mardi 31 mai 2011

Chaine alimentaire : Y’a bon homme blanc ou bien « un cafard et ça repart ».


L’autre jour, au détour d’un reportage vu je ne sais plus où, je me suis pris une magistrale claque intellectuelle. Sting, le chanteur, nous expliquait qu’il fallait arrêter de manger de la viande pour la bonne raison que cela engendrerait des souffrances chez ces êtres totalement innocents que sont les animaux. Ça m’a laissé stupéfait. Ne rigolez pas. C’est vrai. Cette remarque pose de facto une question morale d’une très haute portée : faut-il manger du coupable pour se nourrir innocemment ? Il m’a d’ailleurs fallu plusieurs semaines pour y répondre.

Car si on ne peut pas manger de viande animale pour la bonne raison qu’un animal est un être innocent par nature, comment peut-on prôner, à l’instar de Sting, de remplacer l’alimentation carnée par la consommation de végétaux. Les végétaux ne sont-ils pas plus innocents encore que les animaux ? Il est évident que oui. Pour s’en rendre compte, il m’a suffi d’observer mes chats déchiqueter mes beaux papyrus du Nil, avec une pointe de sadisme dans le regard, certains qu’ils étaient de ne souffrir en retour aucune résistance de la part de ce pauvre et sensible végétal.

Que manger alors ? Pas de viande, pas de végétaux, que reste-t-il ?

Comme le suggérait récemment la FAO, il nous resterait les insectes. Il est vrai qu’ils sont plus souvent nuisibles qu’utiles, preuve de leur culpabilité au sens de la loi naturelle. Pourquoi pas ! Je vois même d’ici les futurs slogans publicitaires : « un cafard et ça repart » ou bien « contre le coup de barre, rien de tel qu’un bon cafard »...

Oui, mais voilà, on ne peut raisonnablement pas mettre tous les insectes dans le même sac ou assiette. Certaines espèces, comme les termites ou les fourmis ont découvert des millions d’années avant la notre, l’art de bâtir des cathédrales, celui de l’élevage et même l’agriculture, faisant d’elles des civilisations tout à fait respectables et peut-être même porteuses d’une sagesse qui nous échappe encore. Certains intellectuels trop peu connus à mon gout, estiment d’ailleurs « que les insectes sont nos amis et qu’il faut les aimer aussi ».

Quelle possibilité s’offre alors à nous. Après mûre réflexion, je n’en vois qu’une seule.

Contrairement aux billevesées débitées par feu Monsieur Rousseau, il est évident que l’humain n’est en rien bon par nature. Il s’agit là d’une espèce tout à fait criminelle, avec un homme blanc qui par son ignominie se placerait au sommet de la chaine prédatrice. Par conséquent, le cannibalisme semble être l’option la plus moralement acceptable d’un point de vue alimentaire. Après tout quand Rousseau parlait d’un « humain bon par nature » il l’envisageait peut-être déjà dans ce sens-là. Auquel cas il remonterait ainsi dans mon estime…

Ça sent le RousSIL

lundi 30 mai 2011

Mon MacGyver ce héros


Il y a de ça quelques semaines, en cherchant des vieux jouets chez mes parents (j’avais promis à ma fille mon vieil arbre magique), je suis tombé sur un vieux carnet. Je l’ai reconnu tout de suite et ouvert avec une petite pointe d’émotion.

J’avais 14 ans. J’y notais alternativement toutes les astuces dont faisait preuve au cours de ses aventures, MacGyver, mon super-héros préféré de l’époque (avant d’être presque remplacé par Jarod de la série « le caméléon ») ainsi que les aphorismes de maitre Pô, le maitre de David Carradine dans la série « Kung-Fu », celles du genre « petit scarabée, la haine c’est comme l’eau salée, ça redouble la soif ».

Si je vous raconte tout ça, c’est parce que je suis tombé également, tout récemment sur le site d’un fan de MacGyver, où sont recensées, justement, toutes les astuces utilisées par ce très attachant personnage. Cliquez ici pour y accéder. Que du bonheur…

AnguSIL

dimanche 29 mai 2011

Corrida : prendre le taureau par les cornes



« Macho, macho, machistador, j’adore »

Monsieur le ministre de la Culture, merci beaucoup, merci encore. Je tiens en effet à vous remercier chaleureusement d’avoir inscrit la corrida au patrimoine immatériel français, car grâce à vous je vais pouvoir continuer d’animer les soirées où l’on s’ennuie avec l’intégralité de la palette actuellement à ma disposition.

En effet, rien de tel que de lancer un sujet du genre « pour ou contre la peine de mort, le mariage homosexuel, l’adoption d’enfants homosexuels par des couples hétéros » et l’incontournable « pour ou contre la tauromachie » pour donner du rythme à une soirée quelque peu atone.

Car au fond, ce n’est pas tant que je sois un fana de corrida, loin de là, la seule forme que je respecte vraiment étant celle typiquement portugaise des « forcados », visible sur la vidéo ci-dessus, ou bien celle plus japonaise présentée par maitre Masutatsu Oyama dans la vidéo ci-dessous, mais bien un fana de débats endiablés.

Aussi, grâce au ministère de la Culture, au lieu d’offrir une posture victimaire ou un vulgaire « fasciste » aux anti-corridas, on va pouvoir continuer de répliquer à leurs « pratiques barbares » par « mais non, il s’agit là d’un patrimoine culturel » ; du « mais non, nous avons affaire à une sorte de culte antique, d’un combat symbolique mené contre l’animalité par un héros civilisateur et solaire dans son habit de lumière » ; ou encore du « je ne comprendrais jamais cette focalisation sur la corrida alors que des pratiques bien plus barbares (tyrannie, massacres, terrorisme, excision, viols collectifs ou individuels…) ne semblent pas vous émouvoir plus que ça »…

ThéSIL face au Minotaure avec les forcados d’eXc

samedi 28 mai 2011

Saturday night tender (and fever) avec Nicole Scherzinger



Si je vous prie de bien vouloir excuser l’écart de langage que je m’apprête à effectuer, apprenez toutefois que je ne trouve pas de meilleur propos pour dire ce qui suit.

Quel est l’enfant de salaud qui ose faire pleurer ainsi (ci-dessus) ma Nicole Scherzinger chérie ?

Que l’on m’attrape fissa par la peau du cou, du cul ou des couilles, cet énergumène, décrit dans ce titre à succès « don’t hold your breath », comme « opportuniste, menteur, profiteur », j’en passe et des meilleurs.

