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lundi 11 mai 2020

Covid19 : CGT m'a sauver !


Nous savons désormais que le Coronavirus circulait depuis le mois d'octobre 2019, des sportifs français ayant été contaminés lors des jeux militaires de Wuhan.

Du coup, une idée farfelue m'est venue sur le trône. Et si la CGT ainsi que SUD-rail avaient sauvé des milliers de vies en confinant le pays pendant les grèves des transports de cet hiver ?

Non ! Je déconne ! Quand on se rappelle des entassements banlieusards aux heures de pointe...

Mais vu que ces agités de la paralysie, aux cerveaux plus que lents, ne manqueront pas d'arriver à cette conclusion dans quelques temps, ne se sentant alors plus pisser, autant commencer à en rigoler... 

SILalutte virale finale


vendredi 2 novembre 2018

De la disparition des Néandertaliens


Génial ! Nous connaissons enfin la vraie véritable cause de la disparition des Néandertaliens (que les agents du capitalisme-reptilien-sioniste nous cachaient) (!)... 

Ils ont été victimes des rejets de leur industrie lourde visant à nourrir les scandaleux profits de leur système ultra-libéral-illuminati ; à moins que leurs rejetons n'aient été victimes de cette détestable manie apprise sur les réseaux sociaux appartenant aux GAFA de l'époque, consistant à faire leurs dents en mâchouillant des extraits de gisement de plomb...

Car bien évidement, la très pure Mère Nature n'aurait jamais permis que les nappes phréatiques se polluent d'elles même au contact d'un sous-sol plombé. La Nature est pure alors que l'Humain dérégulé n'est que souillure comme de bien entendu :)
 
#ViteChangeonsDeModèle #LIndustrieTueDepuisToujours #GaïaAkbar 


lundi 8 janvier 2018

La Femme en Equations

"Avec les Femmes tout est Relatif"

Parmi les documents rédigés par Albert Einstein récemment mis en vente,  ma loge illuminati-reptilienne-ultralibérale a acquis à prix d'or une tentative de mise en équation de la Femme se soldant par un échec.

Une brillante tentative qui, à l'examen de l'équation en question, m'a amené à conclure qu'Einstein n’avait pas forcement choisi la bonne théorie pour modéliser le « sexe faible ». Non pas que la théorie de la relativité ne permette pas d’aborder la question de façon convenable, vu tout ce qui peut s’avérer relatif chez la femme, mais elle n’explique pas tout et surtout ne dévoile pas toutes les inconnues de l’équation féminine.

En vérité, Einstein aurait dû utiliser la théorie du chaos et autre modèles issus de la physique quantique. Car force est de constater que la femelle sapienne-sapienne est l’un des rares êtres à pouvoir se trouver dans deux états opposés en même temps :

Solide et gazeuse, triste et joyeuse, sincère et menteuse, comblée et insatisfaite, calme et prise de tête, belle et moche (ou plutôt, bien que belle, elle ne s’en trouve pas moins moche), géniale et cruche, folle et sage, volcanique et glaciale, amoureuse et tueuse :-)

SILbert Schrodinger


mardi 22 avril 2014

Pratiques Hrigolottes


On sonne à ma porte. C’est ma copine d'enfance. Ça tombe mal. J'étais occupé à piler soigneusement des versets carbonisés du coran avec du sable de La Mecque et d’autres ingrédients de la composition  que m’a transmise mon bon maitre ès sorcellerie marocaine.  J'ouvre la porte.

- Salut, ça va ? Tu faisais quoi ?
- Du Hrig.

- C’est quoi ça ? ça se mange ?
- Ben disons que je pars bientôt pour le Maroc et je voulais montrer à mon Tâleb les progrès que j’ai accompli en lui racontant comment  je m’apprête à faire revenir à feu doux, deux trois âmes primaires, avant qu’elles ne soient définitivement expédiées dans les flammes de l’enfer.

- Tu plaisantes ?
- Oui, tu me connais. Et toi, quel bon vent t’amène ?

- Mes galères de mec habituelles. Cette fois-ci c’est Gaspard qui me dit qu’il ne veut pas s’engager avec moi. Je ne comprends pas. C’est systématique. J’ai beau chercher des explications, je n’en trouve aucune à part que vous êtes tous des salauds. Pourtant je pensais être enfin tombé sur le bon.
- Ce n’est pas la première fois que j’entends ça. Ceci étant, si tu me permets, t’es certaine que tu t’es posé toutes les bonnes questions ?

