mercredi 30 octobre 2013

Garden Party à l'Elysée


L'herbe est bien grasse
                                                              Il est temps
                                                        d'en faire bombance... 

                                                             SILourdais

mardi 29 octobre 2013

Circonspection : la Circoncision me Laisse Dubitatif


La récente résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, définissant la circoncision comme une atteinte à l’intégrité physique des enfants produit de plus en plus de bris de vaisselle culturelle et cultuelle. Normal pour un sujet aussi délicat. Oui ! Pas facile tout ça, pas facile, d’en parler calmement, comme de recoller les morceaux.

Personnellement, il m’est inconcevable d’accepter que l’on puisse m’amputer le prépuce ou celui de mes fils au nom de vieilles superstitions plus ou moins respectables. J’ai d’ailleurs beaucoup de mal à respecter un Dieu qui exigerait un bout du gland de mon enfant. C’est qu’outre les fonctions utiles et érogènes du prépuce, j’ai tendance à garder tout ce dont la Nature m’a fait don, mais aussi à préférer un baptême à l’eau plutôt qu’au sécateur…

Personnellement j’estime aussi qu’une Organisation ou Institution a le droit de considérer que la circoncision est bel et bien une atteinte à l’intégrité physique d’un enfant qui n’a rien demandé. Qu’elle a le droit de défendre des valeurs ou de poser des principes autres que judéo-islamiques, sans avoir à être suspectée d’antisémitisme ou musulmanophobie. Rappelons tout de même, que cette pratique n’est pas sans conséquences sanitaires et que des enfants meurent des suites de celle-ci chaque année…

Maintenant, personnellement, il m’est très difficile de condamner la circoncision masculine, et de militer pour la fin de cette pratique propre aux Juifs et aux Musulmans, étant donné l’importance de ce marqueur identitaire. Après tout, des pratiques cultuelles ou culturelles, chez les uns et les autres, aussi dangereuses que stupides, ce n’est pas ça qui manque. Des considérations, qu’à mon sens, une instance aussi importante que l’APCE, dont l'une des missions est la protection de nos minorités, devrait avoir en tête…

Bref, difficile pour moi de défendre comme de condamner la circoncision…

Tout cela étant dit, et afin de rassurer tout le monde, pour connaitre ce genre de bestiaux, le pire à craindre, n’est pas un « nouvel » appel à l’expulsion des circoncis d’Europe, mais une directive bruxelloise calibrant au nanomètre près la taille de couenne à découper, avec amendes astronomiques et poursuite possibles à la clef devant la CEDH en cas d’erreur… ça c’est européen, ça c’est bien de chez nous…

J’attends également avec impatience la directive sur la température exacte pour l’eau de baptême et la tenue de baignade que devra porter le bébé chrétien pour préserver sa dignité devant l’assemblée (la nudité imposée en public étant quelque chose de particulièrement dégradant et traumatisant comme chacun sait)…

SILomon

lundi 28 octobre 2013

Cinéma : « Gravity » m’a littéralement scotché


Nom d’une supernova ! Avec « Gravity » je me suis pris ce soir dans les 9G cinématographiques. J’étais à ce point scotché à mon fauteuil que j’ai frôlé le voile noir…

Ce film est tout bonnement cosmique, en plus d’apporter une sacrée bouffée d’oxygène dans le vide intersidéral qu’avait tendance à creuser l’industrie du cinéma depuis quelques temps.

C’est une telle claque que j’en reste coi, tout avis supplémentaire tenant du superfétatoire. Le mieux c’est d’aller le voir. D’ailleurs demain j’y retourne, histoire d’admirer certains aspects de la prestation de Sandra Bullock en 3D (49 ans, eh oui, boudiou !)...

SILuc Skywalker


dimanche 27 octobre 2013

Comme une envie de sentimentalisme Mohican


Fais-moi grâce, Déesse chérie,
De pouvoir déposer sur ton bouclier
Le scalp touffu de mon ennemi ;-)

Npachtamawas,
Nachwahndowagan,
Ntachegan ;-)

SILongue Carabine


vendredi 25 octobre 2013

Une semaine très TS Spivet vue d’ici


Dimanche 20 octobre : Un pas en avant, deux pas en arrière... Jugeant quelque peu extravagante l’expulsion de la jeune Rom vers qui toutes les routes médiatiques menaient ces jours-ci, le président des zigzags a décidé d’autoriser le retour de Léonarda à condition qu’elle accepte d’emprunter un véritable parcours du combattant. La jeune fille aurait jugé cette offre tout à fait extravagante.