En attendant cela, que ma Nicole d’amour sache que toute ma tendresse et soutien lui sont totalement acquis. C’est que je n’aime pas la voir triste. Je préfère l’admirer en forme comme dans cet autre (ci-après) clip à succès : son « Right There », toujours extrait de son album « Killer Love », et qui cartonne sur le Net avec pas loin de 10 millions de visites. Je comprends. Moi aussi je pourrais la regarder se mouvoir pendant des heures, un peu comme on contemple un vieux mystère hindou, de ceux qui se dansent…

SILio Iglesias



Pour ceux qui auraient raté ses débuts, ils trouveront ici le « pushing up my buttons » du temps où elle menait la troupe des Pussycat Dolls. Hot ! Hot ! Hot !

vendredi 27 mai 2011

De la différence entre islam et musulmans


La plupart des versets du coran sont pourris,
Certes oui, mais…
La plupart des musulmans ne le sont pas.


NaSILreddin Hodja

jeudi 26 mai 2011

François Desouche soucieux de la présomption d’innocence de Mladic, le boucher des Balkans


Tiens, c’est marrant ça. Chez le François Desouche, souvent à la pointe de l’info, la capture de ce national-communiste et ignoble boucher de Mladic ne semble pas valoir une petite mise à la Une. A peine une mention dans les informations annexes, même plus visible sur la page principale.

Il est vrai qu’ils préfèrent accrocher à leur tableau de chasse des ennemis du genre humain du type JFKahn ou DSKahn. Je me demande bien pourquoi ?

Les commentaires sous l’article valent toutefois le détour par leur caractère particulièrement diencéphalien.

Pauvre autoproclamée iFrance de Souche…

SILerse

mercredi 25 mai 2011

Jour d’anniversaire, celui de de ma première sciatique (parce que nous sommes bien peu de chose)


Une sciatique, ce n’est pas drôle

Me voilà possédant au moins un point commun avec notre bon Premier ministre, François Fillon, pour ceux qui auraient oublié son nom. Non, plutôt deux points communs. Un certain goût pour les jolies Gaëliques en même temps qu’un dégoût de la sciatique. Plus précisément, deux en un, une lombosciatalgie. Un mot qui rapporte un max de points au scrabble ainsi qu’au corps médical étant donné que le plein-le-dos serait le mal du siècle. Un mal qui toucherait surtout les grands de ce monde et ce depuis toujours. Par exemple, Jésus, fils de Dieu ou pas, en souffrait déjà, et ce malgré une vie assez oisive. Pour preuve, prière de se référer aux stations 3, 5, 7 et 9 de son chemin de croix. Les responsabilités. Le poids du monde. Un club que j’ai intégré un certain mois de mai. Une expérience assez intéressante qui m’a fait voir mon corps sous un autre angle ou plutôt sous une absence d’angle, tout angle, droit de surcroît, étant impossible à atteindre dans ce genre de cas.

Une expérience qui m’a surtout permis de comprendre pourquoi les gens qui vivent une sciatique évitent de trop en parler, se contentant souvent d’un « faut le vivre ». Ou bien pourquoi personne n’a encore songé à en faire un sketch genre « sciatique is fantastic ». Je comprends mieux, c’est sûr. C’est que certains détails sont carrément gênants. Un exemple. Impossible de déféquer avec une sciatique. C’est chiant ! Désolé pour le détail mais ça a son importance tout de même, surtout quand on n’y arrive pas. Je vous assure. Mais reprenons depuis le début.

Après m’être couché un lundi soir avec comme une appréhension du lendemain, voilà t’y pas que je me réveille le mardi avec une drôle d’impression. Celle de ne pas pouvoir me lever. Non pas l’expression d’une quelconque mauvaise volonté. Non, juste comme une impossibilité. Depuis les doigts de pied jusqu’aux traits du visage, il y avait tout qui était tiré. Tiré, c’est le mot. Après moult efforts, j’arrive à me dresser. Plus ou moins debout, je constate que je n’arrive pas à poser le pied droit. La jambe reste pour partie contractée, un peu comme s’il manquait quelques centimètres de câble à celle-ci, ou qu’une partie du câble se trouvait emberlificoté au-dessus des reins. Une bien drôle d’impression, c’est certain.

Me voyant ainsi ma femme appelle le médecin de famille dont je refuse de connaître le numéro à cause de cette fierté pécore qui me pousse au refus de toute maladie. Dignité toujours, je décide d’aller me planquer dans les toilettes où je pourrais grimacer ma douleur à l’abri des regards. Une drôle d’aventure qui s’est conclue par un échec. Je vous épargne le chemin de croix pour y parvenir avec ma jambe contractée, vous signalant juste que si j’avais pensé un jour en chier autant pour m'asseoir sur le trône, j’aurais installé plus tôt des poignées de chaque côté des latrines, à l’image de celles que l’on trouve dans les hôpitaux. L’utilité d’un tel équipement m’est enfin apparue évidente. L’échec s’est traduit quant à lui par l’impossibilité d’exécuter la tache dont je vous parlais dans le second paragraphe. Tout bonnement humiliant ! Toutefois sachant rester positif en toute occasion, je me suis relevé en me disant que j’avais enfin compris le sens aussi bien figuré que littéral de l’expression « se retrouver coincé comme une merde ».

Sur ces entrefaites notre bon docteur arrive. Après les salutations d’usage et les premières explications, profitant du fait que je sois debout, il me demande de me baisser pour voir. Ce fut vite vu. J’ai baissé le menton. J’étais déjà à bloc. « Ah quand même », me dit-il. Il me tapote alors les genoux avec son marteau. « Pas de réflexes ». Puis pianote sur mes cuisses en me demandant si je sens le bout de ses doigts. « Oui, quand même » que je lui réponds. « Je n’en suis pas encore au même stade que Christopher Reeves suite à un abus manifeste de kryptonite ». « Bon ben, c’est un beau lumbago », conclue-t-il avant de commencer à établir son ordonnance.

« Je serai sur pied demain docteur », que je lui demande, « c’est que le mercredi, j’ai piscine ». Me regardant, il répond « mais oui ». Ouf ! Me dis-je. « Mais non voyons ! Là c’est trois jours minimum de repos, avec anti-inflammatoires, antidouleurs et un sédatif pour dormir et pas de natation, pas demain en tout cas. Demain, vous tacherez plutôt de me faire un radio ». Merde, j’y avais cru.

