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mercredi 5 septembre 2012

Été indien et fisc fucking



L’été a été frisquet. 
Ne soyez pas inquiets ; 
La rentrée fiscale sera torride.

En cadeau : de quoi favoriser la rentrée...


mardi 4 septembre 2012

François Hollande : « Le changement est une force qui sait où elle va »



Alors comme ça on envoit des signaux délétères aux acteurs de l’économie et aux forces vives du pays en alourdissant le poids de l’Etat, celui des charges sur les investisseurs, les entrepreneurs et les contribuables-consommateurs, et il y en a encore pour s’étonner qu’un pays aux pieds ainsi coulés dans le ciment socialiste et étatiste s’enfonce inéluctablement dans la vase. La fosse de(s) Marianne(s).

Mais que nos joyeux débiles, pardon, petits génies de gauche se rassurent. Tout ça est bien évidemment la faute au bilan Sarkozy : celui d’une France qui résistait à la crise, tenait son rang, se reformait et allait de l’avant…

SILarose l'important

mardi 19 juin 2012

Opération Trierweiler



Ils sont forts à l’UMP, sacrément doués même. C’est qu’il s’agit de reconnaître les évidences. Après avoir coulé le cuirassé DSK en plaçant une soubrette-piégée sur son passage, voilà qu’ils ont trouvé le moyen de torpiller une présidence « normale » en larguant une bombe sexuelle dans le sillage du président Hollande.

Car il est évident que toutes les opérations de sabotage menées par la première copine du président français sont le fruit du machiavélisme de Nicolas Sarkozy. Après tout, n’a-t-il pas lui-même avoué, à l’occasion du débat télévisé l’opposant à François Hollande, qu’il connaissait personnellement Valérie Trierweiler ? Comment pourrait-il en être autrement d’ailleurs, étant donné qu’il se trouve étroitement lié à tous les milieux financiers. Rappelons que Valérie Trierweiler est issue d’une grande famille de banquiers, banquiers que François Hollande a toujours détesté, d’où la rancœur et la vengeance.

CQFD, Nicolas Sarkozy a demandé à l’agent Val de marquer François Hollande à la culotte dans l’éventualité où celui-ci parviendrait à l’Elysée.

Ce qui nous permet de mieux comprendre également sa sérénité en quittant le palais présidentiel, et sa stratégie consistant à se mettre en retrait mais pas trop, dans un contexte de guerre des chefs à l’UMP, pour mieux se poser en éventuel recours pour la droite et le pays si d’aventure les affaires hollandaises devaient tourner mal.

Par conséquent, on ne saurait trop conseiller au président Hollande de larguer sa Mata Hari tant qu’il en est encore temps, tant que les dégâts ne sont pas trop importants et tant qu’elle n’amasse pas assez de matériel pour révéler des secrets gênants dans un ou plusieurs futurs ouvrages.

Personnellement, je lui conseillerais même de reprendre Ségolène Royal pour dame de cœur. Il est évident qu’elle l’aime encore. Son soutien pendant la présidentielle en est la preuve. Et puis c’est le genre d’histoire que les Français affectionnent tout particulièrement…

OSSil 117

lundi 18 juin 2012

Fascisme : le Bloc Identitaire plaide coupable



Voyez-vous, ce qu’il y a de bien avec les tyranneaux d’extrême-gauche ou d’extrême-droite, c’est que malgré leurs petits blabla pseudo démocratique, populaire ou pro-libertés, leurs très maladroits agissements anti-démocratiques, antipopulaires ou antilibéraux finissent toujours par les trahir.

C’est ainsi que nos fafounets du Bloc Identitaire ont décidé de se faire remarquer avec une campagne d’affichage intitulée « Hollande n’est pas mon président » dans laquelle ils manifestent, on ne peut plus ostensiblement, leur refus de la légitimité populaire du vote démocratique.

Et oui, bande de neo-nazes, François Hollande est bien notre président. Par la liberté et la responsabilité du peuple français, il l’est. Même d’une seule voix, il ne l’aurait pas moins été d’ailleurs. Que cela vous plaise ou non !

