jeudi 31 janvier 2013

Quand Barack rêve de réglementer un football « trop violent » (Commander in Chiffe-molle)



Obamaman poule vient de pondre un ballon ovale recouvert de barbe à papa…

Avec les armes à feu, et en attendant de pouvoir réglementer le nombre de scènes violentes dans les films, les jeux vidéos, les romans ou bandes-dessinées (à l’exception du coran, bien évidemment), Barack Obama souhaite voir le football américain expurgé de ses excès de violence afin de rendre cette «culture de la violence moins dramatique », appelant tout un chacun à un « examen de conscience », mais aussi la ligue de football universitaire à « rendre le jeu plus sûr » afin d’éviter les commotions cérébrales dont peuvent être victimes certains cerveaux des campus américains.

Dans une interview dans le journal de centre-gauche The New Republic, celui-ci a en effet affirmé qu’il est « un grand fan de football mais qu’il réfléchirait longuement avant de laisser son fils (s’il en avait un) pratiquer ce sport ».

Putaing cong ! Encore une chiffe-molle qui n’a jamais joué au rugby ou pratiqué le moindre réel sport de combat…

John Portuguese SIL-lips

En bonus un Barack qui a très peur du judo…

mercredi 30 janvier 2013

Lincoln : une épopée républicaine



Qui rappellera, en ce jour de sortie du film de Steven Spielberg, que le président Abraham Lincoln était républicain alors que le président des Etats (esclavagistes) confédérés du Sud des Etats Unis, Jefferson Davis, cousin par ailleurs de la branche maternelle de Barack Obama, était démocrate

John Portuguese SIL-lips

mardi 29 janvier 2013

La gauche homoréac contre le « Mariage pour tous »



Alors celle-là, je l’attendais avec une impatience tentée de gourmandise. Quoi donc ? Le moment où la gauche « progressiste » nous sortirait des arguments « conservateurs » et « moraux » voire « réactionnaires » pour refuser le « mariage pour tous » à d’autres ; par exemple aux polygames et aux incestueux qui n’ont aucune raison de se voir refuser un tel droit à partir du moment où l’on souhaite déroger à la règle jusqu’ici admise voulant que le mariage se traduit par l’union entre « un homme et une femme ».

En effet, figurez-vous que pour les militants du ‘mariage pour tous ou presque’, il est hors de question d’autoriser la polygamie ou l’endogamie consanguine parce que la polygamie et l’inceste sont des actes illégaux, parce que ce n’est pas une revendication, mais surtout parce que le « mariage pour tous est progressiste alors que la polygamie est une régression ». Incroyable n’est-ce pas ?

Tout d’abord ils oublient que les activités homosexuelles ont longtemps été pénalisées d’une façon ou d’une autre. Tout comme ils oublient également que les rapports sexuels entre plusieurs adultes et entre parents adultes ne sont absolument pas prohibés.

Mais surtout ces égocentriques ne se rendent même pas compte que tous les arguments qu’ils ont avancé en faveur du « mariage homo » sont tout aussi valables pour le mariage polygame ou endogame.

1) « Nos familles existent déjà ; il faut reconnaître cet état de fait et les enfants qui vont avec »

Et bien, ne leur en déplaise, des familles polygames ou endogames existent également sur notre territoire. Elles sont même nombreuses s’agissant des polygames et bien plus encore pour leurs enfants. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire un petit tour dans un certain nombre, non pas de centres urbains pour bobos, mais de cités suburbaines.

2) «Notre société a évolué ; il faut donc faire évoluer la loi»

Même si la notion d’évolution s’applique ici bien plus pour la polygamie d’importation récente, encore que François Mitterrand a démontré qu’il pouvait s’agir d’une forme de tradition bien de chez nous, que pour l’endogamie consanguine, qui demeure une pratique contre laquelle on se bat depuis des millénaires, les partisans de ces formes d’unions, qui existent bel et bien, sont en droit d’utiliser exactement le même type d’argument.

3) « Des pays ont déjà légalisé le mariage entre personnes homosexuelles »

Oui tout comme la polygamie est autorisée dans pas mal de pays mais aussi les mariages consanguins pratiqués dans certaines cultures de part le passé (dans l’Egypte pharaonique, entre autres) comme dans le présent.

Au vu de tout cela, l’ordre moral très petit bourgeois de tous ces homosexuels médiatiques a quelque chose d’extraordinairement ridicule. On pourrait même se demander si leur « réaction » n’est pas un tantinet teintée de condescendance à l’endroit de nos consanguins des campagnes et de racisme à l’endroit des polygames d’origine étrangère, si vous voyez ce que je veux dire…

Comme quoi nous vivons vraiment une époque formidable.

