi dernier. L’un dans l’autre, devant l’outrecuidance de ce gueux de salon, un « Casse toi tu pues et marche à l’ombre » que votre Surmoi étouffé par tout ça ou votre amygdale cérébelleuse étranglée par les poignées de mains se sont retrouvés dans l’incapacité de réprimer, a fait une malencontreuse irruption dans votre aire de Broca ou plutôt de Bronca. Un moment de fatigue, un manque de concentration.

« Nobody’s perfect » comme l’a indiqué Bertrand Delanoë. Je dirais plutôt moi, un symptôme.

Car de vous à moi Monsieur le Président, malgré ce plaidoyer efficace, vous m’inquiétez. « Tout ça va mal finir » comme le dirait non seulement Jean-Christophe Cambadelis mais aussi pas mal de gens autour de moi, surtout à Droite, ce à quoi je réponds souvent, qu’à Gauche nous avions prévenu, mais bon. Avec cette différence que Cambadelis et d’autres sentent et chantent une fin à la 68 alors que ma fin à moi sent autre chose. Mon «ça va mal finir » sent plutôt le Paul Deschanel n°5 et cette phrase de Clemenceau « Deschanel ? il a un bel avenir derrière lui ».

Alors pour bien vous aimer et comme vous ne semblez avoir que des potes et peu d’amis, les amis se reconnaissant à leur capacité de vous secouer, de vous dire « Jésus c’est naze arrête » ou « Nicolas ça suffit », quoiqu’une épouse de caractère fait tout aussi bien l’affaire, la mienne me caressant rarement dans le sens des poils, expression qui dans mon cas prend un ampleur Chewbacquesque, mais je m’égare, pour vous vouloir du bien disais-je, il est encore temps non pas de rebondir, car ça suffit les rebonds, mais de vous ressaisir.

Dans ce dessein, je vous conseillerai d’arrêter le jogging et de vous mettre aux arts martiaux. Ça vous fera le plus grand bien. Et comme le magazine Management nous apprend que vous savez consacrer un peu de temps à autre chose qu’à gouverner, deux, trois séances hebdomadaires de Budo Taijutsu seront les bienvenues. Le Budo taijutsu est art martial très exigent mêlant rigueur samouraï et fourberie ninja. Le meilleur pour un homme politique. Le meilleur dont l’un des plus grands maîtres enseigne à Vincennes, au cercle Christian Tissier. Je suis sûr que mon ancien senseï, Arnaud Cousergue saura vous aider à vous ressaisir. Comme certains ninjas le disent « des coups reçus pour de vrai peuvent avoir un effet thérapeutique ».

Sinon, il est vrai que je pouvais toujours vous proposer la dianétique, cette discipline fondée par Ron Hubbarge, plus connue sous le nom de scientologie. Votre ami Tom Cruise prétend en effet que cela lui a fait le plus grand bien. Or comme j’en doute et que je vous veux du bien, moi, je vous épargnerai ce « non-problème » supplémentaire.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma plus haute considération.

SIL de la Tourette

PS : Monsieur le Président, vous m’excuserez ce vouvoiement un peu distant et pas très amical mais comme je ne voudrais pas participer à cette campagne d’humiliation que dénonce ce flagorneur de Xavier Bertrand, susceptible de vous pousser au suicide, tel que s’en inquiète le député UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, il s’agit de prendre un maximum de précautions. Quand je vous disais que vos gens disent n’importe quoi…

lundi 25 février 2008

LE CENTRE, UN BUT, UN RÊVE, UN IDÉAL


Euréka, à force d’observations et d’écoute, j’ai fini par comprendre. J’avais en effet, avant ça, beaucoup de mal à définir le MoDem pour y voir beaucoup trop de gens qui ne me ressemblent en rien, moi qui suis un Jedi social-démocrate de l’eXtremecentre. C’est qu’au MoDem, on y trouve pas beaucoup de centriste mais plutôt des libéralistes, des dévots, des poujado-liberaux, des anciens gauchistes (j’en connais) et même des Verts qui ne manqueront pas de gâter ce fruit, le tout lié par une sorte de bien-pensance de Droite tout aussi indigeste que celle de Gauche…

C’est en analysant ce constat que j’ai compris. En fait pour tous ces gens, le Centre, le centrisme n’est rien d’autre qu’un nouvel idéal, un nouveau but à atteindre, une utopie en somme, alors que pour moi il s’agit d’un mode de vie, justifiant ainsi que je m’autorise à rêvasser à Gauche. Mode de vie que je partage sans doute avec leur Guide, mon très cher François Bayrou, qui devrait en profiter pour se donner des vrais airs de Gourou, en se rasant les cheveux par exemple. Ça lui évitera surtout de se les arracher vu qu’il va galerer comme un damné pour mener à bon port son radeau qui me méduse.

Sinon, sautant du coq laïc à la grenouille de bénitier ou de fontaine à ablutions, saches mon cher François, que je te remercie pour tes positions sur la Laïcité. Je t’ai écouté chez la baronne Ockrent le dimanche 10 février et je te donne raison d’un point de vue politique.

Politique car d’un point de vue intellectuel je diverge. Si le christianisme s’est reformé c’est aussi parce que rien dans le message du Christ ne s’y oppose fondamentalement. La vision d’un pouvoir comme ayant Dieu pour seule source n’est qu’une interprétation possible parmi bien d’autres. Ce n’est en rien un Commandement christique. Ce qui constitue une différence fondamentale avec l’islam. En effet non seulement la démocratie (loi des hommes) est un péché mortel envers l’islam (la loi d’Allah) mais Mahomet lui-même a appliqué le théocratisme comme mode de gouvernement, son royaume ayant été de ce monde à l’inverse de celui du Christ. Ce qui justifie les raisonnements selon lesquels l’islam n’est pas réformable dans le sens de la démocratie. Il faudrait non seulement mentir sur la lettre mais aussi sur les faits or on ne battit rien de solide et de durable sur un mensonge. Ce qui justifie également que l’on continue de taper sur l’islam afin que la coquille s’ouvre suffisamment pour que ceux qui y sont enfermés puissent s’en échapper.

Politique car politiquement tu as raison. Ceux qui ont défendu la loi de 1905 se fichaient de savoir si le message de l’Eglise catholique était réformable ou pas, s’il deviendrait compatible avec la démocratie. Ces républicains considéraient que c’était là le problème de l’Eglise, de ses penseurs ou des opposants à son message. Leur objectif était de protéger la démocratie du pouvoir religieux, la loi des hommes de la loi des dieux, de pacifier la Nation en rangeant les controverses religieuses au vestiaire de la sphère commune.

Aussi tel que tu nous l’enjoins, que la République vive selon sa propre logique, selon son propre idéal, qu’elle établisse ses lois en Raison et selon le principe d’intérêt général, et surtout n’abandonne pas une seule virgule de son principe de Laïcité. Un principe qui nous demande à tous, de nous considérer politiquement comme les citoyens d’une même nation et non les membres de telle ou telle communauté. Une laïcité qui relègue les querelles de clocher ou de minaret au seuls domaines religieux, intellectuel ou privé. Car au fond, si l’islam est capable ou pas de se reformer c’est bien son problème et celui des musulmans qui dans la sphère publique se doivent de mettre leurs principes religieux comme leurs exigences de côté afin que le vivre ensemble soit possible.

Aussi qu’ils se débrouillent pour leurs mosquées. Qu’ils les financent eux-mêmes ou avec l’aide de l’Arabie saoudite si tel est leur désir « Comment ! ». Je sais ce que vous allez me dire. Mais je vous répondrai que de toute façon, construites ou pas avec notre argent public, la République n’aura aucun moyen sérieux de contrôler ou de peser sur ce qui sera dit à l’intérieur de ces Kommandantur religieuses. Le message est connu. Il suffit de lire le Coran. Croire l’inverse n’est rien d’autre que de la pure-hallal naïveté. Et puis cyniquement, je suis tout à fait favorable à ce que l’Arabie saoudite dépense ses petro dollars en achetant au prix fort des terrains municipaux et en faisant fonctionner nos entreprises du BTP, celles qui construiront leurs satanées mosquées. Ça sera toujours ça de récupérer comme pognon! Et puis une mosquée, cela se démolit aussi bien qu’une église se « déconstruit ». Il semblerait même que cela soit devenu un phénomène notable pour les églises. Qui sait, un jour pour les mosquées…

Maintenant histoire de finir sur une petite taquinerie, dis-moi mon François que j’aime, toi qui t’arroges le monopole du qualificatif « Démocrate » ça ne te dérange pas trop d’avoir participé au viol en réunion du « Non » démocratique affirmé par le Peuple Français lors du referendum sur le Traité constitutionnel européen ? Ça va, tu le vis bien, ta conscience de « Démocrate » ne te gratte pas trop ? Si je dis ça, c’est parce que je ne t’ai pas beaucoup entendu sur ce sujet. À moins que tu ne sois comme tes disciples. Le Centre, La Démocratie… Un idéal à atteindre… Sur ce coup-là, c’est raté !

Un SIL dans ton œil de Démocrate

dimanche 24 février 2008

LES RECETTES DE MA MIE INNOVA


Toute flagornerie mise à part, Xavier Darcos est sans doute ce qui pouvait arriver de mieux à notre Education Nationale. Evitant la démagogie de « l’élève mis au centre » aussi bien que celle « du prof au centre », Xavier Darcos met le Savoir et l’auctoritas qui en découle au centre du système scolaire.

