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samedi 11 décembre 2021

GR-75 F : Ma Grande Randonnée Parisienne

 

Plus plaisant que le morne tour du périphérique parisien prévu au GR75 officiel, voici mon entrelacement urbain reliant les lacs de Boulogne et ceux de Vincennes, tout en passant par les sept plus belles collines de Paris, certains de ses lieux emblématiques, quartiers huppés et populaires, parcs, coulées vertes, portions de petite-ceinture, chemins de traverse, sans oublier de longer le plus beau des colliers de perles de Lutèce, La Seine. Une quarantaine de kilomètres, plus de 500 mètres de dénivelés. Soit un GR75 vraiment digne de la Ville Lumière et de ses Amoureux les plus ardents.
Mais mieux encore, plutôt qu’un beau sentier de Grande Randonnée urbaine, je vous propose une Excursion enchanteresse et initiatique dans l’une des rares cités à même de pouvoir l’offrir (Paris, Rome, Prague, Venise, Edinbourg, Istanbul, Kyoto…).
Celle-ci débutera à l’Ouest, sur la crête Nord de la colline de Chaillot, la Place de l’Etoile, là où s’ouvrent les branches des possibles.
Après en avoir fait le tour et ainsi admiré la plus belle avenue du monde, descendons comme nous naissons, l’avenue Carnot, puis la rue d’Armaillé jusqu’à l’avenue des Ternes par laquelle nous rejoindrons le boulevard Pereire.
De là, direction nord, par la très plaisante promenade Pereire, ainsi que par le parc Pereire qui se trouve en contrebas sur les anciennes voies de la « petite ceinture ».
 
 
Le pont Cardinet traversé, et après avoir flâné dans le square des Batignolles aux arbres majestueux et à la faune ovipare particulièrement variée, on rejoint le parc Martin Luther-King dont le spectacle des cerisiers en fleur est à admirer au printemps. Ce parc est le seul point de contact nord-ouest avec le GR75 officiel. On sort d’icelui côté rue Bernard Buffet qui rejoint l’avenue de Clichy.
Remontez l’avenue, une centaine de mètres, jusqu’à la discrète et bucolique Cité des Fleurs sur la gauche. Une parenthèse enchantée qui débouche sur la rue de la Jonquière que l’on suit sur sa gauche jusqu’à une ancienne portion de la petite ceinture. Le Jardin Paul Didier permet de longer cette portion jusqu’à la rue Navier puis le square Jean Leclaire. La rue Jean Leclaire à droite mène au square des Epinettes. Au bout, on prend la rue Colette, histoire de mieux nous rappeler de cette grande Dame parisienne, puis la rue Marcadet jusqu’au square Carpeaux que l’on traverse en direction de la rue Carpeaux et enfin la rue Lamarck que l’on va remonter en direction de la Butte Montmartre.
Nous voici sur le point de passer de la douceur d’une promenade enfantine au rythme cyclothymique des montées et descentes de l’adolescence.
L’ascension des 130 mètres de la Butte Montmartre se fait par les escaliers du square Caulaincourt et de la rue Juste Metivier, en passant par la rue Simon Dereure, et l’allée des Brouillards jusqu’au buste de Dalida. Une caresse sur sa poitrine ainsi lustrée et vous voici grimpant à nouveau la rue de l’Abreuvoir jusqu’à la « Maison Rose », avant de descendre par la rue des Saules et ainsi admirer les vignes de Montmartre. Poursuivez votre contemplation dionysiaque le long de la rue Saint-Vincent jusqu’au square Marcel Bleustein Blanchet.
Sortez du square et dessinez un cœur autour de la basilique en la contournant par la rue du Cardinal Guibert et la rue Lamarck jusqu’au pied des escaliers de la rue du Chevalier de la Barre.
N’oubliez pas de savourer le panorama sur le parvis du Sacré-Cœur et de laisser votre regard se perdre dans l’horizon de Paname.
 