Pour ceux qui ne l'auraient toujours pas compris, l’objectif de ces gens-là n’est rien d’autre que de délégitimer d’emblée un pouvoir qui ne leur revient pas, afin de légitimer la sédition au nom d’une conception du pouvoir détachée de toute légitimité démocratique.

Après tout c’est exactement le même réflexe qui a sous-tendu l’attentat raté perpétré par l’identitaire Maxime Brunerie sur Jacques Chirac en 2002. Pour lui aussi Chirac n’était pas son président…

SILgueiro Maia


samedi 16 juin 2012

Le grand retour de la gauche « normale »



Et bien l’élection de François Hollande aura eu au moins le mérite de nous offrir le spectacle du grand comeback d’une gauche fidèle à elle-même, et dont on avait quelque peu oublié l’éclat hypocrite, bête et surtout méchant. En mettant de côté le sort d’un pays, de notre cher pays, qui roule maintenant droit dans le mur « à tombeau ouvert », on parvient même à rigoler un peu…

Commençons par notre cher président qui, après avoir promis, entre autres, qu’il n’y aurait pas de ministre « jugé ou condamné » dans son gouvernement, trouve « normal » de nommer premier ministre un jugé et condamné au prétexte de réhabilitation, mais aussi un ministre « du redressement productif » tout aussi jugé et condamné, ce qui constitue sans doute une bonne nouvelle pour un DSK, ni jugé, ni condamné. Remarquons également que celui qui avait promis de ne pas « être le chef de la majorité » se retrouve au beau milieu d’un magnifique crêpage de chignons entre son ex-dame et son actuelle copine, justement parce qu’il se conduit en chef de parti-hi-hi-hi ! Comme quoi, en passant, la tendresse de notre « président des bisous » n’est pas si communicative que ça auprès de son très proche entourage…

S’agissant de l’état major de notre président des bisous, la poilade se trouve non moins assurée. Ce que je peux aimer les leçons de morale du genre « front républicain » de la part de gens qui s’allient encore et toujours avec une extrême gauche connivente, complice ou admiratrice des régimes les plus criminels de la planète ; avec ces communistes aussi (peu) républicains que nos lepénistes vu que tous ces tyranneaux ne rêvent que d’une chose, abattre la république libérale dans laquelle nous vivons encore. Je me suis d’ailleurs particulièrement esclaffé en voyant dimanche dernier la communiste Marie-rouge Buffet faire la leçon en la matière à Claude Guéant, notre ancien ministre de l’intérieure. Des Stals qui font la morale. Quel culot ! Il n’y a que chez nous où l’on peut gouter à de tels niveaux de tartufferie.

Remarquez, écouter Martine Aubry citer Churchill ce mercredi, « vous aurez et le déshonneur et la défaite » en parlant d’une UMP qui s’entendrait avec le FN, fut également un grand moment. Celui d’une belle pantalonnade. Tout comme l’était la tentative du premier ministre Ayrault d’accuser la droite d’être responsable de la montée de Marine Le Pen au motif qu’elle aurait abaissé les digues face au Front National. J’ai hâte de voir où en sera la mère Le Pen après cinq ans de politique de digues anti-FN menée par nos amis des staliniens, des trotskistes, des islamistes, des communautaristes, des délinquants, des colons étrangers et autres francophobes. Quelle sera l’excuse d’un Jean-Marc Ayrault si le FN se trouve encore plus haut ? M’est avis qu’on va rire.

Au rayon tartufferies, j’apprécie également, depuis quelques temps, tout particulièrement, celle d’une brochette de journalistes de gauche qui se sont pris d’une folle envie de sauver la droite, en lui conseillant de ne pas trop se « droitiser », et en pointant de supposées taches frontistes sur son poitrail. Des gauches pour sauver la droite. Que tout cela est désopilant ! S’ils manquent d’occupation, qu’ils n’hésitent pas à s’occuper de l’hypocrisie, de l’amateurisme et de toutes ces taches rouges, souvent rouge-sang, qui entachent l’honneur de leur propre camp. Qu’ils daignent également astiquer les taches brunes sur leurs godasses. Après tout, vu comment la gauche à draguer tout autant l’électorat du Front National, électorat à qui ils doivent pour partie leur victoire à la présidentielle, le mieux est d’astiquer un peu, histoire de rester crédible.

