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lundi 3 juillet 2023

I.A. : Intelligence Artificielle ou Amplificatrice ?

Après l’anxiété-sanitaire, l’anxiété-climatique, vous allez adorer l’anxiété-technologique. Je sais bien que nous ne sommes que « des concombres anxieux » (notre corps étant tout comme celui de ce fruit constitué de 80% d’eau) et que l’anxiété est souvent un marqueur d’intelligence mais je crains que trop d’anxiété n’étouffe l’intelligence.

Donc nous voici avec les progrès de « l’Intelligence Artificielle » en pleine crise d’angoisse prométhéenne, nos élites olympiennes se demandant si les créatures électroniques de l’homme, en accédant au feu de la cognition, ne constitueraient pas une menace pour leurs créateurs. Les films catastrophes type Terminator (1984) ou même « 2001 l’odyssée de l’espace » (1968) n’arrangeant rien.


Personnellement, sans nier les risques, je suis tout aussi enthousiaste devant l’IA que lorsque l’immensité des flots de l’Océan Internet s’est offert à moi. Pendant que les mêmes anxieux tremblaient à l'idée du "Bug de l'an 2000", entre autres chambardements apocalyptiques qu'ils redoutaient (comme la mort de La Poste à cause des mails #LOL), j’ai vu dans le NET, une formidable opportunité de connaissance, d’autoformation et d’action, à condition justement de demeurer actif.

Aussi, je vois l’IA de la même façon, en commençant par me demander de quelle catégorie d’IA on parle et pour quoi faire. Aussi sérions un chouïa tout ça.

-  IA et éducation : je dois vous avouer que je me gausse sans retenue de ces bolosses de profs qui pleurnichent devant la possibilité de triche offerte aux élèves avec ChatGPT. Quel manque d’imagination ! A leur place, je privilégierais fissa, non plus les devoirs à la maison, mais ceux sur table. On verrait très vite qui écrit quoi. Mais ces feignasses craignent peut-être d’avoir plus de copies à corriger qu’avant.

Plus sérieusement, je suis totalement d’accord avec Monsieur Chan Chun Sing, le ministre de l’éducation de Singapour (pays en pointe de l’IA), notamment lorsqu’il utilise la métaphore suivante : « l’IA c’est comme la calculatrice ; or avant de laisser les élèves utiliser une calculette, on leur apprend à compter et à calculer ».

Exactement ! Il faudra par conséquent donner aux élèves un bagage culturel suffisant, leur apprendre à penser avec rigueur, contextualiser, critiquer les sources, sans oublier de stimuler leur créativité propre, puis de leur apprendre à utiliser l’IA (questionner un sujet sous des angles différents, pousser leurs recherches, synthétiser avec leur propre discernement etc.), seuls moyens de transformer l’IA en outil d’autoformation satisfaisant.

- IA et information : comme  je le disais plus haut, lorsque Internet s’est offert à nous, j’y ai vu non seulement un moyen d’accès au savoir planétaire mais surtout un moyen de quitter la bulle médiatique franchouillarde. Des articles du monde entier étaient disponibles sous des lignes éditoriales aussi diverses qu’assumées. Cela a nourri ma propre capacité d’analyse et m’a obligé au passage à faire des progrès en anglais. Grâce à mes bagages linguistiques, j’ai d’ailleurs pu voir les différences de traitement de divers sujets sur Wikipédia, que les articles soient rédigés en français, en anglais ou d’autres langues.

Je vois ChatGPT de la même façon. ChatGPT c’est Google avec des propositions de réponses en plus. D’ailleurs niveau réponses, outre l’aspect un brin politiquement correct des répliques de ChatGPT, la qualité de la réponse dépend surtout de la qualité des questions. Et tout comme pour Wikipédia, celles-ci restent pour moi, surtout une invitation à approfondir des sujets.

-  IA et médias : « Ouh-la-la ! attention aux fake-news » nous serinent des journalistes. Faites-moi rire. Cette fois-ci nos guignols-de-l’info auront au moins une bonne excuse lorsqu’ils raconteront n’importe quoi. Encore que. Peut-être qu’ils se mettront enfin à la vérification des sources et des faits. Ils pourront se la jouer un peu en montrant à quel point l’IA s’est plantée. Ce qui sera très bon pour leur narcissisme.

- IA et politique : bonne nouvelle ! vu la frousse que leur fiche l’IA, je sens que cela poussera, très sagement, nos politicards à se passer des systèmes de vote électronique et à garder nos scrutins traditionnels. Comme quoi, sur certains points, "y’a bon tradition" ! Surtout dans les temples sacrés de la Démocratie.