- Je crois bien que oui !
- Y compris celle consistant à te demander si ce n’est pas avec toi que tous ces mecs ne voulaient pas s’engager, et pourquoi ?

- Mais enfin… salaud !
- Sans doute mais le seul salaud qui t'aime depuis ton enfance, n’est-ce pas ? Tu veux un bisou magique pour te consoler ?

- Tu ne veux pas plutôt m'aider à retenir Gaspard avec ton  Hrig  marocain, là ?
- Désolé mais je ne fais pas dans la magie rose, seulement dans la blanche, bleue et  verte. En parlant de ça, il y a du très bon thé à la menthe dans la cuisine si t’en veux…

Sao SILpriano 

mercredi 12 juin 2013

Trains en grève

 

Nouveau mouvement d’humeur des Français devant des trains à l’arrêt et nouvelle incapacité de nos cheminots à expliquer convenablement les choses. Chers camarades, c’est qu’il va falloir apprendre le b-a-ba de la pédagogie, histoire au moins de faire comprendre les véritables raisons des trains à l’arrêt.

Rappelons en effet, pour ceux qui l’ignorent, que le cheval de fer est une espèce certes puissante mais particulièrement émotive. Entrainés depuis leur plus tendre enfance à tirer des wagons, dans les mines, dans les stations balnéaires ou sur les quais d’embarquement, les plus beaux spécimens peuvent espérer tirer de longues rangées de wagons sur des lignes à grande vitesse. Les plus  robustes se chargeront du trait de marchandises.

Quoi qu’il en soit des constantes sont observables. Le cheval de fer est une espèce particulièrement grégaire dont on peut observer l’attroupement dans toutes les grandes gares. On peut même dire que plus la gare sera grande et plus les chevaux de fer s’y attrouperont.

L’observateur attentif remarquera également que le cheval de fer vit en parfaite harmonie avec l’être humain, ne s’emballe jamais quand ces primates s’approchent de lui tout énervés à l’idée de rater leur train, et réagit au doigt et à l’œil au sifflement du chef de gare ainsi qu’au toucher de celui qui le montera. 

Vous remarquerez également que contrairement aux bovidés, le rouge, loin d’exciter le cheval de fer, provoque chez lui une baisse totale de son activité. Face au rouge, le cheval de fer s’arrête net.

Pour ceux qui ne voient toujours pas où je veux en venir, il est évident que les éléments indiqués ci-dessus expliquent amplement le phénomène des trains à l’arrêt.

Émotivité et empathie oblige, la détresse sociale des cheminots chargés de les monter est déjà un premier frein à leur entrain. Ajouter à cela le ait que dans ce genre de situations, pas mal de monteurs de chevaux de fer finissent par voir rouge, la station à l’arrêt devient parfaitement inéluctable…

Professeur TourneSIL

jeudi 14 février 2013

Saint Valentin : "tout est relatif"


Ce bon vieil Albert a raison. Il n’est pas toujours facile de comprendre les femmes ou de savoir comment leur faire plaisir pour la Saint Valentin.

Remarquez, Einstein n’avait pas forcement choisi la bonne théorie pour modéliser le « sexe faible ». Non pas que la théorie de la relativité ne permette pas d’aborder la question de façon convenable, vu tout ce qui peut s’avérer relatif chez la femme, mais elle n’explique pas tout et surtout ne dévoile pas toutes les inconnues de l’équation féminine.

En vérité, Einstein aurait dû essayer avec la théorie du chaos et autre modèles issus de la physique quantique. Car force est de constater que la femelle sapienne-sapienne est l’un des rares êtres à pouvoir se trouver dans deux états opposés en même temps :

Solide et gazeuse, triste et joyeuse, sincère et menteuse, comblée et insatisfaite, calme et prise de tête, belle et moche (ou plutôt, bien que belle, elle ne s’en trouve pas moins moche), géniale et cruche, folle et sage, volcanique et glaciale, amoureuse et tueuse…

SILbert Schrodinger

mardi 21 juin 2011

Fête de la musique : du bon son made in rouge-mont



Fête de la musique oblige, je vous emmène aujourd’hui à Montrouge, une petite commune des Hauts-de-Seine qui revêt le masque du mystère par sa capacité à produire de nombreux talents. Talents montrougiens dont fait partie Mister Karot, cette caricature de gauchiste que j’ai toujours bien aimé, et qui nous interprète ici son très décalé « R.M.I ».