Me voila allongé dans mon lit comme un vieil étron sans pouvoir faire quoi que ce soit et avec mon iPod pour seule compagnie. Ça m’apprendra à jouer les Rocky IV, les plaquistes, à ranger pour mes femelles tous leurs cartons de vêtements d’hiver, à bécher le jardin et à passer mes nuits à écrire au lieu de dormir. Et oui, j’ai passé une partie de la journée à m’insulter. Pour tout dire, j’espérais me transformer en Hulk et me guérir tel le docteur Banner dans l’un des épisodes de la vieille série télévisée. Suite à un accident, il s’était retrouvé paralysé des membres inférieurs. Après un moment d’abattement, n’en pouvant plus, il est rentré dans une vive colère. Colère qui lui fit le plus grand bien puisque sa transformation en Hulk allait le guérir. Ce ne fut pas mon cas. Ça m’a empêché de me détendre.

Le lendemain, j’allais tout de même suffisamment mieux pour pouvoir me rendre au cabinet de radiologie, ce qui ne manqua pas d’un certain caractère épique, là aussi, surtout l’épisode « montée et descente de voiture ». Au passage, le radiologue ne manqua pas de me servir un peu d’humour médical. « À l’évidence, c’est bien bloqué là ». « Je confirme » que je lui ai dit.

Suffisamment mieux après la séance radio pour pouvoir me mettre sur le flanc et tapoter sur mon ordinateur.

Suffisamment mieux surtout pour pouvoir remporter l’une des plus belles victoires sur moi-même. Réussir à chier. Un pur moment de bonheur mais pas seulement. D’un point de vue scientifique, j’ai pu me rendre compte à quel point l’extrémité du côlon ainsi que le rectum étaient proches de la colonne vertébrale. J’ai même pu compter les vertèbres au fur et à mesure que je sculptais ma nature morte. Une expérience pleine d’enseignements que je ne tiens pas à renouveler. Mercredi, je retourne à la piscine, histoire que mon dos se remette d’aplomb.

En conclusion, il faudra quand même, un jour, que je dise deux trois mots à la ou les divinités qui ont conçu notre enveloppe charnelle. Afin de tuer mon ennui lors de ma première journée d’alitement, j’ai procédé à un audit assez exhaustif des dysfonctionnements et autres manifestes défauts de conception présents chez les hominidés et dont je souhaiterais leur toucher deux trois mots. On en reparlera…

SILombalgique

mardi 24 mai 2011

Les plaidoiries de SILcéron : « ça se passe comme ça chez Sofitel » un client de passage


« Saine colère » mise à part et puisque chose promise chose due, voici la plaidoirie que j’offre gracieusement à maitres Strauss-kahn et Brafman. Profitez-en et faites-en bon usage. C’est sans doute la dernière fois que je suis de gauche :

Monsieur le président, mesdames et messieurs les jurés, mon client plaide coupable. Oui, il plaidera coupable, ce qui ne le rend pas coupable pour autant. Entendons-nous bien. Il ne change pas de mode de défense puisqu’il est bel et bien innocent. Cependant il plaide coupable. C’est comme ça. Un comportement dicté par son sens du devoir et des responsabilités.

Oui maudit soit ce sens du devoir et des responsabilités qui finalement aura provoqué sa chute.

Car voyez vous chers jurés, mon client ne demandait en rien ce poste de responsable du FMI. Il savait très bien que cela mettrait à mal sa santé. Il savait que le surcroit de testostérone secrété sur ordre d’un cerveau reptilien stimulé par autant de pouvoir, pèserait lourd sur son priapisme. Mais il savait aussi qu’il était le seul à même de coordonner le sauvetage économique du monde entier. Des billions de dollars et surtout des millions de vies, dépendaient de ce sacrifice.

De même, très chers jurés, mon client, ce brave homme, et bien, il ne demandait pas non plus à être candidat de la gauche à la présidentielle française de 2012. Oh que non ! Après son mandat au FMI, il savait qu’un nouveau mandat de haut niveau le mènerait à sa perte. Mais là encore, sens du sacrifice oblige, comment cet homme de gauche pouvait-il refuser de sauver une gauche moribonde ainsi qu’une France au bord du gouffre ? Et puis l’idée de devenir première dame de France faisait tellement plaisir à sa femme, Anne Sinclair, cette femme qu’il aime plus que tout au monde. Comment lui refuser ce plaisir, lui qui ne lui a jamais refusé le moindre d’entre eux.

Compte tenu de tous ces éléments, vous imaginez d’ores et déjà la suite du drame.

Pris entre la nécessité de concilier politique mondiale et française, puissance financière et proximité avec le corps social, mais aussi de suivre le conseil de cet immense maitre en politique qu’est Dominique de Villepin, à savoir « la France est une femme, elle a envie qu’on la prenne à la hussarde », l’hypothalamus surstimulé de mon client s’est retrouvé à mettre en branle le scenario sexuel suivant. Un scenario que mon client est venu mettre en scène dans le Sofitel où l’un de ses amis, et habitué de l’établissement, avait pu le faire précédemment.

Celui où une prostituée devait entrer dans la suite, déguisée en prolétaire française, et faire mine de résister avant de se livrer totalement à la puissance politrique, pardon, politique de mon client, histoire de se retrouver fécondée symboliquement par son intarissable sève, un peu à l’image de certaines cérémonies religieuses de l’antiquité.

Or c’est là, dans ce contexte que notre brave plaignante, Madame Diallo, non informée du scénario en préparation, s’est glissée malencontreusement dans la chambre ouverte à l’attention de notre non moins brave hétaire qui ne disposait pas des clefs.

Tombant sur Madame Diallo, mon client lui a alors demandé si elle était bien celle qui devait s’occuper de lui. Une question à laquelle elle a répondu par un « oui-oui » sans même imaginer un seul instant de quoi il s’agissait.

Et c’est là que je vous demanderai de vous mettre un peu à la place de monsieur Strauss-Kahn. Comment mon client pouvait-il savoir qu’il avait devant lui la véritable femme de chambre ? Une femme de chambre particulièrement belle, à la tenue impeccable, répondant par le « oui-oui » qui devait servir de code. Pour lui, il ne pouvait s’agir que de sa prestataire de services.

Voilà la triste vérité mesdames et messieurs le jurés. Je vous sens d’ailleurs saisie par elle, tant elle saute aux yeux, tant elle est logique. Une triste vérité. Triste pour mon client, triste pour sa famille, mais également pour la plaignante et les siens. Oui, voilà comment un piège infernal, où se mêlent pouvoir, priapisme et mauvais concours de circonstances, s’est refermé sur cet homme aussi vaillant que brillant et sur cette femme tout aussi méritante.