Lundi 21 : Tombé du train. La presse est unanime. A la façon de Paul Deschanel, l’actuel président français est bel et bien tombé du train médiatique. Il est vrai que l’emballement généré par l’affaire Léonarda laissait entrevoir de possibles sorties de virages…

Mardi 22 : Génie socialiste. Les ingénieurs fiscaux de l’administration socialiste exigent le prix Nobel. Ils prétendent avoir découvert le mouvement perpétuel taxatif. De son côté, l’académie de médecine y voit une nouvelle illustration du Trouble Obsessionnel Confiscatoire (TOC) qui toucherait le sommet de l’Etat.

Mercredi 23 : Bison futé voit rouge. De plus en plus de Français trouvent de moins en moins extravagante l’idée de quitter le pays. Soi-disant que du modèle français, ils en sentent bien plus le poids qu’ils en goutent les bénéfices, l’Etat socialiste se montrant incapable de cesser d’agiter le chiffon rose fiscal. Du coup, ils s’en vont voir par dizaines de milliers si l’herbe ne serait pas plus verte ailleurs. 

Jeudi 24 : Accident domestique. Des informations jusqu’ici contradictoires se précisent. Le fusil du renseignement a bel et bien explosé à la figure de l’actuel président américain. Le résultat est particulièrement horrible. La victime est totalement méconnaissable. Nos pensées vont à la famille.

Vendredi 25 : Traversée du désert. Le Monde entier tourne le dos à Barack Obama. Par conséquent, selon certaines sources de renseignement, le président américain en serait réduit à faire les cent pas dans un Bureau Ovale qui prend de plus en plus des allures  de la Vallée de la Mort…

jeudi 24 octobre 2013

Amérique : l’Aigle ou la Buse


35 dirigeants du monde entier placés sur écoute par l’administration Obama… Merkel et Hollande scandalisés… Le Barroso de la Commission européenne qui parle de totalitarisme… 

Mais aussi une Arabie saoudite exaspérée par l’Amérique, le royaume saoudi souhaitant « prendre ses distances » avec son allié historique suite au réchauffement diplomatique entrepris par Obama avec Téhéran… (gros soupir)

John Portuguese SIL-lips 

mercredi 23 octobre 2013

mardi 22 octobre 2013

Poule au pot fiscal à la sauce Bercy


A forcer sa ponte, à cor et à cri,  
Ils ont fini par tuer,
La jolie Poule aux œufs d’or.

SILoué

lundi 21 octobre 2013

L'Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet


Bon, sur le papier, il y avait tout  pour me plaire dans ce film : de grands espaces américains ; un voyage depuis les Rocheuses jusqu’à Washington ; un jeune prodige ; une promesse de poésie ou de douceur dans ce monde de brutes épaisses…

Il y a juste qu’au final, le voyage du jeune T.S. Spivet est un peu trop extravagant ; aussi long que truffé de longueurs ; le tout sans la charge poétique ou émotionnelle que j’en attendais.

La seule chose réellement chargée étant un terrible fusil, sans que je parvienne à déterminer si cette production un peu trop lourdement française est une charge contre la culture des armes à feu ou une démonstration sur les effets positifs des accidents domestiques sur la créativité humaine…

En même temps, on ne peut pas dire que le titre n’était pas là pour me prévenir…

T.Sil Spivet

dimanche 20 octobre 2013

Comme une envie de sentimentalisme elfique


Ú i vethed... nâ i onnad...
Si boe ú-dhannathach..
Ae ú-esteliach nad...
Estelio han... Estelio... Estelio veleth...

Ce n'est pas la fin... ce n'est que le commencement
Tu ne peux plus reculer...
Si tu ne crois en rien d'autre...
Crois en ça... crois... crois en l'Amour...