En effet, ce ne sont pas les talents qui ont manqué puisque Montrouge a vu défiler dans ses rues, pour les plus connus, Pablo Picasso, Robert Doisneau, Coluche, Jean-Jacques Goldman, Bernard Pivot, avant que la nouvelle scène occupe la place. Une place devenue exiguë tant les talents y pullulent.

Virginie Ledoyen pour le cinéma ; Carole Gaesler et Nathalie Simon pour la télévision. Côté musique, vous avez le choix. Mister Karot pour la fusion southpark ; DJ Switch pour la musique électronique ; dans la catégorie Hip Hop, deux membres du Saïan Supa Crew, sans oublier Sofiane du groupe Le Remède puisqu’il a toujours plus traîné à Montrouge que dans sa ville d’Arcueil.

Quand je vous dis que ça pullule. Et encore je n’ai pas cité tout le monde tant la liste est longue. Même les Fatals Picards y vont de leur clin d’œil dans la chanson « mon père était tellement de gauche (…) qu'on habitait rue Jean Jaurès (…) avant d'aller vivre à Montrouge », et ce alors que cette ville a toujours été à droite.

J’ai longtemps cherché tout un tas d’explications logiques à ce mystère, avant de passer aux improbables car avouons-le, rien de particulier n’y saute aux yeux, aucune évidence ne vous agresse, tant y règne une sorte de bonhomie toute provinciale.

Moi qui ai bien connu cette ville avant les récents bouleversements urbanistiques et sociologiques, le nouveau maire s’évertuant à en faire un annexe bobo du 14e arrondissement, je peux vous assurer que la principale originalité réside dans le tracé. Un carré presque parfait d’un kilomètre et demi de côté. Plus subtilement, ce qui est observable, est une certaine harmonie urbanistique. Les quartiers s’entremêlent et les cités populaires côtoient les autres résidences sans même se faire remarquer. La fertilité de la mixité, une explication ? Peut-être.

En attendant qu’on me le démontre, et après avoir écarté l’hypothèse d’une source d’énergie tellurique à cet endroit du globe, en sortant du strict cadre montrougien, j’ai fini par aboutir à une explication tout aussi plausible qu’improbable.

Mon goût pour le culte des ancêtres m’a fait remarquer que le carré Montrouge s’inscrivait dans un triangle formé par les cimetières de Montrouge, de Bagneux et d’Arcueil, cimetières où reposent un certain nombre de créatifs célèbres.

Erick Satie (1866-1925), personnage truculent, inventeur de la musique inaudible, sorte d’ancêtre de la techno, demeure à Arcueil. Audiard et Coluche, ces rois du verbiage populaire, reposent au cimetière de Montrouge.

Quant à celui de Bagneux, entre la chanteuse Barbara et Stéphane Sirkis du groupe Indochine, les comédiens Darry Cowl, Jacqueline Maillant et quelques autres, ce ne sont pas les esprits qui manquent. N’oublions pas de mentionner Alfred jarry, l’initiateur de la Pataphysique, cette science des solutions imaginaires dans laquelle ce billet s’inscrit.

Un triangle magique générateur de forces créatrices portées au carré dans Montrouge, en voilà une explication cohérente.

Comment ça non ?!? Allez, un peu de fantaisie pataphysique que diable.


SILvine Candas

mercredi 8 juin 2011

"Nos ancêtres les Gaulois-ah-ah" (quelques traces de Thraces)


Deux enseignements sont à tirer de l’étude présentée ci-après :

1) Il y avait déjà des Arméniens en France, il y a 5000 ans, des ancêtres d’Aznavour ayant sans doute fait souche en Aveyron, ce qui ne manquera pas d’accroitre, dès qu’ils s’en rendront compte, l’hystérie communautariste et les très délirantes prétentions territoriales de ces gens-là.

2) La Gauloise avait déjà la très facheuse habitude de s’offrir corps et âme au premier occupant venu…

SILanian

TOULOUSE – Des hommes venant du Proche-Orient vivaient au IVe millénaire avant notre ère en Aveyron, révèle une étude réalisée par des chercheurs français à partir d’ADN prélevé sur une série de corps datant du néolithique, et publiée mercredi dans une revue scientifique américaine.

