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lundi 3 juillet 2023

I.A. : Intelligence Artificielle ou Amplificatrice ?

Après l’anxiété-sanitaire, l’anxiété-climatique, vous allez adorer l’anxiété-technologique. Je sais bien que nous ne sommes que « des concombres anxieux » (notre corps étant tout comme celui de ce fruit constitué de 80% d’eau) et que l’anxiété est souvent un marqueur d’intelligence mais je crains que trop d’anxiété n’étouffe l’intelligence.

Donc nous voici avec les progrès de « l’Intelligence Artificielle » en pleine crise d’angoisse prométhéenne, nos élites olympiennes se demandant si les créatures électroniques de l’homme, en accédant au feu de la cognition, ne constitueraient pas une menace pour leurs créateurs. Les films catastrophes type Terminator (1984) ou même « 2001 l’odyssée de l’espace » (1968) n’arrangeant rien.


Personnellement, sans nier les risques, je suis tout aussi enthousiaste devant l’IA que lorsque l’immensité des flots de l’Océan Internet s’est offert à moi. Pendant que les mêmes anxieux tremblaient à l'idée du "Bug de l'an 2000", entre autres chambardements apocalyptiques qu'ils redoutaient (comme la mort de La Poste à cause des mails #LOL), j’ai vu dans le NET, une formidable opportunité de connaissance, d’autoformation et d’action, à condition justement de demeurer actif.

Aussi, je vois l’IA de la même façon, en commençant par me demander de quelle catégorie d’IA on parle et pour quoi faire. Aussi sérions un chouïa tout ça.

-  IA et éducation : je dois vous avouer que je me gausse sans retenue de ces bolosses de profs qui pleurnichent devant la possibilité de triche offerte aux élèves avec ChatGPT. Quel manque d’imagination ! A leur place, je privilégierais fissa, non plus les devoirs à la maison, mais ceux sur table. On verrait très vite qui écrit quoi. Mais ces feignasses craignent peut-être d’avoir plus de copies à corriger qu’avant.

Plus sérieusement, je suis totalement d’accord avec Monsieur Chan Chun Sing, le ministre de l’éducation de Singapour (pays en pointe de l’IA), notamment lorsqu’il utilise la métaphore suivante : « l’IA c’est comme la calculatrice ; or avant de laisser les élèves utiliser une calculette, on leur apprend à compter et à calculer ».

Exactement ! Il faudra par conséquent donner aux élèves un bagage culturel suffisant, leur apprendre à penser avec rigueur, contextualiser, critiquer les sources, sans oublier de stimuler leur créativité propre, puis de leur apprendre à utiliser l’IA (questionner un sujet sous des angles différents, pousser leurs recherches, synthétiser avec leur propre discernement etc.), seuls moyens de transformer l’IA en outil d’autoformation satisfaisant.

- IA et information : comme  je le disais plus haut, lorsque Internet s’est offert à nous, j’y ai vu non seulement un moyen d’accès au savoir planétaire mais surtout un moyen de quitter la bulle médiatique franchouillarde. Des articles du monde entier étaient disponibles sous des lignes éditoriales aussi diverses qu’assumées. Cela a nourri ma propre capacité d’analyse et m’a obligé au passage à faire des progrès en anglais. Grâce à mes bagages linguistiques, j’ai d’ailleurs pu voir les différences de traitement de divers sujets sur Wikipédia, que les articles soient rédigés en français, en anglais ou d’autres langues.

Je vois ChatGPT de la même façon. ChatGPT c’est Google avec des propositions de réponses en plus. D’ailleurs niveau réponses, outre l’aspect un brin politiquement correct des répliques de ChatGPT, la qualité de la réponse dépend surtout de la qualité des questions. Et tout comme pour Wikipédia, celles-ci restent pour moi, surtout une invitation à approfondir des sujets.