SILévi-Strauss

lundi 28 janvier 2013

Le mythe des « Licenciements boursiers »



«Licenciement boursier» par ci, «sacrifice de salariés pour faire plaisir aux actionnaires», par là. Dans un pays où sous l’effet de la novlangue gauchiste, les mots n’ont plus aucun sens…

Qui rappellera qu’une entreprise privée n’a pas pour vocation première de créer des emplois ou de les maintenir à tout prix, mais de créer de la richesse en fournissant, au moyen d’emplois salariés, des produits et des services…

Qui rappellera également que si une société doit rétribuer ses salariés, elle n’en doit pas moins rétribuer les investisseurs et actionnaires qui ont permis son existence en mettant leurs billes dans l’aventure…

Qui rappellera, même si les sadiques ou les gestionnaires bas du front y sont nombreux, qu’une entreprise ne s’amuse pas, comme le font croire nos désinformateurs patentés, à licencier des salariés, dont elle a besoin pour se développer, afin « de faire plaisir aux actionnaires », mais dans le principal  but de trouver l’équilibre optimal entre les prix du produit ou service, les coûts de production, les impondérables de compétitivité et ceux liés à la rétribution des investisseurs susceptibles de reprendre leur billes et de les placer sur d’autres projets si le retour sur investissement attendu n’est pas au rendez-vous…

Enfin, si la perte d’un emploi n’est jamais une chose anodine ou une simple donnée statistique, mais au contraire un problème qu’il faut traiter au mieux des intérêts des différentes parties, rappelons également que non seulement nos très inutiles gauchistes n’ont pas le monopole du cœur, mais que notre très libéral système permet à celles et ceux chez qui cette réalité « boursière » est insupportable, de tenter les concours de la fonction publique, en sachant qu’ils y gagneront moins à qualification égale, de monter une entreprise autogérée, ou bien de se mettre à leur compte, en sachant qu’ils devront en assumer tous les risques…

Sill Gates

dimanche 27 janvier 2013

Comme une envie de sentimentaliste « carpatique »





Toutes ces histoires de vampires des Carpates m’ont donné comme une envie de sentimentalisme dace.

Aussi voici la jolie succube Andreea Balan, d’origine roumaine, qui vous chante « trippin’», une histoire de garçon pris en chasse.

Ah Andrea, ce que j’aime le plus chez toi, ce sont tes jolies petites dents…

Van HelSIL

samedi 26 janvier 2013

Les vampires existent, ils sont parmi nous



De « Twilight » en « Twilight » et après la lecture d’un vieil article daté de 2009, j’ai appris que de novembre 2005, date de la parution du premier volet en librairie de la saga de Stéphanie Meyer, à novembre 2009, pas moins de 450 ouvrages mettant en scène un personnage de vampire ont été publiés en France. Aussi je me suis posé la question du pourquoi d’un tel engouement. A plus forte raison que j’étais peu convaincu par les explications psychologiques fournies dans l’article en question.

Me tournant vers ma femme, je lui demande ce qu’elle en pense. Avec son petit air détaché, elle me répond : « à mon avis, il s’agit, comme pour les extraterrestres de préparer la population mondiale à la révélation de leur existence ». Une réponse que j’accueille par un éclat de rire avant d’y réfléchir un peu.

Tout bien considéré, et si cette (ma femme) crypto-Thrace du Caucase, cousine des anciens Daces des Carpates, n’avait pas totalement tort.

Après tout je pense depuis pas mal de temps qu’une bonne partie de notre fond mythologique sert d’habillage à d’antiques savoirs ou connaissances sur l’être humain que les anciennes élites du continent transmettaient de cette façon, de génération en génération. Le sens du mythe d’Œdipe n’a-t-il pas été redécouvert et décrypté par Sigmund Freud. Celui des Amazones n’a-t-il pas été révélé par bibi. Alors que peut bien cacher celui « des vampires » et pourquoi est-il à ce point d’actualité ?

Pour trouver la réponse j’ai cherché du côté des troubles « sociaux » les plus discutés du moment. Après une petite recherche j’ai trouvé celui du « harcèlement » et de la « perversion narcissique » décrite parfois comme « le mal du siècle ».

Ce que je subodorais est alors devenu évident. Expliquons-nous. Tout d’abord, quelles sont les caractéristiques du vampire ?

Il s’agit d’un mort-vivant, froid, lunaire ; fuyant la lumière du soleil mais aussi les miroirs ; se nourrissant de l’énergie vitale des être vivants ; vivant souvent dans l’opulence et les cercles du pouvoir.

Etrange comme cette description coïncide avec celle de pas mal de pervers manipulateurs : obsédés par l’argent et le pouvoir mais pas par le travail ; ne supportant pas la présence d’êtres solaires (rayonnant d’une vie intérieure bien remplie) mais ayant besoin d’eux, telle la Lune pour rayonner un peu ; fuyant le reflet du miroir, celui de la réalité au-delà des apparences et du paraitre, et donc de se retrouver face à ce qu’ils sont (rien au fond puisque d’après la légende leur reflet ne s’afficherait pas sur un miroir) ; avec un besoin irrépressible de se nourrir de leur victime, de s’abreuver jour après jour de leur énergie vitale jusqu’à ce que mort s’en suive ou bien qu’elle devienne comme eux après que leur poison ait fait effet ; soit un besoin caractéristique des êtres morbides…

Mais ce n’est pas tout puisque les moyens de s’en protéger nous éclairent un peu plus.