Pour le reste, cela fait des décennies que nos gouvernants utilisent des aides électroniques à la décision politique. Si ça peut les aider à faire moins de conneries…

- IA et électronique : en parlant d’électronique et de piratage ; certes l’IA favorisera le piratage, mais comme l’IA permettra également de mieux lutter contre icelui, j’y vois surtout un gain en matière d’intelligence et d’expérience offensive comme défensive (il en va ainsi depuis la découverte du gourdin ou du silex taillé).

- IA et militaire : en matière militaire, d’aucuns craignent le « point de singularité technologique », ce moment où les machines (notamment) militaires seront plus intelligents que les hommes. Oui certes. Mais m’est avis que tout comme pour la très singulière menace nucléaire, cette nouvelle peur d’anéantissement mutuel, poussera les dirigeants de notre jolie petite planète à adopter de nouveaux garde-fous, à redécouvrir certaines vertus de la compartimentation, tout en favorisant la coopération selon cette règle voulant que plus l’homme flippe et plus il est tenté de coopérer.

- IA et espace : youpi ! L’Intelligence Auxiliaire va nous permettre de faire des bonds titanesques en matière de conquête spatiale : pour la conception des vaisseaux, les systèmes de propulsion, le calcul de trajectoire, la conception et installation des bases spatiales. On pourra embarquer des modules médicaux qui pourront diagnostiquer et opérer. Couplée à l’impression 3D, grâce à l’IA, on pourra construire presque tout le nécessaire sur place. Et ce n’est qu’un début. Attendez voir les modules robotisés d’exploitation des ressources spatiales.

- IA et économie : histoire de revenir à des questions plus terre-à-terre, « syndrome de l’allumeur de réverbères » oblige, qu’en sera-t-il des métiers de demain ?

L’humilité toute humaine, ainsi que le recul historique, devrait nous obliger à dire « on verra bien ». Toutefois, tout comme la robotisation dans l’industrie a permis de produire plus vite et mieux, tout en préservant bien mieux la santé du travailleur, et en générant des métiers à plus haute valeur ajoutée, il est fort à parier qu’il en ira de même avec la robotisation logarithmique d’une partie du secteur tertiaire.

Je vois d’ici toutes les tâches administratives, bureaucratiques, aussi rébarbatives que peu stimulantes intellectuellement, exécutées à vitesse de processeur par l’IA, laissant plus de temps à l’humain pour l’examen du fond, la recherche des choix les plus judicieux, le contrôle qualité etc.

Imaginez la vitesse de traitement d’un dossier dans un cabinet comptable, d’avocat, dans une administration, dans la traduction d’actes ou d’œuvres etc. Imaginez le nombre de dossiers qui pourront être traités en plus, en mieux, et donc la valeur ajoutée ainsi générée.

Imaginez les archives du monde entier scannées et reliées à l’IA. Imaginez les rapports et études « brutes », « objectives », en tout cas moins polluées par les immatures biais cognitifs d’étudiants gauchistes en thèse wokiste de ceci-cela, que l’on pourra commander, mais aussi celles que l’on pourra produire, nous-mêmes dans notre salon, sous tous les angles problématiques que l’on souhaitera.

Imaginez un projet d’urbanisme, planifié et budgété en quelques semaines, là où il fallait des mois, les plans pondus en quelques heures, permettant plus d’échanges sur ceux-ci, entre tous les acteurs humains du projet.

Imaginez le nombre de bouquins qu’un « porte-plume » de nos célèbres piliers de comptoir médiatique, pourra pondre en plus ; ou encore le nombre de scénarios capillotractés que nos plateformes pisse-séries pourront produire, sans avoir recours à des équipes de scénaristes sous drogues.

Imaginez enfin, ce magnifique label qui ne manquera pas de germer un jour dans la tête d’un politicien ou technocrate français : "100% human product", "Made by Human". Soutenez nos artistes et producteurs humains en achetant du "100% humain". J'en rigole déjà.

Bref, imaginez, imaginez ; malgré les risques, je n’arrête pas d’imaginer, surtout le meilleur, tout ce qui nous simplifiera la vie et nous aidera à l'embellir...

En conclusion, je soulignerai le fait que, tout comme pour les précédentes avancées en matière de transmission des connaissances, il y aura toujours deux catégories d’hominidés. Ceux qui abreuveront de données et découvertes les nouveaux outils humains de l’intelligence et qui s’en serviront pour s’upgrader en permanence (questionnant le savoir, se posant de nouvelles énigmes, explorant de nouveaux chemins  etc.), et la masse brouteuse qui restera dans la culture passive, tout comme elle l’était déjà devant le Net, la télé, les journaux, les livres, la transmission orale etc.  #DanseAvecLesGnous

Pour ma part, j’espère que cette intelligence Auxiliaire ou Amplificatrice aidera notre espèce à mieux se propulser à travers l’infini et au-delà.