L’analyse de l’ADN de dents provenant de crânes trouvés dans la grotte de Treilles (Aveyron) a montré que « la majorité des sujets inhumés étaient des hommes descendant d’un seul et même ancêtre » venant du Proche-Orient, « probablement d’Anatolie », a déclaré à l’AFP Francis Duranthon, directeur du Muséum d’Histoire naturelle de Toulouse où étaient conservés les ossements. (Pour en savoir plus c'est dans 20minutes...)

dimanche 24 avril 2011

Reopen Jésus Christ : voici la preuve formelle que Jésus de Nazarepth était un Reptilien



Puisque ce magnifique petit lézard sait marcher sur l’eau et que Jésus pouvait le faire, il est désormais prouvé que Jésus appartenait à la race mythique des Reptiliens. Celle-là même à laquelle était censée appartenir la fée Mélusine, une créature mythologique bien moins exotique que cette autre du Levant.

Quand on sait par ailleurs que des reptiles sont doués de régénération, sont capables de reconstituer leur queue, entre autres choses, on comprend mieux non seulement pourquoi Jésus n’a jamais montré la sienne à personne, mais également pourquoi il a pu ressusciter. Reptilien donc ! Merci qui ? La Science !

Dale RusSIL

mardi 19 avril 2011

Au rayon « holy shit » : pas de miracle pour le coran


Vous connaissez ce sens de l’équité qui m’habite. Aussi laisser ce pauvre Jésus Christ se débattre seul, pieds et poings cloutés, dans un verre d’urine, était quelque chose d’inconcevable. Il me fallait lui trouver du renfort, un renfort divin, dans l’espoir qu’un miracle se produise. Par contre, refusant de faire dans le vulgaire pipi-cac’art, j’ai préféré relever le niveau, et le défi, en transformant en expérience scientiFiqh, la performance artistique présentée ci-dessus.

A cet effet, j’ai pris un animal on ne peut plus halal. Un brave chameau dont la généalogie validée par la grande mosquée du Caire me certifiait une ascendance des plus illustres, l’un de ses vaillants ancêtres ayant servi de monture au plus grand des prophètes.

A la suite de quoi j’ai installé cet animal dans une portion de désert dont les autorités locales m’ont là aussi certifié que son sable avait été foulé par le messager d’Allah. Là, j’ai attendu que ce magnifique anim’halal ressente le besoin de rendre à la nature un peu de ce qu’il lui avait pris.

Avec le plus grand des respects mais aussi une méticulosité des plus scientifiques qui soient, j’ai ensuite empilé les résidus gastriques de notre brave camélidé.

L’instant le plus délicat s’en est venu après ça. J’ai en effet délicatement posé au sommet de la pyramide de bouse, un magnifique exemplaire du coran, rédigé en arabe, et relié par des mains pures de toute souillure.

Et là, incroyable, aucun miracle ne se produisit. Le saint coran s’enlisa dans la merde. Quelle déception !

Cette expérience scientiFiqh a bien évidemment été effectuée sans le moindre trucage. En plus de ce document photographique, quatre témoins, mon furby, mon tamagotchi, mon doudou, sans oublier mon inséparable pincoin en peluche, peuvent en attester.

Par acquis de conscience, j’ai refait le test avec l’urine d’une chamelle issue de la même illustre lignée. Une urine à laquelle le prophète Mahomet prêtait des vertus thérapeutiques. Nouvel échec ! Le coran s’est enfoncé sans offrir la moindre résistance. Encore un mythe qui s’effondre.

NaSILreddin Hodja

jeudi 6 mai 2010

Mes théories fumeuses : capitalisme, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme


Nous vivons une époque formidable. Oui, bénite soit la crise, ne serait-ce que pour avoir permis des avancées fulgurantes en matière de sciences économiques. En effet jusqu’à tout récemment, nous devions souvent nous contenter de spéculations oiseuses et autres plans de tirés sur une comète à l’orbite non pas elliptique mais capricieuse. Nous contenter jusqu’à ce qu’un « deep impact » se produise.