On dit qu’un vampire doit être entré chez vous au moins une fois avant de s’en prendre à vous. La légende prétend également qu’il est allergique à l’ail et à l’eau bénite.

Etonnant ! Les manipulateurs n’agissent qu’après avoir eu accès au moins une fois au for intérieur de leurs victimes, d’avoir repéré des failles susceptibles d’être exploitées. Ce type de personnalité très intrusive sait par ailleurs parfaitement bien se servir de techniques de « pied dans la porte » et autres pour pouvoir entrer. Quant à l’ail et l’eau bénite, cela renvoie sans doute au fait que le manipulateur ne s’intéresse pas aux gens d’un prime abord repoussant ou sans aspérités exploitables.

S’agissant des façons de s’en débarrasser, elles sont là aussi pleines d’enseignements : la balle en argent, la lumière du soleil, la décapitation ou un pieu en plein cœur.

La balle en argent doit faire référence à l’action de la justice étant donné que seul un dépôt de plainte et susceptible d’arrêter ce genre d’individu. La lumière du soleil est celle de la vérité. Rien n’insupporte plus un pervers que le dévoilement de sa perversité. La décapitation consiste peut-être à mettre le doigt sur sa folie, à le renvoyer vers elle ou à la retourner contre lui. Le pieu en plein cœur symbolisant sans doute la mise à l’écart de ce pervers par sa victime. La seule réelle victoire…

Alors qu’en dites-vous ? N’est-elle pas digne d’un vaillant chasseur de vampires cette analyse ? Aussi vous voilà avec les moyens de vous défendre de tous ces monstrueux parasites qui rodent parmi nous ? Ne me remerciez pas. C’est gratuit ;-)

En bonus, voici un dernier conseil. Méfiez-vous des gens à la dentition trop parfaite, du type alignement impeccable ou dimensions « à rayer le parquet ». C’est sans doute aussi pour cette raison que j’adore les Japonaises avec leurs chicots de traviole…

SILgmund Van HelSIL

vendredi 25 janvier 2013

Halte à l’impérialisme sans-gêne des Extraterrestres !



1) Des ovnis filmés en train de se déplacer sur la Lune !

La vidéo d’un utilisateur YouTube présente des ovnis qui ne se déplaceraient non pas sur la planète Terre, comme cela est souvent le cas, mais sur la surface de la Lune. Une information non négligeable que l’internaute, Danchek2013, a voulu partager avec les sceptiques. Ces images, relayées par International Business Time, parlent d’elles-mêmes et montrent pas moins de deux objets volants non identifiés. (plus ici…)

2) Halte à l’impérialisme sans-gêne des Extraterrestres !

Cela commence à bien faire toutes ces violations de notre espace aérien par des vaisseaux extraterrestres aussi bien sur Terre que sur notre satellite. Il ne manquerait plus que ces satanés impérialistes extraterrestres y exploitent des minerais qui pourraient nous servir dans les prochaines décennies.

Aussi les prochaines fois, s’ils ne veulent pas avoir affaire à nos X-37B, les voilà priés de déposer auprès de nos agences aérospatiales des plans de vol établis en bonne en due forme et de signaler leurs prochaines entrées dans nos espaces aériens, proches ou lointains, conformement à nos réglementations terriennes.

Ben ouais quoi ! Ce n’est pas parce que nous sommes une planète de primitifs qu’il faudrait tout se permettre. Un peu de respect que diable ! Bon, grand prince, je suis prêt à passer l’éponge s’ils daignent m’embarquer prochainement dans une petite virée à bord de leur aéronefs…

Han SILo

jeudi 24 janvier 2013

Pourquoi l’Espace est-il l’avenir de l’espèce...



Une vérité qui démange : l’Espace, le seul avenir de l’espèce

(…) Un proverbe japonais dit que face à un problème « la solution vient souvent d’en haut ». « Comment ça ?!? » me demandez vous. Il n’y a pas à dire, vous disposez d’autant d’imagination qu’une cocotte en fonte usinée du côté de Vladivostok sous l’ancien empire soviétique. Levez donc les yeux, bande de limités. La solution est en grande partie là-haut ! Et oui, en installant des bases industrielles sur la Lune ou dans la ceinture d’astéroïdes, riche en matières premières, exit dans le cosmos, la pollution. Sur Mars, les gaz à effet de serre sont même désirés.

