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jeudi 4 juin 2026

Christine Garnier, le Dictateur Salazar et son Trouble de la personnalité anankastique

 


"Jusqu'où voient mes yeux" Christine Garnier 

Outre l’intérêt propre à ce livre autobiographique de la passionnante journaliste Christine Garnier, il m’aura surtout permis de mieux cerner l’esprit malade de Salazar.

Cette femme libre, spontanée, vivante, empathique, perspicace, en quête d’absolu, qu’était Christine Garnier, ne dit pas tout, cache certaines choses sans doute par « fidélité », mais elle dit suffisamment de son époque, sur elle-même et  surtout sur Salazar pour comprendre bien des choses.

Toute la vie et aspirations pas toujours cohérentes de Christine Garnier, ne pouvaient que l’amener à sa passion pour Salazar. Et des éléments de la vie comme de la personnalité de Salazar ne pouvaient que l’amener à fendre un peu l’armure suite au coup de foudre.

Ce livre ainsi que d’autres lectures permettent d’établir un profil enkysté autour des symptômes du « Trouble de la personnalitéobsessionnelle-compulsive » (TPOC, à ne pas confondre avec le TOC) : la ritualisation de ses journées ;  les troubles de l’humeur ; la préoccupation excessive pour les détails, les règles et la hiérarchie ; le souci excessif de l’ordre et de la perfection ; un puritanisme aux prises avec des pulsions sexuelles fortes ; le contrôle et l'exigence que les autres se soumettent à ses volontés et à sa façon de faire (seule condition pour qu’il accepte de déléguer) ; le dévouement quasi exclusif au travail ; la croyance selon laquelle il est le seul à pouvoir faire ce qu’il fait ; l'expression restreinte des émotions ou alors théâtralisées ; l’entêtement et la rigidité ; l’avarice (pour ses proches comme pour le pays) ; le tout accompagné de comorbidités telle que l’anxiété, la mélancolie et la dépression mais aussi du caractère égosyntonique du trouble.

Christine Garnier, la femme libre qui a aimé un Dictateur…

La grille de Millon permet même d’affiner l’analyse :

J’hésite entre « puritain compulsif » et « bureaucrate compulsif » qui a ma préférence au vu des tendance narcissiques de Salazar. (voir par ici)

« Puritain compulsif » : Ils éprouvent de fortes pulsions internes qu'ils contrecarrent avec véhémence par le recours à la religion. Ils luttent constamment contre leurs pulsions et leurs désirs sexuels, qu'ils jugent irrationnels. Ils tentent de purifier et d'apaiser ces pulsions en adoptant un mode de vie froid et détaché. Ils se créent un ennemi, comme les « non-croyants » ou les « fainéants », sur lequel ils déversent leur hostilité. Ils se montrent condescendants, sectaires et zélés envers autrui. Leurs croyances sont polarisées entre « bien » et « mal ».

« Bureaucrate compulsif » : Le bureaucrate compulsif présente des traits narcissiques en plus de sa compulsion. Il défend avec ferveur la tradition, les valeurs et la bureaucratie. Il chérit les organisations hiérarchisées et se sent rassuré par la définition claire des rôles entre subordonnés et supérieurs, ainsi que par la connaissance précise des attentes et des responsabilités. Son identité est liée au travail ; il projette une image de diligence, de fiabilité et d’engagement envers son institution. Il conçoit le travail et la productivité de manière binaire : soit c’est fait, soit ce n’est pas fait. Il peut user de son pouvoir et de son statut pour inspirer la peur et imposer l’obéissance à ses subordonnés si ceux-ci ne respectent pas scrupuleusement les règles et les procédures, et tire une satisfaction personnelle du sentiment de contrôle et de pouvoir ainsi acquis.

:) En passant, lorsque tu comprends pourquoi pas mal d’observateurs parlaient des aspects « féminins » ou maniérés de Salazar, pourquoi une partie du peuple l’appelait « A Senhora » voire même pourquoi des rumeurs courraient sur son homosexualité et le couple qu’il aurait formé avec le Cardinal Cerejeira : « La personnalité obsessionnelle »

SILgmund Freud  


vendredi 10 avril 2020

Bonnes confi-Pâques


Pour Pâques, je ferais bien comme Jésus... 
Sortir le vendredi pour ne revenir que le lundi... 
Mais cette année c'est interdit... 
Alors, bonnes confi-Pâques à vous...

