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dimanche 8 mars 2020

Quand le Coronavirus cible les religieux


(!) Pape reclus, 
La Mecque vidée,
Secte chrétienne vectrice en Corée,
Mollahs décimés à partir de la ville sainte chiite de Qom,
Orthodoxes juifs ciblés à Jérusalem
Évangélistes contaminés et contaminateurs en France,
La très catholique Italie foudroyée...

A se demander si Dame Nature
ne ferait pas un petit rejet religieux...

#KarmaVirus

vendredi 28 février 2020

Ulis au Paticano de Madrid : l'Eglise qui célèbre le rire et la libre pensée...

  
Un Pingouin sur le Saint-Siège du Vaticanard :) 

"Là où est le doute réside la Liberté" : certains athées ayant parfois un sens du sacré et de la spiritualité bien supérieur à bon nombre de croyants, nous voici au Vaticanard (Paticano : jeu de mot mélangeant "Vatican" et "pato" signifiant canard en espagnol), saint siège de l'Eglise Patolique, qui célèbre le rire et la libre pensée dans le quartier populaire de Lavapiès (Travesía Primavera) ... 

#UbiDubiumIbiLibertas

Ci-dessous ;) pour celles et ceux qui ne maîtrisent pas l'aljamiado mozarabe voici la traduction de cet aphorisme du poète syrien Abdul Al Ma'arri (973-1058) : "Deux sortes de gens sur la Terre, ceux qui ont la raison sans religion, et ceux qui ont la religion et manquent de raison.

j'aime beaucoup cet autre de Al Ma'arri : "Si on me demande quelle est ma doctrine, elle est claire ; ne suis-je pas, comme les autres, un imbécile ?" :)



Ulis Carpe Diem :) 





mercredi 5 février 2020

Affaire Mila : Je Suis Liberté de Conscience


Sans la Liberté de blasphémer
Il n'est pas de Louange flatteuse

Sil de Beaumarchais

Outre l'intouchable droit de croire ou de ne pas croire, toute religiosité privée d'esprit critique tient plus d'une vulgaire bigoterie superstitieuse régie par la peur que d'une spiritualité qui élèverait l'âme comme l'esprit...

jeudi 18 avril 2019

Que renaisse le Phénix de Notre Dame


Cathédrale Notre Dame de Paris, rosace ouest, vitrail du Phénix... 
pour qu'elle renaisse tel l'oiseau d'or de ce vitrail...

"Un oiseau au plumage d'or flambe au sein d'un brasier ardent". Magnifique symbole.

Ce couple de médaillons pourrait s'intituler, de façon plus classique, la vertu de la pureté face au vice. Cependant ce serait perdre la dynamique de ces concepts. La pureté n'est pas un état, mais un chemin que nous acceptons de prendre ou non. C'est un chemin exigeant comme l'indique l'oiseau d'or dans le brasier.
En effet cet oiseau peut être assimilé à l'oiseau Phénix, fabuleux et mythique, qui renaît de ses cendres après s'être immolé volontairement. Les charbons ardents vont détruire ses matières adustibles et hétérogènes, ne laissant que l'or pur au fond de la coupelle en cendre d'os (opération chimique de la coupellation). Cette opération est un véritable supplice pour les matières impures, agrégées à l'or. Elles vont disparaître dans la coupelle, sous l'effet d'un feu très violent. Seul l'or apparaîtra, à l'issue de l'opération chimique utilisée par les essayeurs et les orfèvres du moyen-âge. Une fois la coupelle refroidie, la partie pure, l'or, apparaît, épurée, comme l'oiseau d'or de ce médaillon. C'est un processus dynamique, semé de souffrances et de renoncement, mais qui libère et révèle la partie pure de soi, étouffée sous les haillons des vices." (plus)




lundi 15 avril 2019

lundi 16 juillet 2018

Le Roi Arthur : « Quand le diable a son utilité »


Je ne pense pas vous avoir parlé du film « Le Roi Arthur : la légende d’Excalibur » sorti en 2017. Faut dire que d’un point de vue cinématographique, il n’y a pas grand-chose à dire. Il m’a fait penser à ce que je m’étais dit en  regardant « Dracula untold » de 2014. A force de traiter d’un sujet, on tourne parfois en rond, au risque de rayer le disque, à plus forte raison lorsque la gigue vire à la frénésie cocaïné.