-  IA et médias : « Ouh-la-la ! attention aux fake-news » nous serinent des journalistes. Faites-moi rire. Cette fois-ci nos guignols-de-l’info auront au moins une bonne excuse lorsqu’ils raconteront n’importe quoi. Encore que. Peut-être qu’ils se mettront enfin à la vérification des sources et des faits. Ils pourront se la jouer un peu en montrant à quel point l’IA s’est plantée. Ce qui sera très bon pour leur narcissisme.

- IA et politique : bonne nouvelle ! vu la frousse que leur fiche l’IA, je sens que cela poussera, très sagement, nos politicards à se passer des systèmes de vote électronique et à garder nos scrutins traditionnels. Comme quoi, sur certains points, "y’a bon tradition" ! Surtout dans les temples sacrés de la Démocratie.

Pour le reste, cela fait des décennies que nos gouvernants utilisent des aides électroniques à la décision politique. Si ça peut les aider à faire moins de conneries…

- IA et électronique : en parlant d’électronique et de piratage ; certes l’IA favorisera le piratage, mais comme l’IA permettra également de mieux lutter contre icelui, j’y vois surtout un gain en matière d’intelligence et d’expérience offensive comme défensive (il en va ainsi depuis la découverte du gourdin ou du silex taillé).

- IA et militaire : en matière militaire, d’aucuns craignent le « point de singularité technologique », ce moment où les machines (notamment) militaires seront plus intelligents que les hommes. Oui certes. Mais m’est avis que tout comme pour la très singulière menace nucléaire, cette nouvelle peur d’anéantissement mutuel, poussera les dirigeants de notre jolie petite planète à adopter de nouveaux garde-fous, à redécouvrir certaines vertus de la compartimentation, tout en favorisant la coopération selon cette règle voulant que plus l’homme flippe et plus il est tenté de coopérer.

- IA et espace : youpi ! L’Intelligence Auxiliaire va nous permettre de faire des bonds titanesques en matière de conquête spatiale : pour la conception des vaisseaux, les systèmes de propulsion, le calcul de trajectoire, la conception et installation des bases spatiales. On pourra embarquer des modules médicaux qui pourront diagnostiquer et opérer. Couplée à l’impression 3D, grâce à l’IA, on pourra construire presque tout le nécessaire sur place. Et ce n’est qu’un début. Attendez voir les modules robotisés d’exploitation des ressources spatiales.

- IA et économie : histoire de revenir à des questions plus terre-à-terre, « syndrome de l’allumeur de réverbères » oblige, qu’en sera-t-il des métiers de demain ?

L’humilité toute humaine, ainsi que le recul historique, devrait nous obliger à dire « on verra bien ». Toutefois, tout comme la robotisation dans l’industrie a permis de produire plus vite et mieux, tout en préservant bien mieux la santé du travailleur, et en générant des métiers à plus haute valeur ajoutée, il est fort à parier qu’il en ira de même avec la robotisation logarithmique d’une partie du secteur tertiaire.

Je vois d’ici toutes les tâches administratives, bureaucratiques, aussi rébarbatives que peu stimulantes intellectuellement, exécutées à vitesse de processeur par l’IA, laissant plus de temps à l’humain pour l’examen du fond, la recherche des choix les plus judicieux, le contrôle qualité etc.

Imaginez la vitesse de traitement d’un dossier dans un cabinet comptable, d’avocat, dans une administration, dans la traduction d’actes ou d’œuvres etc. Imaginez le nombre de dossiers qui pourront être traités en plus, en mieux, et donc la valeur ajoutée ainsi générée.

Imaginez les archives du monde entier scannées et reliées à l’IA. Imaginez les rapports et études « brutes », « objectives », en tout cas moins polluées par les immatures biais cognitifs d’étudiants gauchistes en thèse wokiste de ceci-cela, que l’on pourra commander, mais aussi celles que l’on pourra produire, nous-mêmes dans notre salon, sous tous les angles problématiques que l’on souhaitera.

Imaginez un projet d’urbanisme, planifié et budgété en quelques semaines, là où il fallait des mois, les plans pondus en quelques heures, permettant plus d’échanges sur ceux-ci, entre tous les acteurs humains du projet.