("Evenstar" interprété par Isabel Bayrakdarian en Sindarin, langue des Elfes-gris, créée par Tolkien, auteur du "Seigneur des Anneaux")

Comme une envie également d'une bonne charge de cavalerie :-)

Debout, Debout cavaliers de Theoden ! Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat ! Une journée rouge, une journée de l’épée, avant que le soleil ne se lève ! Au galop ! Au galop !


vendredi 18 octobre 2013

Une semaine très « prisoners » vue d'ici


Dimanche 13 octobre : Shutdown ! Face au blocage budgétaire, le président américain accuse, non pas le coup, mais les républicains de détenir les finances du pays en otage. Les républicains accusant à leur tour le libérateur de ne pas vouloir négocier, ce qui s’avère une première en matière de prises d’otages.

Lundi : Balle au prisonnier. Les cartels brésiliens ont promis un mondial de football sanglant si d’aventure le gouvernement fédéral ne libérait pas les barons des favelas récemment appréhendés. Et si on réglait ça d’une balle en pleine tête ?

Mardi : Belgian touch. Nous venons d’apprendre que la police belge est parvenue à capturer l’un des chefs de la piraterie somalienne. Comment ? En utilisant la méthode Marc Dutroux : avec des bonbons, ou plus précisément, en lui expliquant qu’ils désiraient tourner un documentaire sur ses exploits. Considérant que les Belges sont juste bons à séquestrer des petites filles, le vieux brisquard ne s’est pas méfié. Erreur ! De toute évidence, les Belges sont plus vicieux qu’on ne le croit.

Mercredi : personne ne se mutine sous Poutine. En parlant de pirates, John Snowden, euh, Edward, actuellement en plein pays sauvageon, pardon, civilisateur, a fait savoir que ses conditions de détention, oups, d’exil, en Russie, sont de plus en plus précaires, zut, agréables, bien sûr…

Jeudi : espèces protégées. Alors que l’extrême-gauche peste contre l’expulsion d’immigrés en situation irrégulière, rappelons certaines valeurs ecologauchistes. Primo, que l’Europe s’est battue pour offrir un pays aux Kosovars. Secundo, qu’il est par conséquent on ne peut plus « normal », voire de notre responsabilité d’hommes de gauche, de relâcher dans leur milieu naturel les spécimens que nous gardions jusqu’alors chez nous au titre des espèces menacées. Ce qui vaut également pour les Arméniens. Allez, hop, au pays ! Il a besoin de vous pour se construire…

Vendredi : Prisonniers de leurs hormones. Profitant du redoux, la France bubonique a décidé de bloquer rues et bahuts pour des raisons de la colère qui leur échappent, ce qui n’est pas bien grave. L’important n’étant pas la justesse des slogans mais de donner de la voix histoire d’accélérer la mue. Flairant le bon coup, des vieux croutons à la Mélenchon, à moins qu’ils n’agissent en vieux pervers, ont décidé de taper l’incruste parmi toute cette belle jeunesse. De son côté le gouvernement hésitant à nettoyer cette poussée d’acné juvénile avec les canons à eau de la gendarmerie mobile, cherche des moyens plus doux que la tape éducative pour les renvoyer à la maison. Et s’ils leurs annonçaient que toute journée de perdue à glander dehors ne fera que repousser leur date de départ à la retraite (actuellement vers les 85 ans)... 

jeudi 17 octobre 2013

Flamby passe Le Cap


- Gros comme ça, je te dis.
- T’exagères (satanée cravate!).
- Attends qu’elle grimpe dans la voiture et tu verras bien.
- Comment ça ?
- Tu croyais que je parlais de quoi ?

- Et toi, t’as pris combien de kilos depuis que t’es à l’Elysée ?
- Une dizaine. Je me suis mis à la zumba et je prevois d’aller danser à Soweto.
- ça marche pas. Regarde-moi, ma dodue. Je ne trouve même plus de lingerie fine à ma taille.
- En effet. Finalement, ça fait peur le pouvoir. On ne prend pas que la grosse tête…

SILarose l'important

mercredi 16 octobre 2013

Tranche de vie métropolitaine : le désintégré et l’intègre


22 heures, un  samedi soir, ligne 9, direction Mairie de Montreuil, au niveau de la station Robespierre.

Face à moi, un gars de type freluquet et méditerranéen, à la casquette vissée sur la tête, est assis à côté de son petit garçon. Ce dernier a de magnifiques bouclettes d’allure plus ou moins  hassidique. Tout à mes clichés, je me dis, quel beau petit Séfarade. Soudain le père se lève et va taper sur l’épaule d’un autre type assis derrière moi et lui dit « il y a des hôtels pour ça ».

