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vendredi 9 juin 2017

Du Syndrome de l'Amazone


En parlant de "Wonder Woman" et d'Amazones, vous ai-je déjà parlé du syndrome de l'Amazone, découvert par bibi un soir de branlette (vous comprendrez plus bas) ? Non ! Alors allons-y...

Si je veux bien croire qu’en tout mythe, il y a un fond historique, je sais également que les Grecs étaient particulièrement doués pour se servir de la mythologie afin de mettre en scène les penchants humains qu’ils diagnostiquaient (ex : le complexe d’Œdipe). Donc pourquoi en irait-il autrement avec le mythe des Amazones ? Car avouez qu’il y a tout de même de quoi se montrer dubitatif quant à l’aspect premier degré de cette histoire.

Voici des femelles qui vivaient entre elles, qui passaient leur temps à guerroyer contre les Grecs et leur héros, et qui un beau soir, au coin du feu, auraient livré leurs petits secrets à un quelconque ethnologue ou géographe grec. Lui expliquant ainsi pourquoi elles ne copulaient qu’une fois par an avec les hommes des contrées voisines ; pourquoi elles ne gardaient que les bébés-filles et pourquoi elles tuaient les enfants mâles ou alors les mutilaient en leur crevant les yeux ou en les estropiant afin d’en faire des esclaves. C’est sûr qu’une telle publicité, ça donne envie de s’accoupler une fois par an avec de telles harpies. Non, ça ne tient pas la route cette histoire.

Ce qui tient bien plus la route c’est le syndrome qu’elles symbolisent, un syndrome qui m’est devenu on ne peut plus clair après la première grossesse de mon Amazone anatolienne et quelques échanges avec mes petits camarades papas.

Voyez-vous, contrairement à nous autres Celtes, ces petites-bites phallocrates de Grecs détestaient toute idée de matriarcat, idée que représentait à merveille celle des Amazones. Ces machistadors indo-européens préféraient, au point de se sacrifier par milliers pour l’une d’entre elles, les cagoles  dénuées d'intelligence et caractère telles que la "belle" Hélène. Un goût culturel pour le refus de la perte de contrôle masculin sur la société mais pas seulement. L’expression également d’une terrible angoisse. Suffisamment terrible pour qu’ils se sentent obligés d’envoyer leur Héros combattre les Amazones. Que ce soit Achille avec Penthésilée ou Héraclès avec Hippolyte, un grand nombre d’entre eux se sont épris de reines amazones particulièrement casse-couilles, avant de finir par les tuer, sans doute de frustration.

La frustration fut en effet ce que j’ai connu après chaque grossesse de ma femme, surtout après la première. D’un côté celle-ci qui ne vivait que pour son enfant, en communion totale avec lui, heureuse ou bien partageant ses craintes, interrogations ou douleurs avec d’autres femmes. De l’autre côté, vous, qui vous sentez mis à l’écart, fantomatique, jamais à la hauteur des exigences et surtout privé de sexualité ou alors selon une fréquence qui vous semble proche du « une fois par an » amazonien. Et ce alors qu’étrangement vos besoins et envies semblent démultipliés à ce moment-là, comme si vous aviez besoin de reposséder physiquement votre femme devenue mère pour vous sentir mâle donc mieux. Démultipliés au point que la masturbation irrite plus qu’elle n’apaise alors qu’avant ça, elle palliait parfaitement à toute frustration ou incompatibilité passagère d’ordre sexuel. De quoi vous taper sur les nerfs testiculaires.

Le pire c’est que vous sentez bien que le problème ne vient pas d’elle mais de vous, qu’elle n’en souffre pas le moins du monde alors que vous, avec vos binious gonflés à bloc, si ! Du coup vous devenez relou, très relou, des idées d’aller voir ailleurs vous traversant même fortement l’esprit, alors que vous adorez votre femme et n’étiez pas auparavant trop sujet à ce genre de tentations. Frustrations et tentations que j’ai retrouvées chez pas mal de mes compères.

Alors des petites contrariantes me diront que depuis que nous participons à l’éducation de nos mouflets, on devrait se sentir moins mis à l’écart. Un peu moins il est vrai. Cependant nos besoins et leur incompatibilité momentanée avec les vôtres, sont toujours là. Ils augmentent même, du fait d’être encore plus l’un sur l’autre (façon de parler), alors que du temps d’Achille on aurait pu se défouler en allant chasser, guerroyer et violer un petit coup de-ci, de-là chez les contrées voisines. Le seul avantage étant que cette proximité peut aider à en parler et ainsi trouver les moyens de régler ce problème.

Car problème, il semble y avoir. Or pour être favorable à l’harmonie des ménages, j’ai bien envie d’exhorter les mâles à en parler. Quant aux femelles, vu le nombre de couples que je vois tanguer dangereusement à ce moment-là, je me vois obligé de leur dire un peu abruptement « faites l’amour à vos mecs » ou si cela ne vous dit vraiment pas, la fatigue n'aidant pas, sachez que quelques petites caresses, y compris buccales, savent nous rendre suffisamment heureux en attendant mieux.

