Affichage des articles dont le libellé est Americoin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Americoin. Afficher tous les articles

mardi 21 septembre 2021

Crise des sous-marins franco-autraliens


 

😏 Et si on apprenait aux Américains à respecter les accords commerciaux en annulant la vente de la Louisiane ? Et paf ! 
 
Vive la Louisiane Libre !
 
😏 Crévindiou ! On va leur apprendre à nous respecter, c'est moi qui vous le dis ! Cheh !
 
SILouis
 
 

lundi 1 juin 2020

George Floyd et l’Amérique : la descente aux enfers des géants

 All Lives Matter & Justice for All

D’un côté le Géant américain. De l’autre un George Floyd, ayant hérité du surnom de « gentil géant » au lycée. Le Géant américain étant aussi fort pour frapper que pour offrir, il avait offert au « gentil géant » une bourse d’études universitaire, celui-ci étant alors doué pour le basket-ball.

Mais voilà, le « gentil géant » abandonne ses efforts pour se laisser entrainer dans l’univers à priori plus facile de la drogue, de la délinquance et de la  sous-culture râpeuse, prenant alors le nom de « Big Floyd ».

Après un braquage à main armée, le « Big Floyd » se fait rattraper par le bras armé du Géant américain.

A sa sortie de prison en 2014, « Big Floyd » souhaite redevenir le « gentil géant » qu’il était, en mettant ses pas dans ceux plus grands de la rédemption.

Camionneur puis vigile dans un bar, il vit sa vie jusqu'à ce que le petit-géant Covid-19 ne le prive de son travail. Chienne de vie !

Privé d’emploi et rechutant dans les drogues médicamenteuse, ce 25 mai 2020, le « gentil géant » s’offre des cigarettes avec un faux billet, et résiste à son interpellation, puisqu’il refuse de monter dans la voiture de police qui devait le conduire au commissariat.

C'est suite à cela qu'il croisera la route de Derek Chauvin, qu'il connait déjà, un autre petit-géant porté sur une autre facilité, celle de l'usage disproportionné de la force. Au lieu de voir qu'il avait affaire à un  gars non armé, rendu ivre par la drogue, il décide de se faire un « gentil géant » noir, en lui écrasant le cou avec le genou pendant d’aussi interminables que fatales minutes.

Certainement un comportement de cowboy frustré qui va lui couter cher, Etat de droit oblige, mais qui coutera encore plus cher au Géant américain, dirigé par un président tout sauf à la hauteur de la situation, et désormais consumé par le pillage et à la haine tous azimuts.

Portugee SILlipps

PS : La violence de la société américaine, et celle bien plus grande encore, propre à la minorité noire-américaine, expliquent pour beaucoup le type d’usage de la force par la police américaine (Cf ce papier du Nouvelobs) ; j’en ai d’ailleurs fait l’expérience moi-même, dans le New Jersey, la première fois où j’ai posé les pieds sur le sol américain, une fliquette noire m’ayant alors appris, arme en main, que l’on obtempère immédiatement aux injonctions de la police, même lorsque l’on pense être dans son bon droit, contrairement à nos très détendus us et coutumes en France ; mais enfin tout de même… que tout cela est triste…



vendredi 20 mars 2020

Coronavirus en France : du choix du modèle chinois ou taïwanais


Et si au lieu de regarder du côté de la Chine dictatoriale pour gérer la crise sanitaire actuelle, et surtout les suivantes, nous regardions du côté de la Chine démocratique (Taïwan) ou de la Corée-du sud :

- Protection aux frontières immédiates ;
- Dépistage massif (capacité de 15 000 tests/jour contre 4000/jour pour nous) ;
- Quarantaine stricte des gens atteints (au lieu de cloîtrer toute la population comme chez nous, avec les crises de nerfs que cela produit et le blocage de l'appareil productif du pays) ;
- Diffusion massive de masques et de consignes claires (au lieu du bordel en matière de communication gouvernementale chez nous + l'absence de protections) ;

=> Bilan : 49 cas et un décès pour ce pays de 24 millions d'habitants, limitrophe de la Chine, qu'est Taïwan 

On pourrait aussi regarder du côté de l’Allemagne, qui avec un budget excédentaire, parvient à maintenir deux fois plus de lits d’hôpital que nous, et a une capacité de 12 000 test/jour, ce qui lui permet de mieux gérer cette crise. Sans oublier la mobilisation massive des moyens industriels de nos cousins Germains pour produire ce qu'il faut pour gérer la crise.

