vendredi 10 novembre 2017

Catalogne : les tribulations du nationaliste Carles Puigdemont


Bon ! De vous à moi, les malheurs madrilènes et la cause Catalane, ne vont pas sans faire vibrer la fibre du libéral attaché à la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes, mais également celle de l’ancien militant de la réunification Portugalicienne. Portugalice, késako ?

En fait, les Portugais-galiciens ont beaucoup de points communs avec les Irlandais. Outre le fait d’être leurs ancêtres, à l’instar de l’Irlande, les Portugais ont un bout de territoire sous occupation étrangère, le Portugal du Nord, soit la Galice (espagnole).

Pour résumer tout ça succinctement, historiquement et ethniquement, les Galiciens occupent depuis des millénaires tout le Nord-ouest de la péninsule Celtibérique au-dessus du fleuve Douro qui se jette dans l’océan à la hauteur de Porto (au Portugal). Les invasions successives, dont la tentative musulmane, ne changèrent pas cet état de fait puisque le Royaume de Galice demeura. Par contre la « Reconquête » chrétienne, par le jeu des alliances royales, engendra la partition de la Galice. La partie nord intégra progressivement la couronne de Castille et la partie sud fut offerte au Comte Henri de Bourgogne, venu prêter main forte à la Reconquête avec ses chevaliers bourguignons, sous la dénomination de Comté de Portugal, du nom de la ville de Porto (Portus-cale, signifiant le Port des Galiciens). De là partit la Libération de toute la côte ouest de la Péninsule, et de cette extension galicienne vers le sud naquit le Portugal actuel. Le Portugal vécu son destin propre, et la Galice septentrionale devint une province espagnole. Cependant les siècles n’effacèrent jamais dans l’inconscient collectif cette fraternité toute particulière avec « nossos irmaos » de la Galice du Nord. Outre la langue et culture qui demeuraient les mêmes, nous avions conscience que les Portugais étaient des Galiciens et que les Galiciens était des Portugais. Constats partagés par biens des observateurs européens. Puis au XIX et XXe siècle, des intellectuels se mirent à rêver d’une réunification. Un rêve que j’ai partagé pendant plusieurs de mes jeunes années, jusqu’au jour où une autre évidence me frappa, l’Europe.

L’Union Européenne, par son abaissement des frontières, par l’encouragement des solidarités transfrontalières, puis par sa monnaie commune, nous permettait de nouer entre Galiciens des deux rives, tous les liens culturels et économiques que nous souhaitions. Les passions régionalistes, nationalistes ou ici réunificatrices devenaient inutiles. Le cadre politique européen nous permettait de faire vivre nos attachements, sans haines destructrices, dans le respect des vieilles nations historiques. C’est exactement ce que j’ai pu observer également en Irlande, l’Union Européenne ayant abattu le rideau barbelé entre Irlandais du Sud et du Nord, ce jusqu’à l’inquiétant Brexit.

Personnellement, je suis ainsi passé d’un combat politique contre Madrid, à la culture de ce qui me rapproche de mes cousins Espagnols, notamment à la culture du castillan, langue que j’adore au demeurant.

C’est pour ces raisons que passés les quelques restes de réflexes anti-madrilènes, j’ai vu avec tristesse ce qui se passe dans ma chère Catalogne et Espagne. Tristesse de voir des aspirations certes légitimes, grossièrement manipulées dès le début du processus par une partie des indépendantistes catalans, et ce au seul bénéfice escompté de mégalomanes à la Puigdemont. Tristesse de voir des militants ou de simples votants se faire matraquer la gueule par la Gardia Civil le jour du pseudo-referendum. Tristesse de voir l’Espagne se déchirer au final pour plus de mauvaises raisons que de bonnes.

Puis les rires prirent le pas sur la tristesse, grâce notamment aux pignouferies du Carles Puigdemont. Voilà encore un nationaliste illustrant la capacité de ces tocards à foutre la merde puis à se carapater comme des couards. C’est vrai qu’entre nos débiles du Front National, les sémillants "winners" du Brexit à la Nigel Farage et Boris Johnson, on manquait de clowns en la matière dans notre belle Union. Et ce con qui espère hystériser ses ambitions personnelles au cœur de l’Europe, à Bruxelles.

Il porte bien son nom celui-là, Puigdemont (prononcez putch-démon), le possédé du coup d’état permanent. 