Reste une dernière question. Que symbolise la mutilation des petits garçons dans la légende. Là encore une part de constat et une part de crainte. Vous avez sans doute, tout comme moi, déjà vu des mères se servir de leurs fils afin de mener la guerre au père de ceux-ci, transformant leurs gosses en jouets aveugles de leurs désirs de revanche sur le mâle, les estropiant ainsi sur le chemin d’une vie autonome. Or si chez certaines femmes, cela semble procéder d’une stratégie plus ou moins consciente, de quoi susciter chez certains Grecs l’envie de s’en prémunir, chez certains hommes, Grecs ou pas, cela semble procéder d’une crainte dans la suite logique des celles expliquées plus haut. C’est fou ce que le manque de sexe peut nous pousser à psychoter. Menacés en tant que mâles puis menacés en tant que pères ; privés de virilité donc privables de tout pouvoir…

Finalement les Grecs étaient de grands angoissés et la femelle une sacrée source d’angoisses.
 
Illustration : Franz von Stuck « wonded amazon » 1904 

dimanche 19 juin 2016

Faites des Pères




A l'heure des familles décomposées pour norme, accompagnées des gardes alternées ou bien des pères qui attendent avec impatience les précieux moments qu'ils passeront avec leurs enfants, voici une petite vidéo pour souligner qu'un père sait s'occuper de ses enfants, au moins, aussi bien qu'une mère...

Le tout avec moins de nœuds au cerveau, geignardises, chantages affectifs ou ce très fatiguant besoin de reconnaissance.

Une fois par an nous suffit amplement :-)
 
‪#‎LaMinuteSpontex‬
‪#‎UnPèreCestAussiImportantQuUneMère‬
#‎PereMonPlusGrandBonheurDefiApprentissage

vendredi 28 août 2015

J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou...


Pendant ce temps-là au 'Cercle des Pères Divorcés Pas Anonymes' le monologue de Cyrille :

"J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou lors de son premier "ta gueule" à mon endroit, devant son frère en vacances. J'ai mis ça sur le coup de la fatigue du voyage...

J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou lorsqu'elle m'a traité de "gagne petit" en mettant ses mots, comme à son habitude, dans la bouche de quelqu'un d'autre, qui plus est parmi mes proches. Comme un con, je l'ai cru, et mensonge après mensonge, commencé à m'éloigner des proches qui ne lui plaisaient pas...

J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou lorsque s'étala devant moi l'évidence d'un modèle familial matriarcal de type Amazone, où les hommes étaient soit malades, soit morts, soit soumis, et où presque toutes ces femmes seules, travaillées par des frustrations diverses et variées, ne vivaient que pour transmettre la malédiction des Amazones, celui du caprice et du malheur. Je me suis dit qu'elle était suffisamment intelligente pour briser les chaines de ce schéma morbide...

J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou lorsque je me suis fait traiter  on ne peut plus gratuitement de "mange merde" lors d'un repas dans sa famille et qu'elle n'a pas bougé le moindre cil. J'ai préféré ravaler ma fierté...

J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou, lorsque pour tenter de me faire entendre dans cette relation qui virait au permanent rapport de force, j'ai opté pour le détestable choix de m'enfermer dans de plus en plus fréquents éclats de voix. J'ai préféré très lâchement intégrer ce très dégradant mode de fonctionnement...

J'aurais dû prendre mes jambes à mon cou lorsque je l'ai entendu féliciter sa petite cousine de 9 ans, avec qui on avait passé de merveilleux moments en vacances, en lui disant qu'elle "faisait ce qu'elle voulait" de moi. J'ai rangé ça au rayon humour féminin...

Il était trop tard pour prendre mes jambes à mon cou lorsqu'à la naissance de notre premier enfant, elle me regarda en disant "j'ai mon petit toi" avec un regard semblant me dire "je n'ai plus besoin de toi". J'ai mis ça sur le compte de mon imagination...

J'aurais dû lâcher prise lorsqu'elle me jeta comme une merde la première fois, en me présentant comme un monstre aux yeux de tout le monde, à commencer par mes proches, avant de vouloir recommencer en me disant que "j'étais son soleil". J'étais tellement sonné et heureux à la fois que j'ai tout accepté après ça par "amour" y compris de notre vie de famille...

J'ai finis par lâcher l'affaire, après une deuxième rupture encore plus violente et humiliante que la première, lorsque j'ai enfin compris que la seule chose à sauver dans cette relation c'était moi et ma santé... 

Putain ! Ce que je peux m'en vouloir de m'être à ce point planté.  Tout ça finalement pour une pedzouille qui se prend pour une princesse et qui rêve d'un monde à ses pieds. Comme quoi un certain type d'amour est décidément "l'absence (totale) de jugement".  Enfin, cela m'aura fait une belle leçon d'humilité..."


mardi 18 août 2015

Pervers narcissiques et/ou idiotes égocentriques


Pervers narcissiques ?

