jeudi 31 mai 2012

Nouveau test de Rorschach produit par l’AFP



Grand jeu L’Express avec AFP (Agence Foutage de Poire) : 

observez attentivement la photo ci-dessus et dites-nous ce que vous voyez…

Et bien non, il ne s’agit pas comme l’indiquait L’Express d’un “Prisonnier palestinien (18/04/201) Mardi, lors de la Journée des prisonniers, des centaines de détenus palestiniens ont entamé une grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention

Mais plutôt comme l’indiquait l’AFP, en anglais (ils ne savent plus écrire français à l’AFP, c’est pour ça qu’ils légendent leurs photos en anglais) : « LEBANON, AIN EL-HELWEH: Palestinian refugees pose as Israeli soldiers arresting and beating a Palestinian activist during celebrations of Prisoners’ Day at the refugee camp of Ain el-Helweh near the coastal Lebanese city of Sidon on April 17, 2012 in solidarity with the 4,700 Palestinian inmates of Israeli jails. »

Cela étant dit, une chose m’inquiète. La santé des petits gars de L’Express. Car si les excuses d’Eric Mettout, redac-chef de L’Express, ne sont pas de trop après une aussi grossière erreur (de quoi justifier que ça chauffe pour son matricule, notamment en commentaires sous son billet), je n’arrive pas à comprendre par quel mystère une légende parlant clairement de mise en scène palestinienne, avec faux prisonniers palestiniens et faux militaires israéliens, devient dans L'Express l’image d’un prisonnier palestinien maltraité par des soldats israéliens.

Le journaleux en charge de cette parution a-t-il projeté sur cette photo ses fantasmes et phobies sans même lire la légende ? À moins qu’il ne s’agisse là, de la production d’un pigiste inculte ou d’un stagiaire aussi illettré que payé au lance-pierres (ah le drame de la précarité), de quoi provoquer des pulsions très intifada.

Le responsable de ce journaleux a-t-il validé cela, sans sourciller, sans se poser la moindre question, parce que ce type de légende correspond à l’idée qu’il s’est construit de la réalité moyen-orientale ? Auquel cas, j’aimerais bien l’entendre. À moins que ce cadre de L’Express ne soit lui aussi un stagiaire ou un précaire croulant sous le poids de l’info.

Le Redac-chef, lit-il au moins son journal ? À moins que lui aussi ne soit là qu’en dilettante, en amateur ou de façon inconsciente…

Bref, si j’étais le patron de L’Express, je ferais effectuer un petit bilan psy à toute mon équipe…

SILgmund

mercredi 30 mai 2012

No Hope with Obama, vote GOP !



C’est moi ou l’espoir promis par Obama n’est toujours pas au rendez-vous ?
C’est moi ou les miracles annoncés ne se sont pas du tout produits ?
Alors, pourquoi reconduire non seulement l’inutile, mais surtout le dangereux ?

John Portuguese Sillips


Addendum explicatif : GOP, pour Great Old Party, est le nom que l'on donne au parti Républicain.


mardi 29 mai 2012

Ce mec est incroyable : impossible n’est pas Barack



Pas mal de fervents dévots du président Obama sont beaucoup trop jeunes pour se souvenir du monde politique avant l’arrivée de The One. Etonnement, Obama lui-même ressent la même chose et le site officiel de la Maison Blanche reflète cet état de fait.

C’est ainsi que la Fondation Rory Cooper a récemment tweeté que M. Obama avait négligemment glissé son propre nom dans la biographie officielle de Ronald Reagan sur www.whitehouse.gov, s’attribuant le mérite d’avoir repris le flambeau de la réforme fiscale de Reagan avec sa « Règle Buffett » gimmick. Ma première réaction a été, « c’est une blague ». En fait, non, puisqu’il s’avère qu’Obama a fait des ajouts aux notices biographiques de tous les présidents américains depuis Calvin Coolidge (à l’exception, pour une raison quelconque, de Gerald Ford) afin de se vanter de ses réalisations propres. Voici quelques exemples :

Le 22 février 1924 Calvin Coolidge est devenu le premier président à faire un discours à la radio publique à destination du peuple américain. (…) Le président Obama est devenu le premier président à tenir des rassemblements virtuels en utilisant Twitter, Facebook, Google +, LinkedIn, etc