Toutefois, pour être resté jusqu’au bout, j’ai pu gouter un passage extrêmement intéressant, du moins d’un point de vue spirituel. Lorsque Arthur affronte son diabolique oncle Vortigern, il a des mots d’une profondeur qui ne parlera qu’à ceux qui auront osé affronter, les yeux dans les yeux, les démons de notre espèce, des mots sur l’utilité du Diable, ce mal qui nous pousse à nous surpasser, à grandir, à percevoir ce qui est vraiment important tout en acceptant de devoir parfois le laisser partir…

Oui, cet enfant du Chaos qu’est le Diable a son utilité : tel le souffle d’un orage violent, il fait tomber de l’arbre de nos vies les feuilles qui n’y tenaient plus vraiment ; telle une succession d’éclairs, il nous pousse à un surplus de vigilance ; à l’image d’une grande menace, il nous conduit vers plus de discernement, de détermination, de gout de la sur-vie, tout en acceptant l’idée de la mort et par conséquent de goûter à chaque merveilleux instant de l'existence…

Après tout, dans tout ce Chaos, la Paix doit demeurer un choix de Vie… 

Les Cahiers du Silnéma

Les Mystères de Malek Taus

lundi 9 avril 2018

Les Triomphes d'Athéna

 "Le Combat d'Athéna et Arès" par Joseph-Benoit Suvée

Pendant ce temps-là au PBA de Lille 

Pendant la guerre de Troie, le très intriguant et querelleur Arès, dieu de la guerre offensive et fils de Zeus, combattit du côté des Troyens, alors qu'il avait promis à sa mère Héra et à Athéna, déesse de la sagesse et de la guerre défensive, de seconder les Grecs. 

S'en suit une dispute entre Athéna et Arès au cours de laquelle Arès se jette sur Athéna, sa lance de bronze à la main, en lui tenant des propos injurieux : "Pourquoi, mouche à chien, mets-tu donc encore les dieux en conflit, avec une audace folle, dès que ton grand cœur t'y pousse ?". En prononçant ces mots, il frappe de sa lance l'égide frangée, le redoutable bouclier d’Athéna, dont ne triomphe pas même la foudre de Zeus. 

Athéna recule et, de sa forte main, saisit une pierre, qui se trouve là dans la plaine, noire, rugueuse, énorme. Elle en frappe l'ardent Arès au cou et lui rompt les membres. Il tombe et, sur le sol, il couvre sept arpents. Ses cheveux sont souillés de poussière ; ses armes vibrent sur lui. Pallas Athéna éclate de rire et, triomphante, elle lui dit ces mots ailés : "Pauvre sot ! tu n'as donc pas compris encore à quel point je puis me flatter d'être plus forte que toi ?" (extrait de l’Iliade)

#MaDéesse  #AvisAuxSotsQuerelleursEtIntriguants
 

lundi 2 avril 2018

Pâquestion ! Plutôt crever que de sacrifier mon enfant



Au rayon mystères chrétiens et autres, décidément beaucoup trop mystérieux pour moi, il y a ce concept voulant qu’une divinité puisse envoyer son « fils unique » se faire crucifier pour expier les péchés et assurer le salut de ses autres (sous)enfants.

Pour le père que je suis, c’est au moins aussi dingue que cette exigence de soumission à jamais, qu’exprimerait le dieu de Mahomet.

Tout père, digne de ce nom, n’est-il pas plutôt prêt à braver les flammes de l’enfer pour que ses enfants lui survivent ?

Tout père, y compris divin, ne nourrit-il pas pour vœu le plus cher celui de voir ses enfants, non pas se soumettre ad vitam æternam, mais grandir jusqu’au point de devenir, en tous points, bien plus grands que lui un jour ?

SILomon
 

dimanche 1 avril 2018

Plus christique que le peuple hébreu, tu meurs !


Toute pensée est le fruit d’un terreau culturel. Par conséquent si la pensée du Christ est le fruit de la pensée juive, il n’est pas incohérent de penser que le peuple Hébreu est plus ou moins christique dans ses réflexes culturels. C’est peut-être idiot, mais je trouve ça logique.

En fait si je dis ça c’est parce que plus ça va et plus je les trouve sacrement bonne pâte les Juifs en général et l’État Hébreu en particulier.

En effet voici une population qui en Europe a subi pas loin de 2000 ans de haine, de discriminations, de persécutions, d’inquisitions, de pogroms, et même un génocide en bonne et due forme, parce que s’entêtant à demeurer libre sans emmerder personne, et qui s’évertue malgré ces crimes subis à ne pas nous haïr en retour, ni même nous détester un chouia, se repliant à peine, et encore pas majoritairement, dans un communautarisme d’autodéfense dès que la météo politique tourne au brun.

Voici des gens qui, malgré les maintes et maintes crucifixions subies, préfèrent encore, pour un grand nombre d’entre eux, continuer de faire cause commune avec nos sociétés, de vouloir vivre avec nous, bâtir avec nous. Si ce n’est pas christique ça, qu’on m’explique ce que c’est d’autre. En tout cas de quoi rendre incongrue la persistance de toute prière papale invitant les Juifs à la conversion. Au fond, plus christiques qu’eux tu meurs !

C’est qu’on aurait presque envie de leur dire « mais vous allez arrêter de nous aimer, nom de Dieu ! » Enfin, c’est que cela va finir par paraître suspect. En effet, tout chrétiens que nous sommes, nous vous aurions haï pour beaucoup moins que ça, voir comme c’est souvent le cas, pour rien du tout. Faites donc un effort. Tout le monde chrétien sait que l’amour christique c’est une idée comme ça, de jetée en l’air, un idéal et non quelque chose de bien sérieux.