Va donc te cacher à Molenbeek tocard, et laisse désormais le peuple de Catalogne voter à la régulière en décembre prochain…

El Sil


mercredi 8 novembre 2017

Y viva España !

La Belle et la Bête
 
Vieille caricature anglaise représentant des noces 
entre la Belle espagnole et l’Ours portugalicien.
 
Ma belle Espagne. Ne t’en fais pas ! 
Même si tu devais perdre ton voile catalan, 
je continuerai de t’aimer.

El SIL


lundi 6 novembre 2017

Ecosse-Irlande : La passion palestiniste de certains Gaéliques


J’ai beau savoir que ce n’est pas nouveau, dieux ce que cela peut demeurer pénible d’entendre des membres éminents des mouvements indépendantistes Écossais ou Nord-irlandais s’identifier aux Palestiniens et déverser leur haine d’Israël alors que c’est avec Israël qu’ils devraient s’identifier.

Je sais bien que se mêlent dans cette fixette « antisioniste », un vieux fond antisémite catholique et  une judéophobie gauchiste plus récente, mais enfin tout de même, c’est pénible.

A chaque fois, me voilà obligé de rappeler aux frangins du Sinn Fein que l’Irlande-du-Nord n’est pas une « Palestine » au sens minorité non-Israélienne opprimée, mais une "Palestine" au sens tentative d’extension du Commonwealth arabe au travers des colons (cis)Jordaniens présents là-bas.

Bah oui les frangins ! Ce n’est pas Israël qui représente l’extension de visées impérialistes dans le coin. Israël n’est pas l’empire britannique. Israël est à peine plus grand que l’Irlande du Nord et ne réclame pas plus. Le peuple hébreu revenu sur ses terres ancestrales, après moult tentatives d’absorption de son berceau par des empires successifs (Égyptien, Perse, Romain, Arabe, Turc, et aussi Anglais), ne demande qu’à vivre en paix sur son petit bout de terre. Le sionisme est un mouvement d'émancipation, le droit du peuple hébreu à redisposer de lui-même.

Ce sont plutôt certains idéologues arabes qui se voient comme tels, en communauté d’Empire que celui s’appelle Califat, grande Nation arabe, ou Oumma. Et ce sont bien ce que l’on appelle les colons arabes « Palestiniens », venus de Jordanie, d’Égypte ou ailleurs, qui sont le coin que les impérialistes arabes espèrent enfoncer dans le flanc de cette nation multimillénaire pour la détruire.

C’est fou ça, que cela ne vous paraisse pas évident, que le refus d’existence d’un petit pays, à l’image du vôtre, des vôtres, mené par un Commonwealth arabe (Ligue arabe) à la logique expansionniste, ne vous apparaisse pas évidente. C’est fou que la logique de colonisation arabe, à l’image de feu l’anglaise, ne vous frappe pas non plus. C’est fou finalement, et particulièrement ironique, que vous vous retrouviez à partager également la même politique arabe que celle jadis de l’empire britannique.

Il est vrai que pour voir cela, outre un biais judéophobe à abattre, il faudrait raisonner autrement que par petits morceaux, élargir vôtre champs de vision. Mais il est vrai également qu’en la matière, nous autres Portugais, autrement dit les Galiciens Gaéliques de la péninsule Celtibérique, pour avoir le Monde en tête depuis plusieurs siècles, sommes mieux à même de le faire…

Slán agaibh mo dheartháireacha 



vendredi 3 novembre 2017

Edimbourg mon Amour

  
Ulis rendant hommage

Il y a des endroits comme ça, où lorsque tu arrives, t'es juste content d'y être, d'y battre pavé, d'y flâner, pendant des heures, un peu comme si tu te trouvais de retour à la maison. Édimbourg est de ces endroits, finalement aussi chaleureux que l'humidité y est prégnante...



jeudi 2 novembre 2017

Edimbourg mon Amour : un pingouin dans la Leith


Le Crépuscule,
soit le plus beau moment
pour une très bucolique flânerie
le long des rives de la Leith...
 

mardi 31 octobre 2017

Edimbourg mon Amour : un pingouin sur le Siège d'Arthur


Édimbourg, 
Entre Ville et Mer,
Le Parc de Holyrood,
Avec ses collines basaltiques,
et son célèbre sommet de 251m,
dénommé "Siège d'Arthur"...


vendredi 27 octobre 2017

Mélenchon et ses zinzinsoumis


J’ai beau essayer, il m’est devenu pour ainsi dire impossible d’écouter à la télé, plus de deux minutes sans zapper, ces moulins à paroles désaxés que sont les « insoumis ».

