mercredi 11 février 2009

DES NOUVELLES DE L’ARSENAL TAMOUL


Après une longue et périlleuse enquête sous couverture, d’autant plus chaude que le climat est tropical, voici en exclusivité mondiale des informations de premier ordre concernant l’arsenal du mouvement des Tigres de Libération de l’Eelam Tamoul (TLET). Du lourd !


VELUPILLAI PRABHAKARAN : Il s’agit du "grand tigre", le chef suprême depuis 1983. Il s’agit en fait d’une grosse couille molle qui adore supprimer ses opposants et qui prend pour du génie le fait d’enlever des enfants afin d’en faire des soldats ou d’entraîner des petites filles à l’art majestueux de l’attentat suicide. La touche personnelle, la tamoul-touch, résidant dans la petite capsule de cyanure que l’on attache autour du cou des fillettes, histoire qu’elles ne se fassent pas prendre vivantes. Génial n’est-ce pas ? « Oui ! » Voici alors afin de satisfaire votre curiosité morbide, l’intégralité de l’arsenal développé conjointement avec les cerveaux les plus brillants du Médiocre-Orient.


TIGRE ET CHATON 1 : Missile sol-sol de type furtif. Une pauvre gamine chargée d’explosifs quitte la base et va se faire exploser dans un marché d’une ville adverse ou bien à proximité d’un convoi officiel. La furtivité résidant dans l’aspect jolie petite fille innocente, capable d’endormir la vigilance des militaires ou des policiers sri-lankais. Et oui, à la différence de l’islamikaze, le terroriste tamoul bien plus pragmatique préfère les vierges terrestres au modèle céleste. Modèle très sophistiqué puisque livré avec un système d’autodestruction. La petite capsule de cyanure autour du cou. Pauvres gosses...


DOCTEUR FOLAMOUR : Il s’agit d’un engin tamoul à tête chercheuse. Lancé depuis n’importe quel aéronef y compris en papier, ce Tamoul porte à bout de bras une bombe qui avant de toucher le sol pourra être lancée sur la cible proprement visée. Il va sans dire que des réflexes et un sang-froid de reptile félidé sont on ne peut plus nécessaires.


TIGRE VOLANT 1 : Missile plage-sol ou bien plage-mer longue portée. Lancé depuis la plage à l’aide d’un hors-bord, grâce à son système de guidage perfectionné, une corde à chaque main, cet engin explosif situé dans le sac à dos porté par la tête chercheuse, est capable d’atteindre toute cible avec une précision allant du mètre au kilomètre, selon le niveau d’entraînement atteint par la tête chercheuse.


TIGRE VOLANT 2 : Chasseur-bombardier furtif puisque indétectable au radar. Lancé depuis la plage tout comme un Tigre volant 1, il devient autonome après décollage. Équipé d’un moteur dorsal, il peut remplir différentes missions. Bombardement avec un sac à ventre rempli d’explosif. Protection de l’espace aérien avec un kalachnikov et un lance-roquettes portés en bandoulière. Utilisé rarement pour les missions suicides. Un moteur dorsal ça coûte cher. La mission la plus délicate consiste donc à ramener le Tigre Volant 2 intact, ce qui du fait de la vitesse et de la manœuvrabilité s’avère un peu délicat.


TIGRE ET DRAGON 1 : Chasseur-bombardier capable de porter en bandoulière du pilote un tromblon pour les duels aériens et au choix une douzaine de grenades ou bien une bonbonne de gaz dans le sac à dos du pilote pour les bombardements stratégiques.


TIGRE ET DRAGON 2 : Quasiment le même. Seul le poids du pilote change. En prenant un maigrichon et en bourrant son sac à dos d’explosifs C4, acheté avec l’argent récolté par le biais du racket chez la diaspora tamoule, on peut en faire un bombardier tactique voir même un missile balistique balaise. La vie du pilote ne valant rien, il peut bien se cracher avec son arsenal. L’essentiel étant qu’il vise juste. C’est que ça coûte cher un Tigre et dragon 2. S’il échoue, en guise de représailles, on tuera toute sa famille. C’est que ça coûte cher, je vous dis.


TIGRE ET POISSON 1 : Véritable machette suisse des mers, cet engin naval piloté par un « sea-tiger » s’adapte à toutes les missions. Frégate lanceuse d’engins lorsqu’il tracte un Tigre volant 1, il devient porte-avion dés qu’on lui arrime un tigre-volant 2. Mais il peut devenir également une redoutable torpille lorsque lancée à toute vitesse, bourrée d’explosif, le commandant de bord la mène contre un port sri-lankais.


TIGRE ET POISON 1 : Et pour finir, tout droit sorti de l’esprit malade des scientifiques tamouls voici Tigre vénéneux 1. Il s’agit du pire soda tamoul qu’il m’a été donné de boire au Sri Lanka. Une horreur qui mériterait de figurer dans la liste des armes interdites par la Convention de Genève. Faudra juste qu’ils m’expliquent pourquoi ils ont pompé le logo de Microsoft pour identifier leur arme biologique. Pourquoi ???

mardi 10 février 2009

« J'AI FOIRÉ » OU L'HISTOIRE DU PRÉSIDENT QUI RATE SON ENTRÉE


« Nous en avions assez d'être à la Maison Blanche » fut l'explication donnée par le président Obama aux enfants d'une école primaire de Washington qui s'étonnaient de sa visite surprise mardi 3 février. Les commentateurs y ont vu une allusion à ses récents soucis en matière d'équipe gouvernementale. En effet, l'ancien sénateur Tom Daschle, qu'il avait désigné comme secrétaire à la Santé, a renoncé au poste en raison des problèmes qu'il rencontre avec l'administration fiscale. Retrait qui a fait dire au président Obama lors d'une interview à CNN « J'ai foiré », reconnaissant ainsi sa responsabilité dans une nomination qui s'est avérée être « une erreur ».