Imaginez le nombre de bouquins qu’un « porte-plume » de nos célèbres piliers de comptoir médiatique, pourra pondre en plus ; ou encore le nombre de scénarios capillotractés que nos plateformes pisse-séries pourront produire, sans avoir recours à des équipes de scénaristes sous drogues.

Imaginez enfin, ce magnifique label qui ne manquera pas de germer un jour dans la tête d’un politicien ou technocrate français : "100% human product", "Made by Human". Soutenez nos artistes et producteurs humains en achetant du "100% humain". J'en rigole déjà.

Bref, imaginez, imaginez ; malgré les risques, je n’arrête pas d’imaginer, surtout le meilleur, tout ce qui nous simplifiera la vie et nous aidera à l'embellir...

En conclusion, je soulignerai le fait que, tout comme pour les précédentes avancées en matière de transmission des connaissances, il y aura toujours deux catégories d’hominidés. Ceux qui abreuveront de données et découvertes les nouveaux outils humains de l’intelligence et qui s’en serviront pour s’upgrader en permanence (questionnant le savoir, se posant de nouvelles énigmes, explorant de nouveaux chemins  etc.), et la masse brouteuse qui restera dans la culture passive, tout comme elle l’était déjà devant le Net, la télé, les journaux, les livres, la transmission orale etc.  #DanseAvecLesGnous

Pour ma part, j’espère que cette intelligence Auxiliaire ou Amplificatrice aidera notre espèce à mieux se propulser à travers l’infini et au-delà.

Quant aux pessimistes, qu’ils se rassurent. Comme le disait George Bernard Shaw "les optimistes comme les pessimiste contribuent à la société ; l'optimiste invente l'avion, le pessimiste le parachute". En espérant que les pessimistes de l’IA daignent se montrer inventifs au lieu de demeurer stérilement anxieux. Restons optimistes...

Buzz Sil l’éclair 

 


mercredi 4 janvier 2023

Avatar 2022 : aussi beau que niais


Ah ça ! Tout comme le premier, il est beau ! Suffisamment beau pour qu’on se laisse emporter par le film pendant 3 heures. Mais grands dieux, tout comme le premier, que c’est niais !

Avec en plus, franchement, un brin de taquinage de margoulette, Cameron nous offrant un pot-pourri de ses précédentes soupes cinématographique : prenez du Abyss (du bleu, beaucoup de bleu), mêlez-y du Rambo 2 (des flèches contre des hélicos), les marines coloniaux de chez Alien (ressemblant plus à la milice Wagner qu’à des Marines mais bon), du Terminator et même du Titanic avec un bateau qui coule. Et voilà !

Du coup, mon billet sur le premier volet reste d’actualité. Cadeau bonus du film :

« Avatar » le premier navet en 3D (un navet des Na’vis)

Ma frangine est taquine. Elle m’a offert « Avatar » en DVD, l’édition collector, spécial fêtes de noël. Elle a beau savoir que le fan de James Cameron, que je suis, a détesté ce film, elle me l’a tout de même offert, soi-disant pour les bonus. Ça tombe bien, il en manquait un, de bonus, mon avis sur ce nanar. Le voici.

En effet, il se trouve que je suis un fan de James Cameron. J’ai apprécié tous ses films. Aussi bien cette comédie peplumesque qu’est « True Lies », ses bijoux de science fiction que sont Terminator, Alien 2 et Abyss, ou encore ce monument du cinéma lacrymal qu’est Titanic. Je l’ai vu 7 fois au cinéma et une dizaine de fois en vidéo, chialant systématiquement lors des génériques de fin tel un iceberg posé en plein Sahara. Exit donc toute suspicion d’anticameronisme primaire. Ce n’est pas le genre de la maison. D’où d’ailleurs l’ampleur de la déception.