Depuis, l’observation du phénomène a permis enfin d’infirmer ou de valider tout un tas d’hypothèses jusqu’ici en stand-by et de donner lieu à une inflation de publications pataphysiques dont je partagerai avec vous la plus brillante d’entre elles.

Il s’agit en effet des très remarquables travaux du professeur Badioubovic de l’université du Kremlin-Vicêtre. Ceux-ci viennent d’être publiés dans la célèbre revue Rature. Voici les propos liminaires à sa communication :

Alors que mes éminents collègues et autre insignes chercheurs spéculent depuis des lustres sur le fait de savoir si le capitalisme se trouve comme l’univers poussé vers une dilatation infinie ou bien connaîtra son effondrement, le « big crunch », considérations propres à un intellectualisme bourgeois qui empêchent assurément une analyse approfondie de l’objet qui nous occupe, je suis, moi, professeur Badioubovic, fier de pouvoir annoncer à la galaxie toute entière que le capitalisme se trouve régit par une loi bien plus nécessaire à sa compréhension, celle voulant que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Une conclusion que je dois à une observation particulièrement minutieuse des différents états de la matière capitaliste.

Prenons celle-ci. Qu’observons nous ? Qu’elle se présente communément sous forme solide, notamment dans l’hémisphère nord pour des raisons liées aux conditions climatiques locales qui lorsqu’elles varient modifient l’état de cette même matière que j’ai baptisé « capitaline ».

En effet, la capitaline a pour principale particularité de se sublimer, soit de passer directement de l’état solide à l’état gazeux, notamment lorsque deux conditions sont réunies. Si la température atteint un niveau que l’on dénommera ici « fièvre spéculative », ou encore si la présence dans l’atmosphère d’une particule stabilisatrice que l’on connaît sous le nom de « régulon » descend en dessous d’un certain seuil. Dans ces deux cas, la matière se met alors à cloquer et des bulles s’échappent. Cette matière gazeuse, que j’ai désignée sous le terme de « spéculine » ayant pour propriété de casser les molécules de régulon lorsque ce deux éléments rentrent en contact, accélère par conséquent le processus de sublimation de la capitaline.

Toutefois, la nature étant bien faite, lorsque la spéculine casse les molécules de régulon elle permet aux fragments de celle-ci de se recombiner après un laps de temps dont le calcul sera explicité plus en avant. En se recombinant, elle forme un gaz liquéfacteur que j’ai nommé « liquidateur ».

Celui-ci liquéfie littéralement toute la spéculine présente dans l’atmosphère et la précipite sur terre sous forme d’un précipité dont une partie se solidifiera au contact d’un sol nu donc rafraîchi, réaction qui libérera parallèlement suffisamment de régulon pour permettre de stabiliser la réaction.

Il va sans dire que les courant dominants auront modifié la répartition de capituline à la surface de la région qui aura connu ces bouleversements.

Professeur EppeSIL prix Nobel de pataphysique

lundi 13 avril 2009

GLOBAL WARMING : ENFIN LA VERITÉ !


L’expression anglaise « Global Warming » désigne la notion de « réchauffement climatique global ». Bien qu'étant un ennemi du franglais, j’avoue tout de même préférer le terme de « Global Warming ». Ça claque ! Ça fait très titre de Film catastrophe made in Hollywood, Hollywood qui, si l’on en croit certains européens, n’est pas loin d’être responsable du réchauffement climatique. Tout est toujours de la faute d’Hollywood, de ces satanés Américains, même quand une majorité d’Etats américains a ratifié le traité de Kyoto.

Bon, soyons sérieux ! Alors que les sciences dures s’en tétanisent les membranes du cerveau à force de chercher les causes de cette hypothèse climatique et surtout les moyens d’y remédier, je suis fier d’annoncer à la galaxie toute entière qu’une science molle, la mienne ou plutôt l’Anthropologie vient d’apporter la réponse définitive pour ce qui est de l’origine comme de la solution au problème.

Alors les gars, qui est-ce qui nous a mis dans la merde, encore une fois? Qui c’est ? Et bien, les Meufs, les gars !

Et oui messieurs, la cause du « Global Warming » est la Femme ! Comment suis-je arrivé à cette conclusion ?!? Facile !