Quand ils ne mettent pas le gouvernement actuel dans le même panier que l’ancien régime ou les nazis (Jean-Luc Mélenchon), ou ne rendent pas la CIA coupable de la vrille infernale que connait le Venezuela suite à  sa cure socialiste de ces quinze dernières années (Clémentine Autain), c’est pour appeler à la solidarité avec, non pas un couteau entre les dents, mais une mâchoire à labourer le marbre (Raquel Garrido), et ce alors qu’on apprend que cette bolchévique des plateaux télé est la première à bafouer notre système de solidarité (en ne payant pas ses cotisations) ou à en abuser (en bénéficiant d’un HLM avec son très aisé compagnon Alexis Corbière). Non mais quel ramassis d’escrocs en bande politique organisée !

En même temps, y-a-t-il quelqu’un de sérieux pour prendre au sérieux ces pseudo-insoumis ?

Insoumis, ces ennemis de la liberté ; ces pantins soumis aux très mégalomanes héritiers idéologiques de la tyrannie collectiviste centralisée ?

Insoumis, ces analphabètes économiques soumis à toutes les expériences ruineuses, menées au Venezuela, à Cuba ou ailleurs ; ces irresponsables soumis à l’idéologie la plus criminelle de l’histoire, incapables de tirer la moindre leçon d’un siècle d’abominables catastrophes provoquées par leurs idées politiques ?


Insoumis, ces imbéciles envieux soumis à la démagogie politique, à la haine sociale, aux pseudo-solutions simplistes, aux mots d’ordre syndicaux débiles ?

Insoumis, ces idiots utiles, pour ne pas dire collabos, des thuriféraires de la religion de la soumission (islamisme), ces marionnettes des nationalistes arabes antisémites de Syrie, de Gaza, de Cisjordanie ou d’ailleurs ?

Insoumis ?! Quelle blague ! Car s’il y a parmi eux d’adorables sentimentaux rêvant d’un monde meilleur, et autres très estimables poètes de l’égalité, la plupart d’entre eux sont juste d’effroyables fêlés pas près de soumettre la moindre notion de rationalité. En somme des zinzinsoumis !

SILalutte Finââââle 


jeudi 26 octobre 2017

Les salles gosses du papy boom


Trois reportages vus à la télé et un constat sur cette génération du « Papy boom »…

1) Un premier reportage sur cette vieille dame vivant seule dans son quatre-pièces situé dans un joli immeuble HLM et ne comprenant pas pourquoi elle devrait le céder à une famille avec enfants au motif qu’elle y a tous ses souvenirs et qu’elle s’entend à merveille avec toutes ses voisines.

Et personne pour lui rappeler qu’elle n’est pas propriétaire de l’appart qu’elle occupe, que celui-ci appartient à la collectivité et qu’il a vocation à pallier à d’autres besoins que son seul égoïsme. 

Certes il ne s’agit pas de tomber dans l’excès inverse, en poussant mamie dans les orties du logement social, sans tenir compte de ses craintes et exigences minimales, mais enfin, un peu de bon sens tout de même…

2) Une deuxième chronique sur ces retraités de la CGT qui défilaient récemment contre l’augmentation de la CSG sur certaines pensions au motif qu’ils ont cotisé et que le cotisé serait un dû. Quels cons ces retraités CGT ! Même pas foutus de savoir que notre système de retraite est un système par répartition et non par capitalisation.

Et personne pour leur rappeler qu’ils  n’ont pas mis de côté des cotisations pour leurs futures pensions mais qu’ils ont cotisé pour les retraités précédents, à une époque où les retraités avaient une espérance de vie bien plus courte, d’où des cotisations moindres alors que les nôtres à leur bénéfice, sans compter la dette, ne cessent d’augmenter.

Personne pour leur rappeler également qu’un système par répartition impose une natalité conséquente, que faute d’avoir pondu assez de marmots, nos responsables politiques ont dû faire venir moult immigrés pour engendrer les gosses que les Gaulois ne voulaient plus enfanter, sans oublier l’objectif de leur faire exécuter les tâches ingrates que les autochtones rechignaient à accomplir. 