TheoSIL 

Pendant ce temps-là à l’Hôpital...





jeudi 18 avril 2019

Que renaisse le Phénix de Notre Dame


Cathédrale Notre Dame de Paris, rosace ouest, vitrail du Phénix... 
pour qu'elle renaisse tel l'oiseau d'or de ce vitrail...

"Un oiseau au plumage d'or flambe au sein d'un brasier ardent". Magnifique symbole.

Ce couple de médaillons pourrait s'intituler, de façon plus classique, la vertu de la pureté face au vice. Cependant ce serait perdre la dynamique de ces concepts. La pureté n'est pas un état, mais un chemin que nous acceptons de prendre ou non. C'est un chemin exigeant comme l'indique l'oiseau d'or dans le brasier.
En effet cet oiseau peut être assimilé à l'oiseau Phénix, fabuleux et mythique, qui renaît de ses cendres après s'être immolé volontairement. Les charbons ardents vont détruire ses matières adustibles et hétérogènes, ne laissant que l'or pur au fond de la coupelle en cendre d'os (opération chimique de la coupellation). Cette opération est un véritable supplice pour les matières impures, agrégées à l'or. Elles vont disparaître dans la coupelle, sous l'effet d'un feu très violent. Seul l'or apparaîtra, à l'issue de l'opération chimique utilisée par les essayeurs et les orfèvres du moyen-âge. Une fois la coupelle refroidie, la partie pure, l'or, apparaît, épurée, comme l'oiseau d'or de ce médaillon. C'est un processus dynamique, semé de souffrances et de renoncement, mais qui libère et révèle la partie pure de soi, étouffée sous les haillons des vices." (plus)




lundi 15 avril 2019

vendredi 31 août 2018

Vatican : The Gay Vinci Code (!)


A l'heure où le pape François qui, rappelons-le, est le chef d'une secte prétendant parler au nom d'un ami imaginaire de nature divine, se laisse aller à des conseils de nature psychiatrique à l'adresse de parents "d'enfants aux tendances homosexuelles", il est temps de révéler au monde entier, et au-delà, la vérité sur l’identité sexuelle, non pas des anges, mais du petit Jésus.

Un secret qui ne surprendra pas grand monde, étant donné les questions légitimes qui pesaient depuis longtemps sur ses orientations sexuelles. Car force est de constater que la vie de ce petit gars, toujours célibataire à 30 ans, beau comme un cœur, cheveux longs et soyeux, si intelligent et si sensible, inaccessible à la ribambelle de greluches qui le poursuivaient toute la sainte journée, qui partageait avec sa bande de potes, les Zapôtres, une histoire d’amour totale, où il s’agissait de « s’aimer les uns les autres comme je vous ai aimé », en même temps qu’il vivait une relation fusionnelle avec le principe masculin du Père… que la vie de ce petit gars redis-je n’allait pas sans susciter quelques interrogations légitimes sur son hétérosexualité.

C’est vrai quoi ! En vérité, n’aimait-il pas avoir mal, avoir mal aux joues (une parabole) ? Pourquoi pas au cul ? En vérité ne partageait-il pas son corps entre ses potes ? « Ceci est mon corps ». Ben tiens ! Tu veux la voir ma parabole ?

Pourquoi sa mère le suivait-il de près, inquiète qu’elle fût pour son devenir ? Pourquoi son père terrestre refusait-il de le voir ? Père qui ne fut même pas présent le jour de sa crucifixion. Pourquoi suscita-t-il à ce point, le courroux mortel des mêmes orthodoxes qui, y compris en usant du couteau et autres menaces, refusent encore de nos jours chaque année de voir défiler la Gay Pride à Jérusalem ?

D’ailleurs en parlant de couteaux, pourquoi Jésus dit-il dans sa parabole de l’épée que son message d’amour était si radical qu’il en trancherait même les liens familiaux ? Un peu comme quand un fils ou une fille annonce son homosexualité à ses parents. Ça pour être radical et tranchant, c’est radical et tranchant.