Ne comprenant pas le pourquoi de cette interpellation, je me retourne légèrement. Sur la banquette située derrière moi, se trouve un couple composé d’un beau brun de type indéterminé qui visiblement bécote tranquillement une jolie Blandine de type blond, non pas vénitien, mais plutôt de chez nous.

Le beau brun demande sans la moindre agressivité de quoi le freluquet se mêle. Tout à mes clichés, je me dis, tiens un Loubavitch qui pète un câble. Voilà un spectacle à mes yeux inédit.

Je n’ai pas fini de cataloguer le gringalet tout énervé que celui-ci répond au beau brun « je me mêle qu’il y a des enfants qui regardent, connard ! »

Là, tout le wagon écarquille les yeux. Le beau brun rétorque goguenard, « tu parles d’enfants tout en insultant les gens ; quel bel exemple pour ton fils, en effet ».

L’avorton monte dans les tours en vociférant un « va te faire enculer » suivi de « tu sais comment nous sommes, nous autres les Arabes, mal élevés ». Un premier cliché s’effondre. J’hallucine et le wagon fait de même. Le petit garçon est tétanisé.

Le beau brun consterné lui dit « qu’est-ce que le fait d’être Arabe vient faire dans cette histoire ?  Tu sais quoi ?  Surtout ne fais plus d’enfants ! ».

Là, le paltoquet se lève, fonce sur le beau brun qui se lève également, déployant alors une carrure bien plus majestueuse que celle de notre roquet, et commence à lui aboyer au visage que s’il ouvre encore une fois sa bouche, sur la tête de son fils, il va lui faire sa fête, avant de marmonner quelque chose en arabe.

Notre beau brun lui répond en arabe, faisant savoir au passage qu'il s'appelle Mohamed, ce qui semble sonner notre excité bien plus que s’il lui avait assené un uppercut à l’estomac, avant de conclure l’échange sur un « surtout continue comme ça, tu donnes une magnifique image du pays ».

Notre beau Mohamed s’assoit affligé ; Blandine le regarde consternée ; tout le Wagon se cherche du regard ; je fais le tour de mes clichés ; et l’autre désintégré descend du train avec son fils à la station Croix de Chavaux.

SILigne 9

mardi 15 octobre 2013

Front National : les Français le jugent d’extrême-droite


Pas de pot pour la reine Le Pen. Elle a beau menacer à tout va, une majorité de Français juge son parti d’extrême droite, 57% exactement. Remarquez, ceci explique peut-être cela. A force de menacer tout le monde, le doute s’installe…

Ce qui fait pas mal de monde à trainer devant les tribunaux tout de même. Tout compte fait, il lui faudrait même attaquer un tiers de ses sympathisants puisque 32% d’entre eux placent le Front National à l’extrême-droite de l’échiquier politique (plus par ici)

SILgueiro Maia 

lundi 14 octobre 2013

Quand « Prisoners » rime avec faits divers


Alors que « Prisoners » semblait retenir toute l’attention de mon compère d’aventures cinématographique, je ne pouvais m’empêcher de me dire « il manque un truc ; il manque un truc ; il manque un truc ».

Non pas un Hugh Jackman à la hauteur du rôle puisque celui-ci l’interprète très bien, même si Terrence Howard semble plus convaincant, et Jake Gyllenhaal quelques crans au-dessus.

Non pas une bonne écriture, narration ou suspens, puisque le minimum attendu y est.

En fait, après avoir creusé la question, j’ai le sentiment que cela manque de grandiose, de cinématographique, en somme. Ce film a quelque chose du téléfilm. Difficile, il est vrai, de faire plus fantastique que « le silence des agneaux » ou « Seven ». Difficile également d’étonner lorsque les bonnes séries du genre « esprits criminels »  ont plus ou moins fait le tour de la question. 

Conclusion : « Prisoners » est plutôt bon, à condition de le voir sur petit écran…

Les Cahiers du SILnema

dimanche 13 octobre 2013

Comme une envie de sentimentalisme de type "mille et une nuits"


Il fut un temps dans le monde arabe où tout ou presque était envisageable, de jour comme de nuit. C'était le temps où les Sherihan étaient reines. Si seulement ces jours pouvaient renaitre à nouveau...