Bref ! Perso, si j'avais mon mot à dire, je ferais en sorte que les pensions, tous systèmes confondus, s’échelonnent du SMIC au salaire moyen, soit de 1150 à 2200 euros. En dessous c'est scandaleux, et au-dessus ça n'a pas lieu d'être dans un système par répartition. Qui veut plus, met de côté. C'est d'ailleurs ce qui se passe dans certains cantons suisses. 

3) Un dernier reportage au sujet des expatriés français au Portugal. Passons sur le choix des mots, nos analystes préférant le mot « immigré » pour ceux qui viennent chez nous, et le plus sexy « d’expatrié » pour ceux qui quittent le pays. Passons pour souligner le pourquoi de cette migration.

En gros nos Gaulois quittent la France pour ne pas payer d’impôts et pour « fuir le climat d’insécurité ainsi que celui lié au terrorisme ». 

En d’autres termes, moins voilés, ils fuient les musulmans et leurs rejetons que l’on a fait venir pour alimenter la machinerie industrielle et celle des cotisations sociales, et en plus ils souhaitent échapper au financement de la dette que les choix de leur génération ont engendré sur la nôtre.

C’est-y pas mignon franchement ?!

En somme, ces « vieilles canailles » ont bénéficié de la croissance des « Trente glorieuses » ; contrairement à nous, n’ont pas connu trop de soucis d’emploi, de logement, de perspectives de carrière, et de choix de vie y compris familiaux ; nous refilent la note de leurs décennies de train de vie collectif, sans oublier tout le merdier qui va avec ; et cette génération de "jouisseurs sans entraves" se la joue victime, en plus.

Et personne pour les traiter de sales gosses pourris gâtés par l’État providence…

 SILalutte Finââââle


mardi 24 octobre 2017

Frère Tatriq Ramadan

Pour Frère Tariq,
la foi est sexuellement transmissible

Cet instant où tu comprends mieux 
pourquoi Tatrique Ramadan 
est favorable à un moratoire sur la lapidation 
pour les cas de fornication hors mariage... 

#TaTriqueRamadan
#LEmpaleurEstNu 
#LapideTonIslamisteLubrique


lundi 23 octobre 2017

Evolution : après la planète des singes, la planète des dingues…


Planète Terre
Ou bien
Planète atterrante ?

Scoop spatio-temporel : an de grâce 2327, le service documentaire de l’agence Starfleet décide de rendre publique cette photo de la face cachée de la Lune. 

Elle aurait été prise courant 2017, après le passage d’observateurs Vulcains.

Les glyphes tracés sur la surface de la lune terrestre au canon à magma, caractéristiques de l’époque classique et utilisés alors comme éléments de langage intergalactique, signifient « Attention, planète de dingues !

On se demande bien pourquoi…

SIL Spock


vendredi 20 octobre 2017

Ma génération


C’est terrible comme à chaque fois que des histoires de vieux porcs harceleurs, homophobes, racistes, et j’en passe, défrayent la chronique, les membres de ma génération nés dans les années 70 et 80 se regardent hallucinés, pris dans un mélange de révulsion et d’incompréhension.

Tout cela, la prédation sexuelle éhontée, le racisme, l’homophobie, sont à ce point étrangers à nos codes culturels et comportementaux, qu’on en hallucine littéralement, mais aussi que l’on refuse l'idée de passer des débordements comportementaux d’aucuns à la censure bienpensante pour tous.

Car en effet, à chaque fois que des vieux porcs se lâchent, les vieilles chiennes de garde, au lieu de mettre un bon coup de journal-roulé sur la truffe de leurs vieux mâles, se mettent à vouloir museler tous les gaillards, y compris ceux de ma génération qui aiment autant fantasmer et rire de tout que de se comporter avec retenue et délicatesse.

C’est que ma génération a été éduquée dans des classes mixtes, a intégré comme normal le fait de discuter, collaborer et concourir avec les femmes ;  ne les voit pas uniquement comme des poupées sexuelles ou des petits êtres en porcelaine exotique à surprotéger ou infantiliser ; a appris à vivre globalement dans le respect de ce qui rapproche comme de ce qui différencie les sexes ; en somme, pour ma génération, « l’homme est une femme comme les autres » et vice-versa.

Par conséquent, même si tout est loin d’être idéal, ma génération n’a pas besoin de "théories du genre" gommant les différences, de censures morales exacerbées, de culpabilisation médiatique. Elle tient à pouvoir rire, à vanner fraternellement, à parler de tout, y compris de cul, toujours dans le respect des limites et des désirs de l’autre. Ma génération refuse de culpabiliser pour ces vieux pervers lubriques car elle sait recadrer ceux d'entre nous qui déconneraient.

