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vendredi 4 avril 2014

Tartagueule à la Récré !


- Quoi ! Tu crois qu’un bisou de ta part me fera passer le gout de la politique libérale-fasciste que tu as choisi de mener. Surement  pas !  J’ai pas envie d’une marque jaune sur ma joue gauche. Social-traitre va !
- Allez juste un bisou…

- Tu la vois celle-là ? Et puis baisse donc les yeux quand  je te parle !
- OK d’accord mais si tu continues à lever la main ainsi sur moi,  tout à l’heure, mon  nouveau premier ministre va te faire la tête au carré.

- Parle plus fort, je n’entends rien.
- A force de beugler comme un sourd, c’est sûr que…

- Comment ?!?
- T’es certain que tu ne veux pas un bisou ?

PS : Rencontre au sommet lors d'une petite sauterie politico-médiatique organisée à l'AFP. Ce pays est une farce !

vendredi 28 mars 2014

Si tu reviens...


Ségolène, ma seule et unique reine,  en un mot comme en cent, si tu reviens j'arrête tout,  les Valérie, les Julie, et le Jean-Marc.

Promis ! 

Je ferai preuve de bravitude ; ton ordre juste sera le mien ; Manuel Valls sera notre Premier ministre, et toi la clef de voûte de ma présidence... 

SILarose l'important

mercredi 26 mars 2014

Et maintenant que fait-on ?


- Et maintenant, que fait-on Najat ?
- On lourde Ayrault, François !
- T’es certaine de toi, Najat ?
- Ben oui François !

- Pourquoi ça, Najat ?
- Attends François, il est complètement nul ; il ne sert à rien ; il énerve tout le monde et en plus il porte la poisse.

- Qu’est-ce qui te fait dire ça, Najat ?
- C’est Rachid, mon voyant rifain qui me l’a dit à plusieurs reprises. Tu sais celui qui prédisait qu’entre toi et Valérie ce n’était pas pour la vie. Eh bien pour Ayrault, de toute évidence, il avait raison aussi. C’est un boulet. Il faut le sacrifier vite fait, si nous voulons remonter la pente…

- T’as peut-être raison, Najat. Mais par qui le remplacer ?
- Ne t’inquiète pas François. Tu me donnes une liste de premiers ministrables. Je la soumets à Rachid. Deux, trois versets du coran, récités à l’envers, plus tard, et tu auras ton ou ta Premier ministre…

- Qu’en penses-tu Jean-Marc ?
- You know what, I’m happy !

SILarose l'important

lundi 10 février 2014

Sera-t’elle la prochaine Première Dame de France ?


Nous venons de l’apprendre… Hollande ramène Léonarda en France !

On comprend mieux certaines choses, notamment le traitement médiatique du dossier, et la proposition présidentielle de la faire venir sans son encombrante famille. Et puis la dot doit être conséquente, non ?

Bref tout s’éclaire !

SILarose l'important

jeudi 17 octobre 2013

Flamby passe Le Cap


- Gros comme ça, je te dis.
- T’exagères (satanée cravate!).
- Attends qu’elle grimpe dans la voiture et tu verras bien.
- Comment ça ?
- Tu croyais que je parlais de quoi ?

- Et toi, t’as pris combien de kilos depuis que t’es à l’Elysée ?
- Une dizaine. Je me suis mis à la zumba et je prevois d’aller danser à Soweto.
- ça marche pas. Regarde-moi, ma dodue. Je ne trouve même plus de lingerie fine à ma taille.
- En effet. Finalement, ça fait peur le pouvoir. On ne prend pas que la grosse tête…

SILarose l'important

vendredi 11 octobre 2013

Les Aventures de Nono le Petit Robot


- C’est avec ça que tu comptes redresser la France, mon petit Arnaud ?
- Oui, Monsieur le Président.

- T’es sûr de toi, Arnaud ?
- Attendez de le voir se dresser sur ses jambes. Une vraie merveille, Monsieur le Président. Tenez, il se redresse déjà.

- Un vrai miracle en effet. Bon, en attendant qu’il serve à quelque chose d’utile, il est déjà bien mignon. Il ne te rappelle pas quelqu’un mon petit Arnaud ?
- Là comme ça, à brûle-pourpoint, je ne vois pas, Monsieur le Président.

- Et comment s’appelle cette merveille du redressement productif.
- Nono le petit robot, Monsieur le Président.
- Excellent choix mon petit Arnaud !