Bref dans notre pays de Fanfarons impénitents, en voie de sous-développement (100% d'accord avec cette analyse de Jean-Loup Bonnamy)...  à part faire la leçon au monde entier sur notre merveilleux modèle... et vouloir s'inspirer de dictatures quand ça dérape... nous ne sommes vraiment pas au top !

En parlant de Fanfarons universalistes, nos cousins Américains vont eux aussi devoir tirer pas mal de leçons du drame sanitaire et économique actuel : système de santé défaillant ;  diatribes nationalistes et coups fourrés internationaux à un  moment où comme lors de la crise de 2008 le Monde a besoin de coopération internationale ; marges de manœuvres financières largement entamées par  la politique Trump de dette et déficits afin de doper les chiffres de la croissance à seules vues electoralistes opportunistes. Les voilà dans une merde particulièrement glaçante !

En bonus :) le très ridicule coup d’esbroufe de notre Darmanin national. "Finances publiques saines" !?!? Il le voit où l’excédent budgétaire à l'allemande, notre Comptable-en-chef ? Mortus Ridendo ! 
 


lundi 10 février 2020

Voici venue l'ère des hypocondriaques planétaires


Dans une lettre à John Adams de 1816, Thomas Jefferson écrit quelque chose d'une actualité persistante et que je partage pleinement: 
« Vous me demandez si je voudrais recommencer mes soixante-dix ou plutôt mes soixante-treize ans ? A quoi je réponds sans hésiter : Oui, je trouve comme vous qu’à tout prendre ce monde dans lequel nous vivons est bon, qu’il a été organisé dans un sentiment de bienveillance, et que nous y recevons en partage plus de plaisir que de douleur. Il y a bien (qui pourrait le nier ?) des esprits mélancoliques et hypocondriaques, tristes habitants de corps malades, toujours dégoûtés du présent et désespérant de l’avenir, qui vivent sans cesse dans l’attente du mal, parce qu’il peut arriver. Je rappelle à ces gens-là toutes les douleurs causées par des maux qui ne se sont jamais réalisés. Mon tempérament est sanguin et confiant. Je dirige ma barque, l’espoir en tête, laissant derrière moi la crainte. Mes espérances me trompent quelquefois, mais pas plus souvent que les tristes présages des mélancoliques. »  (source
Des hypocondriaques, éternellement obsédés par les problèmes, bien plus que par les solutions, afin de nous imposer tyranniquement leurs passions tristes, et à qui la mondialisation, dans ce qu'elle peut avoir parfois d'hystérisant, donne un échos planétaire...

Thomas JefferSIL




vendredi 20 septembre 2019

Dans la Zone 51


:) Pendant ce temps-là dans la Zone 51 
La prise d'assaut de la base est une totale réussite... 

#ConsDeJeunes 
#FuckinMillennials

mardi 3 septembre 2019

Nantasket Beach en 1920



:) Lorsqu'on allait à la plage 
en 1920 dans le Massachusetts...

#CetaitMieuxAvant
#VamosàLaPlaya

lundi 2 septembre 2019

Barack Obama le Climatosceptique


J'ai une très bonne nouvelle pour celles et ceux qui craignent que nos côtes maritimes, et les résidences secondaires qui vont avec, ne disparaissent dans l’apocalyptique hausse du niveau des océans, engendrée par le réchauffement climatique d'origine anthropo-capitalisto-ultra-libéral-illuminati...

Apprenez que le couple Obama a décidé de débourser 15 millions de dollars pour s'offrir l'une des sublimes villas situées, quasiment les pieds dans l'eau, sur l'île de la Jet Set US des Martha's Vineyard, entre New-York et Boston...

En effet, quelqu'un d'aussi avisé et visionnaire qu'Obama n'aurait jamais dépensé une telle somme pour une maison qui risque d'être engloutie dans les prochaines années, du moins si l'on en croit certaines théories catastrophistes ambiantes...