Pourquoi Judas l’embrassa-t-il une dernière fois sur la bouche, si ce n’est pour manifester l’un de ces dépits amoureux capables de toutes les vilenies passionnelles ? Pourquoi des passants dirent-ils à Pierre, le « roc » préféré de Jésus, le soir de la trahison, « toi aussi t’en es, ça se voit à ta façon de parler et de t’habiller » ? Si c’est pas un signe ça, de se faire traiter de folasse par la populace…

Pourquoi Saint Paul, qui travestit une grande partie du message du doux Jésus, pour ne pas l’avoir fréquenté de près, se sentit-il obligé dans l’épître aux corinthiens (6:9-10) de condamner certaines "déviances sexuelles" présentes chez ces premières communautés chrétiennes qui comme par hasard trouvèrent dans le monde grec leur principal lieu d’épanouissement ? Comme par hasard…

En vérité je vous le dis, je crois que c’est clair, non ?!?

C’est que je mets d’ailleurs au défi quiconque d’invalider catégoriquement cette hypothèse d’un Jésus Gay.

Quoique après tout, j’interdis qu’on le fasse car voyez-vous, tout cela me fut révélé, à l’instar de Saint Paul, par Jésus lui-même, qui m’apparut l’autre jour comme ça subrepticement. À moins que ce soit le Père ou le Saint Esprit, je ne sais plus vraiment. Ils se ressemblent tellement, à vrai dire, tous ces barbus de mauricos célestes.

Figurez-vous que des cousins du 9-4 m’ont invité, il y a quelques semaines, à un after dans un futur ex-bar à chicha ou à chichon, je ne sais plus. En tout cas, le fait est qu’en allant uriner, sur ce parking de Villeneuve Saint-Georges, contre une carriole de marque coréenne, délicatement tunée aux couleurs du Portugal, vert décrépis à l’extérieur, grenade à l’intérieur, par l’un des rejetons mal intégré de cette communauté puisque n’ayant toujours pas assimilé le bon goût français, Jésus de Sousa ou de Nazareth, je ne sais plus, m’apparut.

« Quel con, je lui ai dit, t’aurais pas pu attendre que je finisse de pisser. Tu m’as fait dégueulasser mes Le-Coq-pensif toutes neuves. »

« Calme-toi, qu’il me dit ce bouffon, j’ai une bonne nouvelle à t’apporter, The bonne nouvelle ».

« Elle a intérêt à être plutôt bonne, ta blague, parce que sinon je te jure que j’te fais me laver les pieds mais aussi mes groles »,  lui ai-je répondu. Elle était bonne. Il a de la chance.

Pour ceux qui se refuseraient à cette lumière, je les invite à observer de prés, voir à toucher cette icône, on ne peut plus orthodoxe, que j’ai placé en illustration. Avouez-le, ne suscite-t-elle pas en vous comme une éruption de pensées jusque-là inavouables, de pulsions jusque-là latentes ? Oui, n’est-ce pas… « Doux Jésus ! »… Je veux bien le croire.

SIL de Nazaré
 



lundi 2 avril 2018

Pâquestion ! Plutôt crever que de sacrifier mon enfant



Au rayon mystères chrétiens et autres, décidément beaucoup trop mystérieux pour moi, il y a ce concept voulant qu’une divinité puisse envoyer son « fils unique » se faire crucifier pour expier les péchés et assurer le salut de ses autres (sous)enfants.

Pour le père que je suis, c’est au moins aussi dingue que cette exigence de soumission à jamais, qu’exprimerait le dieu de Mahomet.

Tout père, digne de ce nom, n’est-il pas plutôt prêt à braver les flammes de l’enfer pour que ses enfants lui survivent ?

Tout père, y compris divin, ne nourrit-il pas pour vœu le plus cher celui de voir ses enfants, non pas se soumettre ad vitam æternam, mais grandir jusqu’au point de devenir, en tous points, bien plus grands que lui un jour ?

SILomon
 

dimanche 1 avril 2018

Plus christique que le peuple hébreu, tu meurs !