Quant aux pessimistes, qu’ils se rassurent. Comme le disait George Bernard Shaw "les optimistes comme les pessimiste contribuent à la société ; l'optimiste invente l'avion, le pessimiste le parachute". En espérant que les pessimistes de l’IA daignent se montrer inventifs au lieu de demeurer stérilement anxieux. Restons optimistes...

Buzz Sil l’éclair 

 


mercredi 15 mars 2023

Retraites et PIB : travail ou paresse en Absurdie ?


A l’heure où nos Glandus et leurs rejetons prônent un « droit à la paresse » (rémunéré par d’autres, comme de bien entendu #parasites) manifestent de ci de là, et servent au passage, de boucliers humains aux insupportables petits-bourges que sont ces Black-branleurs qui viennent exprimer leur stérile nihilisme en cassant quelques vitrines et en incendiant quelques poubelles, rappelons deux faits d’une brutalité telle qu’elle devrait réveiller toute personne un tant soit peu raisonnable ou correctement câblée :

- 3 000 000 000 000 (3 mille milliards) d’euros de dettes que nous lègue actuellement la génération des Boomers et que nous laisserons à nos enfants si nous n’épongeons pas fissa, par le travail et les cotisations.

- Un PIB par tête en 2023 toujours inférieur à celui dont nous disposions en 2008, pendant que celui de bien des pays comparables au notre s'accroit (cf graphique ci-dessous).

A-t-on vraiment besoin de développer ?

Certes, les crétins et autres Jean-foutres trouveront des excuses ou des arguments de cour de récré d’école maternelle.

Mais Nous, gens raisonnables, devons comprendre que pour cesser de creuser la tombe budgétaire des générations futures, mais aussi alimenter nos caisses de solidarité et améliorer notre niveau de vie, il va  falloir travailler plus, au moins deux petites années de plus...
 
SILcéron
 

 

mercredi 21 avril 2021

Bitcoin piège à coins ?

 

Histoire de développer au delà de 140 caractères, mon tweet d'hier au sujet de Bitcoin, plus j'explore ce phénomène et plus je me dis :

- Trop spéculatif et imprévisible.

- Trop tard ! J'ai pensé à en acheter quand 1 BTC valait 1000 dollars mais plus maintenant.

- Trop déconnecté de la production réelle de richesses. C'est pour cela que j'ai préféré investir dans un fond "innovations".

- Trop lié aux serveurs-mineurs chinois. Bref trop Made in China !

- Trop veau d'Or 2.0. A chaque fois que j'entends ses adorateurs, je trouve que ça fait plus mouvement religieux que économique-rationnel.

- Mais aussi trop système de Ponzi où les nouveaux entrants font gonfler la valeur du panier des primo-détenteurs de BTC.

- Et enfin, trop fausse monnaie virtuelle pour gens peu scrupuleux voire mafieux. Alors que les monnaies officielles peuvent servir à des transactions en ligne, où est l’intérêt de se servir d'une crypto-monnaie si ce n'est pour s'adonner à des crypto-activités. M'étonnerait pas que des régimes voyous et organisations mafieuses ou terroristes, ne lorgnent de ce côté.

- Avec cette question : combien de temps les États permettront-ils la circulation de cette fausse monnaie?

Bref, éclatons cette bulle virtuelle avant qu'elle n'occasionne trop de dégâts bien réels ! 




lundi 4 mars 2019

Ecolo-progressisme : génial ! le soleil artificiel chinois est prêt !



Eh oui ! Pendant que chez nous, des bureaucrates inutiles, en extase devant une jeune autiste suédoise instrumentalisée par ses parents et leur cercle, mettent la charrue taxatoire-et-réglementaire avant les bœufs du progrès-technique, progrès seul à même de générer plus d’énergie pour moins cher et avec moins de pollution... 

D'autres font l'inverse... 

Devinez quel modèle prendra l'avantage... 
L'écolo-emmerdeur-dépressif ou bien le proactif... 