SILidim le Magnifique

vendredi 11 octobre 2013

Les Aventures de Nono le Petit Robot


- C’est avec ça que tu comptes redresser la France, mon petit Arnaud ?
- Oui, Monsieur le Président.

- T’es sûr de toi, Arnaud ?
- Attendez de le voir se dresser sur ses jambes. Une vraie merveille, Monsieur le Président. Tenez, il se redresse déjà.

- Un vrai miracle en effet. Bon, en attendant qu’il serve à quelque chose d’utile, il est déjà bien mignon. Il ne te rappelle pas quelqu’un mon petit Arnaud ?
- Là comme ça, à brûle-pourpoint, je ne vois pas, Monsieur le Président.

- Et comment s’appelle cette merveille du redressement productif.
- Nono le petit robot, Monsieur le Président.
- Excellent choix mon petit Arnaud !

UllysSIL 31

jeudi 10 octobre 2013

Belle soirée romantique au Louvre


Petite sortie romantique au Louvre, by night, section "arts de l'islam". Très, très belle section. Cependant ce matin, en regardant mes photos, j'ai été pris d'un sentiment de tristesse. J'ai compris après pourquoi. Cette exposition donne finalement, un sentiment de civilisation disparue... ce qui nous ramène au romantisme...

SILiman le Magnifique

mercredi 9 octobre 2013

Dans la famille gaucho je demande « Boule de pus »


Ouvrez vos cahiers. Aujourd’hui ce sera cours d’entomologie gauchiste. Et nous étudierons plus particulièrement la « Boule de pus » en la disséquant. Mettez vos masques…

Boule de pus est une espèce assez courante dans l’univers gauchiste et pas seulement. De fait, dans tout groupe humain, on trouve toujours au moins une Boule de pus. Cependant, force est de constater que leur nombre pullule dans ce milieu riche en éléments de frustrations, aigreurs, visions mégalomanes, revendications oiseuses et autres haines égalitaristes, qu’est l’écosystème gauchiste.

Aujourd’hui nous étudierons la variété masculine même si le pendant féminin de la Boule de pus est tout aussi intéressant à observer. Personnellement, j’ai le privilège d’en connaitre une qui ressemble à s’y méprendre à Afida Turner, en plus givrée et laide, à tel point que l’on se demande si elle n’a pas été démoulée trop chaude. Mais revenons au sujet de notre étude.

A quoi le reconnaît-on ? La forme varie souvent. Toutefois  mon type préféré est soit le foutriquet chétif ou bien le monsieur patate à cheveux longs, la constante étant un manque certain d’envergure qui les rapproche tous deux du roquet hargneux. Côté fond, creusons donc un peu puisque pas mal de constantes apparaissent également.

Par essence, Boule de pus est aussi piteux qu’acrimonieux, et rien ne l’indispose plus que tout l’inverse de ce qu’il est. C’est en ça que la réussite des autres, le talent des autres, leurs capacités de travail ou de créativité provoquent chez Boule de pus des sécrétions fielleuses  abondantes remplissant à ras bord ses glandes purulentes. Dès lors, face à une telle situation Boule de pus se met de manière compulsive à salir ou souiller tout ce qui le renvoie à sa médiocrité. Pour ce faire, il véhiculera des rumeurs infamantes, manœuvrera afin de détruire ou faire fuir l’objet de son inflammation. J’en ai même connu un qui s’approchait de vous, puis lâchait un pet silencieux avant de s’écarter.  Il s’agit d’une sorte de réflexe reptilien. En effet, Boule de pus a besoin de faire ses selles morales un peu partout autour de lui, espérant ainsi parvenir à mieux accepter ou à rendre plus acceptable sa propre pestilence.

Parfois, Boule de pus, semble ignorer qu’il n’a pas que des défauts voire même qu’il dispose d’indéniables qualités. Le problème vient du fait que Boule de pus, jaloux comme un coucou, refuse aux autres la possibilité d’avoir ce qu’il n’a pas. Ce faisant, il ne se contentera pas de cultiver au mieux ce dont Dame Nature lui a fait don. Non, il lui faudra isoler, détruire, couper tout ce qui dépasse pour se sentir mieux, pour espérer briller plus que les autres, obtenir de la reconnaissance, car au fond, son discours égalitariste masque mal sa mégalomanie et sa recherche de domination, non pas de soi (la seul légitime), mais bien sur les autres.