Toute pensée est le fruit d’un terreau culturel. Par conséquent si la pensée du Christ est le fruit de la pensée juive, il n’est pas incohérent de penser que le peuple Hébreu est plus ou moins christique dans ses réflexes culturels. C’est peut-être idiot, mais je trouve ça logique.

En fait si je dis ça c’est parce que plus ça va et plus je les trouve sacrement bonne pâte les Juifs en général et l’État Hébreu en particulier.

En effet voici une population qui en Europe a subi pas loin de 2000 ans de haine, de discriminations, de persécutions, d’inquisitions, de pogroms, et même un génocide en bonne et due forme, parce que s’entêtant à demeurer libre sans emmerder personne, et qui s’évertue malgré ces crimes subis à ne pas nous haïr en retour, ni même nous détester un chouia, se repliant à peine, et encore pas majoritairement, dans un communautarisme d’autodéfense dès que la météo politique tourne au brun.

Voici des gens qui, malgré les maintes et maintes crucifixions subies, préfèrent encore, pour un grand nombre d’entre eux, continuer de faire cause commune avec nos sociétés, de vouloir vivre avec nous, bâtir avec nous. Si ce n’est pas christique ça, qu’on m’explique ce que c’est d’autre. En tout cas de quoi rendre incongrue la persistance de toute prière papale invitant les Juifs à la conversion. Au fond, plus christiques qu’eux tu meurs !

C’est qu’on aurait presque envie de leur dire « mais vous allez arrêter de nous aimer, nom de Dieu ! » Enfin, c’est que cela va finir par paraître suspect. En effet, tout chrétiens que nous sommes, nous vous aurions haï pour beaucoup moins que ça, voir comme c’est souvent le cas, pour rien du tout. Faites donc un effort. Tout le monde chrétien sait que l’amour christique c’est une idée comme ça, de jetée en l’air, un idéal et non quelque chose de bien sérieux.

Plus sérieusement, que les croyants rendent grâces à leur Dieu biblique, puisque après le véritable Golgotha que le peuple Juif a connu pendant la seconde guerre mondiale, le fait est qu’il a ressuscité pour de vrai, trois ans après ! Avec un indéniable avantage sur Jésus. Nous en avons la preuve bien vivante. Israël est bel et bien là et les stigmates saignent encore assez souvent.

La différence majeure avec Jésus étant qu’au lieu de faire son Ascension au sens chrétien du terme, le peuple hébreu fait son Aliyah selon un nouveau sens. Il rejoint, jour après jour, les Juifs restés en Terre d’Israël, leur terre de toujours, avec pour objectif d’y vivre jusqu’à la fin des temps.
 
Mais voilà, il y a un problème. « Chassez le naturel et il revient au galop ». À peine ressuscité voici que ce peuple tombe dans des travers christiques susceptibles de le faire remonter sur la croix.

En effet, rappelons que l’État Hébreu a subi, à plusieurs reprises, depuis sa renaissance en 1947, des tentatives d’éradication, menées à six  contre un (cette fois-ci, par les impérialistes antisémites du coin) ; qu’il a trouvé le moyen de gagner les différentes guerres ; mais aussi et surtout de rendre certains territoires conquis, comme le Sinaï, en gage de bonne volonté. Si ce n’est pas là encore, l’application du très christique « aime tes ennemis », je vous demande bien ce que cela peut être ?

Un travers difficile à guérir. Car plus récemment, les voilà qui évacuent Gaza, histoire de donner un énième gage de paix. Or que récoltent les enfants d’Israël ?

L’élection par la population de Gaza d’un gouvernement islamofasciste qui au lieu de s’occuper des besoins de sa population, ou de bâtir l’équivalent d’un État tel que Malte, Singapour, Andorre ou Monaco, préfère fabriquer de la frustration en même temps qu’il se dote d’infrastructures clandestines afin de continuer la guerre.

Conséquence, les roquettes se mettent à pleuvoir, ce qui engendre à minima un blocus. Qu’à cela ne tienne ! Par des centaines de tunnels, le gouvernement du Hamas, au lieu de faire venir vivres et médicaments, s’arme de plus belle. Résultat, il grêle sur la démocratie israélienne.

N’est-ce pas là carrément ce que l’on appellerait tendre la joue gauche après s’être fait frapper la joue droite ?