Bof ! Trop facile comme explication car j'y vois moi une toute autre raison à cette forme d'école buissonnière ou plutôt de Maison Blanche buissonnière par école interposée.

Car figurez-vous qu'elle lui en ferait voir de toutes les couleurs, la Maison Blanche. La semaine d’avant, fin janvier, alors qu'il rentrait d'une réunion avec les sénateurs républicains, le président Obama s'est retrouvé à tenter de regagner le bureau ovale par la fenêtre avant de se rendre compte que la porte était un peu plus loin. « J'ai foiré » se serait-il dit. Suite à quoi la fenêtre farceuse aurait été limogée et remplacée par une porte, le tout pour 200 millions de dollars pris sur le plan de relance, si j'en crois mon oncle João Portela, entrepreneur du bâtiment à Washingtão.

Moralité, si on a longtemps présenté le président Bush comme gaffeur, quelque chose me dit que l'on ne tardera pas à présenter le président Obama comme foireux ! « J'ai foiré ». Je sens même que ça deviendra assez vite un jingle historique, un peu comme le titre de Britney Spears « Oops, I did it again ». « Oops, I did dit again, I played with your vote, got lost in the game, Oh baby, baby ». Finalement John McCain avait raison de comparer les deux.

Tiens en parlant de foiritude, de Britney Spears et des certaines prédispositions à vouloir rentrer par les fenêtres, saviez-vous que lors des récentes aventures de Becassène chez les ricains, l'ex-candidate Royal, en plus d'avoir prétendu auprès de la presse nord-américaine que l'équipe Obama lui avait piqué ses idées politiques comme celles de campagne, s'est dégotté un mode d'hébergement particulièrement sans-gêne. Ne trouvant plus de chambre d'hôtel à Washington pour assister à l'investiture de Barack Obama, Becassène se pointe comme une rose à l'ambassade de France et demande à être hébergée « parce que je le vaux bien ». Pas mal non comme pied-dans-la-porte ? M'est avis que Becassène Royaloreal n'a pas fini d'essayer d'entrer à l'Elysée par toutes les ouvertures possibles. Enfin…

SIL renvoyé spécial

lundi 9 février 2009

L'ISLAM DES LUMIÈRES, UNE VULGAIRE ÉCLIPSE LUNAIRE (2/3)


Le 16 août dernier, en conclusion d'un petit billet traitant des éclipses de Lune, islamique y compris, je vous avais promis que lors de la prochaine éclipse, à savoir le 9 février 2009, de plus amples explications seraient données au sujet de la phrase sibylline « finalement pour ce culte lunaire qu'est l'islam, son fameux âge d'or ou des lumières n'est que le fait d'une vulgaire éclipse lunaire ». Qu'entendais-je par cette magnifique métaphore astronomique. Tout simplement que l'âge d'or de l'islam ou sa variante actuelle « islam des lumières » sont dûs bien plus à un défaut d'islam qu'aux possibilités offertes par la nature même de l'islam.

En fait par « âge d'or de l'islam », on entend cette période allant du VIIIe au XIIIe siècle, pendant laquelle la philosophie et les sciences connurent leur heure de gloire en terre d’islam. Une période mais aussi un espace, celui d’une mythique Andalousie heureuse où s'y seraient mêlées harmonieusement traditions islamiques, judaïques et chrétiennes. Un ensemble marqué par de brillantes figures telles qu'Averroès ou Ibn Arabi et par de non moins brillantes écoles de pensée, au cœur même du califat, telle que le Mutazilisme, école se voulant islamique tout en se basant sur une logique et un rationalisme d’inspiration grecque.

Un âge d'or que d'aucuns voudraient voir reparaître, à l'image d'une renaissance européenne, sous la forme d'un « islam des lumières ». Parmi ceux-ci on trouve Malek Chebel et Abdelwahab Meddeb, des philosophes se voulant islamiques tout en œuvrant en dehors des terres d'islam, dans leur nouvelle Andalousie, l’Eurabia. Un fait qui illustre aussi ironiquement que parfaitement notre problématique.

En effet, il est assez cruel de constater que tout comme quelques paillettes d'or ne pouvaient suffire à rendre aurifères les terres d'islam, notre poignée de lucioles actuelles ne parvient pas, ne parviendra jamais à éclairer l'islam. Ces petites poignées ayant même quelque chose de pathétique. Alors pourquoi ces paillettes et ces lucioles existent-elles quand même ? En dehors de ce goût très humain pour la liberté, pour une raison tout aussi simple que logique.