UllysSIL 31

mercredi 20 février 2013

Série "La rombière s’amuse"


J’ai cherché des photos de la copine de notre pésident, prises à l’occasion de sa récente visite officielle en Inde. Je me suis dit que le surclassement «en première dame» offert par les autorités indiennes avaient dû lui donner le sourire ou l’amuser un peu.

En fait non ! Comme à son habitude Valérie Trierweiler fait plus ou moins la gueule. De toute façon, même quand elle sourit, elle fait la gueule.

D’ailleurs je comprends mieux pourquoi elle avait prévenu qu’elle refuserait de jouer les premières dames traditionnelles, rôle qu’elle qualifiait de « potiche ».

C’était une forme d’honnêteté. De toute évidence, elle ne saurait incarner ce rôle. Un air coincé et balourd aggravé pas une absence totale de photogénie…

Capitaine MerSIL Stubing

lundi 4 février 2013

Le Triomphe de Franciscus Batavus Germanicus Opulentus Malius



Reprenant le slogan de sa royale ex-femme, voici notre président volant de victoire en victoire.

C’est qu’en à peine six mois de leadership, l’imperator Franciscus Batavus a défait les velléités hégémoniques du Saint Empire Germanique ; est parvenu à bouter les riches hors de France et vient d'effectuer une entrée triomphale à Tombouctou où le premier des nouveaux mausolées reconstruit sera dédié à ses premières reliques : des bouts d’ongles, une dent de sagesse arrachée pour l’occasion et deux trois cors au pied qui trainaient.

« Rendez-vous est pris pour de nouvelles victoires… »

Caius SILlustius Crispus

jeudi 19 juillet 2012

Tranche de vie hollandaise : François et l’éphèbe de Washington



- Tu tires ou tu pointes ?
- Tiens, salut François. Comment vas-tu depuis le diner d’hier soir ? « Tu tires ou tu pointes », mais encore…

- Rien, il s’agissait d’une petite plaisanterie provençale en rapport avec le jeu de boules. Sinon, je vais très bien merci. Je tenais d’ailleurs à te remercier pour la qualité de ton accueil. C’est pour cette raison que je suis venu te voir. Le service du protocole m’a indiqué que je pourrais  te trouver ici. Mais que fais-tu exactement ?
- Je fais plaisir à ma femme. Vu que je rongeais mon frein en attendant la décision de la Cour suprême qui doit tomber dans les prochaines heures au sujet de ma reforme de sécurité sociale, Michelle m’a demandé d’aller me détendre en posant pour le sculpteur qui se trouve à côté de toi. Elle trouve que cela sera du plus bel effet dans les jardins de la Maison blanche.

- Le bel effet de l’éphèbe de Marathon, ou plutôt de celui de Washington, en effet, oui…
- Peut-être, mais non seulement cela ne me détend pas vraiment, mais surtout je commence à avoir très soif.

- Je peux aller te prendre quelque chose à boire dans les distributeurs du stade, si tu veux ?
- Ce serait bien aimable à toi. Je ne sais pas où est passé mon service de sécurité.

- Fichtre ! J’ai oublié ma Carte bleue-blanche-rouge officielle dans le sac à main de Valérie.
- Tu n’as qu’à emprunter la mienne. Elle est dans la poche arrière gauche de mon pantalon. Prends-là toi-même. Mike Angel ne veut pas que je relâche la pose.

- D’accord. Et pour le code…
- c’est 8888.

- Comme l’infini ?
- Yes ou presque, ah ! Ah ! Ah !

- Tu m’en tiendrais rigueur, si je me prenais également, au passage, quelque chose à boire ?
- Bien sûr que non, voyons. Fais-toi plaisir. C’est le Congrès qui régale…

 SILarose l’important

mardi 17 juillet 2012

Tranche de vie hollandaise : réunion à G8 clos



Angela Merkel : François, si tu as quelque chose à me dire, tu me le dis en face, d’accord ! Allez, un peu de courage, einmal !
François Hollande : J’ai déjà dit que je ne serai pas le président de l’austérité et de l’égoïsme, mais celui de la croissance et de la solidarité entre pays européens.
Angela Merkel : Ja, le président de la croissance de la dette, et de la solidarité avec mon chéquier…

Conseiller de François Hollande : Monsieur le Président, et si nous plaidions en faveur d’une déclaration de principes autour de ces questions.
François Hollande : Bonne idée ! Nous pourrons ainsi afficher notre réussite, et faire reposer sur les récalcitrants la responsabilité d’un éventuel échec futur.