Aussi, mesdames et messieurs les jurés, compte tenu de tout cela, je vous demande de reconnaître la très regrettable méprise qui a fait venir ce pauvre homme ici, devant vous, et par la même occasion de le reconnaître non coupable des chefs d’inculpation, et ce malgré cette plaidoirie.

Bien évidemment, mon client s’engage à présenter ses plus humbles et ses plus plates excuses à l’honorable plaignante qui se trouve ici même devant nous tous, mais aussi à la dédommager à la hauteur de ce qu’elle et vous mêmes estimerez le plus juste.

SILcéron

lundi 23 mai 2011

Affaire DSK : du portrait de la présumée victime à celui du présumé coupable



Donc, si on résume les données actuellement disponibles, le champion socialiste DSK est accusé d’avoir violé une femme de ménage, immigrée, ou plutôt réfugiée puisque issue d’une ethnie où les femmes sont trop souvent victimes de viols collectifs.

Et bien ce serait là ce que l’on appelle décrocher le pompon en matière de forfaiture, ou plutôt toucher le fond, non ?

Toucher le fond, comme ce PS qui s’est principalement illustré par le soutien apporté à celui qui figurerait de plus en plus le portrait type du prédateur sexuel, ethnique et social.

En effet, pas la moindre pensée immédiate pour la présumée victime, ou de « saine colère » contre les violences sexuelles faites aux femmes. Non, la seule manifestation notable, d’indignation, d’émotion larmoyante, ou de colère, est allée contre un système judiciaire qui permet à des prévenus de se faire prendre en photo.

Pourtant, en principe, la présumée victime a tout pour plaire à nos socialistes : femme, travailleuse, immigrée, musulmane, victime, elle fait bien partie de la catégorie à qui les socialistes font des ponts d’or théoriques. En théorie seulement visiblement. Car très concrètement, entre l’un des leurs, et un d’ailleurs, le choix est vite vu, et ce malgré la tonitruante avalanche de casseroles. Messieurs, dames, encore bravo !

Quelle sacrée bande de tocards doublés de jobards, ceux-là, je vous jure (ceci était une « saine colère » centriste)…

SILalutte finale

dimanche 22 mai 2011

Private Joke-box : « Sex, love, control, vanity » par Natalia Kills



En pleine affaire Strauss-Kahn, voici l’un des tubes du moment, « miroirs » de Natalia Kills, qui traite d’une petite affaire de domination sexuelle « Sexe, Amour, Contrôle, Vanité… »

Sills

samedi 21 mai 2011

Japon : « aime pour oublier que tu vas mourir » (eros versus thanatos)



Un reportage BFMTV nous apprend que "depuis la terrible catastrophe naturelle qui a touché le Japon le 11 mars, les Japonais accordent plus d’importance au mariage. Les agences matrimoniales sont débordées et les mairies publient chaque jour davantage de bans de mariage."

Voir aussi ce que déclame Achille à Briseis dans "La guerre de Troy aura bien lieu" :

« Les dieux nous envient. Ils nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et tout est beaucoup plus beau parce que nous sommes condamnés. »

SILóng Tài-Yáng

vendredi 20 mai 2011

Affaire Strauss-Kahn : touche pas à ma bonne


C’est en tant que descendant d’une longue et grande lignée de femmes de ménage que je me permettrai les mises au point suivantes. Il est vrai que les sorties des uns et des autres sur cette sinistre affaire de femme de chambre violentée par DSK me donnent comme des envies de faire le ménage. C’est que vous voilà priés de cesser de confondre pot et femme de chambre, nom d’une pipe.

Comment ne pas réagir, en effet, avec véhémence, au « tout ça pour une femme de ménage » du comique Debouze, à cette « histoire de vieille femme de ménage qui veut se faire de l’argent » du grand intellectuel sotialiste au crane râpé qu’est le Cortex des Pyramides, ou encore au « il n'y pas eu tentative violente de viol sinon une imprudence, un troussage de domestique » de l’autre Kahn de Jean-François. Quelle ignoble solidarité de caste, n’est-ce pas ?

Comment ne pas réagir également au si peu crédible dégoulinement social qui s’étale ici ou là dans la presse bourgeoise. Prenez par exemple cet article du Monde, « journal de femmes de chambre », aux accents populistes, qui vise à faire pleurer Margot dans les chaumières bobos, et qui pousse certains gauchistes à conclure qu’il faut offrir la retraite à 25 ans à toutes les femmes de ménage.

« La retraite à 25 ans pour les femmes de ménage ». Mais ils n’y songent pas, enfin ! Ça se voit qu’ils n’en ont aucune dans la famille. Comment canaliserions-nous, sinon, hors du foyer familial, les tendances maniaques et hygiénistes de ce type de femme ? Ils veulent transformer la vie de moult Portugais en véritable Enfer, ma parole. Satanés gauchistes !

SILalutte finale

jeudi 19 mai 2011

La fellation, une relation de confiance.


Parmi toutes les réflexions que m’inspirent l’affaire DSK, je tenais à partager avec vous l’une des plus profondes qui me soit venue. Une incompréhension. Comment un gars peut-il exiger d’une femme, une fellation sous la contrainte, et surtout comment une femme peut-elle en arriver à donner une suite favorable à ce genre d’exigences ?

L’homme n’est-il pas à cet instant dans une posture des plus délicates ? A contrario, la femme n’est-elle pas dans celle de la toute puissance ?

Personnellement, pour me livrer ainsi, il a toujours fallu que je me sente nous seulement entre de bonnes mains mais surtout en toute confiance. Un méchant coup de mâchoire est si vite arrivé. Quoique en fait, non ! D’où mon incompréhension et mes interrogations.

Certes j’entends bien que dans certaines circonstances, la victime d’un tel viol y réfléchisse à deux fois avant de se faire justice elle même. Notamment lorsque les assaillants sont plusieurs ou que le violeur fait usage d’une arme.

Cependant je suis étonné qu’il n’y ait pas plus de cas d’application d’une forme de charia féminine par amputation de l’objet du délit. A plus forte raison que pendant que les dents cisaillent, les mains peuvent broyer ce qui pend…

PenthéSILée

mercredi 18 mai 2011

Sila Sahin, une musulmane qui veut être libre : Allahucinante, euh, hallucinante non ?