Se rappelant quand même leur volonté première, à savoir vivre enfin sur leur tout petit bout de Terre, les Israéliens décident de répondre aux attaques avant de ne pouvoir plus rien voir. C’est que les deux joues gonflent à vue d’œil. Mais bon, comme ils ne peuvent décidément pas s’en empêcher, vas-y qu’Israël prévient tout le monde qu’il va devoir intervenir dans les jours qui viennent, se privant ainsi de l’effet de surprise, tout en livrant l’aide nécessaire à la population de Gaza, en lieu et place du gouvernement du Hamas…

Et c’est-là que nous autres Catholiques, intervenons. Il était temps (!) Façon de parler. Car comble de l’ironie, quelques nations chrétiennes, à commencer par la cité-État du Vatican, trouvent cela insuffisamment christique à leur gout.

Incapables de faire la différence entre un régime démocratique qui attaque des milices totalitaires afin de défendre ses civils et un régime totalitaire qui attaque des civils en se réfugiant derrière ses propres civils… mettant sur le même plan l’agresseur et l’agressé, celui qui cherche la guerre et celui qui veut la paix, celui qui déclenche les hostilités et celui qui doit y répondre… ils demandent qu’Israël cesse de se défendre.

À l’évidence, d’aucuns souhaiteraient que les Israéliens continuent de donner l’exemple en matière de christianisme. Qu’ils acceptent, sans doute, une bonne fois pour toutes de monter sur la croix et de ne surtout pas en descendre. C’est peut-être ça finalement la demande de conversion formulée par la papauté.

Enfin soyons juste puisque l’Eglise, à l’image du cardinal Kasper qui en novembre 2008 appelait Juifs et Chrétiens à « coopérer pour le bien de l’humanité, en nous opposant à toutes les attitudes antisémites, anticatholiques et antichrétiennes, et à toute forme de discrimination », commence peut-être à faire siennes les paroles que René Gutman, Grand Rabbin de Strasbourg, formulait en septembre 2001 lors du colloque judéo-luthérien de Dobogòkô (Hongrie). « A notre époque l’antisémitisme est antichristianisme et l’antichristianisme est antisémitisme ».

En parlant de pasteur Luthérien, une, en tout cas, qui refuse de verser dans la moindre ambiguïté est Angela Merkel, cette fille de pasteur, qui rappelle régulièrement le droit pour Israël de vivre en sécurité et qu’il est parfois préférable de montrer de quel bois on se chauffe plutôt que vouloir en faire une croix sur son destin. « La responsabilité de l’évolution de la situation dans la région incombe clairement et exclusivement au Hamas ». Bien dit Angie. Je t’aime. Israël for ever !

Histoire de conclure de façon parabolique, en cette période de Pâques, voici une petite question. Et si le retour du Christ n’était pas tout simplement le retour de sa nation, la résurrection d’Israël ? Pas mal comme métaphore messianique, non ? Et dire qu’il aura fallu attendre bibi :-) pour enfin comprendre la portée de la pancarte clouée au-dessus de la croix du petit Jessy : INRI. Jésus de Nazareth Roi des Juifs ! Non pas le souverain des Chrétiens mais bien un roi Juif ! Eh oui, tas d’aveugles !

SILomon
 

dimanche 4 février 2018

L’Éclat de l'Âme Russe dans la Grisaille Parisienne


Assister à l'Office dans 
L'aussi Belle qu'Accueillante 
Nouvelle Cathédrale Russe de Paris
#PусскаяДуша  #SoftPower


mardi 30 mai 2017

Secrets de l'Eglise : les Licornes du Vatican


Dans la sublime église milanaise de San Maurizio al Monastero Maggiore, passé la première stupeur ornementale, avec un peu de chance vous tomberez sur une ouverture située sous la tête coupée de Saint Jean Baptiste qui vous mènera au chœur du couvent, tout aussi richement décoré, où parmi les fresques présentes vous verrez, au fond à gauche, celle représentant Noé conduisant les espèces animales vers l’arche.

En faisant attention aux détails, vous apercevrez sur cette fresque peinte par Bernardino Luini, élève de Léonard de Vinci,  un couple de licornes, chose peu catholique donc suspecte. 