Voyez-vous, grâce au mauvais génie de Mahomet, l'islam possède un atout facilitateur d'empire tout à fait considérable. Comme l'explique d’ailleurs très bien Malek Chebel dans un entretien accordé pour Le Monde à Henri Tincq le 16 septembre 2006, l'islam marche sur un trépied très efficace. « les "guerriers" qui se réclament du djihad, les "théologiens" qui leur fournissent une légitimation sacrée, et les "marchands" qui financent. » Marchands qui peuvent s'avérer également aussi efficaces que les guerriers pour repousser les frontières de l'islam, puisque ceux-ci les ont repoussées à l’Est de l’Indus jusqu'au pacifique indonésien. Théologiens qui demeurent quant à eux le pilier central comme nous le verrons.

Cependant, trépied « en béton armé » ou pas, aucun empire dilaté de plusieurs milliers de kilomètres, depuis l’Indus jusqu'à l'atlantique dans le cas qui nous occupe, en à peine un siècle, ne peut s'unifier au même rythme que son avancée. Même Rome ne s'est pas faite en un jour et ce malgré son ingénierie impériale. Dans le cas romain, on peut même dire que l'homogénéisation de l'empire ne fut réussie qu’après sa chute, l'Église romaine ayant fait beaucoup plus pour latiniser l'Europe et l'uniformiser culturellement.

Aussi l'expansion rapide de l'Islam (aire islamique), en mettant en contact de nombreux peuples dans un nouvel ensemble, ainsi que par le brassage des idées qui en a découlé, a nécessairement créé pendant un laps de temps, les conditions de la fertilité et de l'innovation. L’âge d’or étant donc celui de la confusion et non de l’islam. Un laps de temps voué à une fin étant donné que l’outil d’uniformisation de l’empire islamique ne manquerait pas de faire son travail. Cet outil n'étant rien d'autre que le clergé, gardien de la tradition et de l'orthodoxie. Le clergé qui allait défaire les écoles peu fidèles à la lettre du Coran et au message de Mahomet, mais aussi tous ces intellectuels hétérodoxes qui, à l’instar d’Averroès, Ibn Arabi et autres, se verront condamnés ou marginalisés. Fin du trouble et de la confusion. Une logique inéluctable, réglée comme une orbite lunaire, la partition étant écrite dans un livre aussi clair qu’une pleine Lune.

C’est vrai quoi, pourquoi voudriez-vous que Mahomet se soit échiné à « clarifier » un message biblique qu’il estimait perverti, pour que des rationalistes s’amusent de nouveau à discutailler ou à embrouiller les ordres de Dieu ? Mais aussi, au nom de quoi voudriez-vous que son clergé permette cela ? Immanquablement ils se devaient de rappeler la lettre, de réciter le Coran, l’unique message uniformisateur, faute de quoi ils auraient menti, trahi la lettre, ce qui tout aussi immanquablement leur aurait été rappelé tôt ou tard.

Et oui Malek Chebel a raison de dire que « les intellectuels, les libres-penseurs, les philosophes » sont toujours à la « marge ». Comme il a raison de préciser que le « redoutable » trépied islamique « fonctionne encore aujourd'hui : le souverain gouverne ; l'autorité religieuse (les oulémas) approuve, émet des fatwas destinées à faciliter l'action du politique ; le financement par le "marchand" toujours prêt à assister les deux autres dans l'espoir d'y faire des bénéfices. Dans ce rôle aujourd'hui, on aura reconnu l'Arabie saoudite. »

Cependant s'il a raison, force est de constater qu'il ne pousse pas la logique de ses constats jusqu'au bout car oui la machine islamique donne actuellement, grâce aux revenus pétroliers et à la finance islamique, toute la pleine mesure de son potentiel expansionniste et uniformisateur. Le Saoudiens ne financent-ils pas à tour de bras la minaretisation de régions entières, faisant ainsi inexorablement reculer les clairières de la philosophie et de la raison. Oui, la logique islamique est en marche, au pas de course.

Comme force est de constater que Malek Chebel et d’autres semblent ignorer qu’ils se trouvent doublement marginalisés. En marge comme leurs prédécesseurs d'un point de vue de l’orthodoxie, leurs idées n'étant pas prêtes d'être entendues, ni chez nos musulmans et encore moins là-bas. Au fond, il n’y a que nous autres, non musulmans qui les écoutons et les lisons. En marge aussi spatialement parlant puisqu'à obligés d’œuvrer hors des terres d'islam, chez nous, là où le brassage des idées est encore possible. Plus pour très longtemps, l’orthodoxie s’imposant également grâce au même trépied, en dehors des terres d’islam.

Mais surtout nos néomutazilites semblent esquiver la seule option possible pour que « les intellectuels, les libres-penseurs, les philosophes » soient moins marginalisés. Celle qui consiste à s'attaquer de front au pilier central du trépied islamique, le clergé, mais aussi aux fondements même du dogme dont ce clergé est le gardien, le Coran et son prophète. En gros, en éclipsant l’islam et en refondant une spiritualité arabe.

« Comment faire ? » Je les laisse chercher et leur donne rendez-vous lors de la prochaine éclipse lunaire, le 7 juillet 2009, si d'ici-là ils n'ont rien trouvé. Car franchement, ces histoires d'islam des lumières ne sont qu'un mirage dans un bac à sable. Pas de quoi éblouir un bédouin. L'islam s'observant uniquement de nuit, là où seule la Lune éclaire.

