vendredi 30 mai 2014

mercredi 28 mai 2014

Les aventures de Ponce Pilpape


Alors qu’il se trouve en Terre Sainte pour instruire le dossier Levantin, le pape François est interpelé par la populace médiatique.

- Libérez Bar-Abbas !
- La tribu de Mahmoud ?

- Oui et celle de Bar-Hamas aussi !
- Vous êtes certains ?

- Oui !
- Mais que faire d’Israel ?

- La crucifixion ! La crucifixion médiatique !
- Bon d’accord ! De toute façon, Israéliens, Palestiniens, innocents, coupables, je m’en lave les mains…

Frère SILas

lundi 26 mai 2014

Quand le pape François pave l’enfer levantin de bonnes intentions


Le pape François a eu plusieurs gestes de paix lors de de son déplacement en « Terre Sainte ». Il a prié sur l’esplanade du Temple et des Mosquées, au pied du mur des Lamentations, et avant cela, accepté que sa messe soit interrompue à Bethléem par un pas du tout suprématiste mais très tolérant « Allah est le plus grand » (vidéo par ici), sans oublier de poser ses mains sur la clôture de sécurité, en jugeant la présence de celle-ci « inacceptable« .

«Pour le bien de tous, il est nécessaire d’intensifier les efforts et les initiatives destinées à créer les conditions d’une paix stable fondée sur la justice, la reconnaissance des droits de chacun et la sécurité de tous ; le moment est venu pour tous de se montrer généreux et créatifs pour en finir avec un conflit sans fin qui a infligé tellement de blessures difficiles à cicatriser» fit-il savoir par ailleurs.

Comme c’est gentil. Nous aussi on aimerait tant que la paix finisse par embrasser la région. Par contre à la différence de ce pape, nous ne nous lavons pas les mains des causes de la situation actuelle et nous évitons de paver l’enfer local d’intentions aussi oiseuses que fumeuses.

En effet, qu’il est fascinant de voir ce grand guignol condamner la barrière de sécurité à Bethléem mais pas le nationalisme arabe et impérialisme islamiste dont les attaques terroristes menacent la paix d’Israël et ont conduit cet Etat à ériger cette barrière.

De même, qu’il est fascinant de voir ce très bienheureux simple d’esprit trouver le moyen de se faire prendre en photo à côté d’un « Free Palestine » et d’un « Bethléem ressemble au ghetto de Varsovie », la main posée sur le mur, un peu comme s’il espérait le faire tomber par la force, non pas de l’Esprit, Dieu merci, mais plutôt de son gros nombril.

Le moins que l’on puisse dire est qu’il a le sens du symbole celui-là. Quel con ! M’est avis qu’une fois là-haut, d’aucuns ne manqueront pas de le hisser à la hauteur de certaines vues et enjeux en lui tirant les oreilles…

Frère SILas

dimanche 25 mai 2014

vendredi 23 mai 2014

Europe : parlons aux jeunes et aux nécessiteux


J’entendais au sujet de Alexis Tsipras, le représentant grec des ultra-gauches européens, parfait symbole de cette démagogie totalement irresponsable qui, non contente d’avoir mené un pays à la ruine, souhaite mener toute l’Europe sur la même voie, le tout avec ce sourire du psychotique prisonnier de sa cellule capitonnée idéologique… j’entendais, disais-je au sujet de ce gaucho parfaitement inutile, qu’il perçait dans l’opinion grâce à un discours proche des gens d’en bas mais aussi des jeunes.

Le diagnostic n’est pas faux. Et pour tout vous dire, je ne comprendrais jamais pourquoi on laisse à ce genre de parasite le monopole de la parole adressée à la jeunesse ou aux citoyens les plus fragilisés par les crises. Leur bavardage est non seulement trompeur mais surtout dangereux pour ceux à qui il s’adresse.

La Jeunesse d’abord. Pense-t-elle vraiment que le refus de tout sérieux budgétaire et l’acceptation pour principale politique, de la gabegie et de l’endettement continu sont dans son intérêt ? Que le boulet de la dette va propulser son avenir ? Que des investisseurs et des entreprises chargées d’impôts jusqu’à la ligne de flottaison vont leur offrir plus d’opportunités ? Que des Etats au bord de la faillite vont leur garantir un emploi aussi stable que bien rémunéré ?