Dans une lettre de 1946 à la National Urban League, le président Truman écrit que le gouvernement a « une obligation de veiller à ce que les droits civiques de tous les citoyens soient pleinement et également protégés. » Il a mis un terme à la ségrégation raciale dans la fonction publique et les forces armées en 1948. Aujourd’hui, l’administration Obama continue à défendre les droits civiques de ses citoyens, abrogeant le « ne demandez pas, ne dites pas », permettant à des personnes de toutes orientations sexuelles de servir ouvertement dans nos forces armées.

Le président Lyndon Johnson a signé le Medicare en droit en 1965 (…) La reforme historique du président Obama en matière de soins de santé, renforce l’assurance-maladie (…)

Le 14 Août 1935, le président Roosevelt a signé la loi sur la sécurité sociale. Aujourd’hui, l’administration Obama continue de protéger les personnes âgées et de veiller à ce que la sécurité sociale demeure présente pour les générations futures.

Dans un discours du 28 Juin 1985, le président Reagan a appelé à un code fiscal plus équitable, celui où un multimilliardaire n’aurait pas un taux d’imposition plus bas que celui de sa secrétaire. Aujourd’hui, le président Obama appelle à la même chose avec la règle Buffett.

(…) Comme vous pouvez le voir, les insertions montrent clairement que si chaque président a fait quelque chose d’historique ou de notable, Obama est celui qui aura renforcé chacune de ces réalisations depuis Coolidge. Pas étonnant qu’il semble toujours aussi fier de lui…

Traduction par bibi pour mes lecteurs chéris (source)

John Portuguese Sillips

lundi 28 mai 2012

"I’m a poor lonesome cowboy"



Clichés de l’Ouest américain, pris il y a 150 ans par Timothy H. O’Sullivan, célèbre par ailleurs pour ses photos de la guerre de sécession, et qu’il a pris dans le cadre des expéditions du Geological Exploration of the Fortieth Parallel qui avaient pour mission de recenser et valoriser les ressources inexploitées des régions vides du grand Ouest.

Timothy H. O’Sullivan ne se limitera pas à photographier les mines et les massifs rocheux. Il immortalisera également les tribus d’indien navajo, les campements de pionniers, les clans paiutes du Nevada et les villages pueblos… A découvrir ici

John Portuguese Sillips (un très audacieux pionnier luso-américain) qui dédicace ce billet à son tonton de Calgary...


dimanche 27 mai 2012

Saturday night étoilé avec Céline Dion (Eurovision 1988)




Bon, faute de la volonté politique suffisante pour nous faire toucher les étoiles dans les trois prochaines décennies, et puisqu’il n’est pas dit qu’une éventuelle civilisation extraterrestre nous trouve suffisemment sérieux et matures pour partager avec nous des technologies capables de trouer méchamment le continuum espace-temps en cas d’utilisation inappropriée, j’aimerais quand même négocier avec nos amis de l’Espace une petite virée dans la Voie lactée avant que mon corps ne retourne à la poussière d’étoiles…

Dites oui siouplaît. C’est que je suis prêt à récurer les chiottes de vos vaisseaux pour pouvoir y monter. Allezzzzz ! Explique-leur toi, Céline…


SILine Dion

samedi 26 mai 2012

L’Enterprise de Star Trek pourrait être construit en 20 ans pour un coût de 1 billion de dollars



Selon Dan BTE, un ingénieur en systèmes et électrique avec 30 ans d’expérience, il suffirait d’une vingtaine d’années pour concevoir et assembler un vaisseau équivalent à l’U.S.S. Enterprise de la série Star Trek. IL explique comment faire sur le site buildtheenterprise.org

Les neuf premières années seraient consacrées à la recherche, les tests de composants, et les plans. Les 11 années suivantes seraient consacrées au développement, au cours duquel les composants seraient fabriqués puis lancés dans l’espace pour l’assemblage.

Le plan peut paraître ambitieux mais cet ingénieur considère que nous n’en sommes pas loin étant donné que nous utilisons déjà un certain nombre des gadgets qui ont tous été prévus par la série télévisée en question.