Ou idiotes égocentriques ?

Telle est la question !


Sans nier la réalité constituée par tou(te)s ces pervers(ses) manipulateurs(trices)  susceptibles de nous pourrir la vie dans bon nombre de domaines de notre quotidien (affectif, professionnel, commercial ou politique), je me demande si ce qui ressemble à une véritable épidémie, tant sont celles (et ceux) que j’entends hurler au PN, ne cacherait pas plutôt une vraisemblable pullulation de gamin(e)s ou idiot(es) égocentriques qui prennent pour de la manipulation le simple fait de résister un tant soit peu à leurs caprices divers et variés…

Car au fond, je suis de plus en plus persuadé que l'immaturité est la réelle maladie de ce siècle, cette immaturité qui nous fait à la fois manipulables et manipulateurs à commencer par manipulateurs de nous mêmes, et qui nous fait surtout générer et entretenir des relations immatures,  dans lesquelles nous projetons des attentes et des fantasmes y compris victimaires, au lieu de chercher à grandir...

SILgmund



dimanche 2 août 2015

« Laisse la porte de la cage ouverte et l’oiseau finira par revenir »


Je crois que j’ai finis par comprendre ce qui me faisait parfois regarder en arrière... 

Outre la souffrance de mes enfants devant les ruines de leur famille décomposée, en dépit de tout ce qu’elle me coutait ou avait de pénible avec une femme immature, la vie de famille est ce qui me manquera le plus…

Dans une prochaine vie peut-être...

Une minute de SILence


vendredi 17 juillet 2015

Les Reines du Mélodrame


Allez savoir pourquoi (le dossier grec peut-être), je me demandais aujourd'hui, entre le fromage et le dessert, quel avantage évolutif peut bien offrir le gène "Queen Drama" ?

J'ai beau avoir la "chance" d'observer depuis une quarantaine d'années différents spécimens de reines (et rois) du mélodrame, je ne vois pas quel bénéfice pour l'espèce on peut tirer de tout ce cinéma qui ne fait que pourrir la vie du sujet et de son entourage. 

Une impasse sociobiologique sans doute...

SILgmund 

mercredi 15 juillet 2015

Mithridatisation



Marrant comment 
certaines ressemblances sont frappantes.
Comment à force de mordre,
Folcoche se fracassera les dents,
sur son venin devenu inopérant.
SILnope 

vendredi 10 octobre 2014

« Ma femme m’a quitté pour un fan de Dieudonné »


Nouvelle réunion d'anthologie chez mon Club des Pères Divorcés Pas Anonymes. Rémi est d’humeur anthropologique aujourd’hui. Il ouvre le bal avec la théorie suivante.

-  Plus ça va et plus je me dis que le sentiment amoureux, et tout son cortège de chansons, textes, films, n'est qu’une invention culturelle ayant pour but de permettre aux rejetons de  l’espèce la plus égocentrique qui soit, la nôtre, de s’oublier suffisamment de temps pour leur donner l'occasion de se reproduire, avant de retourner au culte de leur seul nombril.

- Je ne suis pas certain d’avoir tout compris, mais ça vole haut, s’exclame Joël. Tu veux bien développer Rémi ?

- Une autre fois peut-être, conclut Rémi.

- Et toi Cyrille, comment ça va depuis la dernière réunion, demande Joël, tu te sens plus apaisé ?

- Cela dépend des jours et de certains échanges avec mes enfants. Ça allait beaucoup mieux depuis pas mal de temps jusqu’à ce que ma fille me  reproche, l’autre jour, de ne pas être ami avec le bougre de sa mère et de me "focaliser sur lui pour ne pas admettre mes responsabilités dans les problèmes de feu notre couple".

- Elle t’a sorti ça comme ça ?

- Oui, étonnant pour une enfant de 8 ans, n’est-ce pas ? Je me suis bien gardé de lui expliquer que "des problèmes avec maman, papa en avait à foison, lui aussi, mais que la différence entre papa et maman, c’est que papa n’aurait jamais quitté maman, ni sa famille, puisqu’il se battait tous les jours pour tenter de régler les problèmes de la famille, refrénant  du mieux possible ses propres désirs, pendant que maman se laissait  draguer depuis deux ans par l’autre fils de pute". Par contre je ne suis pas parvenu  à retenir un "ma fille, tu comprendras que je ne puisse pas devenir ami avec celui qui a brisé notre famille". Du coup, je ne sais pas pourquoi, le soir, je suis allé faire un tour sur la page facebook de l’autre sac-à-merde. Rien de particulier, à part une mention sur ses « j’aime » rendu publics. Ce connard est un fan parfaitement assumé de l'autre  clown neonazi qu’est Dieudonné. Voilà qui m’a fait tout drôle. A plus forte raison que pendant des années nous avons combattu, avec mon ex, la montée des nouveaux antisémitismes. Sans doute une autre figuration de l’ironie de l’histoire….