L’hiver dernier, avec ma tribu « arc-en-ciel », nous nous décidâmes à passer des vacances là où plongent quelques racines familiales, à Bidarray, au beau milieu de la réserve de ces « european natives » que sont les Basques. Dans ce dessein, nous avions prévu de louer un chalet pour 12, en bordure du GR10, un célèbre parcours de randonnée, histoire de marcher un peu entre deux rasades de vin, de jambon et de fromage de pays.

Dés notre arrivée sur les terres basques, nous dûmes réviser nos prétentions pédestres à la baisse. Il faisait un temps à ne pas mettre un potiok (une espèce de poney 4x4 basque) dehors. Une horreur ! À tel point que mon filleul, mi-Guadeloupéen mi-Normand, fit une violente réaction épidermique au froid, de type fraise tagada, dés notre arrivé à Biarritz et ce malgré ses gènes normands. C’est dire !

Une fois arrivés au chalet, ce fut bien pire. Un froid humide à vous donner des envies d’Enfer, nous saisit y compris à l’intérieur de la maison. Je ne vous cacherai pas que tout cela jeta un froid particulièrement coupant.

Du coup, les emmerdes ne tardèrent pas à poindre le bout de leur nez gelé. Les femelles se mirent à geindre, nous sommant de trouver une solution.

« Réchauffement climatique, mon cul, oui ! » me dis-je. Pendant que ces dames et leur marmaille se jetaient sur le Nutella, nous les mâles, sortions sous l’Iparra (vent du nord) afin de couper du bois.

Et c’est là, alors que le bois se faisait débiter sous les coups rageurs de nos haches, que mon frangin me fit entrevoir la lumière en nous faisant remarquer que réchauffement climatique ou pas, cela faisait déjà deux étés qu’il tombait malade, tant le temps était pourri, et qu’il allait sans doute nous choper une fluxion de poitrine à force de jouer les bûcherons pendant cette semaine de vacances qui se devait d’être reposante. Oui, c’est là, au mot bûcheron que la vérité me prit à froid.

Le réchauffement climatique n’est pas lié aux comportements de l’Homme mais a bien pour unique origine les lubies de la Femme. Et oui ! Qui donc se plaint du froid en permanence ? La Femme ! Qui demande à ce que le chauffage soit allumé dès le mois d’octobre et ce jusqu’aux saints de glace, en Mai ? La Femme ! Du coup qui est la cause de notre dépendance aux hydrocarbures ? les gonzesses !

Qui devait nous emmerder déjà sous les différentes périodes glaciaires afin d’obtenir une température convenable à l’intérieur de la grotte ? la femelle Erectus ! Du coup, l’invention du feu… La faute aux femmes ! L’origine de la taille du Silex pour nous fabriquer des haches nous permettant de jouer les bûcherons ? toujours la femelle Erectus comme la Sapienne !

Croyez-en mes gènes, messieurs dames, puisque niveau silex, à part moi-même qui suis de la première génération à ne tailler que du crayon, dans ma famille, tous les mâles du côté de mon père étaient tailleurs de pierre, de père en fils. Croyez-moi, cette Vérité qui démange était tapie au fond de moi depuis des millénaires. La voilà enfin révélée. Par conséquent, en bonne logique, la solution au réchauffement climatique réside dans la disparition de la Femme. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la Logique !

Plus sérieusement, tout ça était bien prévisible. Il y a, en effet, chez moi, en Galice Bracare (celle du Portugal), une chanson populaire qui traitait déjà, depuis longtemps, de l’inconséquence de nos actes et de leurs conséquences désastreuses pour notre avenir. Écoutez plutôt (traduction plus bas) cette chanson de Tony Moreira.

« X’tava à assar sardinhas com o lume à arder. Queimei a pilinha sem ninguem saber. Se fosse outra coisa, nao me importava. Mas foi a pilinha que tanto estimava ».

« En grillant des sardines sans surveiller le feu ; j’ai braisé ma pine sans en faire l’aveu. Si j'avais cramé autre chose, je ne serais pas d'humeur chagrine; mais il s’agissait de ma pine que je tenais en haute estime. »

Tout est dit !

SILex SILurien

lundi 2 mars 2009

DU NIHILISME AU ZAZEN


L’autre jour, un ami sportif de haut niveau, chez qui la lecture de mes billets provoque parfois des fractures de fatigue du côté de l’os frontal, me hèle et me dit, « que tu écrives plus vite que je n’arrive à lire, c’est suspect mais pourquoi pas, chacun sa spécialité après tout. Mais là où je ne te suis plus, c’est sur le fait que tu puisses passer autant de temps d’entraînement à réfléchir à tous ces trucs, sans claquage ni foulure. Tu te dopes ou quoi ? ».