Or étant donné que l’une de mes sources affirme que derrière ses murailles épaisses, une harde de licornes vit paisiblement dans les jardins du Vatican, vous voici devant l’un des secrets les mieux gardés de l’Église. Ne me remerciez pas (!)

#RobertLangdonStyle #DaVinciCodeSuite  #SodalitiumPianum 


jeudi 25 décembre 2014

Noël et Antinoël


Au vu de l’actualité voici mon petit traité de spiritualité comparative pour temps troublés…

Anthropologiquement parlant, parmi tous les concepts créés par mon espèce animale douée, paraît-il, de raison, il y en a un dont les développements m’ont toujours fasciné par leur truculence. Le concept d’Apocalypse. Dans beaucoup de cultures, cette fin du monde ou de cycle se doit d’arriver comme un cheveux sur la soupe biologique et tout ravager d’un coup sec, comme ça, à brûle-pourpoint final. Le tout d’une façon grandiose, digne d’un péplum hollywoodien, avec moult légions sataniques, des armées angéliques aux épées flamboyantes ou encore des navettes spatiales crachant du feu non pas de dieu mais radioactif. Le monde se trouvant entièrement ravagé en moins de temps qu’il aura fallu pour le créer d’après les textes sacrés. Bref, un navet aux faux airs d’art et essai.

C’est indéniable, ce qui caractérise le primate sapiens-sapiens outre son côté poilant, c’est décidément son sens inné du spectaculaire.

Rien d’étonnant à tout cela après tout. Les individus de notre espèce sapienne, espèce narcissique au point de se croire le centre de la création divine, ballottés dans cet immense océan de vie tels des canots de sauvetage entre les crêtes de l’euphorie et les creux de la dépression, tendent à réduire toute échelle historique à celle de leur courte vie. La création comme la fin du monde se devant d’arriver de leur vivant ou pas du tout.

Il en va de la même façon dans notre culture judéo-chrétienne. Si le Messie n’est pas descendu du ciel dans le char d’Elie avec des bataillons d’anges à ses cotés, c’est qu’il n’est pas encore venu. Tout comme si Satan ne déboule pas depuis la porte Ouest de l’horizon, en chevauchant un dragon capable de noircir d’un clin d’œil démoniaque tous les pâturages de la Terre, c’est que son règne n’est pas encore advenu.

Mes pauvres enfants, malgré tout votre cinéma, comme vous manquez d’imagination et de capacités à vous projeter dans l’espace-temps.

À supposer que Satan existe, pourquoi ne serait-il pas patient ? Pourquoi ne conquerrait-il pas les nations les unes après les autres ? Pourquoi n’userait-il pas des mêmes stratagèmes militaires ou politiques que nous, alors que nous sommes censés lui devoir pas mal de nos ruses ? Avec toutefois cet avantage incomparable qu’il aurait lui le temps, beaucoup de temps, infiniment de temps…

De même, toujours d’un point de vue strictement religieux, à considérer que Jésus de Nazareth soit le Christ, le Messie des écritures bibliques, qui vous dit que l’antéchrist n’est pas déjà venu sur Terre lui aussi, et que son règne ne prospère pas depuis qu’il a ouvert les portes de l’enfer. Par conséquent pourquoi cet antéchrist ne serait-il pas Mahomet ? Cet « homme du péché », ce « fils de la perdition » (2Th 2:3) qui « nie que Jésus est le Christ » (1Jn 2:22) ressuscité.

Après tout, religieusement parlant, tout l’oppose au Christ. Des preuves ? En voici quelques unes !

Jésus ne convertissait que par la parole, n’hésitant pas à tendre sa joue gauche quand on lui giflait la joue droite ; Mahomet n’hésitait pas à recourir à l’épée, à trancher les mains et les langues qui le giflaient, à faire assassiner ses opposants et à exterminer des tribus entières. Épée que Mahomet utilisa pour unifier son royaume terrestre alors que celui de Jésus ne serait pas de ce monde.