SILimalikoum

dimanche 8 février 2009

LE MARXISME, UNE PSYCAUSE POLITIQUE


Dernièrement m’est revenu en mémoire vive un cours de ma délicieuse professeur de psychologie-sociale à Paris I. 1991, Madame Lasserre, je crois. Lors de ce cours d’introduction à la psychologie clinique, elle nous expliqua que lorsque l’on ouvre pour la première fois un manuel de psychopathologie au chapitre « troubles de la personnalité », on commence par se reconnaître dans chaque pathologie. Schizoïde, paranoïaque, évitant, narcissique, borderline… Puis on comprend que ce qui fait la pathologie c’est quand l’un des pans de notre personnalité prend le pas de façon totalitaire sur tous les autres.

Je me suis rappelé cela parce que je me disais que visiblement en politique, c’est la même chose. D’ordinaire les situations politiques peuvent s’analyser et se vivre alternativement, parallèlement, conjointement ou conflictuellement de façon sociétale, sociale, économique, culturelle mais aussi sécuritaire, diplomatique sans oublier les points de vus régionaux, nationaux et internationaux. Et encore j’en oublie plein d’autres.

Or chez les marxistes, force est de constater ou mieux de diagnostiquer que tout s’y trouve assujetti à la question sociale. L’économie c’est du social ; l’éducation une affaire sociale ; l’insécurité est avant tout sociale ; la culture, la musique, le langage, la religion, sont des faits sociaux ; l’Etat et sa police sont bourgeois donc sociaux ; la diplomatie étant tout aussi sociale puisque les rapports internationaux seraient marqués exclusivement par l’opposition entre pays riches et pays pauvres. Même les crèmes bronzantes seraient à l’évidence un phénomène purement social.

Et oui, me suis-je dit. Le marxisme est bien une maladie, l’expression d’une psycause politique. Mais où suis-je allé chercher un délire pareil me demanderez-vous ?

Tout simplement en écoutant ce doux-dingue de Schivardi m’expliquer dans cette vidéo inaugurale du récent Parti Ouvrier Indépendant, Le poï-poï-poï, celui des petits POI à la place du cerveau, que Besancenot serait « de droite ». D’habitude je comprends rarement ce que raconte Schivardi tant ce qu’il dit me paraît totalement incohérent mais là c’était on ne peut plus clair. « Besancenot est de droite ». « Truc de ouf », fut ma réaction. D’où le déclic.

Remarquez, Schivardi n’a peut-être pas tort tant sont nombreux ceux au sein du parti des Nuls Par Ailleurs qui trouvent les dérives de Besancenot en matière de culte de la personnalité et de court-circuitage des procédures qu’ils qualifient de « démocratiques », de plus en plus droitières. De toute façon avec ces barges de marxistes PC, poï-poï, néo ou NPA, on est si rapidement taxé de réactionnaire, de droitier, de stalinien, d’hitlero-trotskiste, de fâcheux comme de fasciste, que plus rien ne m’étonne. Ce qui m’amène à me dire que j’aurais mieux fait d’intituler ce billet « vol au dessus d’un nid de cocos ».

Quant à savoir si tous les marxistes sont des malades mentaux, plusieurs réponses sont possibles. Une première plutôt légère établissant que nos communistes sont souvent plus cons que malades. Une deuxième du genre sibylline pour dire qu’en matière d’idées pourries, il y en a peu qui les portent vraiment mais beaucoup qui les subissent. Et une dernière réponse plus ethnopsy, voulant que ce qui peut être considéré comme pathologique dans certaines cultures ne le sera pas forcément dans d’autres. Ce qui semblait être, faute de diagnostic posé, le cas pour le trouble marxiste chez nous. Voici grâce à bibi, un problème enfin réglé.

Bon, histoire de détendre l’atmosphère, je conclurai sur cette citation de Ronald Reagan, que l’on présente à tort dans notre pays comme un vulgaire cow-boy de série B, alors qu’avant d’être un président républicain, un militant démocrate et un responsable syndical, il réussit malgré des origines très modestes à sortir de l’université diplômé en économie et en sociologie. Études qui expliquent peut-être l’origine de la maxime reaganienne qui suit. « Les communistes sont ceux qui ont lu Marx ; les anti-communistes sont ceux qui l’ont compris ». Pas mal, non ? Cela ne vous fait pas rire ? Vous êtes définitivement incurables…

SILgmund

samedi 7 février 2009

LIBIDO CAPITALISTE ET DESTRUDO ANTICAPITALISTE


Pour rester au chapitre des fantasmes et histoire d’introduire celui de la folie marxiste, voici « capitalisme et pulsion de mort » des économistes Bernard Maris et Gilles Dostaler. De quoi s’agit-il ? D’une psychanalyse sauvage visant à démontrer, à travers les textes de Freud et ceux de l’économiste Keynes, que « détruire, puis se détruire et mourir constituent aussi l’esprit du capitalisme. » Une psychanalyse sauvage qui par nature ne vaut pas un kopeck de La Havane comme le savent ceux qui s’intéressent à la psychanalyse. Par contre un essai qui vaut son pesant de cacahuètes s’agissant de démontrer la schizophrénie de nos gauchos. En effet, ce qu’il y a de merveilleux avec un gaucho, c’est cette capacité à s’affranchir de la réalité observable et à en fabriquer une tout autre sur le papier. Alteréalité qu’il soutiendra mordicus grâce à la rhétorique et où il projettera toutes ses névroses.