Tiens, histoire de rester dans la tartufferie, je ne résiste pas à l’envie de vous résumer le semblant de discussion mené avec une péronnelle socialiste bien chez nous, à l’occasion d’une toute récente manifestation culturelle. Au cours d’une insupportable logorrhée perchée dans les aigus, celle-ci est parvenue à nous faire savoir successivement que la politique de Sarkozy avait été celle de « la France aux Français », que Nadine Morano était une « idiote doublée d’une raciste », mais aussi, et surtout, qu’elle même (notre péronnelle socialiste) n’épouserait jamais un Français noir ou d’origine maghrébine. De toute évidence, elle préfère les bobos bien blancs, cumulant ainsi endogamie ethnique et sociale. Soit un très grand classique chez ce genre d’hypocrites. J’ai rit !

Pour finir, n’oublions pas nos officines du type SOS-MRAP dont les appétits inquisiteurs se font déjà sentir, et ne manqueront pas d’aller en grandissant, maintenant que les pompes à fric se mettront de nouveau en marche. Bêtes et méchant qu’on vous dit. Et ce n’est qu’un début.

Bref, ils sont tous en très grande forme. Ça fait plaisir à voir…

SILalutte finale


mercredi 13 juin 2012

Le film de la semaine : « Radasse, ton univers impitoyable »



En guise de présidence normale
Nous voici
avec une présidence débile

Sil Ewing

Sinon, toujours, au rayon poésie :

Misogynie à part, le sage avait raison :
Il y a les emmerdantes, on en trouve à foison,
En foule elles se pressent.
Il y a les emmerdeuses, un peu plus raffinées,
Et puis, très nettement au-dessus du panier,
Y’a les emmerderesses.
 — (Georges Brassens, Misogynie à part)


lundi 4 juin 2012

Rose bio sur pelouse fraichement tondue



Attention, ceci n'est pas un nain de jardin,  mais bien une figuration de la glandeur, pardon, de la grandeur de la Flance, euh, de la France, bien sûr…
( c’est qu’il ne faudrait pas faire avec le nouveau, ce que ses amis ont fait avec l’ancien, ce ne serait pas très chrétien ;-) )
SILbo le Hobbit 

lundi 21 mai 2012

Le (nouveau) drapeau français, je m’en torche le derche (comme une envie d'a-nar-chie)




Art truculent et conceptuel

Et bien voilà ce que j’en fais, moi, de votre drapeau français, bande de réactionnaires, nationalistes et autres grouillots des nations pièges à cons ! A-nar-chie ! Arghhh ! Na !

Euh, comment ça, ce n’est pas le drapeau français ?!?

M’enfin, je sais bien que je ne suis pas très fort en drapeaux nationaux mais quand même. C’est que je l’ai vu flotter distinctement, au sommet de la colonne de la Bastille, porté qu’il était par de jeunes nationalistes français, le dimanche 6 mai, jour de l’élection du nouveau président de l’Etat raciste français. Hein ? Alors ? A-nar-chie !

SILisée Reclus

mardi 15 mai 2012

Quand l’Olympe s’amuse : les dieux arrosent le Rose sur les Champs-Elysées…

Les dieux : « Et si on arrosait le Rose-en-chef qui parade sur les Champs-Elysées ? »…
« Abondamment ? »…
« Oui, abondamment »…
« C’est vrai, il ne faudrait pas que la Rose se fane trop vite »…
« Oui, hi hi hi ! »

FH : « Ah, visiblement, le temps se gâte déjà… »

Les dieux : « tiens voilà Zeus qui se joint à nous »... 
« Ô roi des dieux, qu’as-tu prévu pour célébrer l’élection du nouveau roi des Francs ? »
« J’ai prévu de foudroyer le char volant de ce roi fainéant »... 
« Mais pourquoi donc ? » 


Quant à moi, l’air d’ici sentant décidemment beaucoup trop le parfum « rose » bon marché pour hangars à bestiaux, j’ai décidé d’emmener ma tribu respirer l’air du large. Ça s’impose…
Ouf, nous sommes arrivés juste à temps pour assister au dernier clin d’œil du jour d’Apollon à Poseidon.  