Pragmatique, lucide et courageux, au lieu d’empiler une nouvelle strate de reformes au sommet de l’édifice, notre ministre prend le problème à sa base. Il retourne en CP pour y réinstaller les fondamentaux qui ont alphabétisé la France rustique du XIXe siècle en à peine une génération, mettant ainsi fin aux méthodes qui analphabétisent la France depuis plus de 30 ans. Vous l’aurez compris, sans être misonéiste, toute innovation pédagogique n’étant pas forcément à jeter puisque le progrès est nécessaire en toute matière, je fais partie de ceux qui accueillent dans une liesse toute républicaine « le retour aux fondamentaux » du Savoir comme du savoir-être puisque la civilité est aussi marque de civilisation.

Une civilisation du Savoir qui semble pousser vers la jungle obscure du pédagogisme certains tenants de la guérilla dialectique marxiste. Aussi Ségolène Royale critique « un retour aux vieilles recettes » pas loin d’être fascistes et affirme croire « à une école qui innove ». Croire alors qu’il s’agit de penser mais il apparaît de plus en plus évident que madame Royal fait de la croyance une politique. Quoique à bien y réfléchir, Madame Royal ne croit pas tant que ça « à une école qui innove » puisque tous ses enfants ont fait leur scolarité dans des écoles privées, justement là où ont applique encore des « vieilles méthodes » qui ont démontré leur efficacité.

Et oui, cette représentante de la Gauche OGM est favorable à ce que nous, les enfants des milieux modestes, soyons les souris de laboratoire pour savants fous des dites sciences de l’éducation, gavés d’apprentissages riches en cholestérol et sucres à assimilation rapide, pendant que leurs gosses à eux auront droit à une bonne éducation bio, mitonnée à l’ancienne dans de vieux pots.

Une façon inconsciente, je l’espère, pour cette branche de la bourgeoisie, amatrice de médiocrité et dite de Gauche, de conserver son pouvoir sur Nous, d’essayer de nous les faire voir, avec leur savoir bio, comme nos dignes guides, comme nos etoiles bergères, de nous empêcher de prendre leur place au sommet des partis travaillistes par la force du poignet et des neurones.

« Je crois à une école qui innove ». Preuve encore, s’il en fallait, que cette représentante de la Gauche non pas du réel mais expérimentaliste ou plutôt ectoplasmique, se prend pour un astre. Elle fait dans la révolution permanente, y compris en matière pédagogique. Une révolution au sens astronomique du terme. Elle tourne, elle tourne. Elle fait révolution sur révolution. Elle tourne en rond. Un astre, une planète ainsi imbitable qu’inhabitable. La planète Venus. Belle en apparence mais suffocante dès que l’on approche de la surface. 400° degrés au sol. Une fournaise pour être trop proche, elle aussi du Moi Soleil. Contrariante au point de tourner dans le sens inverse à celui des autres planètes.

Cela étant dit, puisque je suis moi aussi un tenant de l’esprit de révolution (française) je conclurai sur ces mots de Hannah Arendt dont devraient s’inspirer notre révolutionnaire en tailleur bon marché.

« C'est justement pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l'éducation doit être conservatrice ; elle doit protéger cette nouveauté et l'introduire comme un ferment nouveau dans un monde déjà vieux qui, si révolutionnaires que puissent être ses actes, est, du point de vue de la génération suivante, suranné et proche de la ruine. »

Une Hannah Arendt qui disait également ce qui suit dans ce même essai sur « la crise de l’éducation » :

« Affranchi de l'autorité des adultes, l'enfant n'a donc pas été libéré, mais soumis à une autorité bien plus effrayante et vraiment tyrannique : la tyrannie de la majorité. En tout cas, il en résulte que les enfants ont été pour ainsi dire bannis du monde des adultes. Ils sont soit livrés à eux-mêmes, soit livrés à la tyrannie de leur groupe, contre lequel, du fait de sa supériorité numérique, ils ne peuvent se révolter, avec lequel, étant enfants, ils ne peuvent discuter, et duquel ils ne peuvent s'échapper pour aucun autre monde, car le monde des adultes leur est fermé. Les enfants ont tendance à réagir à cette contrainte soit par le conformisme, soit par la délinquance juvénile, et souvent par un mélange des deux. »

Un essai paru en 1961 aux EUA et en 1972 en France dans un recueil titrant « La crise de la culture » et qui aurait mérité d’être médité avant que l’on se lance chez nous aussi, à corps perdus dans l’innovation pédagogiste à tous crins.

samedi 23 février 2008

APHREURISME BONAPARTISTE


SI NICOLAS SARKOZY N’EST PAS ROI
SAUF A ETRE CELUI DES MANANTS*
IL N'EN PORTE PAS MOINS LA TIARE DU MOI SOLEIL


* voir ci-joint, la trace historique que laissera notre Président pour son premier Salon de l’agriculture…

vendredi 22 février 2008

ROYAL LEADER ONE


J’apprends par voie de sondage que la Gauche aurait le vent en poupe en la Ségolène le vent en croupe.

Un sondage effectué les 15 et 16 février placerait en effet le PS, avec 24 %, devant l’UMP, avec 22%, en termes de confiance chez les sondés « pour améliorer vraiment les choses dans leur ville ». Un résultat à rapprocher des 87% de sondés qui indiquent qu’ils voteront aux prochaines municipales « en pensant plutôt aux enjeux qui concernent (leur) ville ».

Un sondage qui nous apprend également que 23 % des sondés estimeraient que Ségolène Royal serait « le meilleur leader pour la gauche, au cours des années qui viennent » contre 20% début janvier et 15% fin septembre 2007. Ce qui la place devant Dominique Strauss-Kahn avec 21% contre 29% en janvier (loin des yeux, loin du cœur) ; loin devant Bertrand Delanoë avec 9% et très trés loin devant François Hollande et Laurent Fabius avec 3% chacun de sentiments favorables.

Un sondage qui doit ravir jusqu’à l’extase notre bonne mère Ségolène. J’ai en effet remarqué que ses tétons marquaient un peu plus que d’ordinaire la maille délicate de ses petits bustiers. À moins que ce ne soit le froid ou le bonheur de me lire.

Cela étant dit, si notre candide candidate se mangeait à nouveau le plancher des vaches, portée par ses extases christiques, elle pourra toujours affirmer que finalement son « royaume n’est pas de ce monde » pour la simple et bonne raison que « bienheureux les simples d’esprits car le royaume des cieux est à eux ».

SIL n°1

jeudi 21 février 2008

FIDEL ET LES COCUS DU MARXISME


Fidel renoncerait à l’un de ses multiples portefeuilles dictatoriaux. Celui de « Comandante en jefe ». Que calamidad ! Mes Gauchos se sentent cocus, abandonnés, privés de grand-père des peuples. « Fue une tortura perderte ! » Certains y voient même « la fin de l’espoir révolutionnaire ». Ils ne savent plus quoi rêver ou souhaiter pour notre Monde. Dios mio !

Qu’ils se rassurent, je ne les laisserai pas tomber, moi, tous ces petits orphelins de la pensée révolutionnaire. Ils peuvent même d’ores et déjà accrocher dans leur salon mon magnifique portrait SIL le souhaitent. Un portrait aussi beau et galicien que celui leur in-Fidel. Car moi-je-moi-j’ai un "espoir révolutionnaire" à leur proposer. Ay Caramba !

À l’heure de la montée en puissance des obscurantismes religieux en général et de la tyrannie islamique en particulier, qui traquent les infidèles et qui rêvent de substituer au pouvoir des Peuples, celui des dieux ou plutôt celui de leurs très fidèles clergés, je propose à nos révolutionnaires d’œuvrer au maintien et au développement des Démocraties libérales, de combattre pour nos Républiques Laïques. Hasta la victoria siempre camaradas !

Pour ceux que ce projet, pas assez populiste, pas assez simpliste, pas assez démago, n’emballerait pas, pour être démocrate et libéral dans l’âme, qu’ils sachent que je les consolerai quand même en disant que leur « espoir révolutionnaire » n’est pas mort. Car si je ne m’abuse, il leur reste Kim Jong-Il ou Olivier Besancenot pour l’incarner…

Kim Jong-SIL

APHREURISME CAROTTEUR


Si Woerth ferme la porte à une digne augmentation des salaires,
il ose l’ouvrir pour réclamer des compensations aux fonctionnaires.
Etonnant non ?!? Quel culot mais surtout quel talent d’intermédiaire…


Un talent à opposer à celui des syndicats dont l’unique levier dans les négociations serait l’appel à des journées de grève par-ci par-là, journées au cours desquelles les salariés du public comme du privé perdent bien plus que ce que les maigres augmentations négociées leur octroieront pour le reste de l’année.

À quand l’appel plutôt à des grandes manifestation unitaires des salariés du public comme du privé, défilant des samedis ou des dimanches, des jours où l’on ne perd par sa journée de salaire et où l’on peut gagner la bataille de l’opinion en manifestant massivement pour l’amélioration du pouvoir d’achat.