Pour ce faire, Boule de pus, cherchera, soit à vous pourrir la vie par tous les moyens, en sous-marin ou bien en vous mettant en situation délicate, de préférence devant tout le monde, par des remarques perfides ou humiliantes, le tout même pas sur le ton d’un humour qui lui est au final parfaitement étranger.

Comment gérer cette espèce particulièrement nuisible ? Plusieurs options s’offrent à l’observateur comme à l’explorateur qui se retrouverait aux prises avec une ou plusieurs boules de pus.

Selon votre nature ou humeur du moment, vous pourrez décider de donner une chance à Boule de pus, de tenter de faire avancer Boule de pus en mettant en valeur ses qualités ou en le poussant à se débarrasser de ses aigreurs. C’est souvent peine perdue en application de ce vieux proverbe toucouleur du Sénégal voulant que «on a beau soulever le derrière du crapaud, il se dirige toujours vers le bas».

D’humeur moins humaniste mais plus stratégique, vous pouvez également opter pour l’une des tactiques chères à Sun Tzu « garde tes amis près de toi et tes ennemis plus près encore » au moins le temps de récolter assez d’informations pour neutraliser Boule de pus si le besoin s’en faisait sentir. Boule de pus a en effet plein de petites turpitudes qu’il cache plus ou moins bien…

Vous pouvez également chercher à mettre Boule de pus à distance. Le problème étant que cela n’empêchera pas Boule de pus de chercher à vous nuire, seul ou avec l’aide d’une autre Boule de pus. Il lui arrive d'ailleurs de se syndiquer chez des boules de pus ou de monter un syndicat de boules puantes, histoire de se montrer plus efficace

Sinon, il y a toujours la solution de la mise en lumière. N’hésitez pas à souligner les petites perfidies de Boule de pus à chaque fois qu’il s’attaque à vous en public ou en privé. Mettez ses agissements en lumière tout en le laissant faire. Les gens suffisamment intelligents pour comprendre son petit jeu finiront par ne plus y être sujets. Quant aux autres, disons qu’il n’est pas inutile de voir sur qui Boule de pus a prise ou non.

Le plus important étant que Boule de pus ne supportera pas ce traitement, incapable qu’il est d'accepter la vérité sur ce qu’il est. Aussi, l’inflammation progressera et Boule de pus finira tôt ou tard par s’étouffer dans sa propre purulence…

Voilà c’est tout pour aujourd’hui ; refermez vos cahiers et allez prendre l’air.

Professeur TourneSIL

mardi 8 octobre 2013

La Hollandie désintègre le HCI


Le Haut Conseil à l’Intégration n’étant plus en odeur de sainteté depuis l’arrivée au pouvoir de l’administration Hollande, je craignais une telle initiative, d’autant plus après la récente sortie du HCI sur le voile dans les universités.

Cependant je me disais que le symbole négatif que représenterait la dissolution d’un Haut Conseil dédié à l’Intégration, créé qui plus est par la gauche sous le gouvernement de Michel Rocard, calmerait de telles velléités.

Eh bien non ! Matignon a bel et bien signé la dissolution du Haut Conseil à l’Intégration. Place désormais à la désintégration tous azimuts pour seul objectif…

ClemenSIL

lundi 7 octobre 2013

Coucous divin plus que royal dans le Saint des saints


Soirée coucous-tajine en très délicieuse compagnie à la Grande Mosquée de Paris :
Si les pâtisseries sont divines, pour le sourire des serveurs, il faudra revenir… 
avec plaisir ;-)

SILimalikoum mes frères

dimanche 6 octobre 2013

Comme une envie de sentimentalisme donnant-donnant


En 1994, Pedro Abrunhosa lance une bombe musicale, « viagens » (voyages). Un album jazzy, funky, aux textes généreux, aussi sexys que tendres, où rien n’est à jeter et qui marquera les esprits avec des chansons telles que « nao posso mais » (refrain : je ne peux plus rester ainsi, penser à toi, sans t’avoir tout contre moi) ou « socorro » (refrain : Au secours, je tombe amoureux, il m’est impossible de résister à autant de charme). La toute dernière de l’album étant quant à elle un vrai petit bijou sentimental « tudo o que eu te dou ».