C’est qu’au-delà de l’expérience, ma foi, fort sympathique, de l’immersion dans de la réelle 3D, après un quart d’heure de projection, j’ai commencé à m’ennuyer sévère, à craindre le pire, puis enfin à m’énerver, finissant par conclure qu’Avatar est malheureusement le premier navet en 3D. Non mais qu’est-ce donc que ce scénario à la Twister (ceux qui ont vu ce film comprendront l’allusion) ?

Des gentils indigènes qui vivent dans une communion aussi gentille que totale avec une très gentille planète jusqu’au jour où des vilains humains décident d’y atterrir afin de prendre possession d’un minerai très rare dont le plus gros gisement se situe pile poil sous le colossal baobab-maison, au pollen hallucinogène, de nos elfes de l’espace.

Des bons sauvages pas si écolos que ça puisqu’ils soumettent les espèces animales dont ils ont besoin, à leur emprise psychique via une espèce de natte-USB. Et que l’on ne me parle pas d’osmose. On voit bien que les dragons ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes après leur connexion à l’indigène. Au moins, nous autres humains, lorsque nous montons à cheval, nous courrons le risque de nous voir désarçonnés si d’aventure nous nous montrons incapables de sentir le changement d’humeur de notre monture. Écologie à deux balles donc.

Ce qui est toutefois moins grave que ce paternalisme dont empeste le film. Je vous sens surpris. Il est pourtant évident. Voit-on nos braves Na’vis se rebeller et se libérer tous seuls ? Non ! Il faut que le gentil humain de la bande de vilains humains vienne à leur secours, devienne leur chef pour que les habitants de cette planète aient un avenir. Quelle condescendance sous couvert de grandeur d’âme.

Moralité, le résultat s’avère plus vilain que ce que les gentilles prétentions du réalisateur voulait produire. De façon involontaire bien sûr, car de façon consciente et scénaristique, je lui reproche également d’avoir fait des humains, des vilains de bac à sable.

Drôle d’idée que celle d’envoyer des exosociologues pour tenter de comprendre et d’amadouer l’indigène afin qu’il accepte de quitter son arbre, puis, faute d’avoir réussi par le biais de la diplomatie, de raser la forêt de façon aussi primitive que brutale ? C’est que nous sommes dans le futur, il me semble. Aussi, pourquoi ne pas avoir fait dans le futuriste.

Vois-tu, mon bon Cameron, personnellement, après une petite mission exobiologique, menée juste par curiosité intellectuelle, mais aussi le temps de mettre au point mon arme secrète dans mes laboratoires maison, j’aurais déversé dans la forêt sacrée de ces schtroumfs géants, une variété modifiée de termite particulièrement vorace. Résultat garanti. Celle-ci m’aurait digéré toute cette cellulose en moins de temps qu’il faut pour faire pousser des orties. Ensuite, ni vu, ni connu, je t’embrouille, je faisais passer cette calamité pour une malédiction et me serais posé en sauveur auprès de nos sauvages, leur promettant des plants OGM de leur forêt, capables de résister aux termites, qu’ils auraient obtenu en échange du précieux minerai. Même plus besoin d’importer des cons de soldats susceptibles de tomber amoureux des filles du coin. J’aurais exploité, à moindre coût, la main d’œuvre locale. Ah, ah, ah, ça c’est se montrer humainement diabolique. Sûrement pas comme se le représente l’auteur de ce navet. Quel nul !

Au final, voilà un film non pas pour grands enfants mais pour bébés géants englués jusqu’à ce qui leur reste de cordon ombilical dans une sorte de stade méta-œdipien, où l’on rêve de fusion éternelle avec la grande maman. Pour preuve supplémentaire, évoquons la scène d’amour. J’ai passé tout le film à craindre le moment où nos grands benêts décideraient de jouer à zizi dans le pilou-pilou. C’est que je ne voulais pas assister à une quelconque forme de pornographie infantile. Après tout, malgré leur taille, l’âge mental de nos deux héroïques tourtereaux me paraissait incompatible avec une telle séquence. « Ouf », me suis-je dit lorsque celle-ci arriva. Nous avons eu droit à une gentille partie de touche-pipi. Coupez, elle est bonne !