Notre excès démographique, hop ! Dans l’espace ; La conquête de nouveaux espaces, dans l’espace ; la guerre, dans l’espace, encore que pour qu’il y ait guerre il faut rareté de la ressource or je peux vous assurer que la ressource spatiale est loin de se faire rare. Fini « le syndrome de l’île de Pacques » où des groupes rivaux dans un espace limité se tirent la bourre jusqu’à épuisement des ressources. Dans l’espace, je peux vous dire que niveau limitation de la croissance, on n’est pas prêts à se poser la question avant un éternité.

Fini le risque de disparition de notre espèce. Fini notre plus grande angoisse. Le ciel pourra bien nous tomber sur la tête, une grande partie de notre descendance ne sera plus là… Et histoire de me faire plaisir, je ne résiste pas à vous soumettre un dernier argument… Si notre avenir sur cette jolie planète se trouvait définitivement cramé, on aura réussi à mettre notre descendance au frais, au frais intersidéral… (pour en savoir plus…)

SILuck Skywalker

En bonus vidéo, une petite virée intergalactique entre la Voie Lactée et la galaxie de la Vierge... 

mercredi 23 janvier 2013

« Tu vois pas que je bouffe ?! » Michelle Obama



Dans la série ‘un dragon à la Maison Blanche’…

Alors que le monde entier se demande ce que le président de la Chambre des représentants, John Boehner, a bien pu dire, hier, lors du déjeuner d’Investiture, à Michelle Obama pour que celle-ci lève les yeux au ciel de façon méprisante (à voir sur Youtube...), Le Republicoin, grâce à son spécialistes en langage des signes avec les lèvres et entre les lignes, est en mesure de vous offrir la transcription du dialogue :

John Boehner : Excusez-moi chère Michelle mais accepteriez-vous que nous échangions nos places afin que je profite de cette occasion pour pousser avec votre époux un peu plus en avant nos négociations budgétaires ?
Barack Obama : Rires !
Michelle Obama : Tu vois pas que je bouffe gros connard de droite ?!
Barack Obama : Tiens, en parlant de bouffer, mes fosses nasales semblent faire des réserves…

Quelle classe ces Obama…

John Portuguese SIL-lips

mardi 22 janvier 2013

Histoire du Mali : Mansa Moussa, l’homme le plus riche de l’histoire



Si l’on en croit le classement effectué par le Celebrity Net Worth website, l’homme le plus riche de l’histoire humaine n’est ni Juif, ni Anglo-saxon, ni même Arabe, Indien ou Chinois mais bien Africain.

Il s’agit de Kanga Moussa le dixième « mansa » (roi des rois) de l’empire du Mali entre 1312 à 1332. Un empereur, par ailleurs musulman très pratiquant, dont la fortune provenait du commerce de l’or, sel, ivoire, tissus et esclaves entre le sud et le nord du continent africain…

Bref, on ne doit plus dire « riche comme Crésus » mais ‘riche comme Mansa Moussa’…

Maintenant, devinez ce qui a fait partir toute cette belle fortune en fumée. Facile : les invasions extérieures, même pas venues d’Occident, mais aussi et surtout les guerres civiles maliennes… déjà !


Kanga MousSIL

PS : c’était histoire de parfaire la culture d’Eric Zemmour qui raconte n’importe quoi au sujet du Mali sur les plateaux de télévision : comme quoi ce très vieux pays serait une pure création française sans histoire ni frontières…

lundi 21 janvier 2013

Bonne Année berbère



Petit oxymore facétieux pour fêter le nouvel an berbère (bonne libération à tous)


Alors que j’échangeais avec des cousins kabyles les « Assaggwas amaggaz » (Bonne année) d’usage pour cette 2961e année du calendrier berbère, une idée venue d’on ne sait où, m’a traversé l’esprit.

« Bon sang, mais c’est bien sûr », me suis-je dit. 

Si le terme « Amazigh », que les Berbères emploient pour se désigner eux-mêmes, signifie « homme libre », y accoler alors le qualificatif de « musulman », qui signifie « soumis», n’est-ce pas là fabriquer un oxymore ? C'est que « musulman » est l'antonyme parfait de « amazigh ». 

MasSILnissa

dimanche 20 janvier 2013

Comme une envie de sentimentalisme "ombrageux"




En complément du billet d'hier au sujet de ma vie de "guerrier de l'ombre" du quotidien, voici un joli duel de ninjas, tiré de l’album « duel » de Gavin Wright

SILóng Tài-Yáng

samedi 19 janvier 2013

Ninja, plus qu’un combat, un art de vie



Lorsque, adolescent,  j’ai débuté ma pratique du Budo Taijutsu, plus connu sous le nom de ninjutsu, soit l’art martial des ninjas, c’etait bien évidemment par envie de m'approprier les "supers-pouvoirs" de ces anciens "guerriers de l'ombre". 

Avec le temps j’ai surtout retenu le sens et la philosophie du mot ninja, « celui qui endure et qui persévère ». L’endurance étant en effet le maître mot de cette discipline. Endurer la douleur ; endurer l’adversité ; persévérer dans la voie de la connaissance ; et repousser ses limites afin de toujours pouvoir avancer.