Le coût estimatif de la construction de l’Entreprise serait d’environ $ 50 milliards par an sur les 20 prochaines années soit 1 billion de dollars au total. Cela parait beaucoup d’argent, mais pas tant que ça, toujours selon notre ingénieur, au regard de ce que les États-Unis ont dépensé pour renflouer les banques en 2008.

D’autant plus que le créateur de BuildTheEnterprise estime que ce projet pharaonique aurait des effets bénéfiques sur la Terre ainsi. «Avant toute chose cette entreprise nous inspire… tout comme pas mal de ceux qui seront inspirés par cette entreprise seront sûrement de jeunes Américains dont un grand nombre poursuivra sans doute une carrière de scientifique ou d’ingénieurs. » (source)

Certes, cela m’inspire beaucoup moi aussi. Je suis même prêt à raquer un surplus fiscal pour un tel projet. Cependant, je ne suis pas certain que l’on parviendrait à mettre au point un moteur intersidéral et le teleportateur de l’USS Enterprise en moins de 20 ans.

SIL Spock 


vendredi 25 mai 2012

Jour d’anniversaire, celui de de ma première sciatique (parce que nous sommes bien peu de chose)



Une sciatique, ce n’est pas drôle, mais ça se fête quand même...

Me voilà possédant au moins un point commun avec notre ancien Premier ministre, François Fillon. Non, plutôt deux points communs. Un certain goût pour les jolies Gaëliques en même temps qu’un dégoût de la sciatique. Plus précisément, deux en un, une lombosciatalgie. Un mot qui rapporte un max de points au scrabble ainsi qu’au corps médical étant donné que le plein-le-dos serait le mal du siècle. Un mal qui toucherait surtout les grands de ce monde et ce depuis toujours. Par exemple, Jésus, fils de Dieu ou pas, en souffrait déjà, et ce malgré une vie assez oisive. Pour preuve, prière de se référer aux stations 3, 5, 7 et 9 de son chemin de croix. Les responsabilités. Le poids du monde. Un club que j’ai intégré un certain mois de mai. Une expérience assez intéressante qui m’a fait voir mon corps sous un autre angle ou plutôt sous une absence d’angle, tout angle, droit de surcroît, étant impossible à atteindre dans ce genre de cas.

Une expérience qui m’a surtout permis de comprendre pourquoi les gens qui vivent une sciatique évitent de trop en parler, se contentant souvent d’un «faut le vivre ». Ou bien pourquoi personne n’a encore songé à en faire un sketch genre « sciatique is fantastic ». Je comprends mieux, c’est sûr. C’est que certains détails sont carrément gênants. Un exemple. Impossible de déféquer avec une sciatique. C’est chiant ! Désolé pour le détail mais ça a son importance tout de même, surtout quand on n’y arrive pas. Je vous assure. Mais reprenons depuis le début.

Après m’être couché un lundi soir avec comme une appréhension du lendemain, voilà t’y pas que je me réveille le mardi avec une drôle d’impression. Celle de ne pas pouvoir me lever. Non pas l’expression d’une quelconque mauvaise volonté. Non, juste comme une impossibilité. Depuis les doigts de pied jusqu’aux traits du visage, il y avait tout qui était tiré. Tiré, c’est le mot. Après moult efforts, j’arrive à me dresser. Plus ou moins debout, je constate que je n’arrive pas à poser le pied droit. La jambe reste pour partie contractée, un peu comme s’il manquait quelques centimètres de câble à celle-ci, ou qu’une partie du câble se trouvait emberlificoté au-dessus des reins. Une bien drôle d’impression, c’est certain.

Me voyant ainsi ma femme appelle le médecin de famille dont je refuse de connaître le numéro à cause de cette fierté pécore qui me pousse au refus de toute maladie. Dignité toujours, je décide d’aller me planquer dans les toilettes où je pourrais grimacer ma douleur à l’abri des regards. Une drôle d’aventure qui s’est conclue par un échec. Je vous épargne le chemin de croix pour y parvenir avec ma jambe contractée, vous signalant juste que si j’avais pensé un jour en chier autant pour m'asseoir sur le trône, j’aurais installé plus tôt des poignées de chaque côté des latrines, à l’image de celles que l’on trouve dans les hôpitaux. L’utilité d’un tel équipement m’est enfin apparue évidente. L’échec s’est traduit quant à lui par l’impossibilité d’exécuter la tache dont je vous parlais dans le second paragraphe. Tout bonnement humiliant ! Toutefois sachant rester positif en toute occasion, je me suis relevé en me disant que j’avais enfin compris le sens aussi bien figuré que littéral de l’expression « se retrouver coincé comme une merde».