#CEstBeauLeProgrès 
#DeLaSeuleVéritableTransitionEnergetiqueViable

vendredi 28 décembre 2018

L'étatisme paralyse tout


Charges, taxes, impôts
L'étatisme paralyse l'économie
puis lui reproche de ne pas avancer




lundi 26 novembre 2018

Gilets Jaunes : explications en graphiques

 Parce que quelques bons graphiques valent mieux
que pas mal de discours à la mords-moi-le-noeud

1) il paraitrait que les gens n’ont pas de raisons de se plaindre vu que le pouvoir d’achat aurait augmenté ces dernières années : au vu du PIB par tête qui reste le même qu’il y a dix ans, et en même temps le poids fiscal qui a augmenté de 20%, on se demande bien dans quelle caisse se trouverait cette augmentation de richesse (admirez en passant l'écart qui se creuse avec nos cousins germains ou américains).

2) Il paraitrait que le problème résiderait dans la loi de 1973,  l’abandon de la planche à billets, l’UE, ce qui expliquerait notre surendettement national : visiblement le même contexte n’empêche pas bien des pays (sérieux) de se désendetter.

3) Il paraitrait que le problème résiderait dans le virage libéral entamé par Mitterrand en 1983 : avec le poids de l’État dans le PIB qui n’a cessé d’augmenter depuis Mitterrand et qui capte actuellement 57% de la richesse produite, je me demande comment on peut encore oser dire des conneries pareilles, et refuser de voir que c’est le poids fiscal, devenu ogresque, qui avale toute perspective d’avenir...







lundi 17 juillet 2017

Trop de lutte tue la lutte !

  Photo rare de la CGT pour une fois Au Boulot :-)

Elle est décidément bien marrante cette capacité humaine à refaire régulièrement les mêmes âneries, puis à redécouvrir avec la même régularité les vertus de l'eau tiède. En effet, ces temps-ci, en bien des domaines, on redécouvre ce vieux principe voulant qu’un système de rendement, qu’il soit économique, social ou étatique, est voué à atteindre un seuil à partir duquel il devient plus destructeur que producteur.

Ça marche pour les impôts, à travers la courbe de Laffer voulant que trop d’impôt finit par tuer l’impôt, soit en asséchant les vaches à lait, soit en faisant fuir les poules aux œufs d’or.

Ça fonctionne pour la « nouvelle économie » à travers le cas Uber démontrant qu'un excès de concurrence, notamment par une guerre des prix  mal maitrisée, finit par tuer les rendements de tous les acteurs du secteur.

Et c’est valable aussi, figurez-vous, en matière sociale. Bah oui ! C’est bien beau de vouloir conquérir toujours plus de « droits » payés par l’entreprise ou le contribuable, mais si au final ces « droits » se retrouvent vides de moyens et de réalité faute d’entreprises rentables et donc d’emplois, nous voilà tous bien avancés.

Il n’y a que la CGT et autres marxistes, pour ne pas le comprendre, et ce malgré les réformes menées à bien par certains de nos voisins, ayant remis bien des économies et leurs systèmes sociaux sur pied. 

Non ! Nos pignoufs de la lutte des classes préfèrent une lutte sans fin même si elle doit se terminer au mieux en victoire à la Pyrrhus, au pire en cataclysme économique et social. Voir le cas Vénézuélien, passant en quinze ans de délires marxistes, tant vantés par Mélenchon CGT & Cie, du statut de pays le plus riche et prometteur d’Amérique latine, à celui d'énième nation sombrant dans l’enfer socialiste…



vendredi 10 juillet 2015

Dossier grec : le top 5 des arguments bidons de la semaine

Top 5 : « Il vaut mieux effacer leur dette en les gardant dans la zone euro, qu’ils ne l’effacent en sortant ». Ah ! Ah ! Ah ! Je suis tellement occupé à éviter de m’étouffer de rire que je suis incapable de faire le moindre commentaire

Top 4 : « Il faut respecter le referendum de la fierté ; faut pas humilier les Grecs ». C’est cela oui ! Il faut laisser les Grecs continuer de nous prendre pour des gros jambons. Quant à ma façon de traiter l’orgueil mal placé des peuples immatures, c’est plutôt une fessée et au lit. Après tout, avant d’en arriver à la tape éducative, ils ne pourront pas dire qu’on ne leur a pas expliqué les règles en long, en large et en travers, le tout avec une patience qui confine à la permissivité.

Top 3 : « Cela constituerait un précédent ». Ah bon ! Parce que de laisser les Grecs se payer la pomme (dorée) de l’Europe n’en constitue pas un de précédent fâcheux. Un précédent de quoi au juste ? De laxisme ou de sérieux ? De remise des pendules à l’heure ou de fuite en avant un tantinet déjantée ?