#ToutCeCinémaClimatiqueMeFaitDécidémentBienMarrer

"Désolé de ne pas pouvoir venir à votre marche climatique contre la montée des océans ; je suis trop occupé à déménager dans mon palais à 15 millions de dollars en front de mer" :)

vendredi 8 février 2019

Progrès démocratiques : pour des élections législatives de mi-mandat


Il est, décidément, des moments où je lorgne avec plus d’envie, encore que d’ordinaire, sur des constitutions de nations réellement démocratiques telles que la constitution Suisse ou Américaine, dans lesquelles tout me parle.

Aujourd’hui plutôt que des référendums d’humeur tels que le seraient les référendums révocatoires réclamés par nos ados-attardés d’extrême gauche, je rêve, outre d’une réelle séparation des pouvoirs et démocratie participative à l’Américaine, d’élections législatives de mi-mandat, qui permettraient, ou de valider l’approbation de l’action d’un président, ou de lui apprendre le sens du compromis…

John Portugee SILlips 

lundi 19 novembre 2018

Progrès démocratique : pour des midterms à la française


Il est, décidément, des moments, où je lorgne avec plus d’envie, encore que d’ordinaire, sur des constitutions de nations réellement démocratiques telles que la constitution Suisse ou Américaine, dans lesquelles tout me parle.

Aujourd’hui plutôt que des référendums d’humeur tels que le serait un referendum révocatoire réclamer par nos ados-attardés d’extrême gauche, je rêve d’élections législatives de mi-mandat, qui permettraient, soit de valider l’approbation de l’action d’un président, soit de lui apprendre le sens du compromis…



vendredi 9 novembre 2018

Des incendies en Californie et au Portugal


Portugal, Californie, deux États comparables par leur douceur climatique et forestière, mais aussi par l’ampleur des incendies qui les frappent.

La comparaison s’arrête là. Car ce qui me frappe dans l’ampleur du dramatique désastre incendiaire qui frappe la Californie, c’est la faiblesse des moyens engagés par rapport à la puissance économique de l’État californien (6e PIB mondial) ou encore des moyens humains, techniques et militaires disponibles aux USA.

C’est qu’on a presque l’impression que le nain économique qu’est le Portugal gère mieux cette question d’importance écologique et économique capitale pour ces deux États.

SILips 
 

mercredi 28 février 2018

Le 15h17 pour Paris : extraordinaires héros ordinaires


Les Héros sont souvent des Humains ordinaires placés dans des situations extraordinaires. Démonstration magistrale par Monsieur Clint Eastwood.

1) Frédéric Vincent est psychanalyste et sociologue, auteur du livre Le réenchantement initiatique du monde – Des mythes et des hommes (ed. Detrad, 2014). Selon lui, le héros mythique ou fictionnel habite en chacun de nous et est indissociable du héros ordinaire, qui peut se révéler lors de situations extraordinaires.
Comment expliquer l’engouement populaire, quasi intemporel, pour « les héros du quotidien » ?
Frédéric Vincent : Depuis que l’homme est, l’archétype du héros a toujours existé. Ce modèle mental permet de faire face aux situations extrêmes. Ce qui plait dans la figure du « héros du quotidien », c’est la projection de l’individu complet et réalisé, qui pourrait, tout compte fait, être moi. Aujourd’hui, cet engouement pour le héros est certainement exacerbé par les nouvelles technologies, car elles permettent de se connecter à tous les mythes culturels du monde. Les figures du héros ordinaire se multiplient : ici les deux militaires du Thalys ou l’employé de l’Hyper Cacher, là-bas, l’homme ou la femme qui sauve un enfant en Inde, celui ou celle qui se sacrifie pour protéger des personnes en danger en Afrique… L’image du héros est finalement beaucoup plus accessible qu’avant. C’est un signe positif, surtout si cela permet, dans une certaine mesure, de guérir les troubles névrotiques de plus en plus présents au sein de nos sociétés. (plus…)
2) Et cette très belle prière qui aura poussé un gamin vers quelque chose de plus haut :
« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix ; là où est la haine, que je mette l’amour ; là où est l’offense, que je mette le pardon ; là où est la discorde, que je mette l’union ; là où est l’erreur, que je mette la vérité ; là où est le doute, que je mette la foi ; là où est le désespoir, que je mette l’espérance ; là où sont les ténèbres, que je mette la lumière ; là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. 
Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »
Prière de Saint François d’Assise





lundi 13 novembre 2017

Nature et culture de la violence aux USA en Afrique et Ailleurs

Scène de la "mort de Darryl" dans "l'Arme Fatale 3"
qui en 1992 m'avait sensibilisé pour la première fois à ces questions