Sur ces entrefaites notre bon docteur arrive. Après les salutations d’usage et les premières explications, profitant du fait que je sois debout, il me demande de me baisser pour voir. Ce fut vite vu. J’ai baissé le menton. J’étais déjà à bloc. « Ah quand même », me dit-il. Il me tapote alors les genoux avec son marteau. « Pas de réflexes ». Puis pianote sur mes cuisses en me demandant si je sens le bout de ses doigts. « Oui, quand même » que je lui réponds. « Je n’en suis pas encore au même stade que Christopher Reeves suite à un abus manifeste de kryptonite ». « Bon ben, c’est un beau lumbago », conclue-t-il avant de commencer à établir son ordonnance.

« Je serai sur pied demain docteur », que je lui demande, « c’est que le mercredi, j’ai piscine ». Me regardant, il répond « mais oui ». Ouf ! Me dis-je. « Mais non voyons ! Là c’est trois jours minimum de repos, avec anti-inflammatoires, antidouleurs et un sédatif pour dormir et pas de natation, pas demain en tout cas. Demain, vous tacherez plutôt de me faire un radio ». Merde, j’y avais cru.

Me voila allongé dans mon lit comme un vieil étron sans pouvoir faire quoi que ce soit et avec mon iPod pour seule compagnie. Ça m’apprendra à jouerles Rocky IV, les plaquistes, à ranger pour mes femelles tous leurs cartons de vêtements d’hiver, à bécher le jardin et à passer mes nuits à écrire au lieu de dormir. Et oui, j’ai passé une partie de la journée à m’insulter. Pour tout dire, j’espérais me transformer en Hulk et me guérir tel le docteur Banner dans l’un des épisodes de la vieille série télévisée. Suite à un accident, il s’était retrouvé paralysé des membres inférieurs. Après un moment d’abattement, n’en pouvant plus, il est rentré dans une vive colère. Colère qui lui fit le plus grand bien puisque sa transformation en Hulk allait le guérir. Ce ne fut pas mon cas. Ça m’a empêché de me détendre. 

Le lendemain, j’allais tout de même suffisamment mieux pour pouvoir me rendre au cabinet de radiologie, ce qui ne manqua pas d’un certain caractère épique, là aussi, surtout l’épisode « montée et descente de voiture ». Au passage, le radiologue ne manqua pas de me servir un peu d’humour médical. « À l’évidence, c’est bien bloqué là ». « Je confirme » que je lui ai dit. 

Suffisamment mieux après la séance radio pour pouvoir me mettre sur le flanc et tapoter sur mon ordinateur.

Suffisamment mieux surtout pour pouvoir remporter l’une des plus belles victoires sur moi-même. Réussir à chier. Un pur moment de bonheur mais pas seulement. D’un point de vue scientifique, j’ai pu me rendre compte à quel point l’extrémité du côlon ainsi que le rectum étaient proches de la colonne vertébrale. J’ai même pu compter les vertèbres au fur et à mesure que je sculptais ma nature morte. Une expérience pleine d’enseignements que je ne tiens pas à renouveler. Mercredi, je retourne à la piscine, histoire que mon dos se remette d’aplomb.


En conclusion, il faudra quand même, un jour, que je dise deux trois mots à la ou les divinités qui ont conçu notre enveloppe charnelle. Afin de tuer mon ennui lors de ma première journée d’alitement, j’ai procédé à un audit assez exhaustif des dysfonctionnements et autres manifestes défauts de conception présents chez les hominidés et dont je souhaiterais leur toucher deux trois mots. On en reparlera…

SILombalgique

jeudi 24 mai 2012

Populisme : les socialistes aussi, les socialistes surtout…



Voici un constat valable depuis la République romaine, et qui avait fait basculer du côté conservateur, en opposition aux « populares » (les populistes de gauche), le très centriste Cicéron :

A partir du moment où l’on achète la voix des électeurs en promettant des aides sociales, des emplois subventionnés, de la discrimination positive, des avantages divers et variés, des parts exorbitantes de la propriété ou du fruit du travail de ces « riches » taxés de « non-peuple », on est également un populiste, voire même un populiste de la pire espèce qui soit.