Plus sérieusement, que les croyants rendent grâces à leur Dieu biblique, puisque après le véritable Golgotha que le peuple Juif a connu pendant la seconde guerre mondiale, le fait est qu’il a ressuscité pour de vrai, trois ans après ! Avec un indéniable avantage sur Jésus. Nous en avons la preuve bien vivante. Israël est bel et bien là et les stigmates saignent encore assez souvent.

La différence majeure avec Jésus étant qu’au lieu de faire son Ascension au sens chrétien du terme, le peuple hébreu fait son Aliyah selon un nouveau sens. Il rejoint, jour après jour, les Juifs restés en Terre d’Israël, leur terre de toujours, avec pour objectif d’y vivre jusqu’à la fin des temps.
 
Mais voilà, il y a un problème. « Chassez le naturel et il revient au galop ». À peine ressuscité voici que ce peuple tombe dans des travers christiques susceptibles de le faire remonter sur la croix.

En effet, rappelons que l’État Hébreu a subi, à plusieurs reprises, depuis sa renaissance en 1947, des tentatives d’éradication, menées à six  contre un (cette fois-ci, par les impérialistes antisémites du coin) ; qu’il a trouvé le moyen de gagner les différentes guerres ; mais aussi et surtout de rendre certains territoires conquis, comme le Sinaï, en gage de bonne volonté. Si ce n’est pas là encore, l’application du très christique « aime tes ennemis », je vous demande bien ce que cela peut être ?

Un travers difficile à guérir. Car plus récemment, les voilà qui évacuent Gaza, histoire de donner un énième gage de paix. Or que récoltent les enfants d’Israël ?

L’élection par la population de Gaza d’un gouvernement islamofasciste qui au lieu de s’occuper des besoins de sa population, ou de bâtir l’équivalent d’un État tel que Malte, Singapour, Andorre ou Monaco, préfère fabriquer de la frustration en même temps qu’il se dote d’infrastructures clandestines afin de continuer la guerre.

Conséquence, les roquettes se mettent à pleuvoir, ce qui engendre à minima un blocus. Qu’à cela ne tienne ! Par des centaines de tunnels, le gouvernement du Hamas, au lieu de faire venir vivres et médicaments, s’arme de plus belle. Résultat, il grêle sur la démocratie israélienne.

N’est-ce pas là carrément ce que l’on appellerait tendre la joue gauche après s’être fait frapper la joue droite ?

Se rappelant quand même leur volonté première, à savoir vivre enfin sur leur tout petit bout de Terre, les Israéliens décident de répondre aux attaques avant de ne pouvoir plus rien voir. C’est que les deux joues gonflent à vue d’œil. Mais bon, comme ils ne peuvent décidément pas s’en empêcher, vas-y qu’Israël prévient tout le monde qu’il va devoir intervenir dans les jours qui viennent, se privant ainsi de l’effet de surprise, tout en livrant l’aide nécessaire à la population de Gaza, en lieu et place du gouvernement du Hamas…

Et c’est-là que nous autres Catholiques, intervenons. Il était temps (!) Façon de parler. Car comble de l’ironie, quelques nations chrétiennes, à commencer par la cité-État du Vatican, trouvent cela insuffisamment christique à leur gout.

Incapables de faire la différence entre un régime démocratique qui attaque des milices totalitaires afin de défendre ses civils et un régime totalitaire qui attaque des civils en se réfugiant derrière ses propres civils… mettant sur le même plan l’agresseur et l’agressé, celui qui cherche la guerre et celui qui veut la paix, celui qui déclenche les hostilités et celui qui doit y répondre… ils demandent qu’Israël cesse de se défendre.

À l’évidence, d’aucuns souhaiteraient que les Israéliens continuent de donner l’exemple en matière de christianisme. Qu’ils acceptent, sans doute, une bonne fois pour toutes de monter sur la croix et de ne surtout pas en descendre. C’est peut-être ça finalement la demande de conversion formulée par la papauté.

Enfin soyons juste puisque l’Eglise, à l’image du cardinal Kasper qui en novembre 2008 appelait Juifs et Chrétiens à « coopérer pour le bien de l’humanité, en nous opposant à toutes les attitudes antisémites, anticatholiques et antichrétiennes, et à toute forme de discrimination », commence peut-être à faire siennes les paroles que René Gutman, Grand Rabbin de Strasbourg, formulait en septembre 2001 lors du colloque judéo-luthérien de Dobogòkô (Hongrie). « A notre époque l’antisémitisme est antichristianisme et l’antichristianisme est antisémitisme ».

En parlant de pasteur Luthérien, une, en tout cas, qui refuse de verser dans la moindre ambiguïté est Angela Merkel, cette fille de pasteur, qui rappelle régulièrement le droit pour Israël de vivre en sécurité et qu’il est parfois préférable de montrer de quel bois on se chauffe plutôt que vouloir en faire une croix sur son destin. « La responsabilité de l’évolution de la situation dans la région incombe clairement et exclusivement au Hamas ». Bien dit Angie. Je t’aime. Israël for ever !