Vient le temps de descendre la rue du Chevalier de la Barre jusqu’à la rue Ramey ou bien d’emprunter ce « chemin de traverse » qu’est le passage Cottin. Les rues Ramey, de Clignancourt et Christiani, vous mèneront à celle De la Goutte d’Or, du nom du divin petit blanc qui y était produit du temps où la vigne poussait sur ces coteaux. L’Ether, toujours l’éther, même primaire. Au niveau de la Brasserie de la Goutte d’or, bifurquez à droite sur la rue de Chartres. En bas de la rue, retournez-vous pour contempler le Sacré-Cœur lové dans l’alignement de la rue.
Direction maintenant les Buttes Chaumont et leurs 103 mètres de hauteur, via le boulevard de la Chapelle jusqu’au bassin de la Villette, la passerelle de la Moselle, la rue Scotto, le square Marcel Mouloudji, et l’avenue de Laumière. Après une balade dans le Parc des Buttes Chaumont et une sortie côté avenue Mathurin Moreau, longez le parc côté rue Manin pendant quelques dizaines de mètres.
Sur votre droite, traversant un immeuble situé au 21 rue Manin, vous verrez un grand escalier. Il vous permettra d’accéder à votre troisième colline, la discrète Butte Bergeyre et ses 100 m, offrant un beau panorama au bout de la rue Philippe Hecht. Suivez sur la gauche la rue Georges Lardennois. Au bout d’icelle se trouvera un autre escalier de traverse qui vous permettra de redescendre de la butte secrète.
Au tour de la Butte du Parc de Belleville aussi haute que celle de Montmartre. L’avenue Simon Bolivar, le square Bolivar, l’escalier puis la rue de l’Equerre au niveau du 23 avenue Bolivar, et enfin la rue Piat jusqu’au parc, vous mèneront au belvédère de Belleville.
Coupez à travers la colline de Ménilmontant en longeant le Parc de la Petite ceinture, le square du Sergent Salel ainsi que le square du Docteur Grancher.
Vous voici proches de la 6e colline, le Mont Louis et ses 90 mètres au cœur du cimetière du Père Lachaise. L’occasion d’un beau « memento mori » après tous ces jouvenceaux soubresauts. Accédez au cimetière par l’entrée Gambetta au milieu de la rue des Rondeaux. Un baiser adressé à Oscar Wilde, une papouille sur la braguette de Victor Noir, un crochet par la porte des Enfers de la Baronne Strogonoff, Dracula, Héloïse et Abélard, et vous voilà sortis du côté du boulevard du Ménilmontant.
Le temps est venu de redescendre de toutes ces hauteurs physiques, métaphysiques et émotionnelles et de s’en aller méditer dans les bois.
Rejoignez le Bois de Vincennes en passant par les rues de Bagnolet, des Orteaux, de la Réunion, la place Marc Bloch, le jardin Casque d’or, la rue de Buzenval, le square Sarah Bernhardt, le square Réjane, le cour de Vincennes, le passage de la Voute et son Chat (point de contact sud-est avec le GR75 officiel), la rue de la Voute, le boulevard Soult, l’avenue Courteline, et enfin l’avenue Victor Hugo côté Saint-Mandé.
 

Une fois au bord du Lac de Saint-Mandé, longez le ruisseau de la Gravelle, aux charmantes cascatelles, plein Sud puis lorsqu’il vire à l’Ouest vers le Lac Daumesnil. La Terre, l’Air, l’Eau. Ce parcours est toujours des plus plaisants et reposants aussi bien pour le corps que pour l’esprit.
Le retour dans la Capitale se profile à l’horizon. On y procèdera de la façon la plus délicate et grandiose qui soit.
Via l’avenue Daumesnil puis la rue Picpus, il s’agit de rejoindre ces merveilleux jardins suspendus que sont la coulée verte René-Dumont, et de la suivre jusqu’à son terme près de l’Opéra Bastille.
 

Une dernière touche de couleurs chatoyantes du côté de la rue Crémieux, et vous voilà rue de Bercy en direction du canal Saint-Martin et du jardin de l’Arsenal.
🙂 C’est le moment de prendre la Bastille ! Contemplez le Génie de la Liberté qui trône au sommet de la colonne de la place, histoire de calmer vos ardeurs révolutionnaires égocentrées. Un monde à l’image des boursouflures de notre seul nombril est-il bien souhaitable ?
Un passage par la plus ancienne place de Paris, celle des Vosges s’impose, avec un arrêt, au numéro 6, devant la maison du grand Victor Hugo. En descendant la rue de Birague, et la rue Saint-Paul, le Village Saint Paul s’ouvre à vous. Dans cette véritable « rue de traverse » vous trouverez le musée de la Magie.
Quelques mètres encore et voici la Seine aux eaux embrasées par le Soleil à son zénith. Vous voilà éthérés par l’air, la lumière et la magie des reflets de Paris. Profitez de l’effet jusqu’au Pont d’Arcole.
 