Car au fond, faire un peu de psy sauvage, ce n’est pas si grave. On en fait tous un peu, pour rire ou lorsque nous sommes énervés. Par contre, en général, nous ne prenons pas ce genre d’exercice au sérieux et mieux encore, il ne nous viendrait pas à l’esprit l’idée complètement dingue de l’imprimer afin d’en tirer quelque bénéfice.

Une logique étrangère à nos deux auteurs puisque libres de tout surmoi régulateur, ces messieurs n’ont pas hésité pas à nous pondre « ça », en y accordant tout le sérieux possible sous prétexte de crise. Dingue, non ? Car s’agissant de la question ici mal traitée, rappelons que le siècle passé a tout de même permis de comparer sur le champ du réel comme de l’histoire le capitalisme et les idéologies alternatives, marxisme en tête. Siècle qui a clairement permis de voir où se situait la « destrudo » avec ses millions de morts liés aux goulags, massacres, famines, et le principe de vie avec sa croissance, ses progrès et sa fertilité.

Marxisme, Capitalisme. J’ai beau ne pas faire le meilleur des thuriféraires du système capitaliste, simplement pour rester mentalement un pedzouille doublé d’un gagne petit allergique au bling-bling, je suis quand même obligé de reconnaître que l’antithèse du capitalisme est morte et qu’elle se décompose, nourrissant à peine quelques rares champignons vénéneux genre eumycota caracas ou eumycota havanas. Le capitalisme continuant de son côté à croître et à fructifier.

Or qu’il s’en trouve, malgré cette évidence, pour continuer de diagnostiquer pile-poil à côté, il y a de quoi s’inquiéter, non ? Car n’en déplaise à nos analystes, malgré les multiples crises que nous avons connus, c’est quand même grâce au capitalisme que le Produit Mondial Brut a septuplé depuis 1950 et que des régions entières de la planète sont sorties de la misère la plus crasse.

Quant aux crises à proprement parler et pour utiliser moi aussi une métaphore médicale, je dirai comme mon prof de philo en terminale : « La maladie et ses fièvres, sont également une manifestation de la vie, l’envie qu’a celle-ci de combattre le virus qui veut sa mort.» En ce sens, les fièvres du capitalisme ne sont pas la manifestation de la mort mais bien celles de la vie.

Cela dit, nous n’avons même pas besoin d’aller jusque-là pour démontrer que le capitalisme aime bien plus la vie que ses opposants. En effet qui mieux que les marxistes et autres malthusiens pour glorifier le principe de mort ? Ils n’ont que ce mot à la bouche. Ils voient des apocalypses partout. Certains de ces malades, psychanalystes par ailleurs, qui comme le professeur Slavoj Zizek ont le vent mauvais en poupe, vont même jusqu’à faire de la terreur révolutionnaire et son cortège de massacres une vertu.

Bref d’un point de vue psychanalytique, je serais assez tenté de qualifier tout ce cirque de « projection » : 1) J’aime le capitalisme car il me permet de très bien vivre, paye mon salaire de prof de fac, permet à des tas de petits bourgeois dans mon genre d’acheter mes livres et m’offre la possibilité d’être l’actionnaire d’un grand hebdomadaire qui me rapporte pas mal de dividendes. 2) Je le déteste puisqu’il m’amène à éprouver ce sentiment inacceptable dans le cadre culturel de mon pays ; mais cette hostilité est également inacceptable puisque stupide ; comment pourrais-je très bien vivre si je mettais en application le principe de « gratuité » par lequel je jure en permanence, notamment en distribuant gratuitement mon hebdo, mes livres et mon savoir ? 3) Donc le capitalisme me persécute et parce qu’il m’inflige de telles souffrances, je peux le haïr.


La « projection », que ce soit celle de Keynes ou d’autres bobos tels que nos auteurs est finalement le seul élément intéressant apporté par ce bouquin. Aussi, merci quand même.


SILgmund

vendredi 6 février 2009

LUTTE DES CLASSES OU BIEN SIMPLE EGOISME


Je ne sais pas s’ils ressusciteront le communisme ou s’il s’agit des montées de température liées à la fermentation des tissus du cadavre en décomposition, en tout cas une chose et sûre, ils font feu de tous bois nos Gauchos. Avec la moindre brindille, ils vous embraseraient Rome, la City de Londres sans oublier Manhattan, et avec la moindre déclaration qu’elle soit dite sur le ton de la plaisanterie ou de la fanfaronnade, ils vous écriraient suffisamment de tomes pour pouvoir bâtir une ziggourat à la gloire de tous les phantasmes humains.

C’est ainsi qu’il suffit à Warren Buffet, l’un des hommes les plus riches du monde, de déclarer en plaisantant au sujet de la baisse d’impôts décidée par l’administration Bush « la guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre et nous sommes en train de la remporter », pour que le Gaucho de sévisse, en l’occurrence François Rambo Ruffin vous ponde en 2008 « la guerre des classes ». C’est bien connu, les riches n’ont pas d’humour. Bouh, regardez ces ogres d’ultra-libéraux, qui après avoir tenté de nous faire croire que la lutte des classes était une lubie marxiste, admettent enfin eux-mêmes qu’il s’agit de quelque chose de bien pire. « La Guerre ». Cachez vos enfants, ils vont venir les manger. Portnawak !