Et ce alors que l’on apprend que les prix continuent de s’envoler et où l’on prévoit un pic de l’inflation au mois d’avril à +4%.

mercredi 20 février 2008

LUGER PENDRAGON


« L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». La presse ayant pignon sur rue en a suffisamment parlé, il y a un peu plus d'une semaine, pour que j'abonde mais que voulez-vous je ne résiste pas à l'envie d'y aller de mon petit coup de pied sur la bouse fasciste qui vient de se faire sécher par la Justice. C'est là, ma façon d'aider Momo, le père de mon cousin Nordine. En la poussant du trottoir politique vers le caniveau, je favorise son ramassage par l'engin de nettoyage municipal. Et puis de marcher dessus ou de la savater avec le pied gauche, il paraîtrait que cela porte bonheur, d’une façon d'autant plus heureuse que sèche, elle ne collera pas à mes grolles.

« L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». Une déclaration qui vaut à Jean-Marie Le Pen d’avoir été condamné, vendredi 7 février, par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende, pour complicité d’apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l’humanité.

« L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». En fait, je saisis surtout l'occasion pour m'adresser aux pauvres bougres que les sirènes du naufrageur borgne to be alive séduisent encore. J'ai effectivement un ou deux potes qui avouent voir encore en Jean-Marie un résistant et dans son parti de la Droite NaZionale un refuge ou plutôt un bunker. Excusez-moi mais je ne résiste pas à l'éclat de rire. Un résistant qui vante l'humanité de l'occupation nazie. Une petite chanson du 3e Reich à laquelle ce bon à-rien assura un support à travers la Serp, son ancienne société d'éditions phonographiques, ainsi que cette dernière publicité et qui normalement devrait suffire à décrédibiliser tout velléité patriotique chez ce triste sire.

« L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». Remarquez, histoire d'être juste, il n'a pas tout à fait tort. Pour les fascistes, l'occupation nazie n'a non seulement pas été particulièrement inhumaine mais ils peuvent même prétendre qu'elle a été une bénédiction. Dommage que l’avocat du sieur Le Pen n’ait pas pensé à cet argument. C’était imparable. Une bénédiction de courte durée certes mais comme ils vous le diront eux-mêmes, il n’y a pas de petite victoire. Ce à quoi je rajouterai, il n’y a que des grosses défaites. Je remercie d’ailleurs au passage notre Président pour la dernière en date. Il n’y a pas à dire, on comprend mieux son dégoût de l’Amérique. Entre le débarquement des Boys ayant mis un terme à son rêve allemand et Nico l’américano qui a mis un terme, espérons-le définitivement, à son rêve tout personnel, il y a effectivement de quoi rager.

« L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». Dois-je vraiment insister pour que vous ouvriez vos deux mirettes ? Comment pouvez-vous voir dans ce gras d'ego un résistant. Un résistant en celui qui préfère vilipender la nation de ceux qui sont morts sur nos plages pour notre liberté et parler de l'occupation allemande en des termes fleuris. Ce n'est pas parce que d'un point de vue santé le Jean-Jean a toujours été de forte résistance, au point d’écraser à coups de bottes son cancer de la prostate, que cela vous autorise à extrapoler.

Car de toute évidence, comme tout fasciste, votre humaniste granitique ne comprend que la loi du plus fort. Ce qui le conduit à aimer taper sur les faibles, la femme, le Juif et l'Arabe quand ils sont frappables tout en pactisant avec le passé allemand quand il est nazi et avec l'islam quand il est en position de force et surtout en mesure de rayer Israël de la carte avec le feu nucléaire.

Je comprends mieux pourquoi trois policiers aux cerveaux irradiés par les discours de ce spécialiste de la pensée humaniste allemande des années 30, en sont arrivés à péter les plombs et à déshonorer notre Police Républicaine dans un bar d'Amiens, en proférant des slogans nazis du genre « mort aux juifs » ponctués de « Sieg Heil ». Une petite chanson du 3e Reich comme il aimait en produire. Des agents dont l'un serait un représentant de la FPIP, un syndicat d'extrême-droite et dont un autre aurait milité au Front NaZional et serait marié à une élue de ce parti.

La Police. C'est marrant mais ce qui a valu à ce chantre de l’humanisme pré-sapiens sa première condamnation fut justement des menaces de mort proférées à l'encontre d'un commissaire de Police. Le premier fait d'armes d'une longue liste. Pas moins de vingt-cinq condamnations. De la diffamation aux violences en réunion lorsqu'il agressa la Maire et candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal, en passant par les coups et blessures volontaires ; de la banalisation de crimes contre l'humanité à l'apologie de crimes de guerre ; de l'antisémitisme insidieux à l’incitation à la haine raciale ; fraude fiscale et j'en passe...

L’insécurité, un sujet dont il maîtrise la partie pratique. Finalement je comprends qu'il en veuille à ce point à tous ces délinquants étrangers qui viennent voler les places de prisons destinées aux bons Français.

Un très bon Français que ce multirécidiviste de la haine. Haine d'une Histoire non révisée par son œil unique comme sa pensée inique ; haine de la République, de sa Police comme de son Fisc ; haine d'une démocratie représentant trop de monde à son goût ; haine de l'égalité entre les hommes puisqu'il croit à l'inégalité des races. Culte, de lui-même, de la brutalité, de la médiocrité, de son seul pouvoir et de sa seul race, la race des bons à-rien. « Jean-Jean über alles ». Une définition tout à fait valable du Fascisme.

Un fascisme qui nous a fait perdre un temps précieux, un temps vital, par la racialisation des légitimes questions liés à l'immigration ou au totalitarisme islamique. Car s'il était vraiment patriote, il aurait pensé aux intérêts de notre patrie. Il n'aurait pas sali ces problématiques avec une lèpre conceptuelle qui les rendent intouchables. Finalement haine aussi de son propre pays.

« L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». Dans quel camp étaient les fascistes pendant l'occupation nazie? Avec les patriotes, sûrement pas ! Même les communistes étaient plus nombreux aux côtés des patriotes. Preuve, en y ajoutant la résistance des soviétiques face aux nazis, qu'il y a plus de patriotisme chez des marxistes qui se sont fait enculer par des fascistes que chez des fascistes acculés par des marxistes. Le suicide d’Hitler et la fuite de ses lieutenants étant là pour preuve. Décidemment Jean-Jean sait s’entourer d’exemples.

Devant ces constats, certains disent que Marine Le Pen va reformer tout ça, recentrer le FN, ou alors qu'ils ne font pas vraiment attention avec qui ils tirent mais plutôt à la direction des balles. Ce à quoi je réponds qu'un fasciste, un marxiste ou tout autre totalitaire même s'il semblera tirer un temps dans la même direction que vous, sera toujours susceptible de finir par vous tirer une balle dans le dos. On ne défend pas la Liberté contre un totalitarisme en s'alliant à un autre totalitarisme.

Á limite, très cyniquement, je peux comprendre qu’on les utilise ou manipule en espérant qu’ils s’annihilent mutuellement mais sûrement pas que l’on chante ou que l’on fête l’alliance avec les totalitarismes quels qu’ils soient.

Quant au recentrage du parti auquel travaillerait Marine Le Pen, j'écarte cela d'un revers de main un peu dédaigneux, en opposant une autre évidence. On ne rend pas honorable et on ne recentre jamais le racisme, la haine, le culte du chef, un fascisme ou tout autre totalitarisme. On le quitte et on s'en va militer dans un parti honorable. Mais je crois qu'elle n'en fera rien. « L'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine ». De l'aveuglement, il est impossible d'attendre la moindre lumière. Croire l'inverse serait se fourrer le doigt dans l'œil et le sacrifier non pas tel le seigneur Odin sur l’autel de la sagesse mais bien sur celui de la folie.

Gland suève de l’YggdraSIL

mardi 19 février 2008

LES CHARLOTS Á L’ÉLYSÉE


Alors que d’autres créaient des commissions
de charlots avant toute décision,
histoire d’anticiper les âneries,
Nos Charlots mettent en place des commissions
d’experts après chaque décision,
histoire de rattraper les âneries.

Encore une preuve de la Rupture…


SIL Rego

lundi 18 février 2008

ON NE S’AUTORISE PLUS Á PENSER DANS LES MILIEUX AUTORISÉS


« Les autorités ne s’expliquent pas cette flambée de violence », fut la phrase concluant samedi 16 février 19H41 un bref reportage pour le Journal Télévisé de France 3 sur la flambée, c’est le mot, de violence qui embrase plusieurs villes du Danemark depuis bientôt une semaine.

Ces violences, impliquant des « jeunes » issus de la même communauté culturelle que ceux qui mi-octobre 2007 flambaient aux Pays-Bas des voitures pour venger la mort d’un « jeune » qui s’était fait abattre dans un Commissariat après y être entré pour poignarder deux policiers, ou que ceux qui en France passèrent par le feu voitures comme écoles, dans le cadre des nuits de vandales qui suivirent la mort de deux « jeunes » ayant percuté une voiture de police, alors qu’ils jouaient à trompe la mort avec un deux-roues, ces violences, disais-je, ne s’expliquent pas en effet… Pas avec la bien-pensance habituelle.

En attendant l’explication, l’excuse servant de briquet à nos « jeunes » pour justifier leur flambée de violence est l’insupportable arrestation des islamistes accusés d’avoir voulu tuer Kurt Westergaard et le refus par la presse danoise de continuer à subir la violence culturelle des « jeunes » et moins jeunes d’une certaine communauté, en republiant le dessin de Monsieur Westergaard. Le dessin qui en illustration représente un Mahomet avec une bombe incendiaire dépassant du sommet du crâne. Une bombe capable d’incendier bien des esprits et pas que les plus faibles.