- N’était-ce pas Freud qui disait que l’amour c’est parfois deux névroses qui se comprennent ? Embraye Rémi. Il nous faut peut-être croire que sa théorie est également valable pour les psychoses, surtout si l’une des névroses se resorbe et que la deuxième s’aggrave

-  Je ne suis pas certain d’avoir tout compris, indique Cyrille, avant que des rires n’éclatent dans la salle…


dimanche 1 juin 2014

Comme une envie de sentimentalisme écorcheur


La chanson de l'Eurovision 2014 
qui m'aura le plus parlé en moult points de vue : 
textuellement, visuellement, linguistiquement, temporellement...

J'aurais mis le temps, mais je pense, moi aussi, 
être parvenu à m'arracher cette peau parasite 
qui m'enserrait depuis des années chaque jour un peu plus...

Non sans l'aide, il est vrai, de ma belle Cassiopée ;-)

SILpe Totec


samedi 10 août 2013

Le syndrome de la guenon


Nouvelle soirée d’anthologie chez mon Club des Pères Divorcés Pas Anonymes,  grâce à Cyrille, un nouveau membre arrivé chez nous  il y a deux mois et qui attendit tout ce temps avant de vider son sac. Et visiblement, il avait des choses à dire le Cyrille. Il nous aura notamment fait découvrir le syndrome de la guenon.

- Je crois que parmi les différents types de femmes, il y a celles qui te prennent en chasse avec classe, tout en prenant des risques, parce que c’est toi qu’elles veulent… et puis celles qui, selon leur petit principe d’opportunité, et telles de vulgaires guenons, ne lâchent une branche que lorsqu’elles sont certaines d’en tenir une autre bien en main. La peur du vide, sans doute...

Il marqua un temps d’arrêt avec un petit rire nerveux avant de poursuivre.

- Et dire qu’il y a encore pas si longtemps de cela, elle le traitait de «gras aux mains grasses et d’incompétent, incapable d’une réparation qui tienne la route ou simplement de vérifier correctement la pression des pneus». Le tout avec ce petit air caractéristique qu’elle arbore lorsqu’elle corrige des copies d'étudiants particulièrement médiocres.

- Non ! Intervint Joël, t’es en train de nous dire que ta bourgeoise s’est maquée avec son garagiste. Elle a coulé une bielle ou quoi ? Ah, le fantasme du  machiniste.

- Pour une maniaque, c’est assez transgressif en effet, poursuivit Cyrille, même si ça doit lui rappeler ses anciennes rêveries de petite prolétarienne. En même temps cela faisait deux ans qu’il la draguait, la bombardant de sms auxquels elle répondait parfois dans la minute tout en me reprochant mes réactions quelque peu agacées, à l’évidence pas si déplacées que ça. Les efforts de ce petit génie prêt à tout pour forniquer auront fini par payer… En parlant de payer, dire que je venais, pour satisfaire les caprices de madame, de dépenser 20 000 euros dans la décoration de notre nouveau logement,  que j’ai finalement quitté pour qu’elle y reste avec les enfants. Si seulement c’était là la seule chose que j’avais fait pour cette bonne-femme. J'en aurai soulevé des montagnes, jour et nuit, parfaitement en vain...

- Dis-toi, se permit d’intervenir Rémi, que le summum de l'engagement amoureux ou du détachement bouddhique, selon la façon de voir, c’est lorsque tu claques ta paye en offrant le bijou qu’elle désire depuis tant d’années, une jolie pierre sertie de diamants, à une femme dont ton instinct te fait savoir que votre histoire peut imploser d'un moment à l'autre. Sa crise de la quarantaine disait-elle.

- Quelle pute, lâcha Joël qui n’en pouvait plus, avant de s’excuser. Et elle t’annonça comment sa liaison avec son mécano, demanda-t-il ?