Rien de bien original cela dit. Avec des bribes de phrases et des tonnes de faits tordus au-delà des limites de la résilience, Naomi Klein démontre, si l’on peut appeler ça ainsi, dans sa « Stratégie du choc » qu’un complot neoconservateur, mené à base de guerres et de crises provoquées, est à l’œuvre afin d’ultralibéraliser le monde et établir un Reich de mille ans. La victoire d’Obama étant sans doute la preuve ultime du complot tout comme les demandes frénétiques de régulation et d’aide étatique dans le cadre de l’actuelle crise de l’an 9.

Rien d’original et rien de nouveau. Il y a de ça quatre ans, il avait suffi à Ron Suskind de révéler dans un article pour le New York Times la teneur d’une conversation avec un conseiller du président Bush, sans doute Karl Rove, qui soit en fanfaronnant, soit en s’amusant déclarait « Nous sommes un empire maintenant et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité » pour que pas mal de monde se mette à délirer, à nous la jouer « Matrix », à commencer par nos infantiles gauchos.

Non, sérieusement, vous y croyez à toutes ces fadaises, que la réalité est contrôlable, que les riches se réveillent chaque matin en se demandant ce qu’ils vont pouvoir faire pour casser du pauvre. Vous en connaissez beaucoup des patrons qui toute la journée ne seraient obsédés que par une chose, faire la nique au salariat. Quant au réel, nous ne sommes pas fichus de prévoir la météo à delà de trois jours et nous serions capables de « créer » la très quantique réalité humaine en prévoyant toutes les possibilités. Mais oui ! Mais oui ! Et « Matrix » c’est une analyse du réel, peut-être ? Non mais dans quel monde virtuel vivent ces gens-là. Yes Wii cans !


Que chacun, Etats y compris, défende ses intérêts, cherche à tirer la couverture à lui, en estimant être dans son bon droit, c’est une évidence. Nous sommes tous comme ça. Tout comme s’exprime bien évidemment un égoïsme de classe sociale, de catégorie socioprofessionnelle, corporatiste, appelez ça comme vous voudrez. Fonctionnaires contre salariés du privé, patrons contre employés, actionnaires contre producteurs, actifs contre inactifs, jeunes contre vieux, femmes contre hommes, contribuables contre Etat, sans oublier tous les nuanciers possibles. Maintenant de guerre, je n’en vois pas vraiment, non, excepté dans les cervelles de ses concepteurs tels que François Rambo Ruffin et ses biffins…

SILalutte finale

jeudi 5 février 2009

ET UN PETIT LAVEMENT POUR ALAIN BADIOU, UN !


Certains de mes proches un peu trop gauches n’arrivent pas à comprendre ma radicalité républicaine, au sens des racines, qu’ils perçoivent comme une forme de tiédeur. « Je vois que tu préfères la tiédeur démocratique à la radicalité populaire ». Rien d’étonnant, un Gaucho, ça ne comprend pas grand chose. Aussi je suis souvent obligé de faire dans l’imagé. « Tends-moi donc ton derch histoire de sentir si ce qui va couler sur ta raie est tiède ou bouillant. Ne t’étonnes pas de choper la chaude pisse ».

Une forme un peu radicale de lavement que je proposerais bien à Alain Badiou, philosophe christico-marxiste, qui ces jours-ci s’est donné pour ambition messianique de « ressusciter le communisme ». Décidément il y en a qui ne doutent de rien. La foi sans doute. Miracle ou mirage, nous verrons bien. En attendant comment compte faire notre docteur Frankenstein pour ranimer ce cadavre politique pour ne pas dire cette idée mort-née ? C’est simple.

Par « l’alliance pratique des gens les plus immédiatement disponibles pour l’inventer : les prolétaires nouveaux venus, d’Afrique ou d’ailleurs, et les intellectuels héritiers des batailles politiques des dernières décennies ». En somme l’application de cette maxime Brechtienne « si le peuple ne nous suit pas, changeons le peuple ».

En gros puisque les populations autochtones ne sont plus preneuses d’un communisme ayant démontré sa morbidité, sont bien moins manipulables par nos momies et autres zombies communistes, autant se servir des immigrés, de préférence africains, qui n’y pipent que dalle et qui seront suffisamment influençables pour servir de piétaille à cette racaille « intellectuelle », nos soi-disant guides naturels.