Quant à l’explication, vous l’aurez compris, elle réside dans ce qui se trouve sous le turban de Mahomet. « Allah Wakbar » soit « islam über alles ». Une profession de foi scandée lors de cette pacifique démonstration de force, ce vendredi 15 février, dans les rues de Copenhague. « Allah Wakbar !»

Une mauvaise explication pour le journal d’Arte de ce soir, dimanche 17 février à 19h50. Pour ces artistes de l’info, l’explication est beaucoup plus simple. Elle reprend l’une des autres excuses fréquemment invoquées par nos incendiaires. Elle reprend un cliché acceptable, celui d’une Police forcement raciste et donc provocatrice. Quelle idée aussi de troubler les trafics de drogues et d’armes dans des quartiers décrits comme « cosmopolites ».

Une Police suffisamment raciste pour souhaiter expier ses turpitudes, en acceptant de se faire tirer comme des lapins, sans riposter, à Villiers-le-Bel. « Nous avons frôlé le drame » d’une riposte, a-t-on pu entendre en haut lieu. « Frôler le drame » alors que nous y étions en plein, avec des dizaines de policiers à terre…

Suffisamment raciste pour nos petits reporters puisque ceux-ci justifient les émeutes par tous ces contrôles de Police que subiraient ces pauvres « jeunes » innocents, innocemment capables de tout cramer sur leur passage, de la voiture à l’école sans oublier de s’attaquer à ces pompiers racistes qui en veulent, eux aussi, à la pureté de leurs flammes. Tant d’innocence me laisse décidemment pantois.

Il faut dire aussi que l’argument d’une « police raciste » était bien le seul d'exploitable puisque les arguments de discrimination à l’embauche et d’un chômage source de frustrations, ne peuvent pas servir d’excuse dans ce pays de plein emploi qu’est le Danemark. Décidemment, ils ne font vraiment aucun effort, nos cousins nordiques, pour faire une petite place aux discours victimaires. Si ce n’est pas une preuve de racisme ça, je ne sais pas ce qu’il vous faut.

« Les autorités ne s’expliquent pas cette flambée de violence », franchement, n’est-elle pas géniale cette petite coquecigrue ?

À moins que les milieux autorisés ne s’autorisent plus à penser parce que leurs cervelles sont victimes d’un Burnout.

Petit SILène de Copenhague

dimanche 17 février 2008

SYLLOGISME BÊTE ET MÉCHANT


Si comme le disait Guy Mollet, « La France a la Droite la plus bête du monde », et que Ségolène Royal est aussi bête que peut l’être la Droite, c’est sans doute que la Royal est de Droite.

Et oui jusqu’à ce que notre Président et l’ex-candidate socialiste ou plutôt divers-gauche, jouent à « cap pas cap » de faire ou dire une ânerie par jour, tout un programme, la vérité était là, lascive, drapée de mystère, attendant les doigts experts qui dégraferaient son soutien-gorge, ce que je fis maladroitement, comprenant ainsi que l’on peut être maladroit sans être de Droite et très très gauche sans être de Gauche…

SILogique

samedi 16 février 2008

APHREURISME REPUBLICAIN


S’il est difficile d’être plus royaliste que le Roi,
Notre Président démontre qu’il est aisé d’être plus républicain que lui…


Puisque même ce roi des courtisans qu’est Dominique de Villepin, des petits rigolos comme Noël Mamère qui n’hésitent pas à braver les lois de la République en mariant illégalement des homosexuels, des Communistes et la Royal qui n’a rien à envier à Nicolas Sarkozy en matière d’égotisme, de violation des principes laïcs lorsqu'elle déclare « on ne peut caricaturer les religions » et d’indignité diplomatique quand elle sert la main du Hezbollah, s’autorisent à parler de « dérive monarchique » et à réclamer une « vigilance républicaine » notamment sur les questions de laïcité, de pluralisme de l’information et de « dignité » de notre politique étrangère.

Ce qui me fait bien rire, même si j’entends parfaitement l’inquiétude des autres initiateurs de cet « appel du 14 février pour une vigilance républicaine ». L’inquiétude de républicains par essence que sont Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement, François Bayrou, Corinne Lepage et autres. Une inquiétude que je partage dans une certaine mesure.

Certaine mesure car dérives bonapartistes ou pas, comme seul le Peuple reste souverain, il est bon de le mettre avant qui que ce soit d’autre devant ses propres contradictions. Et oui, comme le précise François Fillon, en réponse à cet appel, « Ce sont les français qui choisissent »,« il y a eu des élections présidentielles en 2007 et il y aura des élections présidentielles en 2012 et les Français choisiront et comme d'habitude les Français s'exprimeront avec liberté ».

Avec cette nuance toutefois induite par l’excellence de notre système démocratique. Avec des élections quasiment tous les ans, les Français pourront choisir à nouveau dés les prochaines Municipales. Quant à la « tentative de déstabilisation du Président » que constituerait pour notre Premier Ministre cet appel à la vigilance, je lui ferais juste remarquer que notre Président se déstabilise très bien tout seul.

Allez, aux urnes citoyens, la souveraineté est votre, la plus grande des responsabilités aussi. Mais faites attention car moi aussi je suis vigilant. Sachez que je vous ai à l’oeil. Un œil à très haute résolution.

Satellite SIL en position géostationnaire.

vendredi 15 février 2008

LE CHOC AMOUREUX DES CIVILISATIONS


Bon, bon, bon, en attendant de faire de la Saint Valentin une fête nationale, le jour où mon programme sexual-démocrate sera en mesure de gouverner ce pays, et puisque personne n’a compris que je faisais hier une fête valentine à la rose Royal, un peu à la « saudi-style », un petit retour sur la Saint Valentin s’impose.

Voici donc ma petite allocution, encore valable puisque s’il est vendredi chez vous, il est encore jeudi 14 février dans le fuseau horaire où se trouve mon serveur informatique. Allez Deejay, mets-moi l’instru de « Take my breath away » que je discoure un coup…

S’il est impossible de penser sérieusement que l’Homme est bon par nature, force est de constater qu’il donne le meilleur de lui-même quand il aime. Aussi, ma Chérie et mes chéris, je vous souhaite à tous et à toutes une joyeuse Saint Valentin, avec toutefois une pensée toute particulière pour celles et ceux qui s’échinent à la fêter dans le monde islamique.

Une pensée toute particulière car non seulement nos musul-amants démontrent que des roses peuvent pousser dans le désert mais démontrent aussi la force de leurs sentiments amoureux puisque celle-ci s’estime également à la difficulté des obstacles à franchir. Offrir une rose préservée de l’aridité islamique c’est un peu comme si j’allais cueillir pour ma chérie un edelweiss en pleine montagne. L’année prochaine, mon amour, après mon stage de varappe, je te le promets, tu l’auras ton edelweiss.

Et oui, mondialisation oblige, pas mal d’habitants de la maison de l’islam fêtent la Saint-Valentin. Combien sont-ils ? Nous ne le savons pas exactement.

Suffisamment en tous cas, notamment au Sénégal, où la Saint-Valentin fait fureur chez les étudiants, pour inspirer à Aliou Badara Mbengue, responsable de la cellule de communication de la mosquée de l’Ucad, les propos suivants. « C’est une pure imitation des pratiques et valeurs de l’Occident, des Chrétiens et des Juifs. Or ceci est formellement interdit par l’islam. La jeunesse musulmane a perdu ses repères à cause de la mondialisation, mais aussi parce qu’elle méconnaît les fondements de l’islam». Encore un erophobe.

Suffisamment aussi dans l’aile Est de la maison de l’islam pour que des salafist-fuckers défilent au Pakistan en brûlant des jolis cœurs et pour que « Les Filles de la foi », un groupe de musulmanes du Cachemire indien, exhortent la jeunesse à ne pas tomber dans ce piège tendu par le diable que serait la Saint-Valentin. Exhortent mais aussi menacent les commerçants qui vendraient des cartes ou des cadeaux liés à la Saint-valentin. Menaces qu’elles ont déjà mises à exécution par le passé en attaquant des magasins.

Mais suffisamment surtout, au cœur même de la maison islamique pour qu’au Koweït et en Arabie la guerre soit déclarée à l'Aïd de l’Amour.

Au Koweït, ce sont les islamistes du Parlement qui réclament l’interdiction de la Saint-Valentin. "Il est de la responsabilité de l'Etat d'arrêter ce genre d'activités (…) elles visent à faire des profits et à détruire la société koweïtienne" a affirmé le député Walid al-Tabtabai.

Cupidon, petit terroriste, range-moi tes flèches, elles sont visiblement explosives.

En Arabie Saoudite, la Commission pour la Promotion de la Vertu, la police religieuse du royaume, a ordonné aux fleuriste de cesser la vente de roses rouges et aux boutiques de cadeaux de supprimer tout élément de couleur écarlate considérée comme un symbole de l’Amour. D’après cette « Brigade du Vice », la Saint-Valentin encouragerait les relations hors mariage entre les hommes et les femmes.

De bien tristes nouvelles ma foi. Toutefois, histoire de conclure ce sujet comme je l’ai introduit, et puisque j’ai pris mon petit-déjeuner du 14 février en écoutant ce classique brésilien qu’est « Taj Mahal » de Jorge Ben Jor, avec une pensée pour Henri Salvador, je vous quitte sur les paroles de cette chanson qui célèbre l’une des plus belles histoires d’amour en Terre d’islam. L’Amour est le plus grand.