Parce que le degré d’émancipation s’établît aussi en réponse à ce que vos oppresseurs vous interdisent, Sila Sahin , une jeune actrice allemande d’origine turque a décidé de poser dans Playboy afin de manifester de la plus belle façon qui soit ses aspirations à la Liberté, ce qui n’a pas manqué de susciter les très attendues réactions d’horreur au sein de sa famille ainsi qu’auprès de sa communauté d’origine. (source : Dailymail)

Bravo pour votre courage Mademoiselle Sahin ! Recevez mes hommages. Avec mon plus profond respect…

Sil Fernandes

mardi 17 mai 2011

L’affaire DSK : les citations de la semaine


« Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages.» Jules Barbey d’Aurevilly

« Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève. » Frédéric Dard

« Ceux qui croient que le pouvoir est amusant confondent "pouvoir" et "abus de pouvoir". » André Malraux

lundi 16 mai 2011

DSK : un complot nommé Hélène, Hellas, hélas !


Selon un responsable du temps-X, le service d’espionnage alternatif de notre république, après une séance d’hypnose shamanique via projection astrale, la pseudo victime du viol, une Afro-Américaine d’origine hellèno-ukrainienne, aurait avoué être un agent de la mafia grecque, venu faire payer très cher au directeur du FMI le traitement qu’il a infligé à la Grèce.

Après l’avoir drogué à l’ouzo-viagra, l’agent Hélène l’aurait entrainé dans la chambre 28-06 où elle l’aurait obligé à recevoir une fellation suivie d’autres pratiques typiquement hellénistiques, visant à offrir un maximum de traces aux enquêteurs du FBaïe-aïe-aïe…

OSSil 117

dimanche 15 mai 2011

Private joke-box : comme une envie de lettre au parfum de fraise



Ils commencent à me courir sur le haricot, tous ces canaris du neo-R’n’B, avec leur manie de toujours vouloir saloper aussi bien les standards du Rhythm and Blues que ce que la nature a composé de plus joli en matière de chanteuses.

Prenez « strawberry lettre 23 », ce morceau mythique des Brothers Johnson, présenté ci-dessus, et voyez ci-après ce que ce konkon d’Akon en a fait avec la complicité de Quincy Jones.

Un milkshake musical aux aromes artificiels pour édentés de la feuille.

A part ça, la pépette est très jolie. Dommage qu’il s’agisse là encore d’une nouvelle victime des pipeauteurs du R’n’B.

SILberto SIL

samedi 14 mai 2011

vendredi 13 mai 2011

Salauds d’Israéliens : juste histoire de s’indigner un petit coup


Non mais que fait Israël ? Je vous le demande. C’est qu’il faut faire quelque chose enfin. Benyamin réveille-toi bon sang. Tu vois bien que nos indignés professionnels n’en peuvent plus. Ils trépignent. Ils rongent leur frein.

Tu vois bien qu’ils n’osent pas sortir dans la rue ou sur les plateaux télé pour dénoncer le « génocide » des Coptes d’Egypte, les massacres en Syrie, et les crimes contre l’humanité au Nigeria ou au Sud-Soudan. Ils n’en peuvent plus. Ils ont besoin de s’indigner. Ils vont nous péter une durite, sinon.

Par conséquent, Benyamin, te voilà prié d’ordonner aux Forces de Défense Israéliennes d’abattre un terroriste palestinien ou deux, afin que nos in-di-gnés puissent sortir se défouler un petit coup dans la rue, sortir pour hurler « halte au génocide, aux crimes de l’état sioniste, raciste, fasciste, etc ». Des terroristes à abattre, qui deviendront fissa de vaillants activistes de la paix pour nos indignés, ce n’est pas ça qui manque pourtant.

Allez, Benyamin, un petit effort. C’est qu’il en va de la santé morale de nos très nombreux malades…

SILomon

jeudi 12 mai 2011

Du rififi chez les fafounets : vers un Front National-et-Socialiste ?


Voici l’analyse, sans détour ni langue de bois, du discours de Marine Le Pen par le National-catholique et ancien Frontiste Bernard Antony.

Alain Duhamel faisait déjà à peu près la même analyse, fin mars dans Libération (Marine Le Pen : le retour aux années 1930)... à peu près la même que bibi d’ailleurs mais en moins bien (Le FN n’est pas un parti fasciste : c’est vrai, plutôt un parti fafounet bien de chez nous)...


SILazar

Marine Le Pen : des positions bien archaïques

Le bien médiocre discours de 1° mai lu hier par Marine Le Pen ne rentrera pas dans l’histoire (...) elle a jugé bon d’exalter la révolution française et, même sans oser toutefois en prononcer le nom (écrit pourtant dans son discours), le personnage de Robespierre.

Elle a ainsi montré son choix pour la pire forme de la république, la république jacobine, la république totalitaire destructrice des communautés naturelles et professionnelles. C’est cette Révolution totalitaire, soumettant l’individu déraciné à la toute puissance de l ‘État, qu’admiraient tant Marx, Lénine, Mussolini et Hitler.

Marine Le Pen, certainement sans bien le peser, tient le discours national laïciste et social-étatiste, bien archaïque aujourd’hui, des précurseurs du fascisme. (Pour en savoir plus)

mercredi 11 mai 2011

Révélations sur le rite islamique dont a bénéficié Ben Laden


Si l’on en croit une source particulièrement proche du dossier, la Marine américaine aurait effectivement tenu à respecter les rites islamiques au moment de jeter la dépouille de Ben Laden à la mer. Elle a fait cette dernière prière :

– Allah une
– Allah deux
– Allah trois…

mardi 10 mai 2011

10 mai 1981 : Je vous parle d’un Mitterrand que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître


Effets d’inventaire oblige, il y aurait beaucoup à médire sur Mitterrand et ses présidences. Cependant, plus je me centrise et mieux je comprends une remarque de Charles Pasqua. Alors qu’il présentait à la radio le premier tome de ses mémoires, et que le journaliste s’étonnait d’une certaine admiration qui transparaissait dans son livre pour François Mitterrand, Charles Pasqua répondit « Mitterrand, mais Mitterrand fut l’un des plus grands présidents de droite que ce pays a connu ». Oui, plus je me centrise et mieux je comprends aussi pourquoi mon François disait qu’après lui, « il n’y aurait plus de véritable président de la république », seulement des boutiquiers et autre marchands de tapis ou vendeurs de Rolex en toc.

Ce que tu peux me manquer mon François. Ton aura, ton intelligence, ton sens de la France, de l’histoire, de la république, de l’état, de la fonction publique.

Admettez qu’un « c’est une rime mais une rime pauvre » rétorqué à un « Mitterrand fous le camp » lancé par un gueux au salon de l’agriculture, est d’une tout autre tenue qu’un « casse toi pôv’con ».