Pour répondre à l’épée de Mahomet d’aucuns me parleront du « je ne suis pas venu apporter la paix mais l’épée » de Jésus ainsi que de son bâton. Je leur rétorquerai que ceux qui connaissent un tant soit peu la parabole de l’épée savent que cette lame n’était en rien l’outil du pouvoir du Christ ou de sa volonté de soumettre l’Homme mais bien l’une des conséquences prévisibles de la radicalité de son message d’Amour. Un message capable de diviser tel un couteau tranchant le pain, ceux qui l’accepteront de ceux qui le refuseront. Un message si radical qu’il en tranchera même des liens familiaux.

Quant au bâton, dont il se servit dans le temple pour chasser les marchands, il ne l’utilisa que pour renverser des tables et non pas pour verser le sang.

Les marchands. Alors que Jésus les chassait du sacré, Mahomet faisait commerce avec eux, les pillait ou les tuait pour son propre compte. « Le butin » est son message. Mahomet était un marchand. Un marchand que Jésus aurait chassé du temple.

Jésus était célibataire ; Mahomet polygame. Jésus guérissait, Mahomet assassinait. Mahomet fit de la pierre une arme ; Jésus fit baisser les bras de ceux qui les charriaient. Jésus bénit l’enfance ; le pédophile Mahomet la souilla de sa perversion. Jésus prêchait la paix et l’amour ; Mahomet la guerre et la soumission. Jésus est alliance ; Mahomet un esclavage. Un inventaire ouvert que l’on terminera ici par un Jésus est le jour, la lumière de l’Esprit ; Mahomet l’astre de la nuit. Deux cornes en croissant de lune pour marque de la bête.

Ce faisant, il est totalement incongru de penser ou même de croire que Jésus et Mahomet servaient la même divinité. Celle de Mahomet, Allah, ne peut que participer de la racine du m-Al, trouver son écho dans les noms de pas mal de démons. Alocer comme Alastor, préfets des enfers. Il ne s’agit en rien du même dieu.

Certains prétendent que la meilleure ruse du Diable fut de faire croire qu’il n’existait pas. Je prétends-moi que sa plus géniale trouvaille fut de se faire Dieu en faisant main basse sur tout le legs judéo-chrétien. De se faire Dieu en se donnant un prophète digne de sa folie. Car si Mahomet est bien le sceau d’une quelconque prophétie, il est le sot qui a ouvert les portes des enfers pour les centaines d’années prévues au scénario eschatologique. Des centaines d’années pendant lesquelles des troupes infernales, diablement humaines, progresseront rapidement comme lentement, rageusement ou patiemment, toujours avec malice.

Tiens, histoire de faire également plaisir à ceux qui aiment les chiffres symboliques, il est curieux de constater que si on additionne l’age de Jésus lors de sa mort, 33, avec l’année de décès de Mahomet, autour de 632, on atteint 666, le chiffre de la bête. Étonnant non ! Par conséquent ne cherchez plus le Necronomicon ou tout autre bible satanique puisque vous avez le Coran, le Necoranomicon…

En conclusion, si le message de Mahomet est bien un fascisme d’un point de vue politique, il ne peut apparaître également que comme un satanisme selon une grille d’analyse religieuse.

Aussi, pendant que nous nous chargeons du volet politique, que les religieux s’occupent de prier pour que nos frères musulmans sous cette emprise puissent trouver les moyens de s’en libérer, au lieu de chercher querelle à la laïcité. Amen et Vade rétro Allah-stor !

Saint SILpeace

lundi 3 novembre 2014

Tags anti-chrétiens à la Basilique du Sacré-Coeur de Paris (normal, quoi !)


Hier, une envie de Montmartre me vient. Je descends à la station de métro devenue Barabès-kahlouchechouart. Voilà des années que je n’avais pas traîné mes guêtres dans cette « cosmopolitanie » de ma jeunesse.

Elle a viré cosmopolistan. La coupe des boubous se salafise. Les receleurs ne prennent plus la peine de t’interpeler en français. Ils le font en maghrébin. Je sais bien que ceux du quartier se croient en territoire occupé mais quand même…

La bucolique villa Poissonnière n’est plus accessible. Mais c’est toujours un plaisir de remonter la rue du Chevalier-de-la-Barre.