« Foi a mais linda história de amor ; Que me contaram e agora eu vou contar. Do amor do principe Xá-Jehan pela princesa Num Mahal. Do amor do principe Xá-Jehan pela princesa Num Mahal. Dê, dê, dêdêredê… Dê, dê, dêdêredê… Dê, dê… Taj Mahal… Taj Mahal… »

SILvador

* « Le Choc Amoureux » est le titre du très intéressant livre de Francesco Alberoni.

jeudi 14 février 2008

APHREURISME SALVADOR


Zorro est parti faire rire les étoiles
Sur un aire de bossa-nova.
Il nous laisse seuls avec le Sergent Garcia


SILvador

ROYAL DÉCONNE ENCORE ET TOUJOURS


Ségolène Royal s’était déjà retrouvée affublée du titre de Bécassine mais je crois que l’euphémisme est de trop. Comme titre je préfère « La Reine déconne ». Reine d’une connerie criminelle. Oui, je sais, c’est laid la colère même la plus saine. Socrate mon maître chéri, qui parfois s’y laissait aller, trouvait que ça lui déformait les traits d’un visage, déjà pas des plus harmonieux. Mais avouez qu’il y a de quoi vomir la tiédeur face à tant de stupidité.

Figurez-vous que cette oie blanche s’affiche le Dimanche 10 février aux cotés de la grande résistante qu’est Ayaan Hirsi Ali, lui faisant même la bise, pour lui baver dessus dés le mardi 12 sur les ondes de RMC-BFM. Parlant de Madame Hirsi Ali, l’autre courge se permet de dire ce qui suit.

« Elle a eu des propos excessifs et déplacés sur l’islam (…) On ne peut pas caricaturer les religions. La laïcité c’est le respect des croyants et des non-croyants ». Puis jouant les psychanalystes de bac à sable, notre péronnelle explique « qu’en même temps, quand on a été mutilé dans son intimité, parce que c’est une femme qui a été excisée, quand on a été marié de façon forcée, quand on a subi la répression pour ses opinions, on peut effectivement de temps en temps être excessif »

Mais de quoi tu parles, sombre idiote-utile de la tyrannie islamique ! « ON NE PEUT PAS caricaturer les religions »… « ON NE PEUT PAS» quoi ! Pourquoi pas un « ON N’A PAS LE DROIT » tant que tu y es. Et dire que j’ai mis à deux reprises ton nom dans l’urne sacrée. Si tu savais à quel point je m’en mords les doigts, jusqu’au sang.

Après lui avoir fait la bise, cette inculte bien-pensante se permet de réduire la pensée de Madame Hirsi Ali à une réaction victimaire, voir quasi hystérique. Vous me direz que cette cyclothymique est une coutumière du fait, fustigeant l’exhibitionnisme de notre président le lundi puis étalant les lambeaux de sa vie privée dès le dimanche suivant à la télé. Si sa cyclothymie était l’explication, je vous dirai que je me fous de ses troubles neurologiques. Au lieu de se refaire les dents, que cette lauréate du prix Simone d'abreuvoir répare sa cervelle en se faisant greffer des cellules souches.

Je pense plutôt qu’il s’agit ici de l’expression d’une ignorance des plus crasses, conjuguée à un ethnocentrisme de gauche, infoutu d’examiner une réalité autre, en tant que telle, puisque sa propre petite réalité, sa propre petite vie, sa propre petite religion et sa propre petite grille d’analyse sociale-narcissique suffisent à embrasser tous les univers parallèles.

Cette bouffonne qui n’a lu ni le Coran, ni la moindre biographie du pervers Mahomet, ni ses hadiths, ni quoi que ce soit sur ce sujet, même par fichue d’ouvrir un simple dictionnaire pour apprendre enfin la différence entre Islam et islam, et qui s’est visiblement rendue au meeting de dimanche pour faire pot de fleur ou pot de chambre, sans même avoir lu le moindre écrit de Madame Hirsi Ali, puisqu’elle semblait découvrir sa pensée, se permet de critiquer une intellectuelle qui connaît ce sujet sur le bout des doigts et qui prend la peine d’expliquer la différence entre l’islam en tant que dogme à combattre et l’Islam en tant que communauté humaine à préserver.

Cambronne, c’est quand même Chamberlain qui se fout de Churchill !

SIL hors de lui. (Merci DG)

mercredi 13 février 2008

L’ESPACE SEUL AVENIR DE L’ESPÈCE


« Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt » nous enseigne un vieux proverbe chinois. Même si notre président n’est pas vraiment un modèle de sagesse, on pourra toutefois dire la même chose du doigt qui montre la planète Mars. Si je vous dis ça c’est parce qu’au moment où le Président de la République parle depuis Kourou de la nécessaire conquête spatiale et des nécessaires alliances pour la mettre en oeuvre, sujets on ne peut plus importants pour les siècles à venir, la grande majorité des journaux et des commentateurs préfèrent regarder les doigts tournés vers les nombrils, que dis-je, vers les trous du culs, du coté de Neuilly-sur-"Scène".

Aussi je serais l’un des rares à féliciter notre Président de nous engager dans une politique de civilisation spatiale, en espérant que tout cela ne soit pas une pantalonnade supplémentaire que l’on pourra résumer par « après avoir promis la Lune lors des Présidentielles, le président Sarkozy promet la planète Mars pour les Municipales de mars ».

Cela dit, il est vrai que je ne pouvais pas me contenter de la petite galéjade susmentionnée faute de quoi je me serais tiré une balle dans le pied, étant donné que je saoule en permanence tout mon monde avec ma « vitale conquête spatiale », et ce au point de me faire traiter de Vulcain.

Car contrairement à Hannah Arendt qui dans « La crise de la culture » conteste l’idée que la conquête de l’espace puisse accroître la dimension de l’Homme, voir estime que cela puisse par « orgueil » le mener à sa perte, et contrairement à mon cher Alain-Gérard Slama qui il y a quelques mois dans l’une de ses chroniques matinales pour France-Culture, estimait en gros que la Terre devait rester notre berceau comme notre tombeau au nom d’un principe de mortalité, pour ne pas être un tenant des pensées oedipiennes ou dépressives, je suis convaincu du contraire.

Outre le fait que le défi spatial avec les difficultés que nous devrons y surmonter, que ce champ infini de savoir, ne manqueront pas d’accroître la dimension de notre espèce sapienne, il est tout bonnement temps que l’on quitte les jupes de maman.

Premièrement parce que le but de toute espèce est de quitter son nid. Ensuite parce que l’Espace est la condition de notre immortalité « provisoire », jusqu’au possible « Big Crunsh », où notre descendance sera mise à l’abri d’une stupide collusion céleste mais aussi de nos capacités destructrices. Dans l’espace, le syndrome de l’île de Pacques où des groupes concurrents se tirent la bourre jusqu’à extinction des ressources, est moins à craindre que si nous restons sur une Terre ronde mais close. L’Espace est un espace infini de croissance.

Par contre à l’inverse de ce que croit notre président, je pense que le programme d’exploration spatiale ne sera pas un projet « mondial, sans exclusivité ni appropriation par l'une ou l'autre des nations ». Il sera certainement international puisque les budgets nationaux ne sont pas à la hauteur des enjeux mais sûrement pas mondial. Plusieurs groupes de nations seront en concurrence, comme toujours, pour se retrouver aux premières loges et tirer les bénéfices des meilleurs spots spatiaux. D’où la nécessité d’une alliance avec les EUA mais aussi avec la Russie et le Japon, faute de quoi nous devrons gérer les fâcheuses conséquences d’une alliance « spatio-asiatique » sino-russe.

Car en attendant une éventuelle confrontation avec des extra-terrestres un peu trop agressifs à notre goût, confrontation susceptible de souder toutes les puissances spatiales humaines, l’exploration et la conquête spatiale répondront à nos prédispositions naturelles à l’émulation, à la concurrence ou à la confrontation entre groupes humains, pour le meilleur comme pour le pire de l’Humanité.

L’Espace est l’avenir de l’espèce mais aussi un domaine d’extension de la mise en concurrence de groupes humains. Ne l’oublions pas.

uSIL 31

PS1 : Monsieur le Président, merci également pour ce que vous faites pour Madame Ayaan Hirsi Ali
PS2 : Mon Cher Tranxenne, j’aimerais que tu me fasses plaisir par une analyse qui compléterait celle-ci. Merci d’avance mon cher camarade.

mardi 12 février 2008

APHREURISME DE COUR DE RECREATION



À l’Elysée c’est l’épiphanie toute l’année,
On y fait les rois et on y tire les reines.


Tel qu’on l’enseigne dans les manuels de manipulation, oups, de communication, histoire de les rendre sensibles à ce qui viendra après, je commencerai par donner raison à mon bon Joffrin et à mon bon Jean-françois Gengis Kahn.

Il y a effectivement des tendances monarchiques chez notre bon Nicolas que vous fûtes les premiers à subodorer, vaccinés peut-être que vous étiez par celles de Mitterrand. Cet héliocentrisme ou plutôt météoritocentrisme, autour duquel valsent grâces et disgrâces, courtisanes et partisans, favoris, laquais et autres pales freluquets, fait en effet éclipse à notre République. Fait éclipse mais surtout nous fait honte à la face du Monde. Ridicule !

