vendredi 30 juin 2023

Nahel : un « petit ange » ?

French Nightmare - La Purge 2023

Tout d'abord : quand est-ce que nos flics apprendront à tirer dans les pneus ou mieux quand est-ce que nos policiers bénéficieront de formations à la hauteur des difficultés de leur métier ?

Ensuite, si la mort d’un gosse est toujours un drame, à l'évidence, Nahel était tout sauf un #PetitAnge. Sa mère n’aura donc ni mon émotion, ni ma solidarité.

15 mentions au Taj pour des faits de délinquance sans sanction digne de ce nom et sans que l’on s’interroge sur les conséquences.

Qu’avons-nous du mal à comprendre ?!

Lorsque le laxisme judiciaire installe un délinquant et sa famille dans le déni, l’irresponsabilité et l’impunité, ça ne peut mener qu’au refus d’obtempérer et à ce genre de drames de la conduite mal-accompagnée (permis de conduire catégorie go-fast ?).

Quant au manque de moyens judiciaires, même si c’est un fait, le manque a bon dos. D’autres pays, tels que les Pays-Bas trouvent des solutions à moyens constants (des sanctions immédiates même de courte durée). Donc, à quand une politique de tolérance zéro ?

S’agissant des suce-racaille de la NUPES et des Bolosses-des-médias qui se sentent, par frousse ou complaisance suspecte, des envies de manifester une quelconque proximité voire de s’acoquiner avec des délinquants, ils doivent cruellement manquer de fréquentations d'origine maghrébine, africaine ou autres, de bonne ou même d’excellente qualité. 

Contrairement à eux, je n’en manque pas.

Ils comprendront donc que je pense plus à mes proches (et autres) Français d’origine maghrébine (entre autre) qui élèvent normalement leurs gosses, et qui ont besoin des tramways pour aller travailler et de services publics en état de marche, plutôt qu’à des parents déglingués qui trouvent « normal » que leurs déglingués de gamins puissent jouer avec des grosses cylindrées sans permis et sans assurances, à des heures où des mamans mènent leurs poussettes sur des passages piétons où cette racaille est susceptible de faire crisser des pneus.

Pour finir sur les "émeutiers", je n'ai rien d'autre à ajouter au sujet de ces Gremlins, que ce que la pourtant très marxiste Arlette Laguiller disait à leur sujet lors des émeutes de 2005 : "ce n'est pas une révolte sociale mais une révolte d'asociaux".

ClemenSIL

En bonus : d’accord avec presque tout ce que dit Alain Bauer...

 

 

 

vendredi 23 juin 2023

Tulius Detritus : portrait-robot du zizaneur-narcissique

Marrant de constater, au vu de cette image du personnage que Goscinny créa pour son album des aventures de Astérix et Obélix « La Zizanie », comment le stéréotype du fouteur-de-merde reste constant depuis la nuit des temps. Certainement la preuve de son caractère protozoaire ou du moins indécrottablement primitif.

Un constat qui me vient du privilège d'avoir pu observer quelques beaux spécimens dans leur milieu naturel.

Ce même œil torve trahissant sa laideur morale et cette oblique façon de se regarder marcher ou de s’écouter parler ; cette semblable fourberie sous masque de sympathie superficielle ; cette même simiesque façon de se frotter les mains ou le nombril tout en distillant les toxines qu’éjectent ses flatulences synaptiques.

Ce similaire et exclusif talent de pré-ado attardé pour le baratin, le jet de boules puantes, le moussage de fumier, ou les chouineries victimaires, dans le seul espoir de tirer un misérable profit personnel de toutes les très méprisables embrouilles et autres petites histoires suscitées.

Tout ça par désir aussi égocentrique que maladif d’imposer ses très puérils caprices à la collectivité, de se vouloir le nombril du monde, alors qu’au vu du merdier régulièrement généré, le bousier-de-bureau n’en est, à l’évidence, que l’un de ses multiples trous-du-cul.

C’était déjà le même glandeur invétéré qui, à l’école, tentait de tirer la classe vers le bas, en « mettant l’ambiance », faute de briller par ses capacités de travail et d’étude. C’est aujourd’hui le moulin-à-paroles inutile qui se montre toujours incapable de produire quoi que ce soit de notable par ses propres moyens, qui se protège au milieu du groupe, et qui s’illustre par les problèmes plutôt que par les solutions.

C’était et c’est toujours, car la principale constante des porteurs de cette mentalité véreuse, est de rester les mêmes au fil du temps.

Marrant également de constater à quel point des gens plutôt intelligents, et pourfendeurs d’abuseurs en tout genre, peuvent tomber dans le panneau de ce type de crétin-toxique, même après plusieurs années de contact avec le parasite-narcissique en question. Sans doute la manifestation d’une certaine capacité à nourrir de l’attachement pour leur ténia.

Marrant, encore que je trouve bien triste de voir des gens somme toute estimables, se laisser manipuler de la sorte par ces foutriquets immatures, servir de pions dans leurs manigances, ou encore jouer les « flying monkey » chargés d’informer le Tulius Detritus ou de prendre sa défense en répétant ses sornettes lors de réunion trop matinales pour le Tulius Detritus, resté dans son lit à cuver la gnôle de la veille ou bien à cultiver sa flemme congénitale.