- Ce n’est pas gentil pour les hétaïres, ce que tu viens de dire, répliqua Cyrille. Les prostituées  ont au moins l’honnêteté d’afficher clairement leurs tarifs à l’entrée. Là, j’ai trouvé que c’était un peu cher payé. Pour le reste, elle ne m’annonça pas de liaison. Elle préféra me dire qu’elle ne voulait plus vivre avec moi en me balançant à la figure, comme Rémi nous le racontait lui aussi l’autre fois, tout un tas de reproches tous plus puérils les uns que les autres, sans oublier un vieux dossier revenu à la surface d'une drôle de façon, une histoire vieille de six ans dont elle connaissait les tenants et les aboutissants depuis fort longtemps et que j’avais presque oublié ; une histoire ambiguë que j’avais entretenue avec une collègue et à laquelle j’avais mis un terme avant que cela ne dégénère, me sentant déjà assez pitoyable comme ça ; mon seul demi-écart en quinze ans de vie commune malgré les régulières opportunités ; une affaire débile qui avait débuté, quand j’y pense, à l’époque où madame ne voyait pas le mal à répondre «amicalement» aux nombreuses sollicitations «amicales» d’un collègue qui lui bavait dessus du regard, ou bien à ce qu’un Kévin au sens propre comme figuré vienne lui masser les adducteurs dans notre salon. Elle avait besoin d’un coach sportif, disait-elle. Je suis tombé sur elle, et sur lui, en plein échauffement, alors que j’étais rentré chercher un document pour mon travail. La parfaite figuration du chasseur de petites bobos à l’œil humide. Tiens, il ressemblait d'ailleurs quelque peu à son garagiste, l'air moins gras, beaucoup plus jeune, mais tout aussi huilé. Elle n’avait pas compris ma réaction courroucée de l’époque. Je lui avais fait comprendre que j’envisageais moi aussi de faire venir de jolies petites masseuses thaïlandaises à la maison pour me détendre…

- La salope, lâcha Joël avant de rougir. En fait, cela devait la chatouiller depuis bien longtemps mais elle avait juste besoin d’une bonne excuse pour te lourder. Elle avait besoin de justifier sa saloperie en te rendant responsable de celle-ci sans assumer ses conneries, pour mieux préserver sa jolie petite image à la face du monde et surtout de vos enfants. Je suppose que cette mytho t’aura chargé la gueule et cherché à te salir auprès de ses proches mais aussi des tiens, sans oublier les enfants, à grand renfort de mensonges, exagérations ou approximations, en espérant t'isoler pour mieux mordre. Le jeu de massacre, elle adore ça. Je suppose qu’avant cela, pendant des mois, elle aura tout essayé pour te dégouter, dans le but que tu quittes le domicile conjugal afin de se couvrir du masque de la pauvre mère abandonnée, et que devant l’échec de sa misérable  tentative, elle passa au plan B. Encore une gamine égocentrique nous faisant payer régulièrement le lourd passif qu'elle entretient avec l'image paternelle, maternelle ou je ne sais quoi d'autre de tordu. J’ai connu le même modèle moi-aussi...

-  Quelque part tu as de la chance, se permit d’intervenir Amin. Mon ex m’a fait à peu près le même plan à ceci près qu’elle m’annonça m’avoir cocufié, avoir pris du plaisir à le faire, tout en me demandant de quitter l’appartement dont je payais le loyer. Je l’ai renvoyée chez son père et gardé ma fille dont elle était, de toute façon, incapable de s’occuper, bien plus préoccupée qu’elle était par les sorties avec ses copines de cité.

- Les enfants, en effet, reprit Cyrille. C’est ça le plus dur à vivre. Dire que cette petite dame aux grands airs, fait venir déjà son dépanneur de quartier sur le lieu de vacances où je vais voir mes enfants et que je dois supporter les remarques diverses et variées de ceux-ci à son sujet. Oh, rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est au fond le décalage par rapport à l’indignation dont elle m’avait fait part il y a quelques années de cela. Elle avait trouvé absolument scandaleux que l’ex-mari de l’une de ses amies se soit rendu à Disneyland avec ses enfants en compagnie de sa nouvelle compagne… le tout après deux ans de séparation…

- Quelle hypocrite ! Hypocrite, je peux, demanda Joël. A moins qu’elle ne cherche à te rendre jaloux.

- Oui, je le pense aussi. A peine notre rupture consommée, elle me parlait de son garagiste pour tout et pour rien, sans me dire qu’elle était avec lui, un peu comme si elle cherchait à me rendre jaloux pour des raisons absconses. Ce qui laisse augurer la parfaite place de jouet de ses divagations qu’elle lui alloue déjà. Refusant d’entrer dans son délire ou de chercher à comprendre ses élucubrations, et quelque part simplement  heureux de me sentir libéré de ses manipulations ou qu'elle ait trouvé un nouveau punching ball sur qui défouler ses névroses, je n’en avais cure, ressentant juste, à la limite, un peu plus de mépris. Ce qui est moins le cas quand j’entends mon fils me dire au téléphone, lorsque j’appelle mes enfants, que le mécano est là, et qu’il s’amuse bien avec eux. Sans me rendre jaloux, cela me met hors de moi. Encore que tout cela se conclut hier soir par un éclat de rire…

- Comment ça, demanda Joël ?

- Sous le coup de la colère, va savoir pourquoi, j’ai googolisé son rouleur de mécaniques. Un vrai régal tant il a l’air aussi égocentrique que hautement intelligent. Tout y est. Figure-toi que je suis même tombé sur son profile Badoo, le site de plans cul à la mode. Tout correspond. Le plus drôle étant qu’il y était actif il y a de ça deux semaines, soit avant même de partir rejoindre ma conne d’ex-femme en vacances. Le bougre doit être du genre à aimer voyager les bourses légères…

- Excellent ! Exulta Joël.