Mais ce n’est pas tout. Chaque début de cours donnait lieu à un rituel qui accompagne encore mes journées. Tous en rang, nous recitions le mantra des ninjas :  « shikin haramitsu daikomyo » soit « tout ce qui nous arrive dans la vie nous sert de leçon ».

Une philosophie et un mantra qui, loin du dojo, m’auront beaucoup servi, ces dernières années, dans mon quotidien. 

Pour cela je remercie infiniment mon bon maitre « ours blanc ». 

Tu n’imagines pas à quel point ton enseignement m’aura été précieux…

SILóng Tài-Yáng

vendredi 18 janvier 2013

L’Histoire donne raison à George W Bush



Quand chaque jour qui passe donne un peu plus raison à l’administration Bush :

1) Oui ! Une partie importante du monde musulman aspire à la liberté et à la démocratie comme nous avons pu nous en rendre compte au début du printemps arabe. Oui nous devons les aider à atteindre cet objectif.

2) Oui ! Le monde libre est en « guerre contre le terrorisme » de tous ces islamistes qui prêchent le choc des civilisations, la lutte à mort et « par tous les moyens » de « l’islam contre l’Occident », et qui utilisent « le printemps arabe » pour installer leur tyrannie mortifère…

3) Oui ! Malgré tout ce que pouvait déblatérer la kyrielle de pseudo-analystes munichois, l’Irak de Saddam Hussein détenait bien des armes de destruction massive qu’il a fait transférer à bord d’avions civils, six mois avant le débarquement américain, chez le régime allié de Bachar Al Assad. Des armes que ce tyran syrien n’a pas hésité à utiliser, notamment à Homs le 23 décembre dernier

John Portuguese SIL-lips

jeudi 17 janvier 2013

Armes aux USA : « repugnant » qu’ils nous disent



Alors là, franchement, le moins que l’on puisse dire, c’est que Obama et son équipe ne manquent pas d’air. « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans », messieurs ! Oui, nul ne peut invoquer sa propre turpitude, les petits gars. De quoi je parle ?!?

Et bien du fait que le porte parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a jugé « lâche et répugnant » le clip de la NRA, la puissante association qui défend le port d’arme citoyen aux USA.

Dans cette vidéo dévoilée mardi soir, la NRA accuse le président Obama d’être un «élitiste hypocrite» pour refuser de déployer des policiers dans chaque école, comme le recommande l’organisation, alors que ses filles sont protégées dans leur école de Washington par des gardes du corps armés en plus des agents des Services Secrets. Et le clip de se demander si «les enfants du président sont plus importants que les vôtres ?».

Ce qui a donc fait dire à Carney que «la plupart des Américains considèrent que les enfants du président ne devraient pas servir de pions politiques. Mais aller jusqu’à faire de leur sécurité le sujet d’un spot publicitaire est lâche et répugnant».

Certes cela peut paraître un peu facile vu que les enfants du président ont besoin d’une protection liée à la fonction de leur père.

Cependant, on peut tout de même s’interroger sur la nécessité de 11 gardes du corps armés, en plus des agents des Services Secrets chargés de leur protection. Tout comme on est droit de critiquer la récente loi qu’a signé Obama, lui accordant, ainsi qu’aux futurs présidents américains une garde armée à vie payée par le contribuable. Mais l’essentiel de la turpitude n’est pas là.

Non, elle se trouve dans l’exploitation éhontée des enfants dans sa campagne anti-armes à feu. Et voici que je tweete la copie d’une lettre d’un enfant de 8 ans m’enjoignant de réglementer le port les armes. Et voilà que je signe mes décrets entourés d’enfants (ci-dessus), ce qui ne manquera pas de rappeler l’imagerie développée par les démagogues de tout temps et de tout poil.

Du coup, au final, je m’interroge. Qu’y-a-t-il de plus « répugnant » ? Le fait de dénoncer les privilèges que certains s’octroient au titre de leurs fonctions ou d’utiliser les enfants pour faire avancer son agenda politique et entretenir son propre culte de la personnalité ?

John Portuguese SIL-lips 



mercredi 16 janvier 2013

Arnaque à l'esclavage par le CRAN



Si je comprends bienRosita Destival, Guadeloupéenne de son état, ne parvient pas à trouver l’emploi de ses rêves. Etant convaincue que ses frustrations et insatisfactions ne peuvent pas provenir d’elle-même mais d’ailleurs, elle en cherche la cause dans son arbre généalogique, ce qui constitue une démarche plutôt originale.

En remontant dans son arbre, elle se rend compte, qu’elle descend, non pas du singe (bande de racistes), ou d’un seigneur blanc qui aimait bronzer à un mois en caravelle des plages bretonnes, mais de pauvres esclaves ramenés d’Afrique.

Voilà qui explique tout : son CAP, son sous-emploi mais aussi les regards de travers de sa voisine, concierge, boulangère, caissière, coiffeuse, conseillère Pôle Emploi (de tout le monde en fait, ce qui est normal, vu le côté particulièrement gratiné du personnage).