Une éclipse toutefois où l’objet occultant est de type naine-blanche. Ce qui par conséquent ne suffira pas à masquer le fait que si ce roitelet de cour de recréation médiatique nous fait honte, le ridicule n’en retombe pas moins sur le Peuple, seul souverain, seul à l’avoir élu et seul à se vautrer dans ce triste spectacle pouce levé ou pouce baissé, au lieu d’examiner le fond. Peuple souverain qui reste seul à pouvoir mettre le holà à cette Disney-Parade politique et ce dès les prochaines élections municipales.

Cela étant dit, que ma Gauche ne ricane pas trop car si le Peuple avait porté au pouvoir notre Lady Royale, nous aurions eu droit au même n’importe quoi. Ces deux-là se ressemblent plus qu’il n’y parait. Se ressemblent par ces quelques bonnes intuitions qu’ils noient dans leur capacité à produire des conneries qu’ils se doivent de compenser pas d’autres stupidités proportionnellement inverses aux premières. La différence étant qu’en votant à Gauche le Peuple aurait voté pour un véritable gouvernement.

Vivement que mon bon JP Raffarin, qui s’améliore avec l’age, prenne les rênes de la Droite et pourvu que celles de la Gauche ne tombent pas dans les mains d’une quelconque diva masculine ou féminine, histoire que le niveau remonte pour le bien de la République, car quand le médiocre s’installe, les tentations totalitaires ne sont pas bien loin.

Enfin, histoire de finir sur une note de légèreté, je ne résiste pas à l’envie de vous chanter ce refrain des Inconnus qui revêt pour le coup et pour les coups, un petit aspect prophétique.

« Auteuil, Neuilly, Passy c’est pas du gâteaux ;
Auteuil, Neuilly, Passy tel est notre ghetto…
Salut, tu-vas-Bien ?
».

« Non ! Martinon, non ! Non ! »
Place à Jean-Jean…

Sinon, tant qu’on est dans le léger, dans le plus léger que l’air, pourquoi ne pas avoir emmené le Martinon dans l’avion présidentiel. Si le crime de lèse-majesté était à ce point infamant, d’une pierre, deux coups, il aurait pu rester à Cayenne et casser pour un temps des tonnes de cailloux.

SIL le grand d’après Nostradamus

lundi 11 février 2008

LES CONSEILS DU CONSEILLER NEMO : UNE QUESTION D’ASSIETTES


La presse sectaire de gauche, veuillez me pardonner ce pléonasme, prétend de façon totalement éhontée que notre président ne tiendrait pas ses promesses en matière de pouvoir d’achat, trahissant ainsi sa maxime « je dis tout ce que je fais et fais tout ce que je dis ».

Franchement, comment peut-on oser prétendre que notre président dégarnit les assiettes des Français alors qu’il a largement amélioré l’assiette fiscale des plus riches.

Un bon début et une forme de fidélité à ses promesses des plus évidentes, n’est-ce pas ? Je suis sûr que les Français comprendront cela.

SILure

dimanche 10 février 2008

AGENCE SMS PRESS


Si Carla Bruni est de Gauche, tapez 1, si elle s’est fait ouvrir par la Droite tapez 2, puis envoyez vos réponses par SMS au numéro du MJS, le 01 45 56 79 99.

Mes amis gauchistes ou socialistes encore un peu jeunes, qui pardonnaient à Carla Bruni son immense fortune quand elle chantait sa bien-pensance gogoche en tenant sa guitare à gauche, souhaitent la traîner devant un tribunal populaire depuis qu’elle joue de la flûte en la tenant d’une main maladroite.

Un procès qu’elle gagnera sans problèmes à condition qu’elle me prenne (oh oui Carla, prends-moi) comme avocat en lieu et place de maître Collard, l’avocat des causes perdues. À la barre (oh oui, la barre), je demanderai à ma cliente « chère Carla, pouvez-vous expliquer à cette auguste cour d’école, la raison qui vous a amenée à lâcher par SMS et en rase campagne notre Nicolas national, l’abandonnant ainsi à la détresse d’une Sainte-Hélène affective ? »

« Élémentaire mon cher maître. Pour démontrer une fois pour toutes que je suis de Gauche. Je puis vous assurer qu’il ne s’en remettra pas de sitôt de ce coup de maîtresse politique. Me voici donc la meilleure candidate sociale-ploutocrate aux élections de 2012. Forza Italia, oupa, allez la Francia ». Et oui cher Jury, Carla Bruni « c’est de la bombe bébé », une bombe à retardement politique.

Sinon tant qu’on est dans ces SMS, qu’aiment tant la jeunesse, notre jeune président, une presse sans gêne, et que personnellement je déteste, si pour ne pas être naïf, je subodore dans l’affaire du SMS « 6 tu revi1 Janul tt » un nouveau rebondissement dans ce feuilleton présidentiel qu’est « la guerre des Rosses », je n’en suis pas moins d’accord avec ma jolie Rama Yade. Je suis de toute façon toujours d’accord avec Rama Yade, avec cette petite divergence toutefois sur le mot à employer.

Je ne parlerai pas, en effet, de charognards au pluriel puisque cela semble être le fait d’une seule hyène. Je parlerai plutôt de Scathophaga stercoraria, communément connue sous le nom de mouche à merde. Un qualificatif qui sied si bien à tout un pan de notre presse.

D’ailleurs je profite de l’occasion pour nourrir leurs bouses tapées avec des pattes de mouche. J’ai en ma possession une photo qui me vient de source sure et que j’échange contre un petit cachet à verser sur mon compte vénézuélien (un alibi bancaire de gauche). Une photo montrant notre président dans une posture compromettante, avec une chèvre même pas majeure.

De quoi faire les gros titres de l’Huma « Sarkozy, l’animal du capitalisme sauvage », de Minute « Sarkozy trahit la France avec une chèvre étrangère », de Rouge « Sarkozy, celui qui n’est pas un loup que pour l’Homme » ou de Closer « En exclusivité, le nom de la chèvre ».

Le SMS, la clef de voûte en stuc d’une la démocratie d’opi-gnons, qui s’effrite. Ce qui m’offrira bientôt l’immense bonheur de voir cet édifice démagogique s’écrouler sur les crânes de ses architectes.

SIL 22 à Asnières

samedi 9 février 2008

L’ANNÉE OÙ LES RATS QUITTERONT LE NAVIRE…


… Ou bien y embarqueront car à vrai dire l’incertitude marquera l’année du Rat et ce de l’avis même des spécialistes en chinoiseries. Raymond Lo, célèbre maître de Feng Shui, nous explique en effet que « L’élément Terre est au-dessus de l’élément Eau » ce qui, aussi clairement que de l’eau de roche, signifie que malgré une apparente solidité, les fondations sont fragiles. Ce faisant, l’incertitude sera bien la seule chose à peu prés sure. Merci Raymond.

Car il en va ainsi du Rat. Jamais là où on l’attend et ce dés le départ de ces chinoiseries astrologiques. Figurez-vous qu’un beau matin, 12 animaux qui s’emmerdaient comme des rats morts décidèrent, encore une fois sur l’idée stupide d’un Serpent, de jouer à « touche Bouddha ». « Le premier arrivé aura droit à un collier de nouilles et le dernier aura un gage, il se réincarnera en cafard sextraplegique » dit le serpent très au fait de tout ce qui est malédictions et paris stupides genre « même pas cap de croquer la pomme ».

C’est ainsi que se mettent à courir comme des dératés un rat, un bœuf, un tigre, un lapin, un dragon, Le Serpent, un cheval, une chèvre, un singe, un coq, un chien et un cochon ( ordre d’arrivé). Après tout un tas de péripéties inimaginables comme seuls les rats de bibliothèques chinois peuvent les imaginer, le bœuf (mon totem à moi) qui s’apprêtait à saluer le premier un Bouddha, qui pendant ce temps-là glandait comme d’habitude sous son figuier, se fait griller la politesse par le rat. En effet le dernier obstacle pour atteindre Bouddha était une rivière. Or le bœuf bon con, accepta de transporter le rat entre ces cornes. Un rat qui sautera sur la rive avant que le bœuf ne réussisse à s’y hisser et qui sera ainsi le premier devant Bouddha.

Une manie de sauter sur les rives et un sens du jamais là où on l’attend qui avouons-le rend de sacrés services aux historiens. Ceux-ci viennent de se rendre compte que les vikings furent sans doute les premiers à avoir débarqué sur les îles de Madère et non les Portugais en 1419. Les souris communes de Madère bien que ressemblant aux souris portugaises disposent d’un ADN dont certaines parties présentent de fortes similitudes avec celui des souris peuplant la Scandinavie.

Incertitude et imprévisibilité actant que nulle prédiction n’est vraiment possible l’année du rat. Merci Raymond. Et ce d’autant plus que l’on ne sait pas exactement quand aurait débuté cette année car si la plupart des experts s’accorde sur le 7 février 2008, il y a des sommités en matière de Feng shui, parmi lesquelles votre serviteur qui n’a pas que des rats dans la tête, pour prétendre que l’année du rat a débuté le 15 décembre 2007.

Le jour où notre VRP en râteaux, souvent décrit comme pas plus haut qu’un rat, a tenu à présenter à tout ce que la France compte de rats de presse, et ce au mépris du qu’en dit raton, sa nouvelle petite souris. Le tout chez Mickey, en arborant une tête de premier à avoir salué Bouddha.

Une hypothèse d’autant plus sérieuse depuis que celui-ci a démontré sa capacité à jouer les rats d’église, à ratifier des traités en les faisant passer par des trous de souris et à nous rationner après avoir tout donné à une bande de rapias.