David Cameron : Pour ma part, je ne reviendrai pas sur le fait qu’il est hors de question que la Grande Bretagne dépense le moindre penny pour supporter les Grecs ou pour endetter le pays. I want my money back ou plutôt in my pocket !
Barack Obama : Pense à l’avenir du monde libre, David. Il n’en va pas seulement du sort de la Grèce.
David Cameron : justement, n’en déplaise à ton sort personnel, j’y pense tous les jours, au sort du monde libre…

Dmitri Medvedev : (ouh là là, si Obama se lève pour peser sur la négociation, il faut que j’en fasse de même ; il en va de la grandeur de la Russie. A la une, à la deux, à la…)

Yoshihiko Noda : (je ne comprends strictement rien à leur histoire de Grèce. Renseignons-nous). Qu’en pensez-vous cher Monsieur Monti ?
Mario Monti : Que je vous remercie infiniment, cher monsieur Noda, de me permettre de reprendre vos notes. J’ai un peu de mal à suivre. Sans doute le fait du repas de midi…

José Manuel Barroso : t’en penses quoi, de tout ça, Herman ?
Herman Van Rompuy : Que j’ai un poil dans la main qui me démange horriblement. Ça m’arrive de plus en plus souvent. T’as pas un truc contre ça ?
José Manuel Barroso : l’épilation à la pince. Le problème c’est que je fais parfois des furoncles après l’épilation…

SILarose l’important

mercredi 11 juillet 2012

Tranche de vie Hollandaise : la marche de l’empereur



Tiens, pourquoi il rigole sous son casque celui-là ? Visiblement, l’impassibilité de la garde royale anglaise n'est plus ce qu'elle était. De toute façon, tout fout le camp de nos jours. Et celui-là, pourquoi sourit-il également ? J’ai un truc de travers, ma cravate, les boutons de mon veston ? Bizarre…

Mais c’est qu’il se marre tout autant, cet autre là. Non mais à quoi rime cette mascarade ? Ah, je crois que j’ai compris. Le grand con à mes côtés, ou bien l’autre emplumé derrière, doit se moquer de moi en douce. Je suis certain que ces salauds d’Anglais ont fait exprès de me faire défiler à côté de ce troll. Les journalistes anglo-saxons vont encore se payer ma pomme. Perfide Albion !

Remarquez, il est vrai que je dois avoir l’air d’un manchot défilant devant une armée de Lapons. On se les pèle en plus. Et même pas ma Valérie pour me réchauffer depuis qu’elle a décidé de faire l’huitre à Paris. Quelle boudeuse celle-là aussi.

Enfin, ça ne se passera pas comme ça. David Cameron me paiera cet affront. Dès que je le vois, je lui vole dans les plumes…

SILarose l’important


jeudi 5 juillet 2012

Et si l’Etat PS redistribuait (un peu) le pouvoir



Bon, faisons les comptes : La Présidence ; la majorité absolue des sièges de  députés et  sénateurs ; la plupart des mairies, y compris des grandes villes ; même chose s’agissant des mandats de conseillers généraux et régionaux ; sans oublier le (contre)pouvoir médiatique au sein duquel  80% des fauteuils de journalistes seraient occupés par des gauches…

On peut donc dire que non seulement la gauche détient tous les pouvoirs, mais surtout que le poids de tout ce pouvoir doit être beaucoup trop important pour un brave socialiste n’ayant que le mot redistribution à la bouche.

Par conséquent, histoire de soulager sa conscience et son embonpoint politique, je propose à l’Etat PS de redistribuer des postes de députés-sénateurs-maires-conseillers-rédacteurs-en-chef à d’éminents membres appartenant à des partis politiques quelque peu dans le besoin.

On va bien voir s’ils sont si redistributeurs que ça lorsqu’ils ont tout…

Après tout le président Sarkozy avait redistribué, lui, un peu de ce pouvoir, soit par « l’ouverture », soit en nommant un responsable de l’opposition au très prestigieux poste de président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale. Il s’agissait de Didier Migaud, nommé ensuite, toujours par le président Sarkory, à la tête de la Cour des comptes.

Voyons ce que fera le président des bisous…

SILarose l’important

lundi 2 juillet 2012

Tranche de vie hollandaise : « Ach, satanés Français »



Tous : Ah ! François, te voilà enfin. Nous avons failli partir déjeuner sans toi.
François H : Je suis bien content de vous voir, et surtout toi Angela. J’ai beaucoup pensé à toi, tu sais…

Angela M : Vlatteur ! Mais bourquoi ce retard ?
François H : Excusez-moi les amis. C’est que j’avais une crise majeure à désamorcer. Les intérêts du pays en dépendaient.