Par conséquent, voilà nos neo-populares priés de balayer devant leur porte avant d’utiliser ce vocabulaire accusateur à l’endroit des centristes ou des conservateurs.

Qu’il est amusant, également, de constater comment, faute d’avoir beaucoup évolué, pas mal d’hommes et de peuples, se trouvent condamnés à reproduire les mêmes erreurs politiques et historiques. « O tempora ! O mores ! »

SILcéron « vir bonus »

mercredi 23 mai 2012

Parce qu’une double-allégeance ne peut inspirer que de la méfiance (alors ça, Belkacem, c’est Vallaud !)



Au-delà de sa trouble allégeance, pardon, double, j’aimerais bien que notre très souple Najat m’explique comment elle parvient à concilier valeurs républicaines-socialistes et monarchistes (souvent assimilées à une forme d’extrême-droitisme par les gauchistes). C’est juste histoire de rire un petit coup. 

Au passage, j’aimerais bien également que ceux qui l’ont nommé à un poste ministériel s’expriment sur ce grand écart idéologique, histoire de rigoler encore un peu…


OSSil 117

mardi 22 mai 2012

Economies de Socialistes



Petit exercice pratique de bons sens économique :

Est-il plus économique, pour le contribuable, d’avoir 50% de ministres en plus (34 ministres actuellement) payés 30% de moins ou bien 50% de ministres en moins (22 ministres précédemment) payés 30% de plus ?

Exercice n° 2 : appliquer le même raisonnement à la fonction publique, en termes de masse et de coût.

(Je sais bien que le pédagogisme gaucho a fait des ravages dans notre pays, mais je vous fais confiance pour résoudre ce petit problème.)

SILaurence

lundi 21 mai 2012

Le (nouveau) drapeau français, je m’en torche le derche (comme une envie d'a-nar-chie)




Art truculent et conceptuel

Et bien voilà ce que j’en fais, moi, de votre drapeau français, bande de réactionnaires, nationalistes et autres grouillots des nations pièges à cons ! A-nar-chie ! Arghhh ! Na !

Euh, comment ça, ce n’est pas le drapeau français ?!?

M’enfin, je sais bien que je ne suis pas très fort en drapeaux nationaux mais quand même. C’est que je l’ai vu flotter distinctement, au sommet de la colonne de la Bastille, porté qu’il était par de jeunes nationalistes français, le dimanche 6 mai, jour de l’élection du nouveau président de l’Etat raciste français. Hein ? Alors ? A-nar-chie !

SILisée Reclus

dimanche 20 mai 2012

Fièvre saturnale avec la bombe K-ylie





Il en va de certaines femmes comme de certains airs : on a du mal à se les sortir de la tête. Celui-ci m’étant revenu en boucle alors que je surfais du regard quelques jolies vagues.

Le rapport ? Le fait que la chanteuse, Kylie Minogue, ne soit autre qu'une Aphrodite ayant percé la poche des flots d'une Australienne d'origine galloise. De quoi m'inspirer sur une autre côte celtique...

Pour le reste,

« I just can't get you out of my head. La, la, la la, la, la, la, la… »

Kelly SILater

samedi 19 mai 2012

Saints de Glace : Saint Yves (saint de glace breton)



Les Saints de glace faisant de la résistance,
J’ai décidé,
De prendre un ou deux cornets d’avance…

Saint SILpeace


Sinon, "le coin baulois", un coin à visiter qui vaut son pesant de niniches...

Mer d’huile à La Baule




Voici une véritable mer d’huile,
Mais sans la tuile 
d'une très gluante marée noire…

Sil Eanes


vendredi 18 mai 2012

Voilophobe, moi ? Surement pas !