Une hypothèse qui ne sera pas démentie par les ratés politiques qui ont suivi ses ratiocinations enjôleuses et ses frasques de rastaquouère qui lui donnent désormais l’allure d’un rat avec deux noix, ce qui nous dilate bien la rate. Et oui, les rats sont dans les murs et la demeure se fissure.

Et dire que tout cela avait bien commencé lorsque tel le flûtiste d’Hamelin, il débarrassa, au son de son pipeau tout ce que la Gauche comportait de rats d’hôtel et rats d’égouts, sans oublier tous les autres râteliers proéminents qui le suivent depuis à la voix et au doigt. « Le joueur de flûte de Hamelin » est une vieille légende allemande qui finit mal. Au XIIIe siècle, la ville d’Hamelin aurait fait appel à un dératiseur qui l’aurait débarrassé de ses rats au son de sa flûte. Le problème étant que les habitants de la ville ont joué les rats en refusant de lui verser son salaire ce qui amena, en représailles, le dératiseur à attirer cette fois-ci avec sa flûte les enfants d’Hamelin en dehors de la ville, jusqu’à une grotte où il les emmura. Ce qui m’amène à m’inquiéter pour les râteliers proéminents qui suivent notre flûtiste présidentiel, dont un certain nombre serait semble-t-il débarqué lors de la prochaine escale électorale.

Mais quittons nos rivages pour ceux plus lointains où le Rat sera à l’honneur toute l’année.

En Chine, les petits rats de l’Opéra de Pékin ne manqueront sans doute pas d’ouvrir avec leurs singeries habituelles les prochains jeux olympiques qui auront lieu du 8 au 24 août et qui puent déjà le rat mort. Des jeux où nous assisterons à des courses en rond et en boucle sur nos écrans avec pour protagonistes les habituelles grappes de lemmings, de hamsters, de cochons d’inde et autres souris de laboratoire puisque je vous parie une bonne ratatouille que pas mal de ces mulots seront chargées comme des mules.

En attendant, s’agissant de la mauvaise odeur déjà prégnante, nous assistons aux premiers échauffements, les autorités chinoises coursant les mendiants et organisant même des ratonnades contre les opposants au régime avec ce sportif slogan « frappez-en un et ce sont cent d’entre eux que auront peur ».

De l’autre coté de la mer de Chine, ce sont les Japonais qui ont peur.

L’information selon laquelle des consommateurs japonais auraient été intoxiqués par des raviolis importés de Chine et contaminés par un insecticide a suscité une véritable psychose. La psychose des raviolis fourrés à la mort aux rats.

Un peu plus bas ce sont les Taiwanais, qui retiennent leur souffle quant à l’avenir du statut de leur île. Bien que les nationalistes aient essuyé une cuisante défaite lors des législatives du 12 janvier dernier, ils attendent les présidentielles qui se tiendront le 22 mars prochain pour savoir s’ils seront faits comme des rats ou pas. Incertitude toujours…

Incertitude toujours qui explique sans doute ce dernier conseil à la Raymond Lo. L’année du rat serait parait-il "propice aux conserves et aux confitures ". Normal quand une question ou une discussion reste en suspends, il vaut mieux aller aux fraises…

SILddharta

vendredi 8 février 2008

APHREURISME RANTANPLAN


Rantanplans par-ci, Gosplans d’Attali par-là,
Après avoir tirer des plans sur la comète, voici celui d’Amara…
Une présidence qui restera celle des faux plans.


Lucky Sil

jeudi 7 février 2008

LES ULTRALIBERAUX DE L’IMMIGRATION


Le samedi 2 février dernier, se sont promenés dans les rues de Paris 5000 immigrationistes pro-clandestins en scandant le bêlement de ralliement suivant. « Régularisation de tous les sans-papiers, le cas par cas, on n’en veut pas ! » Des gens fascinants que ces militants du Réseau Education Sans Frontières (RESF), de la FCPE, de la CGT, de la Ligue des Droits de l’Homme, des Verts et d’autres mouvements ou partis d’extrême gauche. Des gens que l’incohérence cérébrale ne paralyse pas. C’est déjà ça. Le sapiens-sapiens est décidément une espèce pleine de ressources, capable d’infinies surprises et dont l’observation ne m’ennuiera jamais.

Figurez-vous que l’une des caractéristiques politiques de tous ces gens est d’ordinaire la demande de régulation, de contrôle et de préférence étatique. D’après ces gens toutes les activités humaines qu’elles soient financières, industrielles, agricoles, artisanales, sociales, scientifiques, éducatives, que sais-je encore, se doivent d’être rigoureusement régulées, encadrées ou contrôlées par l’Etat. Toutes les activités humaines sauf une, celle du déplacement. En gros, tous ces communistes, socialistes, écologistes, étatistes n’admettent l’ultralibéralisme qu’en matière migratoire, sans doute au nom d’un internationalisme sauvage totalement dérégulé. Plutôt rigolo non ?

Figurez-vous que l’autre caractéristique politique de tous ces gens est cette capacité au saucissonnage d’une société en classes, catégories voir en cultures antagonistes. La culture d’entreprise s’opposant à la culture ouvrière, la culture bourgeoise étant antagoniste à la culture populaire, tout comme celle de la méchante police s’opposerait à celle des gentils services sociaux. Sans oublier les Exploiteurs et les exploités, le vilain Occident et le gentil tiers-monde, ceux qui veulent faire du monopole du cœur un service public et les autres, les fascistes.

Tous fascistes sauf eux car pourquoi qualifier sinon de « rafles », l’action d’un Etat par sa police, consistant à raccompagner chez elles des personnes qui ne sont pas autorisées à demeurer chez nous, alors que le mot « rafle » renvoi à l’action d’Etats qui dans les années 40 visait non pas à raccompagner chez eux des individus mais à aller chercher chez elles des personnes pour les exterminer. L’intention et l’amalgame est clair. « Tous fascistes sauf nous ! »

Or ces gens que le découpage sauvage, la catégorisation guerrière, n’effraient pas, se refusent tout de même à en voir une de différenciation évidente. Celle entre les citoyens d’un pays, les étrangers en situation régulière et ceux entrés dans ce pays par effraction et donc en infraction. Sacrement marrant non !

Marrant comme ces mots dans la bouche d’une brillante militante de RESF. « Je rappelle à tous ces gens de faible culture qui nous gouvernent que bien des populations se sont succédé depuis des siècles sur notre territoire ». Une brillante personne qui visiblement fait de l’invasion et d’un quasi devoir de défaite devant celle-ci, une norme historique. Magnifique non ?!?

D’aucuns prétendent que ces ultralibéraux de l’immigration agiraient ainsi en application d’une vieille maxime communiste. « Si le peuple ne nous suit pas, nous changerons le peuple ». Si cette idée doit traverser l’esprit de certains dirigeants de ces mouvements, vu ce qu’est devenu la capacité des communistes à convaincre, il me semble plutôt, à voir l’éclat de leur blanc de l’œil, que la plupart de ces humanitaristes se font tout bonnement plaisir. Ils se branlent l’ego dans le regard de l’autre soi-disant victime.

Peu leur importe que nos nations soient capables ou pas de gérer certains flux migratoires et les problèmes qui vont avec. Ce n’est pas leur problème, c’est celui des « fascistes ». Peu leur importe qu'à l'inverse des sangs, toutes les cultures importées ne soient pas compatibles avec les locales. Si une quelconque culture étrangère n’est pas compatible avec la locale, c’est de toute façon la faute « des fascistes » locaux.

De toute façon « eux » sont dans le Bien, le Juste, le Bon, dans l’intention bonne et peu importe si leurs bonnes intentions paveront l’Enfer puisque pour « eux », sous les pavés, il ne peut y avoir que des plages de sable blanc, oups, non pas blanc puisque blanc c’est « fasciste »…

SILéas Fogg

mardi 5 février 2008

LES 3 PETITS COCHONS RETAPENT LEUR C.A.P B.T.P


S’il est dit que « dans le cochon tout est bon » c’est parce que personne avant moi n’avait jamais eu l’idée de lui goûter la cervelle. C’est non seulement dégueulasse mais je peux vous dire que vu cet arrière goût de lisier fortement prononcé, le cochon domestique tiens de l’huître. Enfin si j’ai goûté, c’est par pur sens du sacrifice scientifique car d’après mes observations j’avais déjà conclu qu’à l’inverse du sanglier, le cochon c’est con à manger du foin. Une bestiole qui visiblement ne retient aucune leçon. Explications.

En fait, en cherchant dans l’actualité une accroche pour vous parler de « Blitz Wolf », un intéressant petit dessin animé des années 40, je suis tombé sur cet article de la BBC où l’on apprend que nos « trois petits cochons » ont été jugés offensants pour la communauté musulmane d’Angleterre.

En fait « three little cowboy builders », une histoire basée sur celle des trois petits cochons, destinée aux enfants de primaire et qui a déjà été lauréat du prix « Education Resource Award », se voit interdire le titre de ressource éducative par un organisme gouvernemental. Il paraîtrait que ce conte, ce document patrimonial, pourrait soulever « des questions culturelles » et « aliéner certaines parties de la main d’œuvre de la construction ». Excellent comme histoire non ?!? Moralité, le loup islamique a encore gagné.

Or c’est là où je voulais en venir.