Top 2 : « C’est le début de la fin de la zone euro, de l’UE, etc ». Bon ! Bon ! Bon ! De deux choses l’une, soit la misérable Grèce est aussi essentielle que ça à la puissance de l’euro, auquel cas il faut nous dire fissa que l’euro ne vaut rien, histoire que je place au plus vite toute mon épargne en francs-suisses, soit la part de la Grèce est bien quantité négligeable auquel cas qu’on arrête de nous bourrer le mou avec une menace ridicule.

Top 1 : « La Grèce est le berceau de la démocratie donc patati patata ». Celui-là est indubitablement mon préféré. Avec ce genre d’arguments, on se couche devant les Italiens, inventeurs de la république et auteurs de la première unification de l’Europe sous l’empire romain ; on remblaie le pas de Calais, histoire que l’Angleterre à l’origine de la Magna Carta source de nos droits se trouve à jamais rattachée à l’Europe ; et surtout on intègre d’office Israël à l’UE avec une place privilégiée (genre on la protège en faisant rempart de nos corps) vu qu’elle est à l’origine de l’identité judéo-chrétienne de l’Europe…

Une autre connerie ?`

SILamproclès 
 

mardi 1 octobre 2013

Austérité-Relance : richesses-inégalités, gnignigni-gnagnagna


Dans la série discussions qui ne mènent à rien sauf à réviser ses classiques tant le gaucho-franchouillard est particulièrement bas-du-front-de-gauche :

Jean-Claude Rougeaud : « Le libéralisme philosophique et politique, bien que très bourgeois, passe encore, mais le libéralisme économique… comment oses-tu le défendre, toi le fils d’ouvriers immigrés, malgré ses méthodes managériales infâmes et les actuelles politiques de rigueur ou d’austérité budgétaire qui produisent tant d’inégalités quand elles n'assassinent pas des peuples entiers ? »

Bibi : (gros soupir) « Un, n’en déplaise au petit censeur ou tyranneau que tu es, parce que c’est mon droit d’homme libre dans une démocratie plus ou moins libérale que de défendre ce qu’il me plait ; deux parce qu’il n’y a pas de réelle liberté sans liberté économique émancipée de l’Etat ou du Prince ; trois parce les méthodes managériales, pour certaines néfastes, sont au libéralisme ce que le stakhanovisme était au communisme, un phénomène productiviste à la mode qui ne saurait résumer le tout sans que l’on tombe dans le sophisme le plus con qui soit ; quatre parce que les politiques d’austérité semblent fonctionner, relancer des économies jusqu’alors à l’arrêt ; enfin parce que ce qui m’intéresse par-dessus tout, c’est la poursuite du  développement économique de mon pays, sans lequel il ne saurait y avoir de richesses produites mais aussi redistribuées… »

Jean-Claude Rougeaud (au bord de la rupture d'anévrisme) : « Gnigni-gnagnagna… »

SILalutte Finale 

samedi 20 avril 2013

Une semaine vue du Républicoin : un synonyme de changement…


Dimanche : Pyongyang Style. Nos agences de renseignement savent enfin depuis quel quartier général le tyran nord-coréen Kim Joufflu a passé le week-end à balancer des menaces nucléaires sur certains de ses voisins. Depuis Séoul, la capitale de la Corée du Sud où il s’est rendu incognito afin d’assister au concert de Psy qui a eu lieu samedi. D’aucuns prétendent qu’il se rendra au prochain concert de lady gaga à Tokyo. La région peut par conséquent dormir tranquille. Ce gros guignol ne bombarde que par SMS.

Lundi : Du pain et des jeux. Faute de pain ou plutôt de croissance, et histoire de mieux nous rouler dans la farine, le gouvernement Hollande nous a offert un nouveau divertissement socialiste, la journée « portes ouvertes » du patrimoine des ministres. Un spectacle qui a fait plus de sorties que d’entrées mais qui se sera tout de même montré utile. Les collègues du professeur d’allemand Jean-marc Ayrault sauront désormais qu’il leur est possible de se constituer un patrimoine d’un million et demi d’euros, ce qui est une bonne nouvelle pour la fonction publique. De leur côté, les Parisiens apprendront qu’il est possible d’être écologiste et de rouler avec des twingos de 1997 ultra polluantes. Et pour rester sur Cécile Duflot (façon de parler, bien sûr, pardon pour cette vision d’horreur), celle-ci pourra ajouter à sa liste de logements réquisitionnables pour sans abris, les résidences secondaires, tertiaires ou quaternaires de tous ses riches collègues que le président déteste.