Bien sûr que non ! Seule une politique, celle portée par les libéraux et les conservateurs, tournée vers la responsabilité budgétaire, la formation, la libération des initiatives, l’investissement privé, la création de biens, de services et de richesses, est à même de leur offrir les moyens de se bâtir un avenir digne de ce nom. En effet, seuls ceux qui s’en inquiètent vraiment sont capables de leur en offrir un.

Les plus vulnérables maintenant. Pensent-ils que des politiques, qui non seulement ne créent aucune richesse, mais pire font fuir tous ceux qui veulent en créer, vont dégager assez de moyens pour qu’on les redistribue aux blessés de la vie, et à tous ceux qui en ont besoin le temps de redémarrer de plus belle ? Que le fait de répartir le même pain entre des gens toujours plus nombreux tiendra bien longtemps ? Que la ruine collective aidera à sortir de situations de ruine individuelle ?

Bien sûr que non ! Seule une politique créatrice de richesse parfaitement décomplexée est à même de servir les intérêts de tous, de ceux qui créent comme de ceux qui ne peuvent pas créer momentanément ou plus ou moins définitivement.

Par conséquent détournez-vous de tous ces bonimenteurs, aussi incapables que dangereux. Ils se fichent de l’avenir des jeunes. D’un avenir viable, j’entends. Ils n’ont pas grand-chose à offrir aux plus nécessiteux. Rien d’autre que du ressentiment, de la frustration et quelques miettes de ce qu’ils récolteront eux, au nom des plus fragiles. Les Alexis, Jean-Luc, Clémentine, mais aussi Marine et consorts ne sont bons qu’à se payer de mots, et à nous mener tous vers la ruine…

SILalutte Finale

mercredi 21 mai 2014

Un lycéen en jupe : « Ça fait bizarre ! Mais si ça fait avancer la cause » (mortus ridendo)


« Dans les prisons de Nantes » version 2014 :

Dans les lycées de Nantes / Il y a des écoliers / Il y a des écoliers / Que tout le monde deva les vouère / Grâce à la fille de l’Elysée / La fille de l’Elysée...

Elle leur apporte à voir / A voir et à penser / Et des jupettes blanches / Quand ils veulent en changer… :-)



lundi 19 mai 2014

Godzilla le bien nommé : Enorme !


Vraiment pas mal, dites-moi ! Eh oui ! J’ai été agréablement surpris par le Godzilla cuvée 2014. D’une parce que j’ai été surpris, et de deux parce que la surprise était de taille. Celle consistant à nous hisser au-dessus des gros clichés particulièrement éculés.

En effet, pour une fois l’Homme n’est pas forcément l’ennemi de la Nature, ni la Nature forcément l’ennemie de l’Homme. Chaque chose ayant son rôle à jouer. Mais je n’en dirai pas trop pour ne pas gâcher la surprise à ceux que cela tente.

En somme, voici une jolie fable shintoïste avec un Godzilla, pour une fois, à la hauteur de son envergure. Godzillahu Akbar !

Les Cahiers du SILnéma


dimanche 18 mai 2014

Comme une envie de sentimentalisme luso-andalou


"Si alguna vez maldicen nuestro amor
comprenderé tu corazón
tu no me entenderás
por eso y mas  perdóname !"

SILboran


vendredi 16 mai 2014

Nationalisme arabe : Nakbas les pattes tas d’arafafs !


Au chapitre continuation de la guerre par d'autres moyens :

Pour l’ouverture du festival de Cannes, les «Palestiniens» nous ont encore joué leur petit spectacle de rue aussi nationaliste qu’habituel, qu’ils aiment offrir à l’occasion de ce qu’ils appellent la Nakba (« catastrophe »), en référence à la création de l’Etat d’Israël et à l’exode de centaines de milliers d’Arabes à la suite de leur première défaite militaire contre l’Etat hébreu.

Or non seulement je n’ai jamais apprécié leur cinéma mais pire, il me gave profondément, me poussant à nourrir des envies de leur jeter des tomates ainsi que des œufs pourris.

Ras-le-bol que les descendants de ceux qui ont voulu jeter les Juifs d’Israël à la mer à plusieurs reprises nous fassent encore et toujours le coup des pauvres victimes. Ramassis de pervers va !