Les cahiers du SILnéma

 

mardi 16 août 2022

Pendant ce temps-là sur Mars...


Pendant ce temps-là sur Mars...

L'Astrorobot Perseverance cherche toujours le chemin de la plage... 

(photo du 14 aout 2022)


#LifeIsABeach  

 #VersLInfiniEtAuDela

 

samedi 3 juillet 2021

Climat : quand Nicolas Hulot découvre la réalité


"On a échoué, maintenant la priorité va être l'adaptation" Nicolas Hulot (multimillionnaire héliporté donneur de leçons et vivant comme s'il disposait de 4 planètes) sur la lutte contre le réchauffement climatique. 

Bah voilà, nos "progressistes" progressent ! C'est bien !

Ces mégalomanes qui, malgré la haute opinion qu'ils ont d'eux-mêmes, ne sont que des esprits primitifs, vont arrêter de faire croire à nos Pygmées occidentaux que leurs folkloriques danses du "réchauffement climatique" servent à quoi que ce soit d'utile, vont intégrer qu'ils ne réguleront jamais ce phénomène particulièrement changeant qu'est le Climat, au même titre qu'ils n'enrayeront jamais l'érosion, surtout à coup de taxes.

Tout simplement, parce que l'impact humain restera toujours inférieur à celui d'une multitude de facteurs qui le dépassent totalement (géologiques, astronomiques, etc).

Ils vont enfin comprendre que dans la vie, y compris dans celle de notre merveilleuse planète, les changements sont la constante et que par conséquent la priorité a toujours été l'adaptation.

Ils vont se contenter, plus modestement mais bien plus efficacement, de militer pour que nous polluions le moins possible, réparions tranquillement nos erreurs passées, que nous trouvions les moyens techniques et industriels d'améliorer notre style de vie sans tout saloper, cultivions des préoccupations communes en la matière au niveau planétaire par le biais de nos instances internationales.

Ils vont œuvrer à ce que nous profitions de notre 'optimum climatique 2000' pour préparer l'éventuelle dégradation climatique qui suivra... 

Un programme bien plus intéressant que celui consistant à créer de nouvelles angoisses ingérables alors que ces politicards sont de moins en moins fichus de s'occuper des anciennes plus à leur portée (économiques, sociales et régaliennes), angoisses justes bonnes à hystériser et pourrir le taux de fécondité de notre jolie et fragile petite espèce. 

SIL 

 

vendredi 7 mai 2021

Commémorer Napoléon et pourquoi pas Dark Vador ?!

 

;) Alors ça, c'est bien vrai ça !

- Fils d'une esclave parvenu au sommet grâce à la méritocratie Jedi

- Éditeur du Code Sith 

- Grand Ordonnateur de l'Inquisitorius et de la Légion d'honneur impériale

- Artisan de l'ordre, grandeur et paix galactique, victorieux à Hoth 

- Accessoirement tyran et criminel de guerre, parti sur une série de défaites, tout comme Napoléon, et les méchants de l'histoire en général. Bah oui ! Les méchants, ça perd toujours à la fin ! Il serait bon qu'ils finissent d'ailleurs par le comprendre un jour...

Master SIL

 

vendredi 11 décembre 2020

Fédération Galactique de Planètes


Depuis les révélations publiques de Haim Eshed, ex-chef de la sécurité spatiale d'Israël, sur la Fédération Galactique de Planètes, j'ai décidé de postuler aux fonctions de Secrétaire Général de la Fédération :

1) Parce que j'en rêve depuis tout petit en me rasant le matin et que c'est le seul poste réellement digne de moi ;
2) Parce que les ET semblent être assez intelligents pour avoir opté pour une Fédération libérale au lieu d'un Empire centralisé ;
3) Parce que toutes leurs violations de notre espace aérien, sans dépôt de plan de vol préalable auprès de nos autorités aériennes, commencent à bien faire ;
4) Parce qu'il est temps que le Génie humain apporte son dynamisme et sa fantaisie à cette galaxie un peu morose.