« Je ne sais pas ; ce que je pourrais devenir de plus ; un jour un roi ; l’autre jour sans appétit ; parfois puissant ; un courage de lion ; parfois si faible ; le cœur est ainsi fait.

Je ne sais pas ; ce que je pourrais t’offrir de plus ; un jour des perles ; l’autre jour un clair de lune ; cris de douleur ; cris de plaisir ; qu’un homme également pleure ; les jours où c’est ainsi.

Si nombreuses furent les nuits ; sans dormir ; nombreuses les chambres d’hôtel ; s’aimer puis partir ; des promesses envolées ; actées dans les airs ; mais c’est ainsi que je sais…

Tout ce que je te donne ; tu me le donnes aussi ; tout ce dont j’ai rêvé ; tu le seras ainsi ; tout ce que je te donne ; te me l’offres aussi ; tout ce je te donne.

Sur le fauteuil ; tu embrasses ma peau bronzée ; exécutes tous ces gestes ; que t’as appris au ciné ; encore, j’en redemande ; tu me transportes loin déjà ; arrête, recommence ; laisse-moi juste encore y croire.

Non ! me réponds-tu ; mais ton regard a menti ; enlacés sur le sol ; dans l’étreinte que j’y voyais ; serait-ce l’aurore ; ou bien une hallucination ; des étoiles aux mille couleurs ; extasie ou passion ; hmm, ce parfum ; m’apporte tant de mélancolie ; me tue d’amour ; me rend ma liberté ; me fait voler ; chanter ; puis m'endormir. 
» 

Traduction par SILberto SIL

samedi 5 octobre 2013

Une semaine très Rush vue d'ici


Dimanche 29 septembre : la France poursuit la course en dette. Normal ! S’il y a bien un domaine où l’Etat socialiste français est un indétrônable champion, c’est bien en matière de course à la dépense avec l’argent des autres. On peut même dire qu’en matière de déficits, ces fous du volant, prenant le contribuable pour un vulgaire sponsor, ont toujours aimé rouler à tombeau ouvert. Vivement qu’ils se crashent une bonne fois pour toutes histoire de libérer le circuit.

Lundi : Shutdown ! Barack qui aime tant à se présenter en pilote de génie et roi dans la négociation de virages, s’est pris la chicane budgétaire tel un débutant en conduite politicienne. Des spécialistes avancent le fait que Michelle Obama ne trouve son mari aussi sexy que lorsqu’il frôle la mort politique. Aussi il prendrait de tels risques, juste pour satisfaire sa femme. Non, je ne peux le croire !

Mardi : voitures piégées. Les attentats à la voiture piégée se poursuivent en Irak, ce qui fait dire à certains historiens des sciences, que faute d’avoir inventé le moteur à explosion, les Arabes auront au moins découvert le moteur à explosifs. En voilà un sacré progrès !

Mercredi : Marine bientôt en pole position ? Tout feu, tout flamme, tour après tour, voici Marine Le Pen qui remonte un à un ses concurrents. Ce qui n’est pas une mince affaire lorsque l’on a le volant qui tire toujours autant à l’extrême-droite malgré les efforts de recentrage. D’aucuns lui prévoient d’arriver en tête sur pas mal de grands prix à venir, si elle ne pète pas une durite avant. Prions, mes frères…

Jeudi : Jour de tonnerre. Pendant ce temps-là Barack Obama se trouve toujours bloqué aux stands, insultant tous ceux qui ne veulent pas lui changer des pneus usés jusqu’à l’essieu. Apparemment, il n’y aurait plus de pneus pluie en réserve. Dire que ce lascar à Nascar devait tout régler avec son incroyable charisme et intelligence, en plus, bien sûr, de marcher sur l’eau.

Vendredi : Rihanna part en tête à queue en roulant du boule. En guise de nouveau dérapage, la chanteuse Rihanna a décidé d’offrir le rôle principal à son superbe cul de déesse créole qu’elle secoue à merveille. Ce qui ne va pas sans choquer le metrosexuel dévirilisé qui juge un tel spectacle outrageant et laid. En fait, elle ne fait que se servir des codes du rap, de façon à la fois narcissique et émancipée, à la fois objet et sujet, jouissant d’elle-même et de sa capacité à maitriser la barre. Le rendu visuel est d’ailleurs assez joli. C’est musicalement que le clip (à voir par ici) est en dessous de tout. Mais bon, en même temps, en dessous, c’est bien aussi, puisque ça laisse les mains libres pour caresser les jantes et faire reluire les phares…

jeudi 3 octobre 2013

Dounia Bouzar à l’Observatoire de la Laïcité (socialiste)


Au rayon « bonnes blagues socialistes », signalons la recente nomination de Madame Dounia Bouzar à l’Observatoire de la Laïcité par le Premier ministre.