Là, il nous faut saluer Notre-Dame de Paris, poser le pied sur le « point 0 » des routes de France, puis après le « pont au double », nous incliner devant le plus vieil arbre de la Capitale (1602) qui somnole, appuyé sur sa béquille, au cœur du square René Viviani.
Longez la rive gauche jusqu’au « Pont des Arts » et goutez le merveilleux spectacle de la vie parisienne se reflétant dans le cours de son artère.
Le Louvre nous appelle. Sa pyramide s’offre à nous. Tout comme s’offre un choix intérieur au cœur de cet ancien lieu de pouvoir devenu temple du savoir. La voie ésotérique du pouvoir sur soi-même ou celle exotérique du mandat sur les autres.
 

Si le choix exotérique vous a séduit, sortez d’un pas pressé par la « Porte des Lions », traversez la Seine par le « Pont Royal » et rejoignez les larges et fort courues berges qui bordent le Musée d’Orsay, en direction de l’Assemblée Nationale.
Si la voie ésotérique l’emporte, traversez sereinement l’arc de triomphe du Carrousel, la plus belle des victoires étant la paix sur soi-même, prenez la Porte des Lions, et rejoignez de suite les plus étroits et discrets quais de Seine de rive droite, en les longeant en direction de la Concorde jusqu’à la passerelle Léopold Sedar Senghor.
De retour au point de jonction, côté rive gauche, longez les berges de Seine jusqu’au Parc André Citroën, dans lequel une flânerie vaut le détour. Avant celui-ci, un crochet par l’île aux Cygnes au sein du fleuve vaudra également un doux louvoiement. Les vénérables Pont Alexandre III, Tour Eiffel, Trocadéro, et Statue de la Liberté salueront votre passage.
 

La dernière boucle se fera dans le quartier des réussites, le village des délices de l’âge. Il vous fera passer par le Pont Garigliano, le parc Sainte-Périne, le village d’Auteuil, le sentier de la Petite ceinture du XVIe, le superbe Lac inférieur du Bois de Boulogne, avant de retrouver la verdoyante avenue Foch pour une dernière ascension, celle de la Colline de Chaillot et ses 60 mètres.
 

Retour Place de l’Etoile, là où tout commence et où tout finit. Vous voilà sous l’Arc de votre triomphe. Et si vous avez de la chance, autour du 10 mai et du 1er aout, vous pourrez assister au coucher de Soleil dans l’axe de cette porte Solaire.
En prêtant bien attention, vous pourrez, peut-être même, distinguer la barque dorée du dieu Rê s’apprêtant à plonger dans les Ténèbres afin d’y affronter les ressorts chaotiques des forces obscures qui agitent parfois les nuits de l’Humanité…
 

Il est temps d’aller boire un verre, voire plusieurs.
Alors qu’en dîtes-vous ? Ça vous tente ? 😊 
 
Sil

 

samedi 16 octobre 2021

Le Massif des 3 Pignons

  

Balades d'Automne : Massif des Trois Pignons et le Sentier des 25 Bosses

- Objectif: 10 heures de marche pour retrouver mes 40 km d'autonomie d'avant Confinement pour mes 48 ans 😅
 
- Objectif atteint ! J'ai même semé gogolemaps dans les 25 Bosses pendant 1 heure 😎
 
- Suis prêt pour une nouvelle Guerre Sanitaire #NeverSurrender

 



 

 

jeudi 27 février 2020

Mon Madrid des Arts et Lettres


Ulis en quête de l'âme de Madrid, sur les traces de Hemingway,  de Federico Garcia Lorca, de Mariano Fortuny, des héros anonymes de la culture madrilène et de l'univers parallèle de Kcymaerxthaere...

1) Tras Julia : statue célébrant la légende d'une jeune femme qui au milieu du XIXe siècle se rendait à l'université déguisée en garçon pour pouvoir s'instruire, symbole émancipateur du #GirlPower madrilène..



 "San Andrés" de Mariano Fortuny

2) Tournée des musées à Madrid : hormis le "Guernica" de Picasso au musée de la Reina Sofia qui est une claque visuelle particulièrement sidérante, je n'ai trouvé mon bonheur pictural, ni dans les magnifications aristocratiques de Vélasquez, ni dans la morbidité de Goya, mais auprès du "San Andrés" de Mariano Fortuny découvert au hasard des déambulations.

Incroyable ! Je suis resté scotché. Aucune photo (interdites de toute façon - j'ai pris celle-ci sur le Net) ne saurait rendre l'aspect charnel de l'oeuvre. Les cheveux, les rides du front, les plis de la peau ont l'air plus vrais que nature. On pourrait sentir le personnage soupirer. On a envie de le toucher. Pour une représentation de martyr, c'est particulièrement vivant. On n'est pas loin du miracle...


3) Cerveceria Alemana : La photo d'Ernest Hemingway dans son repère madrilène préféré, lorsqu'il était correspondant de guerre pendant la guerre civile espagnole, la Brasserie Allemande sur la Plaza Santa Ana.