Aussi je compte sur votre soutien 😘

(pourvu qu'ils aient de l'humour car avec mes vannes pourries, c'est l'annihilation assurée)

Sil


vendredi 20 septembre 2019

Dans la Zone 51


:) Pendant ce temps-là dans la Zone 51 
La prise d'assaut de la base est une totale réussite... 

#ConsDeJeunes 
#FuckinMillennials

mercredi 18 septembre 2019

Un "Ad Astra" très raz-les-paquerettes


Intéressant et un brin parlant d'un point de vue psychanalytique, le tout magistralement interprété par Brad Pitt...

Totalement inintéressant d'un point de vue esprit-pionnier, puisqu'on nous propose encore une fois un space-opera (voir "Elyseum", "Jupiter", et dans une moindre mesure "Interstellar") où l'Espace sert de miroir à nos névroses, où tout ce que notre espèce y trouvera de merveilleusement lumineux a vocation à se faire avaler par le trou noir de nos craintes obsessionnelles...

Quel manque d'imagination ! De toute façon, tout est poussiéreux dans ce téléfilm censé se passer au XXIIe siècle, depuis la mentalité pré-Grandes-découvertes à la technologie digne du siècle dernier...

M'étonne pas que la critique franchouillarde a adoré le film...
 
#DéfinitivementStarTrekSpirit #ExAstrisScientia

Les Cahiers du SILnéma

lundi 16 septembre 2019

Conquête spatiale et chercheurs grotesques enfermés dans leurs grottes


C'est marrant comme les ancêtres de ces "chercheurs" avançaient (à reculons) déjà les mêmes "arguments" il y a cinq siècles lors de l'exploration du Nouveau monde : "pourquoi traverser les océans alors que l'urgence c'est le vieux continent"...

Je pense même que les ancêtres de leurs ancêtres ânonnaient les mêmes grotesques grognements dans leurs grottes de la vallée du Grand Rift il y a 60 000 ans lors de l'Out Of Africa...


lundi 29 juillet 2019

Jour du Dépassement LOL


Oh moonnn dieu ! On va encore tous mourir...
Oh wait ! dieux merci ! Les Martiens arrivent 
pour nous livrer des sac de riz...

#FakeNews
#JourDuDépassementDesFadaisesEcolomalthusiennes
#OhMonDieuCesBatardsDeCapitalistesOntEncoreTuéKenny

jeudi 11 avril 2019

Vers l'infini et au-delà !


 Image du Trou Noir au cœur de la Galaxie M87 dévoilée hier



La comparaison entre la taille de notre système solaire
 et celle du trou noir central de M87...


Katie Bouman au cœur de la découverte...
le poids des données, le choc des photos... 
Mes hommages chère Madame !


vendredi 11 janvier 2019

Objectif Mars


Chérie, prépare ton sac, 
la fusée est prête, 
on part en weekend sur Mars...

#SpaceXStarshipRocket  
#ObjectifMars

mercredi 1 août 2018

lundi 23 octobre 2017

Evolution : après la planète des singes, la planète des dingues…


Planète Terre
Ou bien
Planète atterrante ?

Scoop spatio-temporel : an de grâce 2327, le service documentaire de l’agence Starfleet décide de rendre publique cette photo de la face cachée de la Lune. 

Elle aurait été prise courant 2017, après le passage d’observateurs Vulcains.

Les glyphes tracés sur la surface de la lune terrestre au canon à magma, caractéristiques de l’époque classique et utilisés alors comme éléments de langage intergalactique, signifient « Attention, planète de dingues !