- Moralité, conclut Rémi, ton ex-garce risque de se retrouver pas seulement avec «un gras aux mains grasses»  vu qu’autre chose ne va pas tarder à sentir l'huile de vidange…

Éclat de rire général.

jeudi 8 août 2013

La vie en rage, plutôt que la rage de vivre, dommage !


Lorsque l’on veut se débarrasser de son toutou,
Fidèle mais pas assez châtré à son goût,
On l’accuse d’avoir la rage et ce même,
Si on n’est pas parvenue à le faire enrager.

Cao d'agua da foz do SIL

dimanche 4 août 2013

Comme une envie de sentimentalisme scherzingerien


Bilan d'une vie antérieure

I was under your spell for such a long time 
couldn't break the chains
You played with my heart tore me apart 

with all your lies and games
If you think I'm coming back, don't hold your breath
I loved you so much that I thought that someday you could change
But all you brought me was a heart full of pain

If you think I'm coming back, don't hold your breath
You took my money and I gave you everything 
but nothing was ever enough
You were always jealous over such crazy stuff
If you think I'm coming back, don't hold your breath
What you did to me, girl I can't forget
If you think I'm coming back, don't hold your breath
You can't touch me now, there's no feeling left
Don't hold your breath eh eh

C'est à cela que l'on voit que la nature est plutôt bien faite ; 
il y a autant de salauds que de salopes !
Dommage qu'ils ne se bouffent pas exclusivement entre eux ;
Enfin, l'on peut toujours rêver.

Tiens, il y a comme de la lumière dehors...

SILaud ou presque

lundi 24 juin 2013

Droits de garde et de visite


J’aime bien mes rendez-vous au Club des Pères Divorcés Pas Anonymes. Ceux-ci m’offrent des sorties parfois aussi mythiques que celles des soirées Meetic. En ce sens, la dernière en date nous fit passer des larmes, celles de Rémi, aux rires de Régis…

Rémi ouvrit de facto la séance de tir avec ses malheurs. Après nous avoir exposé le concept de sac poubelle, il se plaignit de friser la folie entre deux gardes : « un week-end sur deux, cela laisse surtout le temps de devenir dingue tant mes enfants me manquent ».  Le concept de sac poubelle faisant référence à sa séparation dont il nous fit part cette fois-ci : « prise dans son délire puérile, mon ex-femme m’a traité comme un sac poubelle, me remplissant de tous ses déchets mentaux d’alors et d’avant, avant de me lâcher sur le palier ».

Régis avait réagi en lui disant « le côté positif est que tu n’auras plus jamais à descendre les poubelles de ta folcoche » avant de nous exposer son mode de garde : il va chercher ses enfants à l’école au moins une fois par semaine et s’est arrangé avec son ex-femme pour en avoir la garde la moitié de chaque week-end, soit le samedi, soit le dimanche, histoire que chaque parent puisse profiter chaque semaine, et de son week-end, et de ses enfants.

Les autres pères saluèrent l’initiative mais aussi la proposition législative que Régis proposa en conclusion.

« Bon, entre nous, le truc que j’ai le plus regretté au moment de notre séparation, compte tenu la soudaineté de celle-ci, fut l’absence de préavis en matière de devoir conjugal. Vu la durée de notre mariage, et mon statut de cadre, je n’aurais rien eu contre le fait de pouvoir lui bourrer le fion pendant trois bons mois, histoire au moins d’associer suffisamment de plaisir à notre  rupture et de partir vers de nouvelles aventures les couilles un peu plus légères. Si le législateur pouvait avoir l’amabilité d’envisager une telle possibilité, une sorte de droit de visite en somme… » Rires (partagés :)

RégiSIL

samedi 2 juin 2012

Harcèlement sexuel



L’abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel par le Conseil Constitutionnel faisant débat, j’ai décidé de nourrir ce même débat avec l’histoire que m’a rapporté un proche au cours d’une discussion sur le sujet.

En effet, progressivement agacé par la discussion, celui-ci finit par m’indiquer qu’il est lui même victime d’harcèlement sexuel, mais pas d’un harcèlement comme il les aime, ou plutôt contre lequel il n’a rien, les avances même appuyées ne l’ayant jamais rebuté en application de l’adage « il vaut mieux faire envie que pitié », mais d’un harcèlement particulièrement pervers.

Une givrée se permet d’appeler sa femme sur son portable pour lui dire qu’il en aimerait une autre, ce qui n’a pas manqué, comme on peut l’imaginer, de semer un trouble certain aussi bien dans la tête de son épouse que dans le foyer. 

Décontenancé par une telle révélation, je commence par le taquiner : oh toi, tu as frayé avec une jalouse et maintenant, elle te poursuit. « Même pas ! » me dit-il, avant de poursuive en indiquant «  je ne suis certes pas un père la vertu, et j’avoue aimer les femmes, mais tu me connais, je ne suis pas pour autant du genre à faire n’importe quoi, à risquer de faire souffrir les gens que j’aime sans état d’âmes, sans oublier que pour envisager d’aller voir en dehors du nid conjugal, il faudrait que la magie d’une éventuelle rencontre soit particulièrement puissante, ce qui est une chose extrêmement rare ». 