Il en va de même pour le racisme, l’homophobie. Ma génération est celle de la « Marche des Beurs », du « Touche pas à mon pote », des festives   « Gay pride », de la fraternité pluri-ethnique-religieuse-sexuelle.

Épargnés par le communautarisme, on a tous grandi ensemble. Nous avons appris à discuter, à s’engueuler, à faire la fête, à travailler, ensemble.

Épargnés par la bienpensante censure,  nous avons appris à connaitre les qualités comme les petits travers les uns des autres, à se dire nos quatre vérités, et surtout à en rire pour avancer.

Moralité, ma génération n’a pas à s’excuser, à rougir, ou à refuser de rire de tout. Nous laissons cet examen de conscience aux  rejetons des archaïques cultures phallocrates à la masculinité finalement pas si bien affirmée que ça ou tranquillement vécue…

Par contre ma génération s’inquiète fortement de la montée des antagonismes ethniques et religieux chez les jeunes dans moult quartiers, mais aussi de la violence sexuelle qui suinte de la nouvelle génération et pas seulement dans les zones salafistisées. Lorsque j’observe comment garçons et filles se parlent dans les quartiers bourgeois, je suis interloqué, sans pouvoir me l’expliquer. C’est quoi leur problème ?!

Toutes choses qui me font d’autant plus regretter le fraternel « El Andalous » des années 80 que nous avons connu…



mercredi 18 octobre 2017

Sex Wars : Le texte misogyne le plus brillant de l’histoire


Chose promise chose due. En plein #BalanceTonPorc, il est temps d’offrir à l’une de mes meilleures amies, le texte dégoulinant de misogynie qu’elle m’a mis au défi de pondre il y a plusieurs semaines. Je vous jure, ce que je ne ferais pas pour faire plaisir aux femelles de mon entourage, moi ! Allez cocotte ! Le voici… 

Petit retour en arrière. Nous sommes là, attablés autour d’un bon repas, commandé chez le traiteur du coin, vu que ces dames ont mieux à faire que de cuisiner, nous quichant amicalement mais néanmoins bruyamment la tête, pour la énième fois, sur une question relevant de la guerre des sexes, justement parce que mon pote s’étonne que ces dames n’aient pas daigné préparer un bon repas pour leurs bons hommes.

« C’est que j’ai besoin d’un minimum d’attentions délicates pour avoir envie de tout donner au plumard, moi » a-t-il eu le malheur de lancer, sur un ton goguenard. Saillie suivie d’une « oh, ça va les beauferies, nous ne sommes pas nées avec une marmite entre les mains ».

J’ai failli répondre « avec un rouleau à pâtisserie, par contre », mais j’ai préféré atomiser le débat d'un « parce que nous, nous sommes nés avec un lance-roquettes dans une main et un fusil mitrailleur dans l’autre, peut-être ?» J’avais fait mon effet. Les mines se trouvaient toutes interloquées.

Ah ben oui, quand il s’agit de s’occuper des gamins, de préparer le repas, de nettoyer le nid, et autres occupations où les femelles excellent par spécialisation biologique, ça n’hésite pas à sortir le rouleau à pâtisserie rhétorique ou bien le genre de théories à la con comme celles du « gender », afin de s’y dérober. Par contre dès qu’il s’agit de guerre, d’aller à la baston contre tous les démons de la planète, de défendre les intérêts des progénitures de ces dames, ou de protéger ces dernières à chaque fois qu’elles sèment la pagaille, et ce alors que nous aussi, nous préférons largement faire l’amour à faire la guerre, c’est marrant comme elles deviennent beaucoup plus conservatrices, et ce depuis le berceau.

C’est que j’ai fait le test. Alors que mon fiston a toujours accepté de jouer avec des poupées ou bien l’aspirateur, ma fille a toujours refusé de toucher au lance-missiles factice que je lui avais offert pour ses un an. Étonnant, non ?

Non, logique ! L’homme est bel et bien le bras armé du Vagin. Un sous-Con, quoi ! C’est comme ça. C’est la Nature qui l’a voulu. Les femmes foutent la merde, et nous, nous nous trucidons pour leurs beaux yeux.