Après avoir déambulé tout mon soûl, l’envie me prend de tremper ma main dans le bénitier de la Basilique. Je décline l’offre de la Romanichelle en tchador qui se trouve à l’entrée de récupérer ma monnaie. Elle est prévue pour la cassette destinée à recueillir les offrandes pour l’entretien et la rénovation de l’édifice. Je fais mon tour, salue mon pote Saint-Michel, et ressors.

Or là sur les premières marches situées à gauche de la sortie, que vois-je ? Des tags anti-chrétiens et autres insultes en diverses langues européennes mal-maitrisées. Normal, quoi !

Bas SILique 

lundi 18 août 2014

A quand le voeu de silence pour le pape François ?


Alors que les Chrétiens d’Orient, avec d’autres minorités, se trouvent plongés en plein enfer islamiste, le pape François, de son côté, en bon Obama de la chretienté, nous parle de « sa mort, sa fatigue, ses névroses« , mais également que, s’agissant des djihadistes de l’ISIL, « je ne dis pas de les bombarder ou de leur faire la guerre mais juste de les arrêter« .

De quoi me donner envie de lui adresser le message suivant...

Frère SILas


vendredi 15 août 2014

No Pasaran !


En ce jour de l’Assomption de Marie (ou Dormition pour les Eglises d’Orient), voici un aussi beau que poignant Noun, symbolisant le martyre que vivent actuellement au Levant, les minorités chrétiennes et autres, du fait des tenants de l’idéologie nazislamique actuellement à l’oeuvre...

Courage ! No Pasaran !

SILgueiro Maia

mercredi 28 mai 2014

Les aventures de Ponce Pilpape


Alors qu’il se trouve en Terre Sainte pour instruire le dossier Levantin, le pape François est interpelé par la populace médiatique.

- Libérez Bar-Abbas !
- La tribu de Mahmoud ?

- Oui et celle de Bar-Hamas aussi !
- Vous êtes certains ?

- Oui !
- Mais que faire d’Israel ?

- La crucifixion ! La crucifixion médiatique !
- Bon d’accord ! De toute façon, Israéliens, Palestiniens, innocents, coupables, je m’en lave les mains…

Frère SILas

lundi 26 mai 2014

Quand le pape François pave l’enfer levantin de bonnes intentions


Le pape François a eu plusieurs gestes de paix lors de de son déplacement en « Terre Sainte ». Il a prié sur l’esplanade du Temple et des Mosquées, au pied du mur des Lamentations, et avant cela, accepté que sa messe soit interrompue à Bethléem par un pas du tout suprématiste mais très tolérant « Allah est le plus grand » (vidéo par ici), sans oublier de poser ses mains sur la clôture de sécurité, en jugeant la présence de celle-ci « inacceptable« .

«Pour le bien de tous, il est nécessaire d’intensifier les efforts et les initiatives destinées à créer les conditions d’une paix stable fondée sur la justice, la reconnaissance des droits de chacun et la sécurité de tous ; le moment est venu pour tous de se montrer généreux et créatifs pour en finir avec un conflit sans fin qui a infligé tellement de blessures difficiles à cicatriser» fit-il savoir par ailleurs.

Comme c’est gentil. Nous aussi on aimerait tant que la paix finisse par embrasser la région. Par contre à la différence de ce pape, nous ne nous lavons pas les mains des causes de la situation actuelle et nous évitons de paver l’enfer local d’intentions aussi oiseuses que fumeuses.

En effet, qu’il est fascinant de voir ce grand guignol condamner la barrière de sécurité à Bethléem mais pas le nationalisme arabe et impérialisme islamiste dont les attaques terroristes menacent la paix d’Israël et ont conduit cet Etat à ériger cette barrière.

De même, qu’il est fascinant de voir ce très bienheureux simple d’esprit trouver le moyen de se faire prendre en photo à côté d’un « Free Palestine » et d’un « Bethléem ressemble au ghetto de Varsovie », la main posée sur le mur, un peu comme s’il espérait le faire tomber par la force, non pas de l’Esprit, Dieu merci, mais plutôt de son gros nombril.

Le moins que l’on puisse dire est qu’il a le sens du symbole celui-là. Quel con ! M’est avis qu’une fois là-haut, d’aucuns ne manqueront pas de le hisser à la hauteur de certaines vues et enjeux en lui tirant les oreilles…

Frère SILas