Quelle condescendance. Quelle hypocrisie. Quel mépris. Nânnnn m-a-i-s quelle immonde ordure ce Badiou. Bien que pas assez Africain à ton goût, tu sais ce qu’il te dit le fils d’immigrés que je suis, gros salopard ? Il te pisse à la raie sale jobard ! Ça te fera un lavement ayurvédique, tocard. T’en as grandement besoin, je crois…


SILalutte finanale

mercredi 4 février 2009

ERNESTO CAGUEVARA : CHIER GUEVARA


Les options historiques se jugent dans un contexte. Il en va de même des choix d’un homme. Aussi ceux qui vilipendent l'attitude complaisante manifestée par nos démocraties libérales, EUA en tête, envers des dictatures militaires ou nationalistes pendant la deuxième moitié du XX siècle, en faisant fi du contexte de guerre froide entre le bloc occidental et le bloc soviétique, sont soit des ignorants, soit des sots, soit des gauchos confits dans leur rhétorique marxiste d'affrontement. Soulignons en effet que les EUA ne se sont jamais opposés à des renversements de dictatures ayant pour but l'installation d'une démocratie. En ce sens ils estimèrent même un temps que Fidel Castro constituait une alternative au régime du dictateur cubain Batista. Dans ce contexte, il était on ne peut plus logique que le bloc de l'Ouest empêche les communistes d'installer leurs pions où que ce soit et à plus forte raison aux frontières des États-Unis.

Comme indiqué dans la phrase introductive, c'est également dans ce contexte que doit être jugée l'action des révolutionnaires tels que le « Che » dont la légende sévit ces temps-ci aussi bien au cinéma que chez nos jeunes et moins jeunes gauchos, notamment Olivier Besancenot qui se veut l'un de ses héritiers. Comment juger le Che ?

Peut-on en vouloir à ce petit aristocrate argentin d'avoir été ému par la misère qui sévissait aussi bien sur son continent que dans une grande partie du monde ? Peut-on le blâmer de détester la dictature et d'avoir voulu changer les choses y compris par la lutte armée ? Bien sûr que non ! Alors pourquoi devrait-on chier Guevara, me demanderez-vous ? Élémentaire mes petits cocos. Parce qu'à l’inverse d’autres révolutionnaires, il n'a jamais eu pour objectif de remettre le pouvoir entre les mains du peuple mais de l'exercer en son nom. Parce qu'il a combattu la dictature au nom d'une autre, pour en installer une autre.

Et oui, qu'il ait dézingué quelques fachos et autres cadres du régime de Batista, y compris après des semblants de procès ou d'une façon bien plus expéditive encore, c'est triste, ce n'est pas mon idéal, mais tout comme la guerre est la guerre, la révolution c’est la révolution. Je ne lui jetterai donc pas la pierre pour ces raisons. Même les plus belles révolutions ont toujours été à deux doigts du bain de sang.

Par contre qu'il ait fait exécuter et ait exécuté lui-même froidement des innocents pour l'exemple, pour le plaisir, parce qu'ils ne lui revenaient pas, ou parce qu'ils contestaient son commandement, comment le justifier ?

Tout comme va excuser, après le renversement de la dictature de Batista, le fait d'écarter les démocrates, de les emprisonner sans aucune forme de procès dans le système de « camps de travail correctif » dont il est l'instigateur et qui sert aujourd'hui encore à emprisonner les opposants au régime castriste mais aussi des « déviants » de toute sorte.

Non, le commandant Guevara n'a jamais été de la trempe d'un révolutionnaire tel que Fernando Salgueiro Maia, ce jeune capitaine du MAF, le Mouvement des Forces Armées, qui le 25 avril 1974, renversait l’infâme régime Salazariste. Lui et ses camarades jurèrent fidélité au peuple portugais, firent la promesse de remettre le pouvoir entre ses seules mains et refusèrent d'abattre une dictature pour en installer une autre. Un Salgueiro Maia ayant toujours eu à cœur d'éviter que le sang coule, y compris celui des caciques du régime, reconnaissant ses limites lorsqu'il recherchait l'appui de ceux qui seraient capables d'éviter l'effondrement du pays et qui n’ambitionna ni titres, ni honneurs, s'effaçant totalement devant l'histoire et le libre choix de son peuple mais pas seulement. Son action allait libérer par la même occasion une demi-douzaine de peuples africains prisonniers jusqu’alors de l’empire portugais. Un révolutionnaire à tel point discret et fidèle à ses idéaux que son nom demeure encore peu connu.

Rien de tout ça chez Guevara. Piètre commandant, piètre gouvernant, infidèle à ses trois femmes, infidèle même à Cuba et son Fidel Castro, ce révolutionnaze n'en demeurait pas moins imbu de lui-même, fidèle finalement qu'à son ego, son arme, son caquetage automatique et sa suite ininterrompue d’aveuglements.

Quel merveilleux penseur que ce médecin admirateur de Staline, capable d'affirmer « celui qui n'a pas lu les quatorze tomes des écrits de Staline ne peut pas se considérer comme tout à fait communiste ». C'était avant de se sentir trahi par les Russes lors de la crise des missiles de Cuba. Il se tourna alors vers l'Asie, la Chine de Mao et son grand bond dans le sang mais aussi la Corée du Nord qui d'après lui était un « modèle dont Cuba devrait s'inspirer ». La Corée du Nord. Intéressant. Finalement, comme tout bon gaucho, il finit par conclure que le seul à avoir raison c'était lui et que la révolution Chubaine était le seul communisme digne d'exportation, notamment en Afrique. Pour ce faire, lucidité encore, il n'hésita pas à s’allier avec des visionnaires tels que le congolais Laurent-Désiré Kabila, futur dictateur…

Une telle pensée pour quel bilan. Le néant ou plutôt rien en dehors de la mort. Car à part son indéniable efficacité en tant que « procureur suprême » lors de l'épuration du régime de Batista, on ne peut pas dire qu'il ait brillé par sa capacité à bâtir. Successivement Dirigeant de l'Institut National de la Reforme Agraire, président de la Banque Nationale de Cuba et ministre de l'industrie, son action ne fut couronnée que d'échecs patents. Ce qui ne l'empêchera pas plus tard de rédiger un traité d'économie. Le Gaucho dans toute sa splendeur. Théoriquement omnipotent mais pathétique en pratique.