En 1942 la Metro Goldwin Mayer commande un Tex Avery pour soutenir l’effort de guerre. Tex Avery réalisera un petit dessin animé où les nations occidentales seront incarnées par les trois petits cochons face à Ad-wolf Hitler dit « Blitz Wolf ». Les deux premier petits cochons fiers de leur maison de paille et de bois railleront le « militarisme » du troisième qui se barricade dans sa maison de brique, en lui chantant « You’re in the army now » et en arborant un traité de non-agression signé d’une patte de loup. Bien évidemment ils seront contents de s’y réfugier quand leurs constructions voleront en éclats par le souffle du Fenrir-Hitler, le loup ailé venu du Nord.

Un petit dessin animé et un conte plus que jamais d’actualité…

Cette fois-ci le loup n’est pas brun mais gris-vert et comme dans le dessin qui me sert d’illustration, il « s’habille » même à l’occidentale. Il sait parfaitement user de nos codes démocratiques, légaux, voir économiques, pour nous séduire, nous poursuivre et nous détruire. Les trois petits cochons restent encore et toujours nos nations qui ne retiennent décidément aucune leçon de l’Histoire.

Les nations de paille que représentent à souhait mes Pays-Bas, ma Belgique, ma Scandinavie, qui bien que vierges d’un passé colonial au Maghreb, bien que très libérales, bien que très tolérantes, bien qu’ayant mis en place des politiques d’intégration volontaristes, à coup de discrimination très très positive, n’en subissent pas moins les assauts d’un islam utilisant la même rhétorique anti-occidentale que chez les nations ayant un passif colonial en terre d’islam. Rhétorique efficace puisque ces pays donnent à l’islam chaque jour un peu plus de pouvoir totalitaire sur leur propres terres et leurs propres peuples.

Pays de paille auxquels je rajouterai le Royaume-Uni qui s’islamise à grande vitesse, comme l’illustre, parmi tant d’autres, la petite histoire en introduction. Il faut croire que les anglo-saxons se sont bretonnisés. Tels les Bretons qui subirent les vagues anglo-saxonnes après que le traître roi breton Vortigern Gwrtheyrn ait octroyé aux anglo-saxons leur première place forte, les anglo-saxons subissent désormais les premiers assauts de l’islam après lui avoir octroyé les mêmes places fortes. Accepteront-ils comme les Bretons l’invasion de leur île et l’exode ? La question se pose à l’heure où les chiffres de l’émigration anglaise semblent exploser

À moins que le cochon de la maison de paille, en voyant son joli toit de chaume en flammes soit pris du Berserk, cette vieille rage guerrière, le transformant en sanglier d’antan.

Les Nations de bois sont les latines. La France, L’Italie, l’Espagne, auxquelles se rajoute un Canada trop français. Ça fanfaronne, ça cajole les crocs du loup en espérant l’amadouer, ça sous-estime l’adversaire, ça vante la qualité de sa propre construction et de son savoir faire, les qualités de son model d’intégration, et ça se retrouvera quand même avec tout son fatras par terre…

À moins, à moins que nos têtes de cochons en voyant les toits de chaume des maisons de paille se consumer, décident de montrer de quel bois ils se chauffent, étant donné qu’ils savent très bien transformer les boisages en barricades ou tailler des poutres en pointes.

La nation de brique, comme d’habitude est celle habitée par l’esprit du Razorback, que l’on raille encore une fois, dont on vilipende le « militarisme » et le manque de sagesse et ce alors que cette « jeune » nation, « peu sage » voir « stupide » a su résister, elle, au loup brun comme au loup rouge et résistera sans doute la mieux au loup gris-vert.

« Nous sommes une vieille Nation »… Trop vieille peut-être… Trop gâteuse… Atteinte d’Alzheimer… Attendant la mort dans un nouveau Ragnarök.

Gland de l'YggdraSIL

PS : A L’INITIATIVE DE LA REVUE PROCHOIX, SE TIENDRA LE LUNDI 10 FEVRIER LE MEETING DE SOUTIEN « L’EUROPE AVEC AYAAN » AVEC AYAAN HIRSI ALI. LE MEETING AURA LIEU A 20 HEURES A L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE ( ANNEXE, AMPHI JULES FERRY ), 29 RUE D’ULM 75005

lundi 4 février 2008

APHREURISME EN RUINES



Un gouvernement totalement ensablé,
des promesses réduites à l’état de vestiges,
soit par conséquent et comme prévu,
une politique de civilisation disparue



Indiana SIL

dimanche 3 février 2008

LA LUTTE DES CLAQUES


Sacrée loi des séries. Depuis quelques jours, j’ai carrément l’impression d’être dans un film de Bud Spencer et Terence Hill. Après les promesses sarkozyste qui claquent entre les doigts de ceux qui l’ont élu, la claque prise par les Marchés Financiers, celle ayant sonné la Société Générale, un Michel Rocard qui claque la porte de sa Commission « machin » et moi qui parle de l’aller-retour de la main invisible et de tecktonik des claques, voici qu’un enseignant, prenant exemple sur l’ancien ministre de l’éducation François Bayrou en campagne électorale, s’y met également.

Outre le fait que mes conneries ne doivent pas toujours être lues au premier degré, sans pour autant condamner cet enseignant dont je connais que trop bien les conditions de travail, rappelons que si en 1887 un règlement pris sous Jules Ferry précise « qu’il est absolument interdit d'infliger aucun châtiment corporel » c’est pour que cette facilité éducative cesse d’être une norme acceptable.

Car au-delà des idées, sans doute inspirées par l’angélisme rousseauiste sur la nature humaine, qui sont à l’origine de ce règlement, je me contenterai d’exprimer mon étonnement devant tout raisonnement qui considèrerait comme normal l’utilisation d’une violence sur un enfant que l’on se refuserait à appliquer sur un adulte. Je sais bien que les enfants, les femmes et les plus faibles en général, ça sert à se défouler mais quand même… faut pas pousser mémé dans les orties.

Si en général on réfléchit à deux fois, après avoir soupeser l’adversaire, avant de lui appliquer un soufflet, après « un connard » servi par celui-ci, je ne comprends pas l’absence de retenue quand il s’agit d’un enfant. C’est pas que je sois un farouche opposant, loin de là, à la petite tape sur les fesses ou sur le museau comme le ferait une maman chat, voir au trait d’oreilles d’un chenapan qui refuserait d’entendre raison, mais je préfère quand même ne pas trouver cela « normal » ou allant de soi, et garder mon droit à la honte face à la défaite que constitue le fait d’en arriver à ces extrémités-là.

Car l’on ne me fera pas croire qu’un gamin faisant la moitié du poids d’un adulte et disposant du quart de ses aptitudes au langage, ne peut pas être mouché par la parole ou se voir sanctionner par une loi autre que celle du plus fort.

Cela étant dit, se pose une autre question à laquelle tous nos commentateurs se refusent. Qu’en est-il du gamin non plus de 6e mais plutôt de 4e ou de 3e, qui aussi costaud voir plus que ses professeurs masculins et surtout féminins, use consciemment de cet atout pour établir un rapport de forces à son avantage. Que fait-on des professeurs menacés, insultés, malmenés par ce genre de petits gaillards. Ces professeurs doivent-ils se laisser malmener, n’user que des ridicules outils scolaires de sanction face à ces gamins qui savent très bien qu’ils ont pris le dessus sans risquer grand-chose en retour, et qui en jouent auprès de leurs petits camarades, voir s’en servent pour établir sur ceux-ci un pouvoir absolu, aux dépens de l’Auctoritas des adultes…

Et oui, il est une chose de s’en prendre à plus faible, de prendre un souffre douleur pour défouloir et une autre de calmer des velléités de toute puissance ou de se défendre de petits caïds en cours de maturation.

Personnellement, à taille égale, face à un gamin qui se sent suffisamment en position de force pour insulter, menacer ou malmener son professeur devant un groupe d’élèves, je considère que le professeur doit être en droit de répondre y compris par une bonne torgnole. Car une chose que l’on oublie souvent, c’est qu’à l’école, le professeur n’affronte pas que des individualités mais surtout des phénomènes de groupe. C’est qu’il a un banc de piranhas en face de lui, notre bon enseignant, une meute de vélociraptors qui l’observe et l’analyse en permanence, attendant la faille pour la transformer en crevasse. Souvenez-vous de tous ces professeurs que l’on a su, collectivement, rendre totalement chèvres et ce en des temps bien plus sereins pour ceux-ci…

Je me souviens de cette prof de math que des classes énervaient exprès parce qu’étant corpulente l’énervement la faisait transpirer énormément ce qui embaumait la pièce d’une âcre odeur de sueur. Odeur qui permettait à la classe suivante de débouler en chantant (PUB) « Air Wick, une bonne claque aux mauvaises odeurs ». Comme quoi, les claques, on y revient toujours et quand ce ne sont pas les adultes, ce sont les gamins… le mythe de l’homme et l’enfant bons par nature prenant au passage une bonne grosse claque salutaire.

Le petit Sil de l’Aveyron

ADDENDUM du 07-02 : Cette fois-ci c’est carrement un inspecteur d’academie de l’Eure qui gifle un delegué de parents d’élèves qui avec un autre parent, délégué lui aussi, exigeaient un entretien seance tenante. Mais là, une gifle administrée par un inspecteur à un adulte excité venu en force avec un petit camarade, mérite forcement le respect. Mes respects Monsieur l’Inspecteur…