Même s’il est vrai que je préfère,
la grand voile aux œillères 
destinées aux groupies d’Allah le petit.

SILimalikoum

jeudi 17 mai 2012

Lorsque le ciel se fait coton




Il est midi
au bout de « la de Gaulle »,
et il grêle…


Le temps étant coton,
J’ai dû enfiler
Une petite laine.


mercredi 16 mai 2012

Nature morte : la méduse




Voilà une Méduse médusée
Que j’ai terrassée :-)
En jouant sur les coefficients de marée ;-) 

PerSIL

Tuning à La Baule



D’la balle !
Ils ont tuné la chapelle Sainte Anne
avec du bleu marial…

SILowriding 

mardi 15 mai 2012

Quand l’Olympe s’amuse : les dieux arrosent le Rose sur les Champs-Elysées…

Les dieux : « Et si on arrosait le Rose-en-chef qui parade sur les Champs-Elysées ? »…
« Abondamment ? »…
« Oui, abondamment »…
« C’est vrai, il ne faudrait pas que la Rose se fane trop vite »…
« Oui, hi hi hi ! »

FH : « Ah, visiblement, le temps se gâte déjà… »

Les dieux : « tiens voilà Zeus qui se joint à nous »... 
« Ô roi des dieux, qu’as-tu prévu pour célébrer l’élection du nouveau roi des Francs ? »
« J’ai prévu de foudroyer le char volant de ce roi fainéant »... 
« Mais pourquoi donc ? » 


Quant à moi, l’air d’ici sentant décidemment beaucoup trop le parfum « rose » bon marché pour hangars à bestiaux, j’ai décidé d’emmener ma tribu respirer l’air du large. Ça s’impose…
Ouf, nous sommes arrivés juste à temps pour assister au dernier clin d’œil du jour d’Apollon à Poseidon.  

SILamproclès


lundi 14 mai 2012

14 mai 1948 : Israël forever !



histoire de fêter la résurrection de l’Etat d’Israël :


Détruisez ce temple et, 
même s’il nous faut attendre 2000 ans, 
nous le relèverons.

SIL fils de ManuEL

dimanche 13 mai 2012

Fièvre saturnale avec Madonna : Granny Gone Wild



Visiblement, Ma(mie)donna a de beaux restes. Je dirai même plus, quel joli pot à soupe !

Par contre, que sont-ce que ces velléités castratrices, rendues évidentes par la façon qu’elle a de fagoter ses danseuses, euh, ses danseurs ?

Personnellement, cette façon qu’elle a de déviriliser de braves mâles, me donne comme des envies de coitus more ferarum, agrippé à sa tignasse lorsque je conclurai mes va-et-vient entre ses reins.

Si d’aventure, une telle équipée devait la tenter, qu’elle n’hésite pas à se mettre en relation avec mon agent…

SILedgehammer

samedi 12 mai 2012

"Oups, il faut que je rentre..."


Dans la serie "Trierweiler monte la garde" : Valérie chasse la presse, Valérie chasse le Dray, Valérie casse de la « potiche », et provoque la chasse d’un insolent… toutes choses qui ne manqueront pas de provoquer quelques frétillements chez le sieur Luca… et de nous faire bien rire. Ça promet…

1) 72 heures après l’élection de son compagnon à la présidence de la République, la nouvelle Première dame semble déjà dérangée par l’attention particulière dont elle fait l’objet. « Merci à mes consoeurs, confrères de respecter notre vie et nos voisins. Merci de ne pas camper devant notre domicile. Merci de le comprendre », écrit-elle sur son compte Twitter. Comprendre, probablement. S’exécuter, rien n’est moins sûr. Car au même titre que les ex-Premières dames, Valérie Trierweiler risque d’être épiée. (pour en savoir plus…) Que n’aurait-on dit si Carla Bruni avait osé faire ça ?

2) Surprise, hier matin, au QG de François Hollande, avenue de Ségur. Alors que l’équipe du candidat organisait son pot de fin de campagne, le député de l’Essonne Julien Dray s’est présenté devant l’entrée alors qu’il n’était pas invité. C’est la compagne du président élu, Valérie Trierweiler, qui s’est chargée elle-même de lui indiquer, fermement, la sortie. Elle ne lui pardonne pas d’avoir convié DSK à son anniversaire dans un restaurant de la rue Saint-Denis, à Paris, entre les deux tours, sans prévenir quiconque. Un épisode qui avait rendu Hollande furieux. (sourceQue n’aurait-on dit si Carla Bruni avait osé faire ça ?