Mardi : Au rayon je ne sers à rien. Le président Obama est apparu à la télévision avec la même mine que celle arborée par Jerôme Cahuzac lors de sa confession télévisée, pour expliquer qu’il ne savait pas si l’attentat de Boston était un attentat et si les responsables de l’attentat sont bien des terroristes. Dommage qu’il n’en ait pas parlé avant avec Manuel Valls. Celui-ci lui aurait conseillé de jeter la suspicion sur l’ultra-radical mouvement de la Manif-pour-Tous. Certes ces dernier sont plutôt du genre bombes à eau bénite, et encore, que cocotte minutes bourrées de clous, mais sait-on jamais. Ne mettons de côté aucune piste, même la plus savonneuse.

Mercredi : Obama style. L’or baisse et tout le monde économique se perd bien plus en conjectures qu’en spéculations. Tout comme le président américain, personne ne comprend ce qui se passe. En même temps, à leur décharge, tous les indicateurs sont complètement azimutés : voici l’or qui baisse parce que les actions montent sans raisons valables si ce n’est grâce à l’abondance de liquidités qui stimulent des bulles et non la production ; un dollar à la hausse alors qu’il vaut de moins en moins du fait de l’emballement de la planche à billets américaine ; un chômage à la baisse au moment où l’on atteint des niveaux records d’Américains éjectés du marché de l’emploi, etc. C’est moi où l’avion économique aborde une zone de fortes turbulences sans instruments de vol fiables et des altimètres complètement brouillés ? Ce qui ne va pas sans me rappeler quelques célèbres crashs.

Jeudi : satanée jeunesse. Un jeune sur dix se serait déjà filmé en train de copuler. Une information qui en confirme une autre lorsque l’on sait que chaque vidéo dure en moyenne dix secondes. Une information passée sous silence médiatique afin d’éviter, vous le comprendrez bien, une hausse du taux de suicide chez ces djeuns. Toujours au rayon jeunesse satanique. Une mère de famille aurait ligoté et torturé, pour son bien, son jeune garçon de dix ans. Selon l’avocate de celle-ci, ce très radical garnement condamnait l’homosexualité de sa mère et aurait conçu le projet de rejoindre Frigide Barjot et sa Manif-Pour-Tous. De quoi justifier un petit exorcisme de gauche, n’est-ce pas ? Une nouvelle qui n’aura pas manqué de réjouir le Jean-Michou en marinière de la LGBT, aussi caricaturalement vaselineux sur le fond que sur la forme, qui expliquait jeudi matin sur l’antenne d’itélé, que le fait d’avancer des arguments contre le mariage gay est une façon d’appeler au meurtre des homos. Youpi ! voilà donc un gamin qui n’aura pas tué sa mère homosexuelle, grâce à la vigilance de celle-ci…

Et le vendredi : c’est mariage homo. Bon ! Faisons nos comptes. Malgré ses promesses, peut-on dire que l’électorat du président Hollande a récolté les fruits de son vote ? Où donc se trouve la présidence normale, respectable, exemplaire, en lutte contre le chômage, l’insécurité, et bataillant pour la croissance, l’emploi, et plus encore ? C’est simple. Dans leur cul, au fond, à gauche ! Un trait vulgaire, on ne peut plus d’à-propos, qui vous permettra de mieux comprendre pourquoi le président s’arc-boute sur le seul point de son programme qu’il tient envers et contre tous à mener au bout du bout. Vous la mettre bien au fond, pour ceux qui ne la sentiraient toujours pas venir…

VaSILine

mercredi 27 mars 2013

Ce qui a coulé Chypre : les idées du Front de Gauche…


Jean-Luc Melenchon peut eructer autant qu’il veut et tenter d’expliquer aux gogos-gauchos que la méchante finance internationale veut la peau du peuple chypriote, rien n’y fait ! Les faits sont là. Ce sont ses amis au pouvoir à Chypre depuis 2001 qui ont coulé l’économie de l’île.

En effet, lorsque la coalition de gauche remporte les législatives de 2001 et la présidentielle de 2003, Chypre connaît une certaine prospérité économique grâce à ses secteurs des services financiers et touristiques, qui lui octroient des taux de croissance et de chômage proches des 4%.

Or, non contents de ne rien faire pendant ces années fastes pour tenter de remédier à l’absence d’industrie et par conséquent au déficit commercial de l’île, mais aussi de préparer l’avenir de Chypre en engageant les réformes structurelles réclamées pourtant par Bruxelles, le gouvernement socialo-communiste de l’île s’est contenté de laisser filer les dépenses d’un secteur public pléthorique et les déséquilibres budgétaires.

Moralité lorsque la crise du secteur financier frappe en 2008, l’île se trouve sans le moindre paratonnerre pour faire face à cette très foudroyante crise.