Concédez que même la vie sexuelle de cet homo politicus était d’un autre niveau que celle des vulgaires queutards qui suivirent. Vie sexuelle ou plutôt vie affective car plus ça va et plus je suis persuadé qu’il a toujours été fidèle à ceux qu’il aimait. Je ne dis pas que jeune ministre, il n’ait pas profité de son pouvoir et de son charme pour cueillir toutes les jolies fleurs que Paris pouvait lui offrir. Je pense juste que pour posséder ce qu’il faut d’estime de soi, il a dû très vite en souper, et préférer s’amuser de ce jeu de dupes. Ce qui m’a fait croire cela furent trois choses, entre autres.

La starlette Amanda Lear aurait reçu, un soir, un appel du secrétariat de l’Elysée lui annonçant que le président Mitterrand souhaitait s’entretenir avec elle. Elle s’y serait rendu en s’attendant à goûter au vit présidentiel. Or après un bref entretien, le président Mitterrand lui donna congé, se délectant sans doute des ragots que cela générerait dans le si médiocre microcosme parisien. Le deuxième élément fut une photo où on pouvait voir la journaliste Michèle Cotta le lécher du regard pendant qu’il lui offrait un air détaché. Détaché comme devait l’être sa façon de dire aux greluches qui l’attendaient, paraît-il, à la sortie de certains meetings, « rentrez dans vos hôtels respectifs, j’appellerai l’une d’entre vous », ce qui lui permettait sans doute d’en appeler aucune tout en leur offrant le loisir de prétendre que chacune d’entre elles avait obtenu ses faveurs. « Trop puissant » me suis-je dit, tout en imaginant à quel point cette comédie liée au pouvoir devait l’amuser. Ce qui m’a fait penser qu’au vu de cela, sa famille ou ses familles devaient être tout pour lui, au point de chercher à les protéger toutes deux de toute cette comédie humaine. Épris à Paris et Constant à Clermont-Ferrand, était sans doute ainsi François Mitterrand.

Oui tout, absolument tout, même le plus vulgaire, était majestueux chez ce Monsieur, de quoi m’inciter à lui pardonner d’avoir servi l’état sous tous ses états, y compris, un bref moment, sous son côté obscur de la Force publique.

Observez la magnifique photo ci-dessus. Ne résume-t-elle pas si bien tout cela ? Elle fut prise en 1991 au cours de négociations visant à faire réintégrer la France dans l’OTAN. Voici notre François, malade, diminué, condamné, en compagnie du président d’une nation qui venait de gagner la guerre froide, un Bush père, fringant, élancé, portant si bien le costume.

Lequel des deux a l’air le plus majestueux ? Tout bonnement notre François Mitterrand.

Observez comme le fait de baisser les yeux sur un François qui regarde droit devant, la main posée paternellement sur le bras du président américain, donne un surcroît de majesté au président français, le fait paraître plus sage, plus puissant, bien supérieur. On croirait voir maître Yoda. On comprend mieux « la force tranquille » et son au revoir, proche de ce 8 janvier 1996 où il nous quitta, marqué par un « je crois aux Forces de l’esprit ». Oui, François, que ta Force soit avec nous…

SILuc Skywalker mitterrandien.

Histoire de rééquilibré un peu mes envies de légendes dorées voici quelques articles intéressants :

1) « 10 mai 1981: naissance des Trente calamiteuses » par Ivan Rioufol

Après les Trente glorieuses (Les années cinquante, soixante, soixante-dix), voici les Trente calamiteuses. Elles débutent le 10 mai 1981 et s’achèvent actuellement, sous les yeux de Français irrités par ce qu’ils endurent, avec l’effondrement de la pensée magique. Instauré avec l’élection de François Mitterrand avant d’être repris par la droite mimétique, l’irréalisme politique est, en effet, le premier responsable de la somme des désastres qui s’accumulent et qui font grossir les rangs des déçus de la gauche et de la droite. Trente ans d’utopies, de dénis des faits, de mépris des gens et de méthodes Coué ont renforcé la méfiance des électeurs vis-à-vis de leurs représentants. Une époque s’achève, avec le trentième anniversaire de l’arrivée des socialistes au pouvoir. Cependant, le PS se réclame encore de cette période, qui ne vaut que pour la nostalgie qu’elle peut éventuellement inspirer. (pour en savoir plus...)

2) 10 mai 1981, un bilan pas si rose par Jacques Bichot pour Slate

En ce temps de célébration quasi-unanime où l’on croit revivre à trente ans de distance «le passage de l’ombre à la lumière» du 10 mai 1981, l’on nous permettra d’introduire quelques réflexions dissonantes dans le concert de louanges. Car certaines mesures prises dans la première année du gouvernement de gauche pèsent encore lourdement sur notre société et nos comptes publics.

Trois décisions majeures en effet ont été prises dans la foulée du succès électoral de François Mitterrand: les nationalisations, l’octroi du statut de fonctionnaire aux agents des hôpitaux et des collectivités territoriales rendues largement autonomes par la décentralisation, et la «retraite à 60 ans». La première de ces décisions s’est révélée être réversible; elle a de ce fait peu nui au pays. En revanche, les deux autres se sont solidement installées dans le paysage institutionnel et social français et constituent toujours une source de dépenses excessives, de déficits publics et d’inefficacité. (Pour en savoir plus…)

lundi 9 mai 2011

9 mai : Les aventures d’€uraklès pour la journée de l’Europe


€uraklès, un héros populaire (la gloire d’€uraklès)

Une majorité de Français (67%) souhaitent conserver la monnaie unique alors que seulement 30% préfèreraient revenir au franc, selon un sondage publié ce lundi par le quotidien Aujourd’hui en France.


Cliquez pour en savoir plus : Les Travaux d’ €uraklès : maitrisera-t-il le taureau inflationniste ? le Jeudi 28 avril 2011


Cliquez pour en savoir plus : €uraklès terrassera-t-il l’hydre des nationalismes (monétaires et autres) en Europe ? le Mercredi 16 mars 2011


Cliquez pour en savoir plus : €urakles nettoiera-t-il les écuries d’Augias (la Grèce, talon d’Achille de l’€urope) ? le Samedi 8 mai 2010

dimanche 8 mai 2011

8 Mai 1945 : « ceci est votre victoire » Winston Churchill



Parce que la résistance face à toutes les tyrannies a été, est, et demeurera toujours une affaire de peuples, voici l’annonce de la capitulation de l’Allemagne nazie par Winston Churchill : « Ceci est votre victoire ! C’est la victoire de la cause de la Liberté dans tous les pays. »

« God bless you all. This is your victory! It is the victory of the cause of freedom in every land. In all our long history we have never seen a greater day than this. Everyone, man or woman, has done their best. Everyone has tried. Neither the long years, nor the dangers, nor the fierce attacks of the enemy, have in any way weakened the independent resolve of the British nation. God bless you all. » VE-day 8th May 1945

samedi 7 mai 2011

Le coup du larbin



Toujours cette même petite musique. « Larbin, larbin, tu n’es qu’un larbin ». Celle que nous jouent nos petits marxistes lorsque nous refusons de nous mettre au service des délires mégalomaniaques de ces rejetons de la bourgeoisie médiocre. « Tu n’es qu’un larbin ! » Un petit air qui en sus de son côté débile, insulte encore et toujours notre intelligence.