Comment expliques-tu ça alors ?  Me permets-je. « Je ne me l’explique pas vraiment » me dit-il. « La seule fois où j’ai entendu parler de ce genre d’histoires c’était au lycée lorsqu’une greluche avait voulu piquer le copain d’une fille en racontant n’importe quoi à droite, à gauche, et surtout à celle-ci ».

Il est vrai que c’est là une technique de harcèlement typiquement de gamine que l’on retrouve parfois à l’âge adulte chez certaines femmes particulièrement  immatures. Au lieu d’avoir le courage d’avouer son désir ou ses sentiments à l’être aimé et voir si quelque chose est possible, ce genre d’idiote fout la merde dans l’espoir de tirer un bénéfice des pots cassés… 

« Cela peut être ça » m’interrompt-il, « mais aussi une nana qui me déteste pour une raison absconse et qui pense ainsi rendre service à ma femme, ou une grosse frustrée qui compense sa misérable vie de merde en cherchant à contrôler celle des autres, et qui oublie surtout qu’elle provoque de la souffrance chez des gens bien réels, chez toute une famille. »

Je lui demande alors s’il a une idée d’où cela peut venir. Il me répond que sans entrer dans les détails, vu certains éléments dont l’autre cinglée a parlé à sa femme, il est fort probable que cela vienne de son lieu de travail. « Génial n’est-ce pas ? Rien de tel pour aller travailler détendu, pour ne pas verser dans la parano, te demandant qui peut bien commettre une saloperie pareille, te harceler d’une façon aussi fourbe que lâche. »

Lui demandant ce qu’il compte faire, il me dit « si j’attrape la pouffiasse qui se permet ce genre de choses, je la traine en justice pour harcèlement, et si ce n’est pas possible, je transforme sa vie en véritable enfer. Que l’on s’en prenne à moi ne m’impressionne pas plus que ça. Par contre, s’en prendre à ma famille est un motif de guerre totale… »

« O tempora ! O mores ! » comme l’aurait dit mon bon Cicéron.

SILcéron

jeudi 15 juillet 2010

Du conservatisme sexuel à la sexual-démocratie et vice-versa.


Bon, histoire de répondre à la question que me posait hier, en fin de partouze républicaine, le maître de cérémonie, à savoir quel événement m’a fait passer d’une certaine latence idéologique à l’action militante sexual-démocrate, disons que cet événement tient du banal. En fait, mon couple n’a tout simplement pas résisté à l’actuelle crise du capitalisme.

Voyez-vous, mon ex-femme, trotskiste passée à l’économie de marché sans transition ni thérapie, pour continuer de projeter sur toute chose des rêveries de perfection et d’absolu, a cru qu’elle pourrait exiger de notre relation, une totale perfection, en même temps que d’incroyables taux de rendement. Bien évidemment cette bulle spéculative a fini par éclater, ce qui la ramena à certains vieux réflexes communistes. Faire du passé table rase.

Dommage, car si notre système de production affective n’était pas parfait, il n’en demeurait pas moins d’une qualité très largement supérieure à la moyenne et par conséquent assez prometteur. Enfin, l’essentiel des outils n’étant ni abîmés, ni dépourvus de capacités d’adaptation, ils ne manqueront pas d’intéresser d’éventuels repreneurs ou plutôt repreneuses, afin que la création de richesses libidinales redémarre et dépasse les effets destructeurs précédents, en application des théories sur la « destruction créatrice » de l’économiste Joseph Schumpeter.

Voilà donc le fait déclencheur qui me pousse à quitter le conservatisme-sexuel pour la sexual-démocratie ; qui me pousse à planter enfin dans le vaste champ de l’économie libidinale cette innovation affective (Ouh là là, mais c’est qu’il tourne à l’abscons ce billet).

Cela dit, histoire d’être plus honnête qu’abscons, je ne vous cacherai pas que si je chanterai joyeusement pendant longtemps « je ne suis de personne, je suis à tout le monde et tout le monde me veut du bien », il est fort probable que l’aventure sexual-démocrate s’arrête pour moi le jour où je retomberai de nouveau amoureux, amoureux à lier, le jour, s’il arrive un jour, où l’aventure monopolistique me retentera.