SILamproclès


samedi 12 mai 2012

"Oups, il faut que je rentre..."


Dans la serie "Trierweiler monte la garde" : Valérie chasse la presse, Valérie chasse le Dray, Valérie casse de la « potiche », et provoque la chasse d’un insolent… toutes choses qui ne manqueront pas de provoquer quelques frétillements chez le sieur Luca… et de nous faire bien rire. Ça promet…

1) 72 heures après l’élection de son compagnon à la présidence de la République, la nouvelle Première dame semble déjà dérangée par l’attention particulière dont elle fait l’objet. « Merci à mes consoeurs, confrères de respecter notre vie et nos voisins. Merci de ne pas camper devant notre domicile. Merci de le comprendre », écrit-elle sur son compte Twitter. Comprendre, probablement. S’exécuter, rien n’est moins sûr. Car au même titre que les ex-Premières dames, Valérie Trierweiler risque d’être épiée. (pour en savoir plus…) Que n’aurait-on dit si Carla Bruni avait osé faire ça ?

2) Surprise, hier matin, au QG de François Hollande, avenue de Ségur. Alors que l’équipe du candidat organisait son pot de fin de campagne, le député de l’Essonne Julien Dray s’est présenté devant l’entrée alors qu’il n’était pas invité. C’est la compagne du président élu, Valérie Trierweiler, qui s’est chargée elle-même de lui indiquer, fermement, la sortie. Elle ne lui pardonne pas d’avoir convié DSK à son anniversaire dans un restaurant de la rue Saint-Denis, à Paris, entre les deux tours, sans prévenir quiconque. Un épisode qui avait rendu Hollande furieux. (sourceQue n’aurait-on dit si Carla Bruni avait osé faire ça ?

3) «Je veux représenter l’image de la France, faire les sourires nécessaires, être bien habillée, mais (mon rôle) ne devrait pas s’arrêter à cela». Dans une interview accordée au «Times» mardi et publiée mercredi, Valérie Trierweiler affirme qu’elle «ne sera pas une potiche». Selon le quotidien britannique, la journaliste, qui déjà exprimé son intention de continuer à travailler une fois Première dame, se dit davantage inspirée par les exemples de Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que par Carla Bruni-Sarkozy ou Bernadette Chirac. (sourceLes « potiches » apprécieront. Que n’aurait-on dit si Carla Bruni avait osé faire ça ?

4) Pierre Salviac devrait désormais réfléchir à deux fois avant de tweeter. Son tweet sur la première dame jugé «intolérable» par RTL lui a valu son renvoi de la radio sans autre forme de procès. «A toutes mes conseurs, je dis ‘baisez utile, vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France’ ;-) » (pour en savoir plus…Que n’aurait-on dit si Carla Bruni avait été à l’origine de ça ?

jeudi 10 mai 2012

L’incroyable message de François Hollande à la jeunesse…


« Si j’y suis arrivé, n’importe qui ou presque, peut y arriver »

Si c’est pas du message d’espoir, ça, je ne sais pas ce qu’il vous faut bande de jeunes…

Le presque, c’est pour lui, qui décidément, n’y arrivera pas…


lundi 7 mai 2012

Présidentielle 2012 : Leçons d’un échec (la rupture, la «vraie»)


Nombreux seront ceux qui gloseront sur cet échec du Président Sarkozy de façon attendue : la faute à droitisation, à Patrick Buisson, à personnification du pouvoir, à bling-bling, et patati, et patata…

Loin de tous ces clichés, mon analyse sera tout autre.

1) Alors que Nicolas Sarkozy promettait la rupture en 2007 ainsi qu’une modernisation de la fonction présidentielle, force est de constater qu’il n’a pas poursuivi sa lancée du début, préférant s’enfermer dans la bulle élyséenne, concédant parfois quelques campagnes de communication plutôt qu’un réel dialogue avec le peuple. Grossière erreur.