Finalement un bel impuissant que ce révolutionnaze. Comme souvent d'ailleurs. L'illustration parfaite de ce principe de mort intrinsèque au marxisme. Une conclusion qui commence à effleurer certains esprits. Alain Souchon en a même fait une chanson, « popopopo ». « Le pistolet sur la tête, du fonctionnaire bête, du paysan analphabète, ce héros romantique, qui aimait le petit déclic, et l'efficacité des armes automatiques ». Une conclusion évidente sauf pour les révolutionnazes du même acabit que je conchie de la même façon. Tiens, allons vider le pot, « popopopo »…

SILgueiro Maia

mardi 3 février 2009

ET VOICI LE NOUVEAU MARX OS 4


Ça y est. Ça sent le printemps des petits pères des peuples. Profitant des mouvements de masses, ils sont tous de sortie. Les Mélenchistes du PDG (parti de gauches), les Olivieristes du Nuls Par Ailleurs, les communistes et même les socialistes tendance hardcore. Ils veulent tous nous refourguer leur système d’exploitation marxiste soi-disant remis au goût du jour. Aussi je leur ferai la fête toute la semaine.

En commençant par mes potes neo-trotskistes qui n’arrivent pas à croire que je refuse de me rendre à l’évidence de leur bonne foi marxiste. Foi qui serait la seule bonne, la seule vraie autour de son exégèse neo-post-trotskiste. Une exégèse qui serait la seule bonne parce que jamais mise en œuvre et parce qu’elle se serait construite dans l’opposition au Stalinisme et autres communismes corrompus.

Ce à quoi je réponds en général qu’outre le fait que je me refuse à toute idée de dictature, qu’il n’y en a pas de bonne, même prolétaire, quoi que vous disiez, votre Léon Trotski, on l’a vu à l’œuvre parmi les chefs de la révolution Russe, comme fondateur de l’armée rouge et envahisseur de la petite Georgie. Déjà. Exit donc l’argument de virginité.

Pour le reste, votre technique de la nouveauté, les consommateurs de l’ère informatique que nous sommes, la connaissons que trop bien.

« Si le Système d’exploitation MARX OS 1(OS pour Operating System ») était pourri jusqu’à son Code Source; si le MARX OS 2 a fait se planter bien des nations ; si le MARX OS 3 buggait à mort ; promis juré sur «Le Capital » de Caracas, le MARX OS 4 sera formidable. Testez-le. En cas de panne, vous pouvez compter de toute façon, sur l’assistance technique de notre parti et de sa rhétorique réparatrice».

Tu parles ! Le programme est pourri, voilà tout ! Changez donc de système d’exploitation au lieu de nous prendre pour des utilisateurs Windows.

Quant à moi, si mon « operating system » démocratique de marque REPUB OS 5 a besoin de mises à jours fréquentes, sachez que jusqu’à présent, c’est celui qui m’a donné le plus de satisfactions et que je ne suis pas près d’en changer et ce malgré toutes vos salades marketing autour de votre MARX OS 4. Bon ben, ce n’est pas tout ça mes cocos, mais il faut que j’aille travailler pour la République. Je vous laisse à vos bouliers marxistes…

SILicon valley

lundi 2 février 2009

REOPEN AHMADINEJAD : UN SIONISTE À LA TÊTE DE L’ÉTAT PERSE ?


Mehdi Khazali, le fils de l’ayatollah Abol Ghasem Khazali, vient de déjouer un complot sioniste particulièrement fourbe. En effet, il affirme sur son Blog que la famille du président iranien Mahmoud Ahmadinejad est d’origine juive.

Le fils Khazali remarque que le président Ahmadinejad a changé de nom. Il s’appelle en vérité Saburjhian. Changement de nom qui serait intervenu, selon des proches d’Ahmadinejad,« pour des raisons sociales et religieuses ». Des éléments troublants qui justifient aux yeux de Mehdi Khazali l’ouverture d’une enquête indépendante. Que fait Thierry Meyssan ?

Se pose également la question de savoir, dans le cas où les faits seraient avérés, si cette entité sioniste placée à la tête de l’État perse devra procéder ou non à son auto-extermination…

Thierry MeysSIL

PS : Pour le décodage de cette rumeur voir cet article d’Iran-resist.

dimanche 1 février 2009

2015 : OBAMA’S PARADISE



La chanson « pastime paradise » de Stevie Wonder se concluait sur une attente, celle d’un paraclet interracial qui viendrait bâtir le paradis futur. 2015, voici la réponse, le paradis d’Obama, une Amérique très « au-delà de nos rêves »…

Je ne sais pas vous, mais moi cette vidéo m’a donné une furieuse envie que je ne m’explique pas encore. Celle de sodomiser un Bisounours. Le premier que j’attrape, je lui fais sa fête. Petit ! petit ! petit !

Silly Wonder