Au vu de tout ce que l’on peut lire et entendre à droite à gauche chaque fois qu’une tuerie se produit aux USA, voici ma contribution au sempiternel débat sur la violence et la détention d’armes à feu par le citoyen américain. 

En fait, peu satisfait du verdict aussi définitif que peu nuancé sur le fait « que la société américaine (en général) serait malade de sa violence et des armes » contrairement à notre très sage Europe (bah tiens), j’avais étudié il y a quelques années les statistiques ethniques des homicides disponibles dans la base de données du Wall Street Journal (qui n'est plus accessible) et du FBI (accessible par ici). Une base qui m’avait permis de produire les calculs et constats suivants (comme quoi les statistiques ethniques cela peut s’avérer très utile).

Si les 15 000 meurtres (dont 10 000 par arme à feu) donnent un taux de 5 meurtres pour 100 000 habitants aux USA, taux bien supérieur à celui de l’Europe de l’Ouest, situé en général en dessous des 1.5 pour 100 000, mais inférieur à celui de la Russie où le taux est de 10 pour 100 000 (plus ici et ), de fortes disparités sont à noter en fonction des ethnies.

En effet, après deux trois calculs en coin de table (expliqués plus bas), j’obtiens un taux de 2.9 meurtres pour 100 000 habitants pour les Blancs (le même ratio qu’au Népal, Liechtenstein, Luxembourg, Taiwan, Iran, Turquie, chili ou Argentine)… mais de 20 pour 100 000 chez les Noirs (le même que dans bon nombre de pays d’Afrique noire)… et de 4 pour 100 000 chez les Latinos, soit beaucoup moins que dans la plupart des pays hispaniques (autour de 25 pour 100 000)… comme quoi l’air nord-américain semble faire beaucoup de bien aux Sud-américains…

A titre de comparaison française, si en France métropolitaine nous avons un taux de 1.1 pour 100 000 habitants, ce même taux passe à 4.2 en Martinique, 7 en Guadeloupe, et de 13.3 en Guyane

Ajoutons, toujours au vu des statistiques américaines, que la moitié des victimes de meurtres sont noires et la moitié des criminels également, étant donné que 93% des Américains-noirs sont tués par d’autres Noirs et que 16% des Américains-blancs sont tués par des Noirs (84% des Blancs sont tués par d’autres Blancs), ce qui fait beaucoup puisque les Noirs ne représentent que 13% de la population. Le ratio de meurtriers est donc 8 fois supérieur chez les Noirs que chez les Blancs.

D’ailleurs, histoire de défoncer d’autres clichés, en matière de crimes purement racistes, les Blancs sont responsables de 58.6% des crimes racistes (alors qu’ils représentent 77% de la population), alors que les Noirs commettent 18.4% des même crimes (13% de la population) ; par conséquent le ratio des crimes racistes est bien plus important  chez les Noirs que chez les Blancs (source, ici et ici).

En général, à ce moment, comme récemment lors d’un dîner en ville, le Bobo-bienpensant de base, pris de panique face à ce constat qu’il tient à éviter à tout prix de peur de se mettre à mal penser et ternir ainsi son magnifique reflet narcissique d’humaniste béat, éructe une énormité du genre « sous-entendrais tu que l’explication est raciale ? ».

Forcément, entendant ça, l’humaniste lucide, nourrissant aussi peu de condescendance envers les turpitudes violentes qu’elles soient blondes ou brunes, et bien plus porté sur les rudes réalités anthropologiques que sur les douces rêveries sociologistes,  lève les yeux au ciel et a fortement envie de lâcher un très provocateur « la réalité peut sembler très raciale en effet ».