Quand on ne parle pas au peuple, quand on ne lui explique pas ce que l’on fait et pourquoi on le fait, le peuple se met à vous servir la même distance, de la méfiance, de la frustration et de la colère. Au lieu de se dire que vous avez de bonnes raisons de faire telle ou telle chose, le peuple se met à imaginer, au pire de sombres complots, au mieux qu’on le prend pour plus bête qu’il ne l’est, et surtout qu’on refuse de lui rendre des comptes. Après tout, le réel patron demeure le peuple, et le moins que l’on doive faire, est de lui rendre des comptes de façon régulière. Faute d’une telle démarche explicative et pédagogique sur la marche du pays et du monde, une logique de rupture avec le peuple et l’électorat s’installe progressivement.

Pour preuve, regardez la popularité bien basse de Nicolas Sarkozy avant son entrée en campagne, et la remontée en flèche de celle-ci dès qu’il s’est mis à parler aux Français. Dommage qu’il ne l’ait pas fait avant. Il avait un réel talent pour ça. Dommage qu’il l’ait fait de nouveau beaucoup trop tardivement…

2) Le phénomène Marine Le Pen. Si le président et ses lieutenants ont bien eu raison de reprendre au Front National les thèmes politiques et les symboles républicains, dont celui-ci s’était fait un fond de commerce et que celui-ci nous avait chapardé, ils ont eu tort de permettre à l’aura de Marine Le Pen de grandir, de ne pas pilonner sans cesse, et depuis longtemps, ce parti de médiocres, de frustrés et de fascistes rêvant de tout casser et surtout d’en découdre. Le prix d’une telle démarche, ou plutôt d’absence de démarche, risquant d’être particulièrement élevé lors des prochaines législatives…

3) Parler des problèmes, de lucidité, de « choix historique », dramatiser tout cela, pourquoi pas, très bien même. Mais ne pas parler d’espoir, de progrès, d’opportunités, de liberté, bref d’aventure, qu’elle erreur !

L’électorat a logiquement préféré celui qui promettait aussi démagogiquement que faussement de faire reposer les efforts sur d’autres, et de calmer les angoisses provoquées par la venue d’une indispensable rigueur avec une distribution aussi massive que gratuite de morphine socialiste…

Docteur HouSIL


dimanche 6 mai 2012

« Ma présidence sera flan-boyante » Flançois Hollande alias Flanby Ier de Flance


Bravo et surtout bon courage à vous Monsieur Hollande… par ces temps troublés, il vous en faudra pas mal, du courage… à plus forte raison, qu’en cas de victoire aux législatives, vous aurez ainsi tous les pouvoirs (présidence, assemblée nationale, sénat, régions) et donc aucune excuse valable en cas d’échec…

Pour ma part, pari perdu oblige, il ne me reste plus, dès demain matin, qu’à flanbiser gratis tout mon entourage socialiste…

SILactalis

samedi 5 mai 2012

Le Syndicalisme, une conquête libérale (« ni réaction, ni révolution »)



Mardi 1 mai, après plusieurs séries de logorrhées extrêmement pénibles à suivre, Gogo Dugland me dit « je suis certain que le libéral que tu es déteste les syndicats et le syndicalisme, n’est-ce pas ? ».

Après un soupir, de ces soupirs caractéristiques de ma soupirite, maladie que j’ai contractée après un contact aussi prolongé que répété avec l’inculture dont souffre notre société, je lui ai répondu « connais-tu Waldeck-Rousseau ? ».

« Non, quel est le rapport ? » qu’il me rétorque. Je soupire de nouveau.

Sans développer la question d’un syndicalisme rouge qui est au syndicalisme ce que le communisme est à la démocratie, je me suis contenté de rappeler la chose suivante.