Buenos Dias Federico  

4) Statue de Federico Garcia Lorca Plaza Santa Ana : "Je vous salue, ô roses, étoiles solennelles. Roses, incarnats joyaux vivants de l'infini, bouches, seins, vagues âmes parfumées, larmes, baisers! Grains et pollen de lune, ô doux lotus sur les étangs de l'âme, je vous salue, étoiles solennelles". La prière des roses - Federico Garcia Lorca



Porte d'entrée vers l'Ombrosphère

5) Bon bah ! Il est l'heure pour Ulis de quitter Madrid et de filer vers d'autres aventures...

Porte d'entrée vers l'Ombrosphère : sur l'ancienne place de la Lune, ce qui ressemble à une plaque d'égout, produite par l'artiste et "géographe inter-dimensionnel" Eames Demetrios, serait l'une des portes d'entrées vers l'univers parallèle du Kcymaerxthaere...

mercredi 26 février 2020

Ulis dans les tablao de Madrid : un pingouin dans les temples du Flamenco madrilène


Ulis à Las Tablas et à La Candela

1) Diner spectacle à Las Tablassoirée magique dans le temple du flamenco madrilène...  #Tablao #MadridMadrid

2) La Candela : dans cette institution mythique du flamenco madrilène qu'est La Candela, nous voici, à minuit, religieusement serrés les uns contre les autres, un verre de sangria à la main, nous laissant traverser par la fureur de vivre gitane qui résonne depuis les fêlures torturées de leur âme... on en sort quasiment en transe...
 

Diner spectacle à Las Tablas


Ulis à La Candela




mardi 25 février 2020

Tuer la nuit à Madrid


 :) Votre mission, si vous l'acceptez, 
consiste à tuer la Nuit à Madrid...

"Vouloir aller se coucher la nuit venue à Madrid fait de vous un être étrange ; personne ne va se coucher à Madrid avant d'avoir tué la nuit" Ernest Hemingway.

Les Madrilènes, surnommés "los gatos" ("les chats" en espagnol) parce qu'ils passent leur vie dehors, surtout la nuit, sont inépuisables. De bars en bars, dans les petites salles de concert alternatifs ou dans les "tablao" (cabarets) à flamenco, sans oublier les bars à tapas, c'est la fête permanente. Et quand vient la faim après la soif, vous n'imaginez pas le plaisir que c'est de savoir que vous pourrez savourer à minuit de succulentes tapas dans ce temple de la papille gustative qu'est le Marché San Miguel.



Los Gatos Bar


Plaza Mayor by Night

  
Le Marché de San Miguel : 
de jour comme de nuit, 
le temple des tapas vous accueille... 
#TapasTapasYMasTapas


:) Comme une envie, à minuit, Plaza Mayor
de bocadillons de calamares dans du pain
#KebabMadrilène #Yummy


La Mahou : bière mythique de Madrid

lundi 24 février 2020

Madrid ville d'ordre et de movida

 Ulis au point zéro des routes espagnoles sur la Plaza del Sol
 
J'adore Madrid ! J'aime sa lumière et sa paix diurne. J'aime ses éclats et sa fièvre nocturne. J'adore la gentillesse des Madrilènes. Tout me plait à Madrid. Choses que j'ai de plus en plus de mal à dire de ma ville, Paris.

La ville est propre ; ses habitants sont polis. Son vieux cosmopolitisme n'est pas incompatible avec une identité aussi forte que tranquillement vécue. A Madrid on sait qu'on est à Madrid, la capitale des Espagnols, et non pas dans une quelconque auberge française (le foutoir n'est plus forcément à l'auberge espagnole) ou tout autre cité ethnobordélique européenne. Je n'ai pas croisé de bandes ethniques. Les vendeurs africains à la sauvette de la Plaza del Sol le sont vraiment, à la sauvette, puisqu'ils passent leur temps à se sauver des flics, leurs sacs-contrefaits à la main. En effet, la police sait se rendre visible partout, et à l'évidence, elle sait se faire respecter. Il y a quelque chose de rassurant là dedans. 

Cela n’empêche pas de faire la fête, loin s'en faut. Les Madrilènes, surnommés "los gatos" ("les chats" en espagnol) parce qu'ils passent leur vie dehors, surtout la nuit, sont inépuisables question festivités. On a envie de les suivre toute la nuit, d'autant plus que cela reste toujours bon enfant, aussi bien dans les petites salles de concert alternatifs que dans les "tablao" (cabarets) à flamenco, sans oublier les bars à tapas. Vous n'imaginez pas le plaisir que c'est de savoir que vous pourrez savourer à minuit de succulentes tapas dans ce temple de la papille gustative qu'est le Marché San Miguel.