Histoire de conclure de façon parabolique, en cette période de Pâques, voici une petite question. Et si le retour du Christ n’était pas tout simplement le retour de sa nation, la résurrection d’Israël ? Pas mal comme métaphore messianique, non ? Et dire qu’il aura fallu attendre bibi :-) pour enfin comprendre la portée de la pancarte clouée au-dessus de la croix du petit Jessy : INRI. Jésus de Nazareth Roi des Juifs ! Non pas le souverain des Chrétiens mais bien un roi Juif ! Eh oui, tas d’aveugles !

SILomon
 

jeudi 25 décembre 2014

Noël et Antinoël


Au vu de l’actualité voici mon petit traité de spiritualité comparative pour temps troublés…

Anthropologiquement parlant, parmi tous les concepts créés par mon espèce animale douée, paraît-il, de raison, il y en a un dont les développements m’ont toujours fasciné par leur truculence. Le concept d’Apocalypse. Dans beaucoup de cultures, cette fin du monde ou de cycle se doit d’arriver comme un cheveux sur la soupe biologique et tout ravager d’un coup sec, comme ça, à brûle-pourpoint final. Le tout d’une façon grandiose, digne d’un péplum hollywoodien, avec moult légions sataniques, des armées angéliques aux épées flamboyantes ou encore des navettes spatiales crachant du feu non pas de dieu mais radioactif. Le monde se trouvant entièrement ravagé en moins de temps qu’il aura fallu pour le créer d’après les textes sacrés. Bref, un navet aux faux airs d’art et essai.

C’est indéniable, ce qui caractérise le primate sapiens-sapiens outre son côté poilant, c’est décidément son sens inné du spectaculaire.

Rien d’étonnant à tout cela après tout. Les individus de notre espèce sapienne, espèce narcissique au point de se croire le centre de la création divine, ballottés dans cet immense océan de vie tels des canots de sauvetage entre les crêtes de l’euphorie et les creux de la dépression, tendent à réduire toute échelle historique à celle de leur courte vie. La création comme la fin du monde se devant d’arriver de leur vivant ou pas du tout.

Il en va de la même façon dans notre culture judéo-chrétienne. Si le Messie n’est pas descendu du ciel dans le char d’Elie avec des bataillons d’anges à ses cotés, c’est qu’il n’est pas encore venu. Tout comme si Satan ne déboule pas depuis la porte Ouest de l’horizon, en chevauchant un dragon capable de noircir d’un clin d’œil démoniaque tous les pâturages de la Terre, c’est que son règne n’est pas encore advenu.

Mes pauvres enfants, malgré tout votre cinéma, comme vous manquez d’imagination et de capacités à vous projeter dans l’espace-temps.

À supposer que Satan existe, pourquoi ne serait-il pas patient ? Pourquoi ne conquerrait-il pas les nations les unes après les autres ? Pourquoi n’userait-il pas des mêmes stratagèmes militaires ou politiques que nous, alors que nous sommes censés lui devoir pas mal de nos ruses ? Avec toutefois cet avantage incomparable qu’il aurait lui le temps, beaucoup de temps, infiniment de temps…

De même, toujours d’un point de vue strictement religieux, à considérer que Jésus de Nazareth soit le Christ, le Messie des écritures bibliques, qui vous dit que l’antéchrist n’est pas déjà venu sur Terre lui aussi, et que son règne ne prospère pas depuis qu’il a ouvert les portes de l’enfer. Par conséquent pourquoi cet antéchrist ne serait-il pas Mahomet ? Cet « homme du péché », ce « fils de la perdition » (2Th 2:3) qui « nie que Jésus est le Christ » (1Jn 2:22) ressuscité.

Après tout, religieusement parlant, tout l’oppose au Christ. Des preuves ? En voici quelques unes !

Jésus ne convertissait que par la parole, n’hésitant pas à tendre sa joue gauche quand on lui giflait la joue droite ; Mahomet n’hésitait pas à recourir à l’épée, à trancher les mains et les langues qui le giflaient, à faire assassiner ses opposants et à exterminer des tribus entières. Épée que Mahomet utilisa pour unifier son royaume terrestre alors que celui de Jésus ne serait pas de ce monde.

Pour répondre à l’épée de Mahomet d’aucuns me parleront du « je ne suis pas venu apporter la paix mais l’épée » de Jésus ainsi que de son bâton. Je leur rétorquerai que ceux qui connaissent un tant soit peu la parabole de l’épée savent que cette lame n’était en rien l’outil du pouvoir du Christ ou de sa volonté de soumettre l’Homme mais bien l’une des conséquences prévisibles de la radicalité de son message d’Amour. Un message capable de diviser tel un couteau tranchant le pain, ceux qui l’accepteront de ceux qui le refuseront. Un message si radical qu’il en tranchera même des liens familiaux.