Ce qui me fait dire que spécialisation, il y a. Observez donc autour de vous. 

Dans la droite ligne du paragraphe ci-dessus, Il est évident qu’en dehors de quelques trucs un peu chiants à faire, comme les courses, le ménage, le nursing (et encore, c’est bien moins pénible que ce qu’elles prétendent vu que tous les pères divorcés le font sans chouiner) et les repas, domaines par ailleurs où nous excellons, la preuve étant que les grands chefs cuistots sont surtout des hommes, il est évident disais-je, que les femmes préfèrent bavarder pendant que nous nous occupons des choses réellement pénibles (la guerre ou la chasse archaïque comme moderne) ou exigeant une réelle autonomie d’exécution (l’artisanat, l’ingénierie, l’exploration, etc). Le tout en l’assumant ou sans venir nous plaindre toutes les cinq minutes. 

Et si je parle de « bavardage », ce n’est pas par hasard mais par logique biologique. Cette cavité buccale avec sa partie érectile qui procure à la femme tant de plaisir, un plaisir à l’évidence proche du clitoridien, participe bien de ses attributs fondamentaux.

L’une des preuves les plus irréfutables ne réside-t-elle pas dans le fait que l’homme véritable aime faire plutôt que jacasser, alors que la femme typique préfère exactement l’inverse. N’entend-on pas d’ailleurs souvent chez les femmes un très classique « moi je dis, toi tu fais ». Ce qui explique par ailleurs leurs parcours professionnels, y compris actuels.

Dans le secteur privé : une présence plutôt rare dans l’exécution autonome mais beaucoup plus importante dans le consulting, le management ou la communication. « Faire faire » est leur nouveau mantra. 

Dans le secteur public : tout secteur et tout niveau de responsabilité vu que l’exécution importe beaucoup moins que les discussions oiseuses, n'est-ce pas ? La preuve ultime étant à observer dans le domaine militaire où pour commander, il faut avoir démontré sa capacité d’exécution, ce qui n’est pas leur cas. Aussi leur présence est invisible aux postes de commandement, mais étrangement, se fait sentir dans les domaines attachés à la communication ou à l’administration, y compris ministérielle. Étonnant, non ? 

Comme vous l’avez déjà compris par vous-mêmes, pas vraiment. Les principaux organes de la femme, comme sa raison d’être, sont gouvernés par la vacuité, alors que celle et ceux de l’homme sont tournés vers le comblement :

Vide de la pensée (la plupart des prix Nobel ou des penseurs sont masculins) ; aridité dans le domaine de la créativité (la majorité des grandes réalisations humaines est le fait des hommes) ; vide affectif puisque toujours en demande jusqu’à enfanter pour tenter de combler ce vide ; manque en matière de réalisations car s’agitant en permanence dans tous les sens histoire de brasser du vide ; vide de satisfaction puisque courant d’un besoin à un autre, d’une envie à une autre, d’un bien à un autre, sans jamais se trouver satisfaite. Voilà pourquoi elles donnent l’impression de faire tant de choses, alors que tout ça n’est au mieux que du vent, au pire seulement du vide.

Or la nature masculine ayant horreur du vide, ou plutôt l'adorant, l’homme tente de combler, dans tous les domaines, les creux de la femme. C’est marrant d’ailleurs, comme il les choisit souvent les plus vides possibles, ou du moins plus vides que lui, intellectuellement, matériellement, etc. A tel point qu’il préférera souvent aux femmes lumineuses, de véritables trous noirs, blonds ou bruns, à l’éclat aussi superficiel qu’éphémère, ne laissant rien derrière eux, ou plutôt elles, à part du néant…

« Comblée, je suis comblée (jamais bien longtemps) » n’est-il pas l’un des leitmotivs de la femme ?

Histoire de conclure, je dirais que c’est sans doute pour toutes ces raisons que je préfère les femmes solaires aux grands trous noirs. Car elles existent. Elles sont rares mais elles sont là. Peut-être est-ce mon côté féminin qui ressent ainsi le besoin d’être comblé lui aussi. Ou bien mon goût pour l’échange, la complémentarité, le yin yang, le 69, la jouissance partagée, car au fond il n’y a rien de tel que l’échange. Et puis, finalement, ce sport extrême qu’est l’appel du vide, le base-jumping affectif, avec l’âge, il finit par lasser, pas vous ?