Crise qui ne s’est pas arrangée, loin d’en faut, avec l’élection en février 2008 du seul président communiste de l’Union Européenne, Dimítris Khristófias, dont l’election avait été accueillie avec joie par le Parti de la gauche européenne, celui justement de Jean-Luc Melenchonias.

Conclusion, non seulement les amis chypriotes de Jean-Luc n’ont rien fait pour éviter la crise mais pire leurs idées et mesures n’ont fait que l’aggraver. Ces gens-là sont donc aussi inutiles que dangereux mais surtout totalement irresponsables, incapables qu’ils sont d’assumer un bilan calamiteux après plus de dix ans de pouvoir…

SILalutte finale

lundi 4 mars 2013

"Les Suisses encadrent les salaires des patrons" : pas tout à fait !


Lorsque j’ai allumé ma télé hier soir ou encore aujourd’hui, la votation de nos cousins Suisses de ce dimanche se trouvait résumée partout par des brèves du type « les Suisses votent une limite pour les salaires des patrons« , « les Suisses encadrent les hauts salaires ».

Aussi j’ai commencé par me dire : tiens, les Suisses seraient du genre à usurper un pouvoir qui ne devrait revenir qu’aux actionnaires, celui de fixer les salaires.

C’était avant de me plonger dans la presse suisse et de comprendre que nos journaleux télévisuels avaient présenté les choses selon le seul petit angle franchouillard anti-capitaliste primaire.

En fait, même s’ils ont voté la fin de certaines indemnités salariales, comme les parachutes dorés, les Suisses ont surtout décidé de redonner le pouvoir aux vrais propriétaires d’une entreprise, les actionnaires, puisque d’après les dispositions du texte adopté, les actionnaires des sociétés helvétiques cotées en Bourse devront voter, chaque année, le salaire du conseil d’administration, du comité consultatif et de la direction. Jusqu’à présent, les salaires de la direction étaient fixés par le conseil d’administration.

Ce qui n’est pas tout à fait la même chose vu que rien n’empêchera les actionnaires de voter de très hauts salaires.

Cela étant dit, il y a une chose qui m’a bien fait rire. Le fait de voir notre gauche ainsi qu’une grande partie de l’Europe applaudir, à tout rompre, cette initiative de Thomas Minder, un entrepreneur qui siège sur les bancs de l’UDC (Union Démocratique du Centre), ce parti que tout le monde présentait comme d’extreme-droite-populiste-xenophobe lorsqu’il avait soumis au vote populaire la fameuse interdiction des minaretsen Suisse. Je me rappelle encore des remarques du genre « faut-il laisser les peuples voter sur tous les sujets« . plutot cocasse, n’est-ce pas ?

Voir également, le bon éclairage d’Emmanuel Lechypre sur ce sujet par ici...

LeSIL

lundi 28 janvier 2013

Le mythe des « Licenciements boursiers »



«Licenciement boursier» par ci, «sacrifice de salariés pour faire plaisir aux actionnaires», par là. Dans un pays où sous l’effet de la novlangue gauchiste, les mots n’ont plus aucun sens…

Qui rappellera qu’une entreprise privée n’a pas pour vocation première de créer des emplois ou de les maintenir à tout prix, mais de créer de la richesse en fournissant, au moyen d’emplois salariés, des produits et des services…

Qui rappellera également que si une société doit rétribuer ses salariés, elle n’en doit pas moins rétribuer les investisseurs et actionnaires qui ont permis son existence en mettant leurs billes dans l’aventure…

Qui rappellera, même si les sadiques ou les gestionnaires bas du front y sont nombreux, qu’une entreprise ne s’amuse pas, comme le font croire nos désinformateurs patentés, à licencier des salariés, dont elle a besoin pour se développer, afin « de faire plaisir aux actionnaires », mais dans le principal  but de trouver l’équilibre optimal entre les prix du produit ou service, les coûts de production, les impondérables de compétitivité et ceux liés à la rétribution des investisseurs susceptibles de reprendre leur billes et de les placer sur d’autres projets si le retour sur investissement attendu n’est pas au rendez-vous…

Enfin, si la perte d’un emploi n’est jamais une chose anodine ou une simple donnée statistique, mais au contraire un problème qu’il faut traiter au mieux des intérêts des différentes parties, rappelons également que non seulement nos très inutiles gauchistes n’ont pas le monopole du cœur, mais que notre très libéral système permet à celles et ceux chez qui cette réalité « boursière » est insupportable, de tenter les concours de la fonction publique, en sachant qu’ils y gagneront moins à qualification égale, de monter une entreprise autogérée, ou bien de se mettre à leur compte, en sachant qu’ils devront en assumer tous les risques…