Comme si nous étions incapables de nous rendre compte que leur petite musique sonne faux. C’est qu’ils ne nous traitent pas de larbins lorsque nous servons de chair à canon pour leurs révolutions merdiques ou de marche pied pour leurs rêveries totalitaires.

Comme si nous étions incapables de nous rendre compte des avantages d’un système libéral. Celui de pouvoir se mettre à son compte. Celui de pouvoir choisir avec qui on s’associe ou avec qui on signe un contrat de travail. Celui de pouvoir revenir sur nos choix pour en faire d’autres ensuite. Celui de pouvoir réclamer justice sans vouloir tout détruire.

C’est marrant comme ma mère, femme de ménage dans les beaux quartiers, bien que payée pour exécuter un métier « de larbin », selon certains, n’a jamais présenté le moindre symptôme de ce soi-disant syndrome. Bien consciente de la loi de l’offre et de la demande, elle a toujours pu négocier le prix de son heure de labeur et claquer la porte de ses patronnes lorsque les conditions de travail ne lui plaisaient plus. Il en allait de même pour mon maçon et peintre en bâtiment de père. Tout à fait conscient de sa valeur professionnelle, il ne s’est jamais laissé marcher sur les pieds. Deux exemples parmi tant d’autres…

Mais il s’agit sans doute là de la preuve la plus absolue des aspects redoutables de ce pseudo syndrome.

Pas SILarbin que ça

vendredi 6 mai 2011

Incitation à la haine sociale



En pleine affaire des quotas, faisons un petit détour par l’affaire Zemmour, pour signifier un certain agacement, en attendant de vous proposer un jour un petit article plus détaillé sur la question qui suit.

Ainsi Eric Zemmour a été condamné le 18 février dernier pour provocation à la haine raciale suite aux déclarations suivantes : « mais pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et Arabes, c'est comme ça, c'est un fait » (…) « les employeurs ont le droit de refuser des Arabes ou des Noirs ».

Alors, certes, la phrase « les employeurs ont le droit de refuser des Arabes ou des noirs » est une incitation à la discrimination on ne peut plus claire. Cependant, à l’heure d’aujourd’hui, je ne vois toujours pas où se trouve la provocation à la discrimination raciale dans le simple rappel des faits que constitue la première partie de ses déclarations tant commentées.

Eric Zemmour a-t-il dit que le fait d’être noir ou Arabe faisait de vous un criminel potentiel ou en puissance ? Non ! Eric Zemmour a-t-il expliqué la criminalité par des facteurs raciaux ? Non plus ! A-t-il proposé pour finir que seuls les noirs et les Arabes soient contrôlés ? Toujours pas !

Et ce alors que d’autres ne se privent pas, pendant ce temps là, de réduire et d’expliquer la criminalité par des facteurs exclusivement sociaux. « Etre pauvre ça rend con »… « Si les Roms, les Arabes, ou noirs commettent plus de méfaits c’est parce qu’ils sont plus pauvres que les autres »… voilà ce que je n’ai cessé d’entendre, lors de cette affaire, dans la bouche de nos satanées bonnes consciences de gauche.

Et à chaque fois la même colère qui me saisissait et qui me prend encore. Relâchons-la !

Bande de connards et autres enfants de bobos, qu’est-ce qui vous permet de dire avec un tel aplomb que la pauvreté nous priverait de toute dignité, de toute fierté, de tout courage et de tout sens moral ? De quel droit parlez-vous ainsi de cette catégorie de la population dont je suis issu ? De quel droit faites-vous de nous, par amalgame, des criminels potentiels ? Qui vous permet d’inciter encore et toujours l’opinion à regarder les miens de travers, avec condescendance, misérabilisme ou pitié ?

N’est-ce pas là une forme d’incitation à la haine sociale ? Une incitation dont je ferais bien un délit, tiens !

Ah ! Tous ces imbéciles et leur fétichisme de l’argent. En effet, c’est marrant comme tous ces primitifs de gauchistes, détestent l’argent tout en lui accordant des vertus magiques. « Donnez de l’argent aux pauvres et vous en ferez des gens formidables ». Ils ne se rendent même pas compte qu’avec ce genre de raisonnements particulièrement « indigents », ils encourageraient presque les riches à ne pas se défaire du moindre de leurs deniers. C’est qu’il ne faudrait pas qu’ils deviennent ainsi un peu moins vertueux.

Bande de crétins, la criminalité n’est ni liée à une couleur de peau, ni à un statut social. En dehors de la folie ordinaire ou d’éventuelles réactions à des situations désespérées, la criminalité est principalement le résultat d’une culture primitive de la prédation, de la jalousie, du parasitisme, de la cueillette et du non labeur. Une culture stérile véhiculée comme toujours par des idées pourries, des valeurs négatives, et non par le sang ou l’argent. Des éléments culturels qui offrent cet avantage de pouvoir être corrigés pour d’autres éléments culturels.

En conclusion et histoire de méditer un peu, que nos incitateurs à la haine sociale visionnent cette vidéo où Xavier Raufer nous parle du niveau de criminalité chez les populations les plus pauvres de ce pays, celles qui se trouvent en milieu rural. Ils peuvent également lire son article paru dans Valeurs actuelles...

Maitre SILger

jeudi 5 mai 2011

De la médiocrité sociale


La médiocrité sociale se définit par un ensemble de reflexes capable de toucher toutes les catégories sociales, aristocratie, bourgeoisie, classes moyennes ou populaires. Elle se caractérise souvent par le mépris de l’effort, le gout de la facilité, avec pour corolaire la jalousie face à la réussite des autres, l’obsession de l’argent de ces mêmes autres, de ce qu’ils ont, de ce qu’ils sont capables de faire. Elle vit du ressentiment et se plait à engendrer de la haine sociale ou raciale, de l’égalitarisme et de la tyrannie. Elle est souvent une affaire de culture familiale et sociétale. Son remède l’est tout autant.