Tout est dans l’échauffement, que je lui réponds. Je commence toujours par deux trois citations de Jean-claude Van Damme et monte après en puissance jusqu’à Alain Finkielkraut. Une fois ainsi échauffé, je m’attaque aux choses sérieuses. « L’échauffement, pfutt, je suis très bien placé pour savoir que ça ne suffit pas. T’as forcement un secret », me rétorque-t-il.

Bon, c’est vrai et puis à toi je peux le révéler. Il ne t’aura pas échappé que je traite assez souvent du marxisme, du fascisme et de l’islam. Et bien figure-toi que cela me repose énormément. Sentant mon pote au bord de la rupture d’anévrisme, j’enchaîne…

Tout comme les muscles se détendent en ne faisant rien, le cerveau se repose en ne pensant à rien. Or pour ne penser à rien, il y a deux méthodes. Une passive et une active. La première consiste à vider son esprit, fixer la flamme d’une bougie ou encore un point devant soi afin d’arrêter toute pensée. La méthode active consiste à fixer son esprit sur rien ou bien des choses qui ne servent à rien. Comme le fascisme, le marxisme, l’islam sont des exemples parfaits de nihilisme, de pensées qui ne servent à rien, y penser c’est se reposer…

Sar Sil Aurobindranath

mardi 23 décembre 2008

NE JETEZ PAS LE CONSEILLER NEMO AVEC L’EAU DU BAIN


Je sais, j’ai lamentablement échoué dans la mission que je m’étais donnée le 3 janvier dernier, celle qui consistait à vous offrir des recettes vous permettant d’augmenter votre pouvoir d’achat. La seule évidence qui coule de source est tout sauf claire comme de l’eau de roche. Aussi je vous implore de ne pas jeter le conseiller Nemo avec l’eau du bain. Donnez-moi une dernière chance. Laissez-moi vous expliquer par ces temps de crise mais de fêtes qu’il est possible de vivre d’amour et d’eau fraîche. Oui ! Car je détiens la recette du gâteau d’eau. De quoi ne plus jamais se retrouver avec du pain sec pour seul repas.

Allons-y ! Prenez cinq litres d’eau. Le cinq est à titre purement indicatif car vous pourrez prendre autant d’eau que d’envie de gâteau. Placez tout ce liquide dans un récipient approprié. Laissez reposer. Avec le temps, l’eau lourde se déposera au fond et l’eau plus légère restera en surface. À raison d’un jour de repos par litre, retournez voir le récipient cinq jours plus tard. Prenez une petite cuillère et écopez tout doucement la moitié supérieure du récipient. Placez cette moitié dans un nouveau réceptacle en remuant régulièrement afin que cette eau-là garde toute sa légèreté.

Maintenant préparez le nombre de pipettes nécessaires pour recevoir l’eau lourde car la suite des opérations nécessite la certitude que toute cette eau est suffisamment lourde pour supporter la cuisson. Prenez vos pipettes et placez-les, les unes après les autres, dans un spectromètre de masse. Je sais c’est fastidieux mais la gratuité a un prix. Je préviens qu’il ne sert à rien de prendre de l’eau de Lourdes pour espérer échapper à cette étape. Malgré la lourdeur du battage religieux, nos tests confirment que tout ça reste bien léger.

Toute votre eau est bien lourde. Voilà une bien bonne chose ! Vous allez pouvoir l’injecter dans un cyclotron, de préférence géant. Celui du CERN à la frontière franco-suisse fera très bien l’affaire. Grâce à cet accélérateur de particules, vous obtiendrez un magma qui après refroidissement fera une pâte fine, aérienne, mais aux vertus énergétiques tout bonnement exceptionnelles.

Maintenant que vous avez la pâte, il ne vous reste plus qu’à battre l’eau légère en neige. Vous devriez y arriver avec juste ce qu’il faut d’huile de coude. Vous voici avec une succulente génoise qui se mariera à merveille avec la pâte obtenue dans le cyclotron. Et voilà ! Merci qui ?!? Nemo !!! Comment ça "non"...

SILure du lac Léman