J'adore Madrid ! J'adore me promener dans ses rues, où l'on peut traverser le temps et différentes échelles spatiales,  de l'intimisme des quartiers populaires au gigantisme américain de la Gran Via, du passé glorieux de la Plaza Mayor au modernisme de la Plaza de Castilla. Les magnifiques bow-window madrilènes semblant jouer les traits d'union architecturaux.

Par contre, il y a une chose pour laquelle Madrid ne supporte pas la comparaison avec Paris. Les Musées. Le Prado est grandiose mais Le Louvre est définitivement un joyau indépassable...

Sil


Madrid, ville à la fois d'ordre et de grandeur castillane 
mais aussi de mouvement cosmopolite et hétéroclite... 
#MovidaMadrilena 


"La poésie, c’est quelque chose qui marche par les rues..." 
Federico Garcia Lorca 



Madrid et ses très beaux bow-window... 

Madrid et ses plaques de rues illustrées 

mercredi 18 décembre 2019

Le Marathon des Grèves Paris-2019


:) Encore un beau tracé dans le cadre de l'ultra-urban-trail "CGT-Transports Paris Hiver 2019".

:) 33037 pas ! Et un grand merci à mes coach RATP pour mon nouveau meilleur podomètre sur Paris hier... je vous kiffe et mon système cardiovasculaire aussi...



 En bonus : Carte du temps moyen de parcours 
à pied dans Paris...
 

vendredi 22 novembre 2019

Viana do Castelo : "j'ai vu Anna dans le Chateau !"

#AmoViana  #VeryOldUrbanLegend

Il y a bien longtemps, du côté de Viana, dans le Nord du Portugal, était un immense château. Tout le monde admirait sa grandeur tout comme la simple pierre avec laquelle il était construit.

Les gens aimaient passer devant le célèbre château simplement pour l'observer. Jusqu'au jour où ils commencèrent à remarquer que de temps à autres une princesse apparaissait dans l'embrasure des fenêtres du château. C'était une belle jeune fille aux joues roses, aux yeux clairs et aux longs cheveux blonds. La princesse était timide car il n'était pas facile de l'observer par la fenêtre. Lorsqu'elle sentait quelqu'un sur la route, elle se cachait.

C'était donc un privilège de voir la princesse du fleuve Lima dans les fenêtres du château, et toutes les personnes qui y parvenaient venaient raconter au marché ce qui s'était passé:

- J'ai vu Ana au château!
Et c'est ainsi que fut baptisée la célèbre ville galicienne portugaise appelée Viana do Castelo. 

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Para os lados de Viana, havia um enorme castelo. Toda a gente admirava a sua grandeza e até a simples pedra com que tinha sido construído.

As pessoas gostavam de passar em frente do famoso castelo simplesmente para observar. Até que começaram a reparar que de vez em quando surgia uma princesa numa das janelas do castelo. Era uma linda rapariga, de faces rosadas, olhos claros e uns longos cabelos loiros. A princesa era tímida, pois não era fácil observá-la na janela. Quando pressentia alguém na estrada, escondia-se.

Era portanto um privilégio ver a princesa do Lima na janela do castelo e todas as pessoas que o conseguiram, vinham logo contar o sucedido:

− Eu vi Ana no Castelo !

Assim, se originou o nome da célebre cidade galega portuguesa chamada Viana do Castelo.
 

mercredi 21 août 2019

Ulis à Vindilis : un pingouin à Belle-Île-en-Mer


Connue depuis l'antiquité sous la dénomination de Belle-île, puisque portant alors le nom gaulois de "Vindilis", rapporté par le géographe grec Ptolémée, ce qui signifie "Belle-île" ("vindo" pour belle -métaphoriquement- et "illis" pour île),  on peut dire que cette perle de la Mer Celtique porte bien son nom.

Certains paysages et couleur des eaux, notamment à la Pointe des Poulains, réservant un spectacle visuel des plus renversants.

Signalons par ailleurs que certains observateurs auraient même aperçu un très curieux pingouin géographe sur ses rivages :) 

PS : je préfère le nom de Vindilis ; outre le fait que ça sonne fort joliment, je le trouve gauloisement et celtiquement bien plus exotique :) 

Un bien beau voilier sur la route de Vindilis
 L'entrée du Port de Le Palais à Vindilis
 Le vieux port de Vindilis
Autour de la Pointe de Ramonette  
Un Pingouin à la Pointe des Poulains et ses eaux turquoises

Ulis