Quant au bâton, dont il se servit dans le temple pour chasser les marchands, il ne l’utilisa que pour renverser des tables et non pas pour verser le sang.

Les marchands. Alors que Jésus les chassait du sacré, Mahomet faisait commerce avec eux, les pillait ou les tuait pour son propre compte. « Le butin » est son message. Mahomet était un marchand. Un marchand que Jésus aurait chassé du temple.

Jésus était célibataire ; Mahomet polygame. Jésus guérissait, Mahomet assassinait. Mahomet fit de la pierre une arme ; Jésus fit baisser les bras de ceux qui les charriaient. Jésus bénit l’enfance ; le pédophile Mahomet la souilla de sa perversion. Jésus prêchait la paix et l’amour ; Mahomet la guerre et la soumission. Jésus est alliance ; Mahomet un esclavage. Un inventaire ouvert que l’on terminera ici par un Jésus est le jour, la lumière de l’Esprit ; Mahomet l’astre de la nuit. Deux cornes en croissant de lune pour marque de la bête.

Ce faisant, il est totalement incongru de penser ou même de croire que Jésus et Mahomet servaient la même divinité. Celle de Mahomet, Allah, ne peut que participer de la racine du m-Al, trouver son écho dans les noms de pas mal de démons. Alocer comme Alastor, préfets des enfers. Il ne s’agit en rien du même dieu.

Certains prétendent que la meilleure ruse du Diable fut de faire croire qu’il n’existait pas. Je prétends-moi que sa plus géniale trouvaille fut de se faire Dieu en faisant main basse sur tout le legs judéo-chrétien. De se faire Dieu en se donnant un prophète digne de sa folie. Car si Mahomet est bien le sceau d’une quelconque prophétie, il est le sot qui a ouvert les portes des enfers pour les centaines d’années prévues au scénario eschatologique. Des centaines d’années pendant lesquelles des troupes infernales, diablement humaines, progresseront rapidement comme lentement, rageusement ou patiemment, toujours avec malice.

Tiens, histoire de faire également plaisir à ceux qui aiment les chiffres symboliques, il est curieux de constater que si on additionne l’age de Jésus lors de sa mort, 33, avec l’année de décès de Mahomet, autour de 632, on atteint 666, le chiffre de la bête. Étonnant non ! Par conséquent ne cherchez plus le Necronomicon ou tout autre bible satanique puisque vous avez le Coran, le Necoranomicon…

En conclusion, si le message de Mahomet est bien un fascisme d’un point de vue politique, il ne peut apparaître également que comme un satanisme selon une grille d’analyse religieuse.

Aussi, pendant que nous nous chargeons du volet politique, que les religieux s’occupent de prier pour que nos frères musulmans sous cette emprise puissent trouver les moyens de s’en libérer, au lieu de chercher querelle à la laïcité. Amen et Vade rétro Allah-stor !

Saint SILpeace

jeudi 17 avril 2014

Plus christique que le peuple hébreu, tu meurs !


Toute pensée est le fruit d’un terreau culturel. Par conséquent si la pensée du Christ est le fruit de la pensée juive, il n’est pas incohérent de penser que le peuple hébreu est plus ou moins christique dans ses réflexes culturels. C’est peut-être idiot, mais je trouve ça logique.

En fait si je dis ça c’est parce que plus ça va et plus je les trouve sacrement bonne patte les Juifs en général et l’État Hébreu en particulier.

En effet voici une population qui en Europe a subi pas loin de 2000 ans de haine, de discriminations, de persécutions, d’inquisitions, de pogroms, et même un génocide en bonne et due forme, parce que s’entêtant à demeurer libre sans emmerder personne, et qui s’évertue malgré ces crimes subis à ne pas nous haïr en retour, ni même nous détester un chouia, se repliant à peine, et encore pas majoritairement, dans un communautarisme d’autodéfense dès que la météo politique tourne au brun.

Voici des gens qui, malgré les maintes et maintes crucifixions subies, préfèrent encore, pour un grand nombre d’entre eux, continuer de faire cause commune avec nos sociétés, de vouloir vivre avec nous, bâtir avec nous. Si ce n’est pas christique ça, qu’on m’explique ce que c’est d’autre. En tout cas de quoi rendre incongrue la persistance de toute prière papale invitant les Juifs à la conversion. Au fond, plus christiques qu’eux tu meurs !

C’est qu’on aurait presque envie de leur dire « mais vous allez arrêter de nous aimer, nom de Dieu ! » Enfin, c’est que cela va finir par paraître suspect. En effet, tout chrétiens que nous sommes, nous vous aurions haï pour beaucoup moins que ça, voir comme c’est souvent le cas, pour rien du tout. Faites donc un effort. Tout le monde chrétien sait que l’amour christique c’est une idée comme ça, de jetée en l’air, un idéal et non quelque chose de bien sérieux.