3) «Je veux représenter l’image de la France, faire les sourires nécessaires, être bien habillée, mais (mon rôle) ne devrait pas s’arrêter à cela». Dans une interview accordée au «Times» mardi et publiée mercredi, Valérie Trierweiler affirme qu’elle «ne sera pas une potiche». Selon le quotidien britannique, la journaliste, qui déjà exprimé son intention de continuer à travailler une fois Première dame, se dit davantage inspirée par les exemples de Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que par Carla Bruni-Sarkozy ou Bernadette Chirac. (sourceLes « potiches » apprécieront. Que n’aurait-on dit si Carla Bruni avait osé faire ça ?

4) Pierre Salviac devrait désormais réfléchir à deux fois avant de tweeter. Son tweet sur la première dame jugé «intolérable» par RTL lui a valu son renvoi de la radio sans autre forme de procès. «A toutes mes conseurs, je dis ‘baisez utile, vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France’ ;-) » (pour en savoir plus…Que n’aurait-on dit si Carla Bruni avait été à l’origine de ça ?

vendredi 11 mai 2012

Le changement, le voili, le voilou


Niqabées, en infraction avec la loi de la République, fêtant la victoire de François Hollande, dimanche soir, sur les Champs-Elysées. 

Quel merveilleux symbole, n’est-ce pas ?

SILidim le Magnifique

jeudi 10 mai 2012

L’incroyable message de François Hollande à la jeunesse…


« Si j’y suis arrivé, n’importe qui ou presque, peut y arriver »

Si c’est pas du message d’espoir, ça, je ne sais pas ce qu’il vous faut bande de jeunes…

Le presque, c’est pour lui, qui décidément, n’y arrivera pas…


mercredi 9 mai 2012

Que fera Hollande face au défi de l’islamisation ?



M’est avis que d’aucuns se sentiront pousser des ailes mais aussi du poil de barbe pendant cinq ans…

Sinon, Michel Onfray a raison sur un point, la nature de l’islam. Pour le reste, il se plante comme c’est très souvent le cas, notamment sur le fait qu’aucun Occidental ne serait prêt à mourir pour les valeurs de l’Occident.

C’est que je suis prêt à mourir pour ces valeurs (le moins vite ou stupidement possible certes mais néanmoins prêt) non pas pour rejoindre un paradis quelconque mais pour préserver l’avenir de nos enfants. Beaucoup d’Américains, sans oublier nos cousins Israéliens, le sont également. Ils l’ont démontré dans le passé, ils le démontrent aujourd’hui et ils le démontreront encore…

Et vous ?

SILeonidas

mardi 8 mai 2012

8 Mai : je ne comprendrai jamais certaines coutumes hominidiennes


Samedi 6 juin 2009, à Colleville sur Mer, le président Sarkozy avait eu ces très belles paroles :


« Ils étaient 135 000 sur des milliers de bateaux. Ils formaient deux armées : l’une américaine, l’autre britannique et canadienne. Quelques heures plus tôt, Eisenhower leur avait souhaité « Bonne chance ! ». Tous se taisaient. A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats le regard fixé sur la mince bande noire de la côte qui émergeait peu à peu de la brume ? A leur vie si courte ? Aux baisers que leurs mères déposaient tendrement sur leur front quand ils étaient enfants ? Aux larmes retenues de leurs pères quand ils étaient partis ? A celles qui les attendaient de l’autre côté de la mer ? A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats dont le destin avait mis entre les mains le sort de tant de peuples, sinon qu’à 20 ans il est bien tôt pour mourir ? Leur silence était comme une prière. » 

Oui leur silence était une prière mais je crois aussi, pour partie, l’expression d’une incompréhension. 