« Waldeck-Rousseau, non seulement faisait partie de ces immondes libéraux dont je suis, attachés à la liberté d’association, mais surtout il fut le ministre de l’intérieur qui fit voter le 21 mars 1884 la loi qui porte son nom. La première loi autorisant la formation de syndicats en France. »

Gros blanc en face, ou plutôt gros rouge…


Waldeck-RousSIL 

Addendum citatif : J’aime beaucoup celle-là aussi de ce cher Waldeck-Rousseau « Gouverner, c’est choisir entre deux inconvénients »... élire aussi ;-) 

vendredi 4 mai 2012

Flançois Hollande et sa part de flan du jour


« Le président que je serai ressemblera au candidat que je suis » 

= planqué, versatile, démagogue, hypocrite… pardon, je voulais dire Flan-boyant, bien sûr...

SILactalis

jeudi 3 mai 2012

Le cauchemar intégral : le Mou à l’Elysée, la Méchante à Matignon…


J'ai fait un horrible cauchemar :

Le Mou à l’Elysée, la Méchante à Matignon,
Sans oublier, pour pompon,
La Bécasse au Perchoir du Palais Bourbon.

Celle ou celui que cela fait rêver gagne une consultation gratuite :-) 

SILgmund

mercredi 2 mai 2012

Grand concours de gobage de Flamby : Sarkozy aussi


Un concours réservé aux estomacs solides… 
Et à ceux qui préfèrent l’indigestion d’un jour à celle qui durera cinq ans durant…

SILactalis

mardi 1 mai 2012

La grande interview de SILcéron


Thierry, journaliste pour « l’Univers », rencontre SILcéron, candidat à l’élection présidentielle 2012 : Monsieur SILcéron, Bonsoir.

- Bonsoir mon cher Thierry.

- Monsieur SILcéron, votre dernier discours a fait grand bruit et c’est pour cette raison que nous vous avons demandé de bien vouloir nous recevoir. Cependant, en guise de première question, pourquoi avoir décidé de prononcer ce discours, qui ne manquera pas de rester dans les annales, après les résultats du premier tour ?

- Comment ça ?

-Et bien Monsieur SILcéron, votre discours date du jeudi 26 avril alors que le premier tour a eu lieu le dimanche 23 avril, qualifiant pour le tour final Monsieur Hollande et Monsieur Sarkozy.

- Nom de Zeus ! De toute évidence, mon directeur de cabinet a oublié de rectifier le calendrier julien qui nous sert encore de référence. Comprenez, je vis quelque peu retiré des contingences matérielles, et ne sors que pour m’adresser au peuple, ce qui explique ce très regrettable quiproquo. Me voilà dans une situation fort fâcheuse et sans plus grand-chose à vous dire.

- Vous ne souhaitez pas nous expliciter un peu plus la nature de votre projet pour la France ?

- A quoi cela servirait-il ? J’apprends par vous que je suis éliminé. Toutefois je promets de faire mieux la prochaine fois, à commencer par mettre enfin à jour mon calendrier. 11 jours d’écart, voilà un risque qu’il convient de ne plus courir. Cela sera ma toute première grande reforme…

- Au revoir Monsieur SILcéron.

- A très bientôt mon cher Thierry.

dimanche 29 avril 2012

Présidentielle 2012 : il n’y a pas d’échappatoire…



« Nous ne sommes pas indestructibles, mais ne cédons pas à la fatalité…
Certaines choses méritent d’être défendues, certains sentiments ne meurent jamais…Il n’y a pas d’échappatoire, il n’y a pas de raccourci vers un abri. Il n’y aura pas d’échappatoire en versant dans la facilité… » Robert Tepper dans « No Easy Way Out » pour Rocky IV

«Les Français méprisent les girouettes et les opportunistes. Nous devons incarner trois valeurs: la réforme, la protection, la sécurité. Le PS n’a pas le monopole du changement. La modernité, c’est nous. On a une ligne politique claire. Il faut riposter, rendre coup pour coup.» François Fillon dans « coup pour coup » pour « la rage de vaincre pour la France »

Sinon, je constate que ce Barbapapa de Froussois Hollande a choisi la technique du chamallow : absorber les coups dans sa mollesse. Dans ce genre de cas, il faut frapper les genoux et surtout viser la tête… SILiu Yu-Te dans ‘la 36e chambre de l’Elysée

SILvester