On se demande bien pourquoi…

SIL Spock


lundi 5 juin 2017

Profitons de l'optimum climatique mais surtout préparons l’après



Partant du postulat de base que Trump est une buse, qu’il nous faut polluer le moins possible, et que par conséquent sortir d’une dynamique collective internationale plutôt vertueuse n’est pas forcément ce qu’il y a de plus malin à faire ; avec l’aide de la perspective historique et astronomique, recadrons tout de même un certain nombre de niaiseries inversement proportionnelles à celles du Trump en question;


1) Bon ! Je sais bien que nous sommes désormais 7 milliards, que la planète serait entrée dans l’ère de l’Anthropocène, c’est-à-dire celle où elle aura du mal à effacer nos petites traces de pneus et autres cacas en polystyrène laissés ici et là, rappelons tout de même aux membres de l’espèce animale la plus égocentrique qu’a engendré Dame Nature que nous n’en sommes pas pour autant le centre du monde ou du système solaire. A titre d’exemples :

- Le moindre pet de volcan rejette dans l’atmosphère plus de gaz nocifs pour la biosphère et la couche d’ozone que ceux de nos rejets industriels  ;

- N’en déplaise à toutes ces vessies qui se prennent pour des lanternes interstellaires, le rôle du Soleil est infiniment bien plus important dans les cycles climatiques que tout ce que l’on pourra péter plus haut que notre cul. Pour preuve on observe également une augmentation des températures à la surface de Mars, or je ne pense pas qu’elle soit due à l’agitation de la demi-douzaine de robots terrestres qui s’y sont posés ces dernières années. 

Par ailleurs :

- Le CO2 n’est pas à proprement parler un polluant mais la matière première dont les plantes ont  besoin pour grandir ;

- De grâce que l’on arrête de parler de « dérèglement climatique », pour la simple raison que le climat n’a jamais été réglé. Oui de grâce car ça me donne des envies de gifler. Non mais sérieux, ces pignoufs de « régulateurs » obsessionnels  pensent vraiment qu’ils vont trouver les boutons de réglage du climatiseur planétaire. Plus niais tu meurs !



2) Ces propos introductifs passés, entrons dans le vif du sujet, en invitant mes brillants lecteurs à jeter un coup d’œil sur les jolis graphiques climato-historiques sus-présentés. Comme ils peuvent le voir :

- Le climat obéit à des cycles qui se fichent comme de leur première gelée de l’influence des primates industrieux et prétentieux que nous sommes. Ces cycles sont liés à l’activité solaire et aux variations d’inclinaison polaire ou orbitale de notre planète mère autour de l’étoile père (ou vice-versa pour ne pas fâcher les plus hystériques de nos vaillantes féministes).

- Les phases de réchauffement climatique coïncident avec des phases d’expansion de la civilisation humaine. Plus de chaleur signifie plus de ressources végétales et animales. Un foisonnement de vie supplémentaire certes inéquitablement réparti sur le globe terrestre mais bien réel. Dans nos contrées, on voit bien que cela est allé de pair avec la révolution néolithique, l'expansion indo-européenne, celle de l’empire romain, puis avec la renaissance de l’an mil, celle du XVe siècle et enfin notre exceptionnelle phase de développement  industriel actuel. A l’inverse, les périodes de refroidissement coïncident notamment avec les "siècles obscurs", et très spectaculairement avec la chute de l’empire romain sous la pression de populations en recherche de ressources vitales parvenant à traverser des fleuves gelés.

- CQFD Vive le réchauffement climatique ! Et surtout, puisque gouverner c’est prévoir, préparons  la suite, celle du refroidissement de la planète que certaines études annoncent pour la deuxième moitié de ce siècle, et qui dans un contexte démographique de 10 milliards d’humains, et de bouleversement productifs alimentaires et autres, risque d'entrainer des chamboulements bien plus flippants que l’amaigrissement des ours du pôle Nord.



3) Alors d’aucuns me demanderont à quoi rime tout ce cirque. 

- N’écartons pas la sincérité d’une grande partie de nos « sauveteurs du climat ». Nous avons beau nous montrer incapables de nous occuper correctement de nos vies et de protéger efficacement nos proches, nous n’en adorons pas moins nous prendre pour des sauveurs galactiques. C’est profondément risible mais c’est comme ça. C’est ce qui fait notre charme et qui doit bien faire rire les civilisations extraterrestres qui daignent suivre nos poilantes péripéties. Donc tous ces gentils neuneus pensent vraiment que le fait d’avoir un peu moins chaud va sauver la Terre ; à moins qu’ils ne se préoccupent surtout du sort de leur résidence secondaire en front de mer.