Pour rappel, des exodes suite à des guerres, ce n’est pas ça qui a manqué. La partition indo-pakistanaise s’est traduite sous Gandhi par des transferts de populations se comptant en millions d’habitants. La fin de la Seconde Guerre mondiale a donné lieu également à de tels transferts. A titre d’exemple plus de deux millions d’Allemands ont dû quitter la Prusse-Orientale après huit siècles de présence germanique dans ce territoire partagé depuis entre la Pologne et l’URSS. Les Juifs eux-mêmes ont quitté le monde musulman en direction d’Israël par centaines de milliers.

Or assiste-ton, tous les ans, à la commémoration d’un quelconque exode allemand, hindou, pakistanais, juif ou autres ? Non, même les fachos les plus délirants de ces peuples ne revendiquent pas le moindre droit au retour. Il n’y a que les nationalistes arabes et leurs idiots utiles pour nous faire leur petit cinéma revanchard au lieu de refaire leur vie dans la nation où ils se trouvent où dans la nation arabe dont ils relevaient avant. Le tout dans le but de détruire Israel d'une façon ou d'une autre...

Signalons en effet que les Cisjordaniens étaient de nationalité jordanienne avant la prise de contrôle de la Cisjordanie par Israël en 1967.

Signalons également, qu’à mon sens, la plus grosse erreur commise par Israël a été de ne pas avoir expulsé vers la Jordanie tous les jordaniens de Cisjordanie et vers l’Egypte tous les Egyptiens de Gaza. Au lieu de ça, ces couillons de Juifs israéliens, maladivement humanistes, ont préféré se la jouer compatissants avec ceux qui ne voulaient pas partir, à moins qu’ils n’aient cherché à imiter les Polonais en conservant ce que certains estimaient être des Juifs arabisés. Les Polonais ont en effet expulsé de Prusse-Orientale tous les Allemands sauf les Mazures qu’ils considéraient comme des Polonais germanisés.

Tout ça pour dire, Nakbas les pates sur Israël tas de nationalistes arabes…

SILomon

mercredi 14 mai 2014

14 mai 1948 : Israël forever !


Histoire de fêter la résurrection de l’Etat d’Israël :

Détruisez ce Temple et, 
                                      Même s’il nous faut attendre 2000 ans, 
Nous le relèverons.

SIL fils de ManuEL

lundi 12 mai 2014

Eurovision : foire d’empoigne autour de la femme à barbe


Visiblement, ces invertis refoulés de Popovs à maroquin ne digèrent toujours pas la victoire de la fausse femme à barbe ou vrai mec à foutre, puisque ceux-ci songent à quitter le concours de l’Eurovision de la chanson pour fonder leur propre concours eurasiatrique. Il n’est pas dit que cela soit du gout de la population puisque les Russes ont globalement apprécié la prestation de l’autre trou du cul velu. Figurez-vous que tous nos frileux bébés phoques du Kremlin voient dans la Conchita autrichienne une sorte d’arme de destruction massive occidentale. Quelle bande de fiottes, ces ruskovs, je vous jure.

Pourtant, il n’y a vraiment pas de quoi en faire une foire d’empoigne politique, aussi bien là-bas qu’ailleurs. Bien qu’il était à parier que ce semblant de nouveauté n’aurait pas manqué de plaire à toute « cette foule sentimentale avec soif d’idéal » à deux balles, il n’y avait absolument rien d’original là-dedans. La femme à barbe n’est-elle pas l’une de nos plus anciennes bêtes de foire ? Donc, pas de quoi m’amuser vraiment malgré la qualité notable de la performance (à voir par ici).

Il n’y avait d’ailleurs rien de bien progressiste non plus dans cette mascarade médiatique. Après tout ce drag queen teuton, portant le nom de Thomas Neuwirth, accessoirement plus regardable grimé qu’au naturel, en prenant Conchita pour nom de scène, n’a fait que jouer sur l’ignoble cliché raciste de l’hispanique poilue. S’il avait pris Frida pour pseudonyme, j’y aurais vu un semblant d’autodérision et un clin d’œil amusant à cette pilosité toute germanique qui avec ses éclats roux sali dégouline parfois le long des chaussettes de certaines de nos cousines allemandes peu portées sur le rasoir. Mais rien de tout ça. Que du vilain racisme nazi homosexuel en somme (!) Ou alors un hommage à une quelconque grande tante réfugiée en Amérique du Sud à partir de l’hiver 1944. Bah ! Que c’est laid ! En même temps qu’avions nous d’autre à attendre d’humaniste de la part d’un très vulgaire Autrichien ?