« Si tu jalouses ce qu’il y a dans une maison, travaille pour l’avoir », voilà ce que nous a toujours dit ma mère. Malgré la rage de celles et ceux qui crèvent la dalle, voilà ce que nous a toujours répété cette fille d’une paysannerie autonome tombée dans la misère du fait de la perte des terres familiales. Son grand-père maternel ayant dû vendre ses lopins, l’un après l’autre, afin de tenter de sauver sa femme diabétique. Tombée puis maintenue dans cette misère par l’alcoolisme de son père qui, bien que vétérinaire de campagne, préférait se faire payer en vinasse plutôt que de ramener de l’argent à la maison pour nourrir ses huit enfants. « Si tu jalouses ce qu’il y a dans une maison, travaille pour l’avoir fainéant ». Quelle que soit la situation, du coté de ma lignée maternelle, la jalousie et le laisser-aller n’ont jamais été des options recevables.

« La richesse des uns fait le travail des autres ». Voilà ce que nous a toujours expliqué mon père. Chez ce fils de tailleur de pierres, issu d’une famille habituée à aller chercher le travail où il se trouvait, au Brésil au XIX siècle, puis au Mozambique où mon grand-père paternel a passé dix ans sur des chantiers, et enfin en France pour mon père, il n’y avait pas non plus beaucoup de place pour la jalousie. Et quand bien même certaines idées, du genre aigries socialement, l’avaient contaminé via les émissions de cette radio Moscou du Parti Communiste Portugais qu’il écoutait en cachette sous la dictature de Salazar en compagnie de mon grand-père, opposant au régime, quand bien même, disais-je, les virus marxistes n’ont pas réussi à corrompre un sens de la dignité sociale solidement ancrée.

SILaborieux

mercredi 4 mai 2011

Schtroumpf copieur et copie schtroumpf : Antoine Buéno et son « Petit Livre bleu »



1) Pour mon analyse du village des schtroumpf, très proche de celle du « Petit Livre bleu » d'Antoine Buéno, mais bien plus brillante, c’est par ici (cliquez) « des schtroumpfs non pas bleus mais rouges ». Quant au reversement des droits d’auteur qui me reviennent de droit, Monsieur Buéno est prié de prendre contact avec mon agent exclusif pour toute la bordure extérieure de la galaxie, Benoît Brisefer ;-)

2) Bande dessinée. Un livre évoque la face cachée des Schtroumpfs

Les Schtroumpfs, charmants lutins bleus ou horribles staliniens, racistes et antisémites ? Pour y schtroumpfer plus clair, Antoine Buéno offre dans «Le Petit Livre bleu» une lecture socio-politique inédite et ludique de la saga de Peyo, de retour au cinéma en août.

Maître de conférence à l’IEP de Paris et romancier, l’auteur, qui ne veut en rien casser la magie des petites créatures bleues, n’en analyse pas moins leur société avec les armes féroces de la science politique et de la schtroumpfologie.

Après avoir traité de questions fondamentales sur la nature biologique ou la sexualité des Schtroumpfs – au fait, pourquoi n’y a-t-il qu’une seule schtroumpfette ? -, Antoine Buéno tente de démontrer que leur société «est un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme». (Pour en savoir plus...)

mardi 3 mai 2011

Ni élitisme, ni populisme


Les populistes prétendent que tout ce qui vient du peuple (surtout petit) est bon, souvent pour mieux le gouverner en son nom (tant au fond, ces hypocrites le méprisent vraiment). Pour en être issu, je sais que tout ce qui vient des couches populaires n’est pas bon. Personnellement, je n’aurais jamais voté pour la majorité des gens de mon entourage.

De l’autre côté l’élitisme consiste à croire que tout ce qui vient des élites est top. Pour avoir grandi dans le 16e arrondissement de Paris (et plus précisément, au rez-de-chaussée), je sais que sur tout un tas de points, la bêtise et la médiocrité la plus crasse est susceptible de toucher les élites aussi bien que le petit peuple.

C’est pourquoi, n’étant ni élitiste, ni populiste, je ne crains pas de tancer les uns comme les autres. Très peu pour moi la dictature du national-prolétariat comme celle de l’ENArquat. C’est pourquoi, en tant que libéral, que je m’attache plutôt à la valeur et au mérite des individus d’où qu’ils viennent.

SILibéral

lundi 2 mai 2011

Le Syndicalisme, une conquête libérale (« ni réaction, ni révolution »)


Dimanche 1 mai, après plusieurs séries de logorrhées extrêmement pénibles à suivre, Gogo Dugland me dit « je suis certain que le libéral que tu es déteste les syndicats et le syndicalisme, n’est-ce pas ? ».

Après un soupir, de ces soupirs caractéristiques de ma soupirite, maladie que j’ai contractée après un contact aussi prolongé que répété avec l’inculture dont souffre notre société, je lui ai répondu « connais-tu Waldeck-Rousseau ? ».

« Non, quel est le rapport ? » qu’il me rétorque. Je soupire de nouveau.

Sans développer la question d’un syndicalisme rouge qui est au syndicalisme ce que le communisme est à la démocratie, je me suis contenté de rappeler la chose suivante.

« Waldeck-Rousseau, non seulement faisait partie de ces immondes libéraux dont je suis, attachés à la liberté d’association, mais surtout il fut le ministre de l’intérieur qui fit voter le 21 mars 1884 la loi qui porte son nom. La première loi autorisant la formation de syndicats en France. »

Gros blanc en face, ou plutôt gros rouge…

Waldeck-RousSIL

Addendum citatif : J’aime beaucoup celle-là aussi de ce cher Waldeck-Rousseau « Gouverner, c’est choisir entre deux inconvénients ».

dimanche 1 mai 2011

Private joke-box : L’internationale en version death metal pour la fête du travail



Ah mes amis, quel bonheur ! En effet, à l’heure, fête du travail et des travailleurs oblige, où cette célèbre chanson résonne un peu partout dans le monde, apprenez que j’ai enfin trouvé mon bonheur.

Et dire que je désespérais de découvrir le parfait écrin musical pour ce texte particulièrement violent, trash, hardcore jusqu’à la mort, mais à l’immense portée philosophique, qu’est « l’internationale ».

Voici que je l’ai trouvé dans le style le plus parfaitement adapté. Celui du death metal.

Ben oui, le black metal c’est beaucoup trop froid, pas assez complexe d’un point de vue narratif et rythmique. Le death metal, lui, est beaucoup plus total. Voilà une bonne chose de faite. Je vous laisse apprécier ce pur bijou musical. Quel régal ! Un véritable baume pour les oreilles mais aussi pour l’âme…

SILwork