Plus sérieusement, que les croyants rendent grâces à leur Dieu biblique, puisque après le véritable Golgotha que le peuple Juif a connu pendant la seconde guerre mondiale, le fait est qu’il a ressuscité pour de vrai trois ans après ! Avec un indéniable avantage sur Jésus. Nous en avons la preuve bien vivante. Israël est bel et bien là et les stigmates saignent encore assez souvent.

La différence majeure avec Jésus étant qu’au lieu de faire son Ascension au sens chrétien du terme, le peuple hébreu fait son Aliyah selon un nouveau sens. Il rejoint, jour après jour, les Juifs restés en Terre d’Israël, leur terre de toujours, avec pour objectif d’y vivre jusqu’à la fin des temps.

Mais voilà, il y a un problème. « Chassez le naturel et il revient au galop ». À peine ressuscité voici que ce peuple tombe dans des travers christiques susceptibles de le faire remonter sur la croix.

En effet, rappelons que Israël a subi, à plusieurs reprises, depuis sa renaissance en 1947, des tentatives d’éradication, menées à six (minimum) contre un ; qu’il a trouvé le moyen de gagner les différentes guerres ; mais aussi et surtout de rendre certains territoires conquis, comme le Sinaï, en gage de bonne volonté. Si ce n’est pas là encore, l’application du très christique « aime tes ennemis », je vous demande bien ce que cela peut être ?

Un travers difficile à guérir. Car plus récemment, les voilà qui évacuent Gaza, histoire de donner un énième gage de paix. Or que récoltent les enfants d’Israël ?

L’élection par la population de Gaza d’un gouvernement islamofasciste qui au lieu de s’occuper des besoins de sa population, ou de bâtir l’équivalent d’un État tel que Malte, Singapour, Andorre ou Monaco, préfère fabriquer de la frustration en même temps qu’il se dote d’infrastructures clandestines afin de continuer la guerre.

Conséquence, les roquettes se mettent à pleuvoir, ce qui engendre à minima un blocus. Qu’à cela ne tienne ! Par des centaines de tunnels, le gouvernement du Hamas, au lieu de faire venir vivres et médicaments, s’arme de plus belle. Résultat, il grêle sur la démocratie israélienne.

N’est-ce pas là carrément ce que l’on appellerait tendre la joue gauche après s’être fait frapper la joue droite ?

Se rappelant quand même leur volonté première, à savoir vivre enfin sur leur tout petit bout de Terre, les Israéliens décident de répondre aux attaques avant de ne pouvoir plus rien voir. C’est que les deux joues gonflent à vue d’œil. Mais bon, comme ils ne peuvent décidemment pas s’en empêcher, vas-y qu’Israël prévient tout le monde qu’il va devoir intervenir dans les jours qui viennent, se privant ainsi de l’effet de surprise, tout en livrant l’aide nécessaire à la population de Gaza, en lieu et place du gouvernement du Hamas…

Et c’est-là que nous autres chrétiens, intervenons. Il était temps (!) Façon de parler. Car comble de l’ironie, quelques nations chrétiennes, à commencer par la cité-État du Vatican, trouvent cela insuffisamment christique à leur gout.

Incapables de faire la différence entre un régime démocratique qui attaque des milices totalitaires afin de défendre ses civils et un régime totalitaire qui attaque des civils en se réfugiant derrière ses propres civils… mettant sur le même plan l’agresseur et l’agressé, celui qui cherche la guerre et celui qui veut la paix, celui qui déclenche les hostilités et celui qui doit y répondre… ils demandent qu’Israël cesse de se défendre.

À l’évidence, d’aucuns souhaiteraient que les Israéliens continuent de donner l’exemple en matière de christianisme. Qu’ils acceptent, sans doute, une bonne fois pour toutes de monter sur la croix et de ne surtout pas en descendre. C’est peut-être ça finalement la demande de conversion formulée par la papauté.

Enfin soyons juste puisque l’Eglise, à l’image du cardinal Kasper qui en novembre 2008 appelait Juifs et Chrétiens à « coopérer pour le bien de l’humanité, en nous opposant à toutes les attitudes antisémites, anticatholiques et antichrétiennes, et à toute forme de discrimination », commence peut-être à faire siennes les paroles que René Gutman, Grand Rabbin de Strasbourg, formulait en septembre 2001 lors du colloque judéo-luthérien de Dobogòkô (Hongrie). « A notre époque l’antisémitisme est antichristianisme et l’antichristianisme est antisémitisme ».

En parlant de pasteur Luthérien, une, en tout cas, qui refuse de verser dans la moindre ambiguïté est Angela Merkel, cette fille de pasteur, qui rappelle régulièrement le droit pour Israël de vivre en sécurité et qu’il est parfois préférable de montrer de quel bois on se chauffe plutôt que vouloir en faire une croix sur son destin. « La responsabilité de l’évolution de la situation dans la région incombe clairement et exclusivement au Hamas ». Bien dit Angie. Je t’aime. Israël for ever !