Cela mérite par conséquent réparation. Pour ce faire, elle recherche une oreille qui ait le bras suffisamment long pour faire les poches de l’Etat (donc les nôtres) sous un quelconque prétexte à la mord moi le nœud.

Dieux, des parasites, soient loués ! Les souteneurs du CRAN sont là pour la soutenir grâce au pognon que nous sommes assez couillons de leur donner sous la forme de subventions sonnantes pour eux et trébuchantes pour nous (en somme, la parfaite illustration de l’expression « tendre le bâton pour se faire battre).

Nos lascars du Conseil Représentatif des Associations Noires se frottent les mains et se lèchent les babines. Avec ce « y’a bon » dossier victimaire, ils espèrent obtenir encore plus de pognon, de charges et de titres au frais du très masochiste contribuable blanc.

Et Rosita de se répandre dans les médias pendant que le CRAN fourbit ses armes au prétexte qu’il n’y aurait pas de prescription en matière de crimes contre l’humanité.

Il est vrai que personne n’aurait imaginé que de très hargneux connards porteraient plainte deux siècles après les faits. C’était oublier, pour paraphraser Audiard, que « les cons (surtout à cran) ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît ».

Sauf que, visiblement, ils viennent de tomber sur un os, moi… (c’est un peu gênant à avouer, mais figurez-vous que certaines de mes amies me surnommaient « l’os » dans ma vigoureuse jeunesse, mais nous nous éloignons du sujet)… qui s’en va de ce pas leur casser la baraque.

Tout d’abord d’un point de vue juridique puisqu’il me semble que leurs petites arguties présentent une faille du type abyssale.

La 5e république, héritière de la Convention Nationale qui a aboli l’esclavage le 4 février 1794, peut-elle être reconnue responsable de faits commis sous l’ancien régime ou par l’impérial Bonaparte qui rétablit l’esclavage sous son Consulat putschiste au bénéfice de son futur Empire ? N’y-t-il pas dans ces faits une rupture manifeste de « la continuité de l’Etat » mais surtout de la personne morale ?

A plus forte raison que notre république, qui a reconnu ce crime contre l’humanité, l’a abolie et travaille encore à le faire au niveau mondial, notamment en Afrique, ce qui constitue un travail d’intérêt général des plus remarquables, n’est-ce pas ?

Si la réponse est non, cela signifierait qu’un quelconque abruti bien de chez nous serait en droit de demander réparation à la république italienne pour les exactions commises sur ses « ancêtres les Gaulois » par l’empire romain, mais aussi à la Ligue Arabe pour les invasions, occupations et exactions commises en Europe par les troupes et autorités arabo-islamiques.

Si la réponse est oui, mais que nos plaignants tiennent tout de même à ronger un os, histoire de ne pas rester sur leur faim, je ne saurais trop les conseiller de porter plainte contre les pays d’exportation d’esclaves plutôt que contre ceux d’importation.

Rappelons en effet, que ce ne sont pas les marchands d’esclaves blancs qui sont allé chercher leurs ancêtres dans la brousse, mais bien « leurs frères » Africains qui les capturaient dans l’arrière pays, les triaient et les revendaient aux Blancs dans les comptoirs dédiés à cet ignoble commerce.

Or, compte tenu du fait que les anciennes régions exportatrices d’Afrique demeurent encore, globalement, des territoires régis par des dictatures tribales ou claniques, promptes à massacrer ou réduire à la servitude les tribus qui ne leur reviennent pas, on peut considérer, par le biais de cette forme de continuité de la personne (im)morale, qu’elles portent la responsabilité des crimes passés ; crimes que ces dictatures doivent par conséquent réparer, certes avec leurs maigres moyens mais pas moins pour autant.

Maintenant si la morale de l’histoire importe peu et que seule compte la volonté de se faire du pognon sur le dos des riches pigeons, en exploitant de façon inique la mémoire humaine, qu’ils me permettent de me joindre à eux ou plutôt contre eux.

En effet, après avoir fait tourné ma roue karmique, figurez-vous que j’ai découvert que je suis la réincarnation du dernier indien Karib de Guadeloupe, massacré avec tout mon clan par une bande de negmarrons qui avaient alors déversé, par une nuit sans lune, leurs frustrations d’esclaves en fuite sur plus désarmés qu’eux. Rien que de me rappeler cet épisode effroyable me fait monter les larmes aux yeux. Excusez-moi, je me mouche et je reviens…

Par conséquent, compte tenu du préjudice, je porte plainte contre Rosita Destival et sa bande de néomarrons, afin qu’ils indemnisent le préjudice et la douleur provoquée par ce génocide.

Après tout comme le chantent les neg’marrons :  « c’est la monnaie qui dirige le monde ; c’est la monnaie qui dirige la terre ; et qu’on le veuille ou non ; c’est comme ça, on ne peut rien y faire« .