C’est qu’à 36 ans, le gaillard un peu midinette que je demeure intérieurement, sans rêver d’amour absolu ou parfait (je laisse ça aux idéalistes totalitaires et autre bovarystes), n’en reste pas moins accroché à certaines promesses de la vie, à d’autres illusions diront certains. Notamment le désir de « l’âme sœur », ou du moins de la femme de sa vie. « Somebody to share, share the rest of my life ». Celle avec qui, en plus de la magie qui vous liera, dialoguer, avancer, désirer, se poser, bâtir, sera possible. Celle qui ne voudra pas juste un mari, un reproducteur, un meuble de plus, mais qui vous voudra vous. Celle qui vous aimera autant que vous l’aimerez, qui cherchera à vous comprendre autant que vous le ferez, qui n’attendra pas de vous une quelconque perfection mais les qualités qui vaudront largement vos défauts, et qui attendra en retour la même chose de vous. Une femme sage, qui cherchera à se connaître, et qui fera son ménage tout en vous laissant faire les vôtres. Mais aussi celle avec qui vous voguerez sur l’océan de la vie, affrontant les mêmes tempêtes, accrochés aux même gouvernail, aux mêmes voilures, goûtant les moments de calme, et surtout jouissant des mêmes découvertes. Celle à côté de qui vous contemplerez un jour le soleil couchant, main dans la main, un regard complice et le même sourire serein. Ma jolie petite mamie. J’aime cette image, celle de la femme de notre vie, celle de notre vieillesse.

Mais bon, comme ce n’est pas forcément demain que je la découvrirai, et que le yang redeviendra alors yin, explorons la nouvelle voie sexual-democrate et voyons où cela nous mène…

SILao Tseu



dimanche 20 juin 2010

Private Joke-box : mes enfants, ma bataille ? (spécial fête des pères)



Les enfants ne sont une possession, une citadelle à prendre, ou des objets de sujétion, que pour les égoïstes, les immatures et les imbéciles. Tout simplement parce qu’ils appartiennent à la Vie et ne nous sont confiés qu’un très bref instant afin qu’ils puissent recevoir tout notre amour.

Aussi, bien qu’après t’avoir écouté me démonter en pleurant, va sans la moindre crainte, puisque seul leur (votre) intérêt a toujours compté pour moi. Va, je ne te ferai pas une Balavoine, je n’engagerai aucune force dans cette misérable forme de guerre qui vous a toujours hanté et qui vous hantera à jamais…

Sun tSIL

jeudi 17 juin 2010

Femme de caractère : entre Gwenhwyfar et Penthésilée, mon cœur aura balancé


Un homme au caractère bien trempé se doit d’aimer une femme de caractère, à plus forte raison lorsque notre gaillard est d’origine galicienne (voir plus bas). Toutefois il y a caractère et caractère. Celui de la guerrière celte ou celui de l’Amazone, soit celui d’une alliée de l’homme ou alors celui d’une ennemie de ce dernier. Une problématique qui remonte à la plus haute antiquité.

En effet, dans ces temps anciens où se déclamaient mythologies grecques et celtiques, deux images similaires dans la forme mais profondément différentes dans le fond marquèrent les esprits des hommes du continent européen.

L’image de mes aïeules qui en Galice, en Grande Bretagne et en Gaule, étaient capables de partir au combat aux côtés de leurs époux, autant dévêtues qu’eux, formant ainsi avec leurs conjoints des couples aussi unis que nus dans l’amour comme dans la guerre. Des femmes de lutte, au caractère de bronze et d’acier, fières, éprises d’amour comme de liberté, mais néanmoins alliées des hommes. Les héros celtes en ont fait des reines et des déesses dignes de tous leurs exploits. Elles les méritaient.

L’image de l’Amazone, originaire du centre de l’Anatolie (Turquie actuelle), pour qui l’homme est un ennemi à combattre ou à soumettre, un vulgaire reproducteur, dont la fille sera destinée à porter la même malédiction que sa mère, et le fils à devenir un misérable esclave après avoir été aveuglé ou estropié. L’image de femmes envoûtantes au point que même les héros grecs (Achille ou Héraclès) succombèrent à leur charme. À leur charme mais aussi à leur rage et à leur folie puisque toutes leurs histoires d’amour avec des reines amazones se soldèrent par des drames, ceux-ci finissant par tuer leur Amazone, soit la plus grande défaite de nos héros hellènes. Lever la main sur sa femme, aussi impitoyable soit-elle, quelle piteuse défaite, en effet. On n’a jamais enseigné l’art de l’esquive au héros de la mer Egée ou quoi ?

aSIL, sorti tout défait mais néanmoins victorieux des griffes de PenthéSILée

Addendum : à lire également, « le syndrome de l’amazone » ainsi que l'intéressante vision de « Penthésilée » par Heinrich von Kleist.


Gwenhwyfar (Guenièvre) reine de Bretagne (keira Knightley dans « The King Arthur)

mercredi 16 juin 2010

Aimer la sagesse au propre comme au figuré


« Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme. » Socrate

Avouons tout de même que certains types de Xanthippes, aux prénoms trompeurs, vous feraient plus facilement tutoyer les sommets de la folie que ceux de la sagesse. Cela dit, dieux que c’est bon la folie, des fois. Ah les femmes ! Enfin…

SILamproclès