Tous : Tu ne trouves plus où placer ta dette ?
François H : Pire que ça ! Les femmes de ma vie se crêpent de nouveau le chignon. Sacrée prise de tête. Ségolène veut trainer Valérie par les cheveux et en justice afin d’obtenir réparation pour tous les préjudices familiaux, affectifs, humoristiques, sexuels et politiques, subis. Valérie, en colère après avoir appris la nouvelle, s’est mise, de bon matin, à briser la vaisselle de l’Elysée, à commencer par un magnifique vase de Soissons.

Mario M : Et bien ce n’est pas si grave. Chez nous, ça arrive tout le temps.
François H : Détrompe-toi. Il s’agit là de pièces d’une valeur inestimable, capables à elles seules de rembourser la dette du pays. Or s’il y a bien une chose qui peut me valoir de sacrés ennuis, c’est de porter atteinte au patrimoine national. Bon, et si nous allions déjeuner…

Tous : Oui, surtout qu’aujourd’hui, c’est toi qui invite…
François H (portant sa main gauche à la poche de son pantalon) : Pardi ! Dans la précipitation, j’ai oublié mon chéquier et ma carte bleue-blanche-rouge sur mon bureau. Je n’ai que mon icône de la Vierge dans ma poche. Angela, peux-tu me dépanner ?

Angela M : Ach, nom d’une canette de schnaps, satané François !
François H (en son for intérieur) : pourvu que Valérie ne mette pas la main dessus. Elle est capable de tant de bêtises, de tant de bêtises quand je ne suis pas là…

SILarose l’important

samedi 30 juin 2012

Tranche de vie hollandaise : « putain ce que je me marre… »



- Vite, dépêchons-nous, nous sommes en retard. Valérie a oublié de me réveiller ce matin.
- Ecoute François, je sais bien que Valérie s’y oppose mais il serait quand même souhaitable que tu dormes à l’Elysée, surtout les veilles de déplacement officiel. Ça finit par poser pas mal de problèmes d’organisation.

- Je sais Laurent. Je suis en pleine phase de négociations afin d’obtenir un arrangement avec elle. Dépêchons-nous ! Dépêchons-nous. Alors commandant, tout est au point de votre côté ?
- A peu de choses près, Monsieur le Président.

- Comment ça, à peu de choses près ?
- Disons que dans la précipitation, nous avons oublié de prendre la mallette avec les armes destinées à votre protection. Il faut dire que cette mission était du ressort de la commandante que votre première dame a fait limoger parce qu’elle vous protégeait d’un peu trop près à son gout. Du coup, nous n’avons pas eu le temps de roder le nouveau protocole…

- Je ne vous félicite pas commandant Lasavate. Comment va-t-on faire maintenant ?
- Ne vous inquiétez pas Monsieur le Président, en 1997 j’ai été sacré champion départemental du Loiret de boxe française. Je suis paré à toute éventualité.

- Bon, tant que j’ai mon icône de la Vierge dans ma poche gauche, tout devrait bien se passer.
- Putain ce que je me marre…

- Comment Laurent ?
- Rien, François, rien…

SILarose l’important

jeudi 28 juin 2012

Tranche de vie hollandaise : âmes sœurs



- Qu’il est bon, mon cher François, de pouvoir marcher enfin à tes côtés, après toutes ces années de captivité, où tes lettres emplies de ta tendre bonne humeur étaient mon unique réconfort.
- Je n’ai jamais désespéré, sublime fleur d’oranger. Même fugacement, les âmes sœurs finissent toujours par être réunies.

- Tu as raison mon bon prince. J’espère seulement que les divinités célestes nous permettront de passer toute notre prochaine vie ensemble.
- Oui, je prie moi aussi. Enfin une vie d’amour, d’humour et de spiritualité en compagnie de la seule et unique véritable Lady…

- J’ai en effet appris pour tes problèmes de couple, ancien, nouveau et franco-allemand. Ta sensibilité semble avoir fait de toi une cible de choix pour femmes peu scrupuleuses.
- C’est le moins que l’on puisse dire. Me voilà obligé de surveiller des fronts à la fois internes et externes.

- Qu’envisages-tu de faire, mon beau bouddha rieur ?
- S’agissant de Valérie, j’ai bien pensé à la placer en résidence surveillée mais cela ne l’empêcherait pas de twitter.

- (Rires) Je pense que je dois pouvoir t’aider. Je suis certaine que deux trois généraux dans mon entourage professionnel auront quelques bons conseils à me donner. Ils me doivent bien ça, après tout. (Rires)


SILarose l'important