Un réquisitoire, très second-degré, signé Silcéron ;-) 






lundi 16 octobre 2017

Harcélement sexuel (face B)

#MeToo 
#BalanceTaTruie 

A l’heure du grand déballage porcin en cours, j’ai décidé de nourrir cette gigantesque grillade avec l’histoire que m’a rapporté un proche au cours d’une discussion sur le sujet.

C’est qu’il me parait nécessaire de se pencher sur le pendant féminin du harcèlement pour de bonnes raisons : 1) la nature ayant mis en circulation autant de porcs que de truies, la folie féminine n'a rien à envier à la masculine 2) les femmes participant en premier lieu à l’éducation de leur fils et étant par conséquent pour partie responsables de leurs futures turpitudes ; ce qui ne va pas sans poser également la question de la place du père dans la transmission des normes sociales et de la maitrise de soi 3) nos sociétés ayant le devoir d’examiner l’intégralité du problème si elles veulent espérer éduquer leurs membres masculins et féminins dans ces domaines.

Donc, en plein bavardage sur les « harceleurs », progressivement agacé par la discussion, ce proche finit par m’indiquer que sans nier ou minimiser tout cela, il n'en est pas moins lui-même victime de harcèlement sexuel ; non pas d’un harcèlement comme il les aime, ou plutôt contre lequel il n’a rien, les avances même appuyées ne l’ayant jamais rebuté, mais d’un harcèlement particulièrement sournois et pervers.

En effet une cinglée se permet d’appeler sa femme sur son portable pour lui dire que son mari en aimerait une autre, ce qui n’a pas manqué, comme on peut l’imaginer, de semer un trouble certain aussi bien dans la tête de son épouse que dans le foyer. 

Décontenancé par une telle révélation, je commence par le taquiner : « oh toi, tu as frayé avec une tordue et maintenant, elle te poursuit, à l’image de Glenn Close dans le film ‘Liaison Fatale’ ».

« Même pas ! » me dit-il, avant de poursuive en indiquant «  je ne suis certes pas un père la vertu, j’aime les femmes, mais tu me connais, j’aime surtout la mienne, et je ne suis pas du genre à faire n’importe quoi, à risquer de faire souffrir les gens que j’aime sans état d’âmes, sans oublier que pour envisager d’aller voir en dehors du nid conjugal, il faudrait que la magie d’une éventuelle rencontre soit particulièrement puissante, et encore, je sais me contenir ». 

« Comment expliques-tu ça alors ? »  me permets-je. « Je ne me l’explique pas vraiment » me dit-il. « La seule fois où j’ai entendu parler de ce genre d’histoires c’était au lycée lorsqu’une greluche avait voulu piquer le copain d’une fille en racontant n’importe quoi à droite, à gauche, et surtout à la fille en question ».

Il est vrai que c’est là une technique de harcèlement extrêmement puérile  que l’on retrouve parfois à l’âge adulte chez certaines femmes particulièrement  immatures. Au lieu d’avoir le courage d’avouer son désir ou ses sentiments à l’être aimé, et voir si quelque chose est possible, ce genre d’idiote fout la merde dans l’espoir de tirer un quelconque bénéfice des pots cassés…

« C’est peut être ça » m’interrompt-il, « ou alors une justicière givrée qui me déteste pour une raison absconse et qui pense ainsi rendre service à ma femme ; ou encore une grosse frustrée qui compense sa misérable vie en cherchant à contrôler celle des autres, et qui oublie surtout qu’elle génère de la souffrance chez des gens bien réels, chez toute une famille. »

Je lui demande alors s’il a une idée d’où cela peut venir. Il me répond que sans entrer dans les détails, vu certains éléments dont l’autre tarée a parlé à sa femme, il est quasiment certain que cela provient de son lieu de travail.

« Génial n’est-ce pas ? Rien de tel pour aller travailler détendu, pour ne pas verser dans la parano, te demandant qui peut bien commettre une saloperie pareille, te harceler d’une façon aussi fourbe que lâche. »

Lui demandant ce qu’il compte faire, il me dit « si j’attrape l’immonde salope qui se permet ce genre de choses, je la traine en justice pour harcèlement, et si ce n’est pas possible, je transforme sa vie en véritable enfer. Que l’on s’en prenne à moi ne m’impressionne pas plus que ça. Par contre, s’en prendre à ma famille est un motif de guerre totale… »

« O tempora ! O mores ! » comme l’aurait dit mon bon Cicéron.

SILcéron