Après tout, la violence des Noirs d’Amérique, d’Europe (cf le pourcentage d’Africains dans nos prisons également) comme d’Afrique a des côtés ahurissants.

Après tout, la Nature est violente, et vu que nous sommes également des êtres de Nature, il y a forcément des facteurs biologiques dans la violence des groupes humains.

Après tout, je ne vais pas faire semblant d’ignorer que la logique reproductive favorise les mâles les plus agressifs, à plus forte raison dans des sociétés où la polygamie est fréquente… un peu comme à l’inverse, chez nous, après les hécatombes des deux Guerres mondiales au cours desquelles les plus vaillants sont tombés aux Fronts, les chiffes-molles collabos ou lâches restées à l’arrière ont bénéficié d’un avantage reproductif en « consolant » les veuves épleurées ; non je plaisante ; encore que lorsque je m’inflige la vision de nos empaffés du PAF, je me demande s’il n’y a pas un peu de vrai dans ce petit délire…

Mais non, là, j’ai préféré faire preuve de pédagogie, en expliquant à cette très bourgeoise tablée ce que je n’avais pas eu le temps de dire à des camarades, un peu bas-du-front-de-gauche mais pour qui j’ai beaucoup d’affection, lorsqu’ils avaient éructé eux-aussi les même banalités franchouillardes entre le fromage et le dessert.

A savoir que le fait qu’il y ait une surreprésentation des Noirs parmi les auteurs d’homicides volontaires ne fait pas de tous les Noirs des tueurs en puissance. Car, autre aberration statistique aidant, le fait que 80% des « serial killer » soient des Blancs, ne fait pas de tous les Blancs des tueurs en série potentiels.

Donc si la « race » ou plutôt l’ethnie n’explique pas grand-chose en elle-même, elle interroge, certainement bien plus culturellement que biologiquement ou socialement. Car pour rester dans les aspects sociaux, les zones les plus pauvres socialement se situent le plus souvent en milieu rural or les taux de criminalité morbide y sont les plus faibles, sans doute du fait des structurations communautaires. Et pour rester dans les facteurs culturels, en Suisse, vieux pays de milice, bon nombre d’entre eux ont des fusils-mitrailleurs chez eux, or le taux d’homicide y est parmi les plus bas. Troublant tout ça, n’est-ce pas ?

Mais revenons à nos « Noirs », car pour avoir à cœur l’avenir de mon sang africain personnel, celui de mon entourage proche, tout comme celui d’Afrique, d’Amérique ou d’ailleurs, je préfère m’interroger sur les facteurs culturels, facteurs prédominants, à mon sens, dans l’explication du basculement ou maintien des manifestations violentes dans les groupes humains. Pour vous convaincre, rappelez-vous comment la société allemande, la plus évoluée culturellement et socialement d’Europe à l’époque, a pu basculer en très peu de temps dans la psychose collective nazie avant de revenir à un contexte culturel pacifique.

Aussi, quels fondements culturels peuvent être susceptibles de nourrir une surreprésentation violente chez les Noirs d’Amérique, d’Afrique ou d’Europe ? Est-ce le tribalisme, observable aussi bien en brousse qu’en cité urbaine, qui pousse bon nombre d’entre eux à reconnaitre les seuls intérêts du clan gouverné par un chef, et non ceux de tous les autres membres de la société ? Est-il à chercher dans une sous-culture d’acceptation de la violence envers les membres étrangers au clan allant souvent avec le tribalisme ? Est-elle à chercher dans les structurations et déstructurations familiales ou communautaires ? Je ne sais pas mais je cherche, et j’aimerais surtout qu’ils cherchent eux aussi, en premier lieu.