Mais soit ! C’est d’ailleurs en ça que la maladie du médiocre Tulius Detritus peut s’avérer un tant soit peu pratique. Elle nous sert de détecteur ou révélateur. Détecteur d’individus fragiles, peu matures, peu autonomes, ou de gens qui s’accommodent de la toxicité, s’y complaisent voire même espèrent en tirer un quelconque profit, tels des « poissons pilotes » de ces olibrius. Après tout, « qui se ressemble s’assemble ».

Grâce au Tulius Détritus, il nous est ainsi beaucoup plus facile de savoir à qui l’on a affaire, de juger des capacités de discernement et de l’état de sanité, des unes et des autres mais aussi d’un collectif. Et par conséquent d’agir en conséquence en mettant telles ou tels à distance. La vie est histoire d’identités, de contrastes et compatibilités. Il nous faut apprendre à les reconnaitre pour mieux continuer de grandir et avancer.

Rendons donc grâce à ce miskine de Tulius Détritus et n’oublions pas qu’avant toute chose, le Tulius Detritus est un pauvre hère.

Avé Tocard ! 

SILius Maximus

 

mercredi 21 juin 2023

Droit de Retrait des Relations Toxiques

 

Panier de crabes rouges 

Disposez un fruit moisi dans une corbeille de fruits sains et vous constaterez que le fruit pourri contamine ses proches congénères. Il en va de même avec les personnes toxiques.

Je ne parle pas des gens avec qui nous ne nous sentons pas assez compatibles ou suffisamment familiers pour souhaiter des relations plus proches. Je parle des personnes réellement toxiques.

Par conséquent, il est important de savoir se retirer des corbeilles abîmées par un ou quelques fruits moisis afin d’éviter la contamination.

Et parce que le victimisme est tout sauf suffisant, je fais en sorte de toujours me rappeler que la meilleure leçon que j’ai retenu des quelques relations toxiques et destructrices dont j’ai été victime, c’est justement que j’en étais également responsable :

Soit en la provoquant, soit en l’attirant, soit en l’entretenant, soit en ne sachant pas m’en protéger.

Il nous revient à tous d’apprendre cela, que nous sommes très souvent les premiers responsables de nos situations de souffrance…

Dr HouSIL


lundi 19 juin 2023

« L’Amour et les Forets » versus « Mon Roi »


En matière de relations toxiques « narcissiques », deux films :

-  Le récent « l’Amour et les Forêts », ou quand le « bovarysme » d’une prof de lettres rencontre le « narcissisme » d’un employé de banque. Très bien interprété par Virginie Efira et Melvil Pourpaud, ce film n’en pèche pas moins par des aspects brouillons, incohérents, une esthétique un brin « vieille France », et surtout il décrit de façon insuffisante la mécanique de l’emprise narcissique.

-  Le magistral « Mon Roi » de Maïwenn, sorti en 2015, et disponible actuellement sur Netflix. Outre le bon scénario de Maïwenn et les excellentissimes interprétations de Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot, tout y est en matière de description de la mécanique narcissique :

1) Du côté prédateur : le love-bombing, la mégalomanie, la mythomanie, les manipulations, le gaslighing, l’objectification de l’autre, les montagnes-russes-émotionnelles, l’emprise, la dévalorisation sournoise, les crises de rage narcissique, la destruction progressive, les victimes successives, sans oublier l’immaturité, le chaos existentiel, le flirt permanent avec la folie (que l’on peut prendre pour de la fantaisie ou de la passion), et la dépression latente chez ces séductrices coquilles vides…

2) Du côté proie : l’intelligence et sensibilité, mais aussi le besoin de reconnaissance, d’amour et d’intensité, le manque de confiance en soi ou les failles dans l’estime de soi, la dépendance affective, l’empathie, la culpabilisation, le désir de sauver l’autre, l’impuissance de l’individu comme de son entourage, le syndrome du hamster mis en cage tournant dans sa roue, les illusions dont on se berce malgré les multiples red-flags, l’instinct et les évidences qui alertent...

En guise de point supplémentaire pour « l’Amour et les Forêts », le final est plus positif que celui de « Mon Roi ». Toutefois le final proposé par Maïwenn illustre là encore parfaitement bien les difficultés propres à ce genre d’emprise, les victimes de ces « vampires de l’âme » ayant le plus grand mal à s’extirper de leurs crocs et griffes.

Ne reste plus qu’à proposer des films équivalents sur la mécanique narcissique féminine puisque qu’il existe autant de parasites « narcissiques » féminins que masculins…

A ce sujet, question chiffres, les maladies-du-narcissisme touchent plus de 3% de la population. Mine de rien, cela fait 2 millions de narcissiques plus ou moins pervers et dangereux (il existe des degrés d’intensité dans la maladie) en circulation rien que chez nous en France. Présents dans tous les milieux, même s’ils aiment à évoluer dans les milieux d’influence et de pouvoir, ces gens particulièrement destructeurs, au cours de leur vie, feront en moyenne trois victimes graves, sans oublier les autres plus légères, victimes qui garderont à vie de très sévères séquelles psychologiques (à commencer par les enfants qui auront grandi au contact de ces grands  malades).

Si dans la même catégorie de troubles de la personnalité (le cluster B), on ajoute aux narcissiques, 3% de Borderlines et 3% d’histrioniques, certes moins dangereux, mais pas mal ravagés et ravageurs, eux-aussi, la mise en lumière de ces pathologies, devenues l’une des épidémies de notre siècle, est une impérieuse nécessité…

Les cahiers du SILnéma