- Une autre partie estime qu’il n’y a rien de tel qu’un peu d’hystérisation des masses pour les pousser à éviter de tout saloper sur leur passage. Un peu comme quand papa-maman exagéraient les risques de nos moindres sorties de lit nocturnes histoire de nous empêcher de nous mettre en danger. Force est de constater que cela marche également chez les grands enfants que nous sommes.

- Une dernière partie, la plus mégalomane et dangereuse, présente surtout dans la sphère politicarde, n’adorant rien tant que de se prendre pour des « Deus ex machina », espère que cela lui donnera plus de pouvoir politique et économique sur les masses assoiffées de prêts-à-penser censés calmer leurs angoisses existentielles face à la complexité du monde. Ah ! Cet indépassable besoin « d’illusion de contrôle ». 

Maintenant, en conclusion, s’agissant des débiles, catégorie légende, qui osent parler de « crime contre l’humanité », et aux zobzervateurs franchouillards qui vivent la sortie de « l’accord de Paris » bien plus comme une insupportable blessure narcissique qu’un risque de quoi que ce soit, qu’on leur serve tout mon stock de goudron et de plumes...





mardi 23 août 2016

Annonce : prêt à tout pour effectuer ce voyage... #ToInfinityAndBeyond


A l'heure où se préparent les thérapies géniques qui feront vivre certains d'entre nous plus de de 1000 ans...

A celle où les projets d'exploration spatiale vont bon train... 

Faute d'être du genre à vendre mon âme... 

Je veux bien faire don de ma personne, en me portant volontaire pour 1000 ans d'explorations... renouvelables :-)
 
(En dehors de ceux qui pourront s'offrir du rab-de-vie, on devrait proposer ces thérapies aux volontaires ayant la tête dans les étoiles)

mercredi 8 juin 2016

Mars victime également du changement climatique anthropique-capitaliste-ultralibéral


Soit la preuve irréfutable que tout réchauffement est lié, non pas à l’activité solaire, mais bien à l’activité humaine. 

Bah oui ! A peine nos robots débarquent sur Mars que Mars se réchauffe… 

Comme par hasard !

Earth isn’t the only planet grappling with climate change, although this other orb doesn’t have much in the way of fossil fuel emissions or a 97 percent of scientific “consensus” on global warming. Newly published evidence suggests Mars is experiencing global warming as it emerges from an ice age. (plus…)

jeudi 26 mai 2016

Barack Obama un président de plus en plus Space


1) Le lascar va au Japon prier pour un monde sans armes nucléaires alors qu’il est en train de permettre à l’Iran des fous d’Allah de se doter du feu atomique…

2) Faute d’être parvenu à apaiser l’Amérique, le Moyen-Orient, l’Iran, la Russie, la Chine, la Corée-du-Nord, et à réguler le climat ainsi que les Marchés…

Ce guignol d’Obama va essayer d’entrer dans l’histoire en nous expliquant qu’il entretient d’excellentes relations diplomatiques avec les Goa’uld…

Sans doute dans l’espoir de décrocher le prix intergalactique de la Paix, avec le risque, encore une fois, de nous porter la poisse :-)

 

vendredi 23 octobre 2015

Seul sur Mars : « le sol appartient à celui qui le cultive »


Ayé ! Avec « Seul sur Mars », je crois que la machine cinématographique à créer du mythe colonisateur spatial est lancée, le tout de façon grandiose !

2h20 d’images superbes, mises en valeur par la 3D, et une histoire qui tient en haleine avec tout ce que notre espèce est capable de faire de mieux…

Merci Ridley Scott !

Han SILo

samedi 7 mars 2015

Bonne Nuit


Oração desta noite :

"Deus vos salve Lua Cheia... 
Lua brilhante, Lua forte...
Não me deixe minguar tanto... 
Vem clarear minha sorte"

Sil Bethania