Sill Gates

samedi 24 novembre 2012

Les vertus de l'économie de marché




Dans les samedi de l'économie : 

« L'une des principales vertus d'un marché libre est de permettre à des millions de gens, qui ne se connaissent ni d'Eve ni d'Adam, de coopérer pacifiquement » Milton Friedman

samedi 3 novembre 2012

« Le Capital » : une série "Z" pour le marché français



Je suis tombé aujourd’hui même sur cette affiche de film. Après le titre « Le Capital », mon regard s’est fixé sur la très démagogique phrase « continuons à prendre aux pauvres pour donner aux riches« . Je me suis alors dit, voilà un très caricatural nanar parfaitement calibré pour le marché français, réalisé sans doute par un artiste engagé qui vote à gauche mais qui vit à droite ou qui entrave que dalle au sujet auquel il s’attaque. C’est alors que j’ai vu le nom du réalisateur. Costa-gavras. Tout de même ! Puis j’ai vu le nom de l’acteur principal. Gad Elmaleh. J’ai rigolé !

En salle le 14 novembre prochain (bande annonce, très série « Z » par ici)…

Les cahiers du SILnéma

samedi 20 octobre 2012

« la guerre c’est bon pour l’économie »




Reprenant la demonstration de l’économiste français Frederic Bastiat, effectuée dans « le sophisme de la vitre cassée », le professeur Art Carden démontre que la destruction ne produit pas de richesse, seule la production supplémentaire est source de prospérité…

SILton Friedman

samedi 13 octobre 2012

Les samedi de l'économie : Naomi Klein versus Milton Friedman




Voilà une vidéo bien cruelle, avec d’un côté un Milton Friedman aussi clair que brillant et surtout travaillant réellement au progrès et au développement de l’humanité…

Et de l’autre une Naomi Klein (l’une des égéries des gogoches du monde entier) campant le rôle de l’idiote parfaitement inutile, incapable de comprendre la pensée libérale, et surtout d’être réellement utile à qui que ce soit en dehors de son ego surdimensionné.

Pas étonnant que nos couillons de gauchistes passent leur temps à criminaliser Milton Friedman. L’ombre qu’il leur fait, même après sa mort, est en effet plutôt du genre colossale…

SILton Friedman

samedi 6 octobre 2012

Le samedi de l'économie : Les riches plus riches et les pauvres plus pauvres




1) démontage du mythe ci-dessus par le professeur Steve Horwitz

Le professeur Steve Horwitz montre en trois minutes à quel point l’idée reçue selon laquelle « les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres » est un véritable mythe.

2) Entretien du mythe par l’ONU repris tel quel par nos medias frenchouilles

« Les riches toujours plus riches, l’ONU sonne l’alarme : la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) juge que la réduction des écarts de richesse favorisera une croissance économique forte. » (pour en savoir plus…)

SILton Friedman 

jeudi 4 octobre 2012

Beaucoup trop gauches pour reprendre une usine



Dites-moi mes cocos jolis, puisque d’après vous, l’usine de Florange est aussi "viable que rentable" , que de la laisser fermer constituerait un crime social, et que le prix de cession avoisine l’euro symbolique, pourquoi ne vous cotiseriez-vous donc pas afin d’en faire une belle coopérative sidérurgique. Après tout notre « vilain » système libéral vous offre au moins cette très socialiste possibilité.

En cas de besoin, la CGT, le Front De Gauche, le NPA etc, pourraient fournir les cadres nécessaires pour faire tourner ce bazard. Vous pourriez même nommer Arnaud Montebourg Directeur Général du redressement productif.

Allez, montrez-nous donc ce que vous savez faire. Faites-nous rêver un peu ! Vous n’allez tout de même pas laisser commettre un « génocide industriel » alors que vous savez exactement quoi faire pour que cette chose horrible ne se produise pas.

Comment ça, vous préférez laisser à d’autres (l’actionnaire privé ou le contribuable) la charge d’investir, d’assumer des responsabilités, des risques et d’éventuelles pertes…

SILalutte finale

samedi 29 septembre 2012

Les samedis de l'economie : vers un monde riche et bien portant




En seulement 4 minutes le professeur Hans Rosling, qui enseigne la richesse globale, nous raconte l'histoire du monde dans 200 pays, pendant plus de 200 ans en utilisant 120000 nombres.

En croisant l'espérance de vie avec le revenu de tous les pays depuis 1810, Hans Rosling montre que le monde est en train de passer de pauvre et malade à riche et plutôt bien portant. 

Ce sont nos gauchistes qui vont encore nous faire un ulcère...

SILton Friedman