Non ! Le progressisme était à chercher plutôt du côté polonais, écarté malheureusement en demi-finale, preuve supplémentaire que la véritable provocation était là. Que des jolies petites catholiques slaves puissent en appeler de façon aussi effrontée au stupre et à la fornication, avait quelque chose de profondément révolutionnaire (voir par là). La polémique n’a d’ailleurs pas manqué de secouer les parties les plus conservatrices de la Pologne. Mais aussi la partie la plus festive de l’Angleterre où visiblement le vote pour les Polonaises se serait transformé bizarrement en suffrage pour l’autre phénix d’opérette.

Par conséquent sus à la barbue, et vive la Polonaise Libre !

SILav sur les bords

dimanche 11 mai 2014

samedi 10 mai 2014

Vers l’abolition de l’esclavage


Parce que les Carthaginois comme les Romains puis les marchands arabes ponctionnèrent ma Galice de pas mal de mes vaillants ancêtres ;  parce que coule dans mes veines la sueur comme le sang des serfs d’antan, le sang des belles mauresques que mes grands-pères allaient ravir au sud de Coimbra et le sang des noirs que mes pères ramenèrent au Portugal d’Afrique dés le 15e siècle ; pour toutes ces raisons, je commémore aujourd’hui l’abolition de l’esclavage.

Comme par ailleurs, en plus du sang noir, je dois bien avoir en moi un peu de sang négrier et puisqu’il s’agit de faire en sorte que celui-ci reste bien silencieux, je commémore chaque année le 10 mai.

Je commémore, non pas une victoire de la repentance mais la fierté de nos pères qui, après avoir hérité de ce crime contre l’humanité, ont trouvé, eux, les moyens de l’abolir et de le condamner. Je commémore ce progrès qu’ont su accomplir nos seuls pères puisque en dehors du monde qu’ils nous ont bâti, l’esclavage reste endémique aussi bien en Afrique noire ou arabe qu’en Asie. Je commémore ainsi la défaite de la pensée esclavagiste, la victoire des Lumières, comme le refus de toute nouvelle soumission.

D’ailleurs, chaque 10 mai est pour moi l’occasion de plaider pour sa commémoration à l’échelle mondiale puisqu’il s’agit d’une question mondiale. J’ai même quelques idées de dates à condition que les historiens s’attèlent à préciser la chronologie des révoltes suivantes.

Par exemple celle des Zandj en 689 dans l’Irak Abbasside, la toute première révolte d’esclaves noirs. Certes, il nous faudra avant cela convaincre le monde musulman de reconnaître son côté précurseur dans les traites négrières passées et persévérant dans celles présentes ( au Soudan entre autres). Mais ce n’est pas près d’arriver.

Pour cela, il faudrait qu’ils arrachent à pleines poignées, les pages de leur code de conduite sacré, téléfaxé paraît-il depuis un quelconque « paradis à l’ombre des épées », le malsain coran. Ou du moins qu’ils acceptent les travaux sur l’esclavage arabo-islamique sans proférer des menaces de mort telles que celles qui pesaient sur la tête d’Olivier Pétré-Grenouilleau ou qui pourraient peser sur la tête de Malek Chebel, l’auteur du récent ouvrage « l’esclavage en terre d’Islam » (voir vidéo sur Youtube), ou encore sur celle du professeur Tidiane N’diaye, l’auteur de l’excellent ouvrage « le génocide voilé » et dont je vous propose par ici une très instructive entrevue de 10 minutes.

Si l’on veut faire plus simple, on n’aurait qu’à fixer la date à chaque Pessah, la fête commémorant la sortie des esclaves hébreux d’Egypte. La plus ancienne fête célébrant un affranchissement. Aïe, j’oubliais que pas mal d’entre vous détestent les jujus, les juijuis, les sionistes.