Passons sur le fait que Madame Bouzar a proposé récemment la suppression de deux fêtes de tradition chrétienne dans notre vieux calendrier français au bénéfice d’une fête juive et d’une fête musulmane. Au passage, j’aime beaucoup la stratégie hypocrite du « poisson pilote » visant à se servir de la possible institutionnalisation d’une fête juive non réclamée par la communauté juive (présente sur notre sol national depuis 2000 ans) pour inscrire la fête d’une communauté musulmane réclamant tout ce quelle peut alors qu’elle fait partie des derniers arrivants dans notre vieux pays. Signalons en passant, qu’il y a deux fois plus de bouddhistes (800 000) en France que de Juifs (450 000), et qu’une fête bouddhiste s’imposerait aussi, en attendant une fête hindouiste (170 000), arménienne (600 000), mais aussi pourquoi pas, une date honorant l’athéisme ou la mort des dieux (20 millions de Français). Bref passons !

Arrêtons-nous plutôt sur le fait que Madame Bouzar a siégé au CFCM, le Conseil Français du Culte Musulman, de 2003 à 2005. Or pour ceux à qui cela ne paraitrait pas assez évident, signalons que le CFCM est une association ou organisation religieuse. Par conséquent le Premier ministre a nommé à l’Observatoire de la Laïcité, dont la  définition est la séparation des Eglises (organisations religieuses) et de l’Etat, quelqu’un ayant appartenu et servi une Eglise. Cocasse, non ?! A quand un ancien  rabbin, évêque, ou derviche tourneur dans une institution qui de toute évidence semble parfaitement maitriser son sujet…

SILaïcard très positif

mercredi 2 octobre 2013

Iran : si seulement les mollahs savaient écouter Zarathoustra


Il fut un temps ancien où nos cousins Perses, avant de se voir entrainés dans les pathologies islamiques, possédaient parmi leurs valeurs cette maxime zoroastrienne que je tente de faire mienne depuis des années :

« Humata, Hukhta, Huvarshta », 
soit « la pensée juste, la parole juste, l’action juste »

Puissent-ils redécouvrir cette très vieille sagesse iranienne afin d’éviter de futures folies…

Hvare SILra

mardi 1 octobre 2013

Austérité-Relance : richesses-inégalités, gnignigni-gnagnagna


Dans la série discussions qui ne mènent à rien sauf à réviser ses classiques tant le gaucho-franchouillard est particulièrement bas-du-front-de-gauche :

Jean-Claude Rougeaud : « Le libéralisme philosophique et politique, bien que très bourgeois, passe encore, mais le libéralisme économique… comment oses-tu le défendre, toi le fils d’ouvriers immigrés, malgré ses méthodes managériales infâmes et les actuelles politiques de rigueur ou d’austérité budgétaire qui produisent tant d’inégalités quand elles n'assassinent pas des peuples entiers ? »

Bibi : (gros soupir) « Un, n’en déplaise au petit censeur ou tyranneau que tu es, parce que c’est mon droit d’homme libre dans une démocratie plus ou moins libérale que de défendre ce qu’il me plait ; deux parce qu’il n’y a pas de réelle liberté sans liberté économique émancipée de l’Etat ou du Prince ; trois parce les méthodes managériales, pour certaines néfastes, sont au libéralisme ce que le stakhanovisme était au communisme, un phénomène productiviste à la mode qui ne saurait résumer le tout sans que l’on tombe dans le sophisme le plus con qui soit ; quatre parce que les politiques d’austérité semblent fonctionner, relancer des économies jusqu’alors à l’arrêt ; enfin parce que ce qui m’intéresse par-dessus tout, c’est la poursuite du  développement économique de mon pays, sans lequel il ne saurait y avoir de richesses produites mais aussi redistribuées… »

Jean-Claude Rougeaud (au bord de la rupture d'anévrisme) : « Gnigni-gnagnagna… »

SILalutte Finale