Plus sérieusement, si je n’aimais pas autant nos Antilles françaises et ses habitants, je serais bien tenté, pour réparation des préjudices, de leur filer leur indépendance, histoire qu’ils arrêtent de pleurer et se montrent enfin constructifs. Après tout la liberté n’a pas de prix. Bien que je ne sache pas s’ils y accordent la même valeur que nous…

SILex Haley

mardi 15 janvier 2013

« Mariage pour tous » et « égalité des droits » (histoire d'y voir plus clair)



Le moins que l’on puisse dire est que cette affaire de mariage homosexuel me plonge de plus en plus dans l’embarras…

Il est vrai que mes aprioris positifs à l’endroit des homosexuels, sans oublier mon côté «lesbienne japonaise », me portent tout naturellement à vouloir leur octroyer les « mêmes droits » en matière de mariage, à l’exception du droit à l’adoption pour des raisons liées au strict intérêt de l’enfant, comme je l’avais expliqué dans ce billet.

Oui mais voilà ! A l’examen des faits, de tous les faits, force est de constater que cette histoire « d’octroi des mêmes droits » est un « pieu » mensonge.

En effet, ce droit au « mariage pour tous » n’en sera pas un pour tous ceux qui souhaiteraient se marier de façon polygame ou incestueuse (entre adultes consentants).

Rappelons après tout que les relations sexuelles multiples ou entre parents majeurs ne sont pas prohibées dans notre pays tout en ne donnant pas pour autant droit au mariage.

Par conséquent, au final, il ne s’agit pas tant d’une affaire d’égalité des droits entre tous les citoyens, quelles que soient leurs orientations sexuelles, que d’une affaire de privilège accordé à la minorité homosexuelle ; d’une exception à la règle ; d’une dérogation à la norme…

Or, en principe, les privilèges en droits ont été abolis par notre république. Voilà donc un « mariage homosexuel » qui me semble quelque peu anticonstitutionnel.

Aussi que les homosexuels se contentent du PACS, qui est déjà une avancée « sociale » considérable, que l’on pourra éventuellement améliorer d’un point de vue fiscal et patrimonial, et qu’ils laissent l’institution du mariage à ceux qui s’inscrivent « naturellement » ou « logiquement » dans son cadre : un homme plus une femme.

AnSIlme de Cantorbéry

lundi 14 janvier 2013

Mariage : la gauche hostile à la parité…



en matière de parentalité…

Comme il est cocasse, en effet, de voir le lundi, la gauche défendre la parité tout partout dans la société, puis le mardi la non parité au sein de la cellule familiale.

Remarquez, c’est la même gauche qui combat le racisme le mercredi tout en prônant le jeudi la discrimination positive (au bénéfice des mêmes : les Maghrébins et un peu les noirs) ;

La même qui fête la diversité (ce qui divise) le vendredi et chante la fraternité (ce qui rassemble) le samedi ;

Sans oublier le dimanche, journée au cours de laquelle cette même gauche, qui court tel un poulet sans tête, parvient à fêter l’Aïd, sermonner l’Eglise, tout en prêchant la laïcité…

:-) Voilà un très beau cas de trouble de la personnalité multiple ou de trouble dissociatif de l’identité politique, non ?

SILgmund

dimanche 13 janvier 2013

Comme une envie de sentimentalisme "falaise"




                                         « Falaise de l’amour…
                                        Vertige et magie en moi… »

C’était juste l’occasion de placer ce clip du groupe dance portugais des « Santamaria« . Ah le Portugal, le seul pays où même les groupes de dance portent des noms très catholiques…

Sao Silpriano

samedi 12 janvier 2013

2013 l'année des falaises...



Etant donné que 2013 sera l'année des falaises pourquoi ne pas se regarder cet excellent film qu'est "Cliffhanger"... un film avec des falaises, des acteurs balaises, des valises de pèze, des négociations au M16… 

SILvester



vendredi 11 janvier 2013

Armes : Obama met le feu aux poudres



Dans la série Obama cherche les ennuis ou pire…

Le feu d’artifice du nouvel an ne lui ayant visiblement pas suffit, le président Obama a décidé de mettre le feu aux poudres du débat sur le port d’arme citoyen, en laissant son vice-président Joe Biden expliquer que « le président va agir » y compris par voie de décret présidentiel, se passant de l’autorisation du Congrès, et piétinant ainsi le 2e amendement de la constitution américaine qui stipule clairement :

« une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé »

Bien évidemment, pas mal de républicains ont vu rouge, y voyant même la manifestation de tentations tyranniques. Le site conservateur Drudge Report ayant même apposé sur cette annonce une photo d’Hitler et Staline, ce qui n’a pas manquer de susciter quelque émoi à gauche.