Bon, ben, puisque tous les chemins mènent à Rome, on n’a qu’à prendre comme date commémorative mondiale, le jour où débuta la révolte de Spartacus. C’est bon comme ça ? Ils sont contents mes bwanas ?!? Allez, la lutte continue…

SILex Haley 

jeudi 8 mai 2014

lundi 5 mai 2014

Europe : ni plus, ni moins, mais mieux


Certes l’Europe, du moins notre Union européenne, n’est pas parfaite. Tout comme chez sa sœur américaine, nous devons continuellement examiner l’état de notre union afin de l’améliorer. Bref, l’Union européenne peut mieux faire, politiquement, militairement, économiquement et institutionnellement.

Ce constat effectué, je suis loin de partager ceux à la Zemmour et consorts. Car non, «l’Union européenne n’est pas une catastrophe ». Franchement, en quoi le serait-elle ? L’Union est-elle à feu et à sang ? Surement pas. L’objectif de paix entre européens est atteint. Est-elle exsangue économiquement ? Pas plus. Globalement, grâce aux efforts des plus vaillants et vertueux membres de la famille, la Maison Europe se porte plutôt bien. Les efforts de solidarité commencent même à porter des fruits en Grèce. C’est dire ! L’Euro, tant décrié par les nationalistes est-il une catastrophe ? Même pas, encore qu’il puisse l’être pour tous ceux d’entre eux qui prédisent son explosion depuis plus de dix ans. Quoi qu’ils en disent, l’Euro est fort et vaillant.

Alors, pourquoi tant de haine ? Elémentaire mes chers Watson. Tout d’abord, pas assez d’amour. Rares sont en effet les déclarations d’amour de nos politiques, à l’image de la récente lettre signée Alain Jupée. Pas assez d’engagement et de pédagogie également. Mais surtout, beaucoup trop de bureaucratie qui se mêle de tout et pas assez de démocratie pour s’en mêler. Beaucoup trop de centralisme bruxellois servi par les mêmes faces d’apparatchiks grassement nourris par le citoyen européen. Pourtant, il ne serait pas si difficile de faire mieux.

Le fédéralisme qui n’est pas la négation des particularismes mais leur reconnaissance est cette solution. Un fédéralisme sur modèle suisse ou américain, tous deux porteurs, après tout, de notre héritage européen des lumières et de nos bons vieux idéaux démocratiques. Un fédéralisme délimitant clairement les pouvoirs et prérogatives de chaque niveau de pouvoir, du régional au fédéral en passant par le national, tout en donnant aux peuples le plus de responsabilités possibles dans cette union.

Sinon, pour finir, j’aurais bien une petite requête. Je trouve notre drapeau beaucoup trop fade, trop calibré, sans fantaisie ou marque suffisamment caractéristique de notre identité et projet. Et si on ajoutait un ou deux rameaux d’olivier au centre de notre bannière étoilée…

AlSILde Degasperi

dimanche 4 mai 2014

Comme une envie de sentimentalisme normand


"Oh ! oui les filles aux joues rouges,
Qui donnent aux hommes de là-bas,
Qui donnent aux hommes de l'amour
L'amour made in Normandie" :-)

SILgfried 

vendredi 2 mai 2014

jeudi 1 mai 2014

Le syndicalisme, une conquête libérale (« ni réaction, ni révolution »)


Jeudi 1 mai, après plusieurs séries de logorrhées extrêmement pénibles à suivre, Gogo Dugland me dit « je suis certain que le libéral que tu es déteste les syndicats et le syndicalisme, n’est-ce pas ? ».

Après un soupir, de ces soupirs caractéristiques de ma soupirite, maladie que j’ai contractée après un contact aussi prolongé que répété avec l’inculture dont souffre notre société, je lui ai répondu « connais-tu Waldeck-Rousseau ? ».

« Non, quel est le rapport ? » qu’il me rétorque. Je soupire de nouveau.

Sans développer la question d’un syndicalisme rouge qui est au syndicalisme ce que le communisme est à la démocratie, je me suis contenté de rappeler la chose suivante.

« Waldeck-Rousseau, non seulement faisait partie de ces immondes libéraux dont je suis, attachés à la liberté d’association, mais surtout il fut le ministre de l’intérieur qui fit voter le 21 mars 1884 la loi qui porte son nom. La première loi autorisant la formation de syndicats en France. »

Gros blanc en face, ou plutôt gros rouge…

Waldeck-RousSIL 

Addendum citatif : J’aime beaucoup celle-là aussi de ce cher Waldeck-Rousseau «Gouverner, c’est choisir entre deux inconvénients ».