Bref, en conclusion, tout comme je laisse chacun à ses explications favorites, d’ordre sociologiques, économiques, culturelles, génétiques, victimaires, karmiques, astrologiques, cannabiques, vidéoludiques, hollywoodiennes ou autres, j’espère pour ma part que les communautés américaine-noire, européenne-noire, africaine-noire, premières et principales victimes de leur  propre violence, chercheront les moyens d’assécher cet effroyable bain de sang et de se libérer des boulets de la violence…

John Portuguese SIL-lips

PS1 : Au sujet de mes calculs que chacun est libre de peaufiner : j’ai pris les données 2010 et ramener le nombre de meurtriers par origine ethnique au nombre d’américains de tel ou tel groupe ethnique. Les meurtriers d’origine inconnue ont, quant à eux, été ventilés dans chaque groupe selon les ordres de grandeurs constatés (la moitié pour les Noirs, un tiers pour les Blancs et un dixième pour les Latinos). 

PS2 : les données varient selon les années mais les grandes tendances ethniques demeurent sensiblement les mêmes...



lundi 9 octobre 2017

Mon Pauvre Trump…


Plus j’observe le clown de la Maison Blanche et plus je pense à cette vanne qu’un ami républicain nous avait sorti pendant la campagne présidentielle.

« Trump est la meilleure idée du winner qu’est capable de se faire un loser »

Il est vrai qu’à part brasser de l’air et faire dans la rodomontade stérile, ce matamore se montre parfaitement incapable de quoi que ce soit d’utile.

D’ailleurs dans trois ans et demi, alors que cette Queen Drama  ne manquera pas de vanter le fait d’être parvenu à son « top », avoir été président des USA, la plupart de gens se diront « mon pauvre Trump, tu n’as pas été président, tu as été ridicule ».


lundi 11 septembre 2017

9/11 Never Forget ! Never Surrender !


 Je n'oublierai jamais ! Et vous ?


 « Pardonne à tes ennemis 
Mais n’oublie jamais leurs noms » 
JF Kennedy


 Au fait, je ne soumettrai,
ni me soumettrai jamais, non plus ! 
Et vous ?



vendredi 7 juillet 2017

Wonder Woman pour les Nuls


"Zeus a créé l'humanité à son image, 
juste et sage, forte et passionnée" Hippolyte

Entre les pays qui boycottent Wonder Woman par Judéophobie ou antiféminisme-islamique (Liban, Qatar, Algérie, Tunisie), et les publics qui la boudent par antiaméricanisme-bouffon (public bobo-parigot), quand ce n'est pas par jalousie ou effondrement psychologique face à la beauté de l'actrice, il m'est apparu nécessaire d'intervenir comme il se doit, soit avec toute l'arrogance intellectuelle testostéronée dont je peux faire montre :-) C'est qu'au bout de l'énième "comment apprécier un film débile américain sur les Amazones", je deviens d'humeur joueuse. 

Premièrement, je suis toujours amusé  devant l'expression de la beauferie pédantesque franchouillarde. Oui ! Entendre accoler le mot "débile" à un pays qui produit le plus grand nombre de brevets, de prix Nobel et d'excellence universitaire ou artistique, me divertit. 

Deuxièmement, outre le fait que j'aime la réalisation de ce film par Patty Jenkins (réalisatrice du célèbre "Monster" en 2003), et tout particulièrement l'interprétation de la magnifique Gal Gadot (Miss Israel 2004 et ancien officier instructeur dans les Forces de Défense Israéliennes), Wonder Woman est l'un de mes super-héros sinon mon super-héros préféré depuis l'enfance. Sans doute pour la bonne raison qu'elle est, pour parler comme Carl Gustav Jung, une sublime figure archétypale (figuration psychique idéale) de Liberté et de Justice. A plus forte raison que dans cette nouvelle mouture, la figure de l'Amazone est en paix avec son pôle masculin (animus), plus tournée vers le principe de vie (libido) que vers celui de mort (destrudo), toujours selon la grille psychanalytique. 

Troisièmement, les amateurs d'art savent que Delacroix s'est inspiré de la figure de l'Amazone (celle de Sosiclès) pour peindre "la Liberté" en armes guidant le peuple. Tableau qui m'est venu à l'esprit lorsque j'ai assisté à la scène où Wonder Woman entraine avec elle  les soldats des tranchées françaises libérer un village belge réduit en esclavage. Scène d'où est tirée l'affiche du film ci-dessus. Or quand on connait l'excellente formation artistique dont bénéficient bon nombre d'auteurs des studios américains, on se dit que le clin d’œil est certainement volontaire. 