Mais la foire d’empoigne ne s’est pas arrêtée là puisque Andrew Cuomo, le gouverneur démocrate de l’Etat de New York (ayant des visées présidentielles) a, dans un très emphatique discours, invité son Etat mais aussi le pays tout entier, à faire l’histoire en ne permettant plus jamais des massacres comme celui de l’école de Newtown, appelant à un contrôle efficace des fusils mitrailleurs, voire même à leur confiscation. Une confiscation en faveur de laquelle a plaidé également Dan Muhlbauer, député démocrate de l’Iowa.

En guise de réaction, David Keene, le président de la NRA, dans l’une de ses très rares interview, a fait connaître son scepticisme devant la proposition du gouverneur Cuomo, estimant que le pays tout entier ne le suivrait pas, mais surtout que « son plan de contrôle des armes ne changera rien, ni dans un sens, ni dans un autre, en terme de violences ».

Par ailleurs, au-délà de l’explosion des demandes de permis de port d’arme et de vente de celles-ci qui se fait sentir ici et , signalons ce très intéressant et inattendu article de la Pravda qui implore les Américain de ne pas abandonner leurs armes, et surtout qui explique pourquoi…

John Portuguese SIL-lips

jeudi 10 janvier 2013

Obama ou l’honneur au bout du doigt (mais pas ailleurs)



Ah ! Barack et ses tics. Observez comme il n’hésite pas à mettre son majeur à l’honneur, aussi bien lorsqu’il écoute, parle, se marre ou pleure…

En psychologie, on appelle ça de la « communication non verbale » qui en dit long…

SILgmund

mercredi 9 janvier 2013

Armes à feu aux USA : pour régler le problème il suffit de désarmer les noirs



Etant donné que tout ce que j’ai pu lire à droite comme à gauche n’a pas répondu à mes interrogations et que l’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, voici ma contribution à l’actuel débat sur la violence et la détention d’armes à feu par le citoyen américain.

En fait, peu satisfait du verdict aussi définitif que peu nuancé sur le fait « que la société américaine (en général) est malade de sa violence et des armes » contrairement à notre très sage Europe (bah tiens), j’ai cherché les statistiques ethniques des homicides. Des statistiques que j’ai trouvées dans cette très intéressante base de données mise à disposition par le Wall Street Journal. Une base qui m’a permis de produire les calculs et constats suivants (comme quoi les statistiques ethniques cela peut s’avérer très utile).

Si les 15 000 meurtres (dont 10 000 par arme à feu) donnent un taux de 5 meurtres pour 100 000 habitants aux USA, taux bien supérieur à celui de l’Europe de l’Ouest, situé en général en dessous des 1.5 pour 100 000, mais inférieur à celui de la Russie où le taux est de 10.2 pour 100 000 (plus ici), de fortes disparités sont à noter en fonction des ethnies.

En effet, après deux trois calculs en coin de table (expliqués plus bas), j’obtiens un taux de 2.9 meurtres pour 100 000 habitants pour les Blancs (le même ratio qu’au Népal, Liechtenstein, Luxembourg, Taiwan, Iran, Turquie, chili ou Argentine)… mais de 20 pour 100 000 chez les Noirs (le même que chez bon nombre de pays d’Afrique noire)… et de 4 pour 100 000 chez les Latinos, soit beaucoup moins que dans la plupart des pays hispaniques (autour de 25 pour 100 000)… comme quoi l’air nord-américain semble faire beaucoup de bien aux Latinos…

A titre de comparaison française, si en France métropolitaine nous avons un taux de 1.1 pour 100 000 habitants, ce même taux passe à 4.2 en Martinique, 7 en Guadeloupe, et de 13.3 en Guyane

Moralité, après ces calculs, non seulement cette question offre un tout autre visage, mais surtout on encouragerait bien le président américain à utiliser sa proximité chromatique avec une minorité ultra-violente pour imposer son désarmement, au lieu de chercher à désarmer d’honnêtes citoyens blancs qui n’ont d’autre but que l’auto-défense contre la tyrannie et une très déchainée criminalité…

Plus sérieusement, je ne sais pas si les très tragiques données présentées ci-dessusattristent autant le président Obama que la tragédie de Newtown, mais pour moi c’est le cas…

Tout comme si je laisse chacun à ses explications favorites, d’ordre sociologiques, économiques, culturelles, génétiques, karmiques, astrologiques, vidéoludiques, hollywoodiennes ou autres, j’espère pour ma part que la communauté afro-américaine, première et principale victime de sa propre violence, cherchera les moyens d’assécher ce terrible bain de sang et de se libérer des boulets de la violence…

John Portuguese SIL-lips

Au sujet de mes rapides calculs que chacun est libre de peaufiner : j’ai pris les données 2010 et ramener le nombre de meurtriers par origine ethnique au nombre d’américains de tel ou tel groupe ethnique. Les meurtriers d’origine inconnue ont, quant à eux, été ventilés dans chaque groupe selon les ordres de grandeurs constatés (la moitié pour les noirs, un tiers pour les blancs et un dixième pour les latinos).