Histoire de conclure de façon parabolique, en cette période de Pâques, voici une petite question. Et si le retour du Christ n’était pas tout simplement le retour de sa nation, la résurrection d’Israël ? Pas mal comme métaphore messianique, non ? Et dire qu’il aura fallu attendre bibi :-) pour enfin comprendre la portée de la pancarte clouée au-dessus de la croix du petit Jessy : INRI. Jésus de Nazareth Roi des Juifs ! Non pas le souverain des Chrétiens mais bien un roi Juif ! Eh oui, tas d’aveugles !

SILomon

mardi 15 avril 2014

De l’Amour pour Pessah : « comme un lis au milieu des épines, telle est mon amie »


Quel est le but de la Vie. La Conscience ? La Conscience seule, tout seul. Pour quoi faire ? Pour aimer ! L’objectif de la Vie est d’aimer. Aimer avec quoi ? Avec un cœur à l’abri de sa cuirasse thoracique. Pas seulement ! Aimer comme le fait le dieu d’Israël. Car en hébreux, on aime avec les entrailles, avec ce qu’il y a de plus fragile, de plus vulnérable.

On aime comme on désire. On aime comme on sème, comme on attend, comme on goûte. On aime comme on frémit, comme on tressaille. Avec ces mêmes entrailles qui se tordent, qui se nouent, qui se plient, qui se dressent, qui saignent et qui accouchent.

C’est sans doute à cause de la complexité de ce mystère qu’est l’amour, que le Cantique des cantiques attendra le Ier siècle de notre ère pour intégrer le canon biblique. 

Un mystère qui demeure puisque ce chant d’amour s’interprète tantôt comme l’amour du Christ pour son Eglise, celui d’une jeune fille pour son futur époux, ou bien encore, telle l’interprétation donnée par Rabbi Akiba, comme une déclaration d’amour symbolique entre le dieu d’Israël et son peuple. 

Or tout comme ceux qui sont à l’origine de la foi chrétienne, tout comme nos frères aînés dans cette foi, j’aime avec mes entrailles. Dans cet amour, j’aime aussi Israël comme on désire, comme on sème, comme on attend et comme on souffre…

« Tu es belle mon amie, comme Thirsta, agréable comme Jérusalem, mais terrible comme les troupes sous leurs bannières.

Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de Galaad. Tes dents sont comme un troupeau de brebis, qui remontent de l’abreuvoir ; Toutes portent des jumeaux ; Aucune d’elle n’est stérile. Ta joue est comme une moitié de grenade.

Derrière ton voile, il y a soixante reines, quatre-vingts concubines, et des jeunes filles sans nombre. Une seule est ma colombe, ma parfaite ; Elle est l’unique de sa mère, la préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient et la disent heureuse. Les reines et les concubines aussi et la louent. Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, mais terrible comme des troupes sous leurs bannières
 » Ca 6:4

SILomon


mardi 29 octobre 2013

Circonspection : la Circoncision me Laisse Dubitatif


La récente résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, définissant la circoncision comme une atteinte à l’intégrité physique des enfants produit de plus en plus de bris de vaisselle culturelle et cultuelle. Normal pour un sujet aussi délicat. Oui ! Pas facile tout ça, pas facile, d’en parler calmement, comme de recoller les morceaux.

Personnellement, il m’est inconcevable d’accepter que l’on puisse m’amputer le prépuce ou celui de mes fils au nom de vieilles superstitions plus ou moins respectables. J’ai d’ailleurs beaucoup de mal à respecter un Dieu qui exigerait un bout du gland de mon enfant. C’est qu’outre les fonctions utiles et érogènes du prépuce, j’ai tendance à garder tout ce dont la Nature m’a fait don, mais aussi à préférer un baptême à l’eau plutôt qu’au sécateur…

Personnellement j’estime aussi qu’une Organisation ou Institution a le droit de considérer que la circoncision est bel et bien une atteinte à l’intégrité physique d’un enfant qui n’a rien demandé. Qu’elle a le droit de défendre des valeurs ou de poser des principes autres que judéo-islamiques, sans avoir à être suspectée d’antisémitisme ou musulmanophobie. Rappelons tout de même, que cette pratique n’est pas sans conséquences sanitaires et que des enfants meurent des suites de celle-ci chaque année…

Maintenant, personnellement, il m’est très difficile de condamner la circoncision masculine, et de militer pour la fin de cette pratique propre aux Juifs et aux Musulmans, étant donné l’importance de ce marqueur identitaire. Après tout, des pratiques cultuelles ou culturelles, chez les uns et les autres, aussi dangereuses que stupides, ce n’est pas ça qui manque. Des considérations, qu’à mon sens, une instance aussi importante que l’APCE, dont l'une des missions est la protection de nos minorités, devrait avoir en tête…

Bref, difficile pour moi de défendre comme de condamner la circoncision…

Tout cela étant dit, et afin de rassurer tout le monde, pour connaitre ce genre de bestiaux, le pire à craindre, n’est pas un « nouvel » appel à l’expulsion des circoncis d’Europe, mais une directive bruxelloise calibrant au nanomètre près la taille de couenne à découper, avec amendes astronomiques et poursuite possibles à la clef devant la CEDH en cas d’erreur… ça c’est européen, ça c’est bien de chez nous…

J’attends également avec impatience la directive sur la température exacte pour l’eau de baptême et la tenue de baignade que devra porter le bébé chrétien pour préserver sa dignité devant l’assemblée (la nudité imposée en public étant quelque chose de particulièrement dégradant et traumatisant comme chacun sait)…

SILomon

lundi 2 septembre 2013

Lorsque The Conjuring rime avec Sleeping


Au rayon contes démoniaques pour grands enfants, après la série «Paranormal Activity», voici «The Conjuring». Même plus peur, d’abord, mais quelques remarques quand même.