Vous voilà très chers cuistres armés de quelques outils intellectuels supplémentaires qui vont permettront d’apprécier un peu mieux cette  œuvre "débile américaine". Ne me remerciez pas (gros soupir)...


lundi 5 juin 2017

Profitons de l'optimum climatique mais surtout préparons l’après



Partant du postulat de base que Trump est une buse, qu’il nous faut polluer le moins possible, et que par conséquent sortir d’une dynamique collective internationale plutôt vertueuse n’est pas forcément ce qu’il y a de plus malin à faire ; avec l’aide de la perspective historique et astronomique, recadrons tout de même un certain nombre de niaiseries inversement proportionnelles à celles du Trump en question;


1) Bon ! Je sais bien que nous sommes désormais 7 milliards, que la planète serait entrée dans l’ère de l’Anthropocène, c’est-à-dire celle où elle aura du mal à effacer nos petites traces de pneus et autres cacas en polystyrène laissés ici et là, rappelons tout de même aux membres de l’espèce animale la plus égocentrique qu’a engendré Dame Nature que nous n’en sommes pas pour autant le centre du monde ou du système solaire. A titre d’exemples :

- Le moindre pet de volcan rejette dans l’atmosphère plus de gaz nocifs pour la biosphère et la couche d’ozone que ceux de nos rejets industriels  ;

- N’en déplaise à toutes ces vessies qui se prennent pour des lanternes interstellaires, le rôle du Soleil est infiniment bien plus important dans les cycles climatiques que tout ce que l’on pourra péter plus haut que notre cul. Pour preuve on observe également une augmentation des températures à la surface de Mars, or je ne pense pas qu’elle soit due à l’agitation de la demi-douzaine de robots terrestres qui s’y sont posés ces dernières années. 

Par ailleurs :

- Le CO2 n’est pas à proprement parler un polluant mais la matière première dont les plantes ont  besoin pour grandir ;

- De grâce que l’on arrête de parler de « dérèglement climatique », pour la simple raison que le climat n’a jamais été réglé. Oui de grâce car ça me donne des envies de gifler. Non mais sérieux, ces pignoufs de « régulateurs » obsessionnels  pensent vraiment qu’ils vont trouver les boutons de réglage du climatiseur planétaire. Plus niais tu meurs !



2) Ces propos introductifs passés, entrons dans le vif du sujet, en invitant mes brillants lecteurs à jeter un coup d’œil sur les jolis graphiques climato-historiques sus-présentés. Comme ils peuvent le voir :

- Le climat obéit à des cycles qui se fichent comme de leur première gelée de l’influence des primates industrieux et prétentieux que nous sommes. Ces cycles sont liés à l’activité solaire et aux variations d’inclinaison polaire ou orbitale de notre planète mère autour de l’étoile père (ou vice-versa pour ne pas fâcher les plus hystériques de nos vaillantes féministes).

- Les phases de réchauffement climatique coïncident avec des phases d’expansion de la civilisation humaine. Plus de chaleur signifie plus de ressources végétales et animales. Un foisonnement de vie supplémentaire certes inéquitablement réparti sur le globe terrestre mais bien réel. Dans nos contrées, on voit bien que cela est allé de pair avec la révolution néolithique, l'expansion indo-européenne, celle de l’empire romain, puis avec la renaissance de l’an mil, celle du XVe siècle et enfin notre exceptionnelle phase de développement  industriel actuel. A l’inverse, les périodes de refroidissement coïncident notamment avec les "siècles obscurs", et très spectaculairement avec la chute de l’empire romain sous la pression de populations en recherche de ressources vitales parvenant à traverser des fleuves gelés.

- CQFD Vive le réchauffement climatique ! Et surtout, puisque gouverner c’est prévoir, préparons  la suite, celle du refroidissement de la planète que certaines études annoncent pour la deuxième moitié de ce siècle, et qui dans un contexte démographique de 10 milliards d’humains, et de bouleversement productifs alimentaires et autres, risque d'entrainer des chamboulements bien plus flippants que l’amaigrissement des ours du pôle Nord.