Oui, je n’ai jamais compris pourquoi c’est à des gamins de faire la guerre. Je sais bien qu’il en est ainsi chez pas mal d’espèces animales, la notre y compris, qu’il s’agit là d’une forme de canalisation de cette violence intrinsèque à la jeunesse, mais non, non, je ne comprendrai jamais pourquoi il revient à des enfants de se sacrifier pour leurs parents. Ça n’a aucun sens, au sens humain, je l’entends. Pas le moindre !

Non, cela devrait être interdit. On devrait interdire la guerre aux moins de 35 ans, à tous ceux qui n’ont pas encore eu d’enfants. Instruction militaire ou martiale oui, mais la guerre non ! 

Et moi, si un jour ça devait péter de nouveau, je vous jure que j’interdirai à mes gosses d’y aller. Je les assommerai, les enfermerai dans la cave s’il le faut, mais ils n’iront pas à la guerre. Pas à ma place. C’est moi qui prendrai le fusil pour eux, moi et sûrement pas eux. Il est hors de question qu’ils se battent pour moi, qu’ils assument dans la mort la stupidité des choix de ma génération. Il est hors de question que je leur survive, hors de question que j’ai à retenir mes larmes lors de leur départ !

Il est décidemment des coutumes chez le sapiens-sapiens que je ne comprendrai jamais, jamais…

SILeonidas

lundi 7 mai 2012

Présidentielle 2012 : Leçons d’un échec (la rupture, la «vraie»)


Nombreux seront ceux qui gloseront sur cet échec du Président Sarkozy de façon attendue : la faute à droitisation, à Patrick Buisson, à personnification du pouvoir, à bling-bling, et patati, et patata…

Loin de tous ces clichés, mon analyse sera tout autre.

1) Alors que Nicolas Sarkozy promettait la rupture en 2007 ainsi qu’une modernisation de la fonction présidentielle, force est de constater qu’il n’a pas poursuivi sa lancée du début, préférant s’enfermer dans la bulle élyséenne, concédant parfois quelques campagnes de communication plutôt qu’un réel dialogue avec le peuple. Grossière erreur.

Quand on ne parle pas au peuple, quand on ne lui explique pas ce que l’on fait et pourquoi on le fait, le peuple se met à vous servir la même distance, de la méfiance, de la frustration et de la colère. Au lieu de se dire que vous avez de bonnes raisons de faire telle ou telle chose, le peuple se met à imaginer, au pire de sombres complots, au mieux qu’on le prend pour plus bête qu’il ne l’est, et surtout qu’on refuse de lui rendre des comptes. Après tout, le réel patron demeure le peuple, et le moins que l’on doive faire, est de lui rendre des comptes de façon régulière. Faute d’une telle démarche explicative et pédagogique sur la marche du pays et du monde, une logique de rupture avec le peuple et l’électorat s’installe progressivement.

Pour preuve, regardez la popularité bien basse de Nicolas Sarkozy avant son entrée en campagne, et la remontée en flèche de celle-ci dès qu’il s’est mis à parler aux Français. Dommage qu’il ne l’ait pas fait avant. Il avait un réel talent pour ça. Dommage qu’il l’ait fait de nouveau beaucoup trop tardivement…

2) Le phénomène Marine Le Pen. Si le président et ses lieutenants ont bien eu raison de reprendre au Front National les thèmes politiques et les symboles républicains, dont celui-ci s’était fait un fond de commerce et que celui-ci nous avait chapardé, ils ont eu tort de permettre à l’aura de Marine Le Pen de grandir, de ne pas pilonner sans cesse, et depuis longtemps, ce parti de médiocres, de frustrés et de fascistes rêvant de tout casser et surtout d’en découdre. Le prix d’une telle démarche, ou plutôt d’absence de démarche, risquant d’être particulièrement élevé lors des prochaines législatives…

3) Parler des problèmes, de lucidité, de « choix historique », dramatiser tout cela, pourquoi pas, très bien même. Mais ne pas parler d’espoir, de progrès, d’opportunités, de liberté, bref d’aventure, qu’elle erreur !

L’électorat a logiquement préféré celui qui promettait aussi démagogiquement que faussement de faire reposer les efforts sur d’autres, et de calmer les angoisses provoquées par la venue d’une indispensable rigueur avec une distribution aussi massive que gratuite de morphine socialiste…

Docteur HouSIL