Coté salle. Un amphithéâtre rempli comme un œuf d’un public très pâle, avant même  la projection du film, très jeune et par grappes. Des grappes de jeunes hommes en mal de sexe venus chercher des émotions. Des grappes de jeunes filles en mal d’émotions venues chercher du sexe, pardon, le diable. Sans oublier un mec, accompagnant sa très croyante Chérie, en sachant qu’elle se blottira tout contre lui aussi bien pendant qu’après le film. Pervers va ! Bon, le mec c’était moi.

Côté film. Pas mauvais mais rien que du réchauffé, malgré quelques effets de manche. De toute façon difficile de faire mieux dans un registre surexploité que le magistral «L’Exorciste». On se dit d’ailleurs que les scénaristes feraient bien d’explorer d’autres voies démoniaques du genre «L’avocat du diable» ou «La neuvième porte». Très bons films ! Ou alors de trouver le parfait mélange entre démonologie à l’ancienne et cascade d’effets spéciaux plus modernes…

Côté démonologie ambiante. En plus des films de vampires, on ne peut s’empêcher de remarquer que les films sur les pseudo-possessions deviennent plus nombreux que les cas de possessions reconnus par le Vatican. Signe du temps ? D’un temps obsédé par le contrôle de son environnement, souvent corolaire de la perte de contrôle de soi ; d’un temps où trop d’individus, à commencer par ceux du cinéma, ne semblent plus vraiment en totale possession de leurs moyens, etc.

Côté théologie… ou plutôt anthropologie puisque l’image de Dieu est avant tout une projection de celle figurant dans l’esprit humain. Si j’admets qu’un Dieu créateur puisse s’amuser avec ses créatures, un peu comme un laborantin avec des cobayes, il m’est très difficile de croire qu’un Dieu le Père puisse autoriser des esprits infernaux, dotés de supers-pouvoirs, à torturer des âmes innocentes sans défense ni entrainement spécial face à des attaques aussi fourbes que subreptices. Bonjour le sadisme ! D’ailleurs dans le même ordre d’idées, si le « délivre nous du mal » du Pater Noster me va plutôt bien, le « ne nous soumet pas à la tentation » me reste en travers de la gorge. Quel type de père, autre que pervers, soumettrait ses enfants à la tentation ? Vous en connaissez beaucoup, vous, des pères dignes de ce nom, qui par exemple mettraient sous le nez de leur enfant, un verre d’alcool ou un joint de cannabis pour tester leur obéissance, plutôt que de leur expliquer les dangers de telles substances et de les inciter à prendre certaines distances ou du moins précautions avec des petits  malins qui leur en proposeraient ? Bien sûr que non ! En tout cas, j’ai trop d’amour  et respect pour un Dieu le Père pour le voir ainsi. Aussi, s’il m’est possible d’imaginer un Satan, métaphore de toutes nos immaturités, s’amusant à nous souffler de mauvais conseils, encore que nul besoin de démon pour ça, nos imaginations et congénères faisant très bien l’affaire, il m’est par contre impossible de croire que des forces démoniaques puissent prendre possession du corps comme de l’esprit de faibles humains, tout ça parce qu’une divinité aurait mal conçu l’étanchéité de son Enfer. Voilà une vision décidemment aussi faiblarde qu’humaine. Sans oublier, qu’au fond, je plains le Diable judéo-christiano-islamique. S’être coupé de l’amour de Dieu, tout seul, comme un con, tout ça par jalousie envers l’humain, par infantilisme, incapable qui plus est d’en sortir, après tout ce temps, c’est vraiment dommage. Pauvre Diable ! On a bien envie de lui dire, arrête tes conneries, tu vaux mieux que ça, grandis un peu mon ange.

Voilà sans doute pourquoi ce « The Conjuring » ne m’a pas fait peur pour un sou, que j’ai pu rassurer ma Chérie et passer une très bonne nuit…

SILouis Cyphre

PS : dîtes les enfants, vous vous souvenez de ces histoires de loups ou de monstres que l’on vous racontait quand vous étiez jeunes enfants, pour que vous ne sortiez pas de votre lit, puis de la maison la nuit, afin que papa et maman puissent dormir tranquilles. Oui ?! Bien ! En fait l’histoire du Diable c’est pareil, mais raconté cette fois-ci par papa Etat et maman Eglise. Bonne nuit les petits…