3) Alors d’aucuns me demanderont à quoi rime tout ce cirque. 

- N’écartons pas la sincérité d’une grande partie de nos « sauveteurs du climat ». Nous avons beau nous montrer incapables de nous occuper correctement de nos vies et de protéger efficacement nos proches, nous n’en adorons pas moins nous prendre pour des sauveurs galactiques. C’est profondément risible mais c’est comme ça. C’est ce qui fait notre charme et qui doit bien faire rire les civilisations extraterrestres qui daignent suivre nos poilantes péripéties. Donc tous ces gentils neuneus pensent vraiment que le fait d’avoir un peu moins chaud va sauver la Terre ; à moins qu’ils ne se préoccupent surtout du sort de leur résidence secondaire en front de mer.

- Une autre partie estime qu’il n’y a rien de tel qu’un peu d’hystérisation des masses pour les pousser à éviter de tout saloper sur leur passage. Un peu comme quand papa-maman exagéraient les risques de nos moindres sorties de lit nocturnes histoire de nous empêcher de nous mettre en danger. Force est de constater que cela marche également chez les grands enfants que nous sommes.

- Une dernière partie, la plus mégalomane et dangereuse, présente surtout dans la sphère politicarde, n’adorant rien tant que de se prendre pour des « Deus ex machina », espère que cela lui donnera plus de pouvoir politique et économique sur les masses assoiffées de prêts-à-penser censés calmer leurs angoisses existentielles face à la complexité du monde. Ah ! Cet indépassable besoin « d’illusion de contrôle ». 

Maintenant, en conclusion, s’agissant des débiles, catégorie légende, qui osent parler de « crime contre l’humanité », et aux zobzervateurs franchouillards qui vivent la sortie de « l’accord de Paris » bien plus comme une insupportable blessure narcissique qu’un risque de quoi que ce soit, qu’on leur serve tout mon stock de goudron et de plumes...





lundi 10 avril 2017

Les armes chimiques de Bachar (pour les Nuls)


1) Quand le monde ne voulait pas écouter GW Bush 
au sujet des armes chimiques irakiennes transférées en Syrie…

2) Quand le monde aimait écouter 
le baratin de l’administration Obama 
au sujet du démantèlement complet des armes chimiques syriennes…


vendredi 17 février 2017

La Démocratie Américaine pour les Nuls


:-) Ou quand le monde entier 
découvre la force des institutions américaines 
grâce aux caprices idiots du presidentweet Trump…

Car comme je l'indiquais dès le début
"que l’on se rassure ; 
Les USA survivront à Trump 
comme ils ont survécu à Obama 
car la Force des USA réside avant tout dans ses institutions".
 

mercredi 9 novembre 2016

The Obama Legacy


Voilà ce qui arrive lorsque la bobocratie abandonne le peuple et ses préoccupations aux démagogues…

Maintenant que l’on se rassure. Les USA survivront à Trump comme ils ont survécu à Obama car la Force des États-Unis réside avant tout dans ses institutions. 

Par contre pour le reste du Monde, ce sera sans doute encore un peu plus de bordel que sous Obama…
 

jeudi 1 septembre 2016

CIA - Islamistes : du temps des « je te tiens, tu me tiens, par la barbichette »


Il y a toujours quelque chose d’un tantinet condescendant dans ce genre de papier :

– C’est effectivement vrai que la CIA et d’autres services occidentaux se sont alliés pendant un temps à des mouvements islamistes, tout simplement parce qu’on se trouvait dans un contexte de guerre (plus ou moins froide) avec l’empire soviétique et que ces mouvements étaient leurs principaux opposants… est-ce si étonnant et difficile à comprendre ?

– Le côté condescendant réside dans le fait de nier tout sens tactique aux mouvements islamistes en question, mouvements ayant un projet politique établi de longue date, et surtout comme ils l’ont toujours dit « toute l’éternité devant eux »…

En conclusion, si la CIA s’est servie un temps des islamistes contre les soviétiques et leurs alliés, les islamistes se sont diaboliquement bien servis de la CIA ainsi que de notre naïveté et condescendance, non seulement contre les soviétiques mais finalement contre l’Occident (ainsi que le monde entier)…