Vive la Louisiane Libre !
SILouis
BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
« Vous me demandez si je voudrais recommencer mes soixante-dix ou plutôt mes soixante-treize ans ? A quoi je réponds sans hésiter : Oui, je trouve comme vous qu’à tout prendre ce monde dans lequel nous vivons est bon, qu’il a été organisé dans un sentiment de bienveillance, et que nous y recevons en partage plus de plaisir que de douleur. Il y a bien (qui pourrait le nier ?) des esprits mélancoliques et hypocondriaques, tristes habitants de corps malades, toujours dégoûtés du présent et désespérant de l’avenir, qui vivent sans cesse dans l’attente du mal, parce qu’il peut arriver. Je rappelle à ces gens-là toutes les douleurs causées par des maux qui ne se sont jamais réalisés. Mon tempérament est sanguin et confiant. Je dirige ma barque, l’espoir en tête, laissant derrière moi la crainte. Mes espérances me trompent quelquefois, mais pas plus souvent que les tristes présages des mélancoliques. » (source)
Comment expliquer l’engouement populaire, quasi intemporel, pour « les héros du quotidien » ?
Frédéric Vincent : Depuis que l’homme est, l’archétype du héros a toujours existé. Ce modèle mental permet de faire face aux situations extrêmes. Ce qui plait dans la figure du « héros du quotidien », c’est la projection de l’individu complet et réalisé, qui pourrait, tout compte fait, être moi. Aujourd’hui, cet engouement pour le héros est certainement exacerbé par les nouvelles technologies, car elles permettent de se connecter à tous les mythes culturels du monde. Les figures du héros ordinaire se multiplient : ici les deux militaires du Thalys ou l’employé de l’Hyper Cacher, là-bas, l’homme ou la femme qui sauve un enfant en Inde, celui ou celle qui se sacrifie pour protéger des personnes en danger en Afrique… L’image du héros est finalement beaucoup plus accessible qu’avant. C’est un signe positif, surtout si cela permet, dans une certaine mesure, de guérir les troubles névrotiques de plus en plus présents au sein de nos sociétés. (plus…)
« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix ; là où est la haine, que je mette l’amour ; là où est l’offense, que je mette le pardon ; là où est la discorde, que je mette l’union ; là où est l’erreur, que je mette la vérité ; là où est le doute, que je mette la foi ; là où est le désespoir, que je mette l’espérance ; là où sont les ténèbres, que je mette la lumière ; là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »
Prière de Saint François d’Assise