samedi 10 octobre 2009

vendredi 9 octobre 2009

Caricatures, puisqu’il faut relever le niveau…


Oui, le niveau baisse. Or je n’aime pas ça. « De quoi je parle ? » Du fait que depuis les dessins publiés à l’occasion de la controverse des caricatures de Mahomet, le niveau n’a cessé de baisser. C’est désolant ! Déjà cette caricature-là, visant à intégrer Mahomet dans le paysage suédois, les habitants de ce pays, en bons sous-chiens, aimant à placer des statues de chiens à chaque rond-point, n’était pas terrible.

Cette autre, ci-dessous, parue dans le journal norvégien Addressa, étant carrément nulle. Un terroriste monté comme un suppositoire hallal arborant sur son t-shirt la tirade « je suis Mahomet et personne n’ose m’imprimer », c’est très loin de ce que l’on est en droit d’exiger d’un journal de qualité. Je sais bien qu’il s’agissait d’une forme de réaction à l’attentat qui venait de viser en juin 2008, l’ambassade du Danemark au Pakistan, mais bon, ce n’est pas une raison. Restons nous-mêmes, soyons excellents que diable.


Par conséquent, bien qu’étant très loin de ce qui se fait de mieux en matière d’arts graphiques, j’ai décidé de payer de ma personne en vous offrant régulièrement, le vendredi, jour de prêche, des caricatures mêlant bon goût et qualité. Autant vous dire que ça va chier…

NaSILreddin Hodja

La blague du Jour : Obama, nouveau prix Poubelle du paix ou prix Nobel de la pet, je ne sais plus.


Extraordinaire, ce mec m’épate toujours autant. C’est le crocodile Dundee de la politique. Il lui suffit de regarder un zébu, une foule de zébus ou un jury à zébus, en dodelinant de la tête, pour que ceux-ci se trouvent hypnotisés. Sérieux, maximum respect !

Voici tout de même un bougre qui s’est fait élire non pas sur un programme mais sur ses mémoires. Voici aussi un gars qui se fait remettre le prix Nobel de la paix non pas sur un bilan mais sur de bonnes et zentilles intentions. Pourquoi pas le refiler à chaque Miss Monde qui exprimerait le souhait de voir un monde en paix tant qu’on y est ? Incroyable ! Ils sont tous devenus cons à fumer du foin ou quoi ! En tout cas, je sais désormais comment faire pour obtenir un jour le mien, de prix Nobel. « Nous sommes tous frères mes frères, et les insectes sont nos amis aussi ! »

Au moins Michael Jordan, pour parler d’une véritable légende noire-americaine, bâtissait sa légende au fur et à mesure de ses incroyables dunks, paniers à trois points et autre larges victoires. Rien de tout cela aussi bien dans le cas présent que dans le futur…

SILquille O’Neal

jeudi 8 octobre 2009

Un mois de violences policières passées sous silence ou presque.


Oups, veillez me pardonner ce malencontreux lapsus flicophobe provenant de quelque reste parasite d’une culture universitaire aussi gauche que gauchisante. Aussi, toutes mes excuses. Il fallait bien évidemment lire, un mois de violences sur policiers passées sous silence ou presque. Très étonnamment d’ailleurs tant le mois de septembre 2009 (fin août - fin septembre plus précisément) fut riche en affrontements un peu tout partout. Et nous commencerons notre tour de France par la cité phocéenne.

Marseille, samedi 22 août de l’an de grâce 2009 : suite à la tentative d’interpellation d’un trafiquant de drogue, dans la cité Bassens, des policiers marseillais ont dû faire face à une centaine de personnes tentant de les empêcher d’entrer dans la cité. Au cours de l’émeute, « par centaines, des pierres et autres projectiles ont été lancées » contre les policiers. (source)

Le 25 août, à Villiers sur Marne (Val de Marne), des heurts ont opposé les forces de l’ordre à des jeunes voyous de la cité des Hautes-Noues, après l’interpellation d’un mineur recherché pour vol à main armée. Les forces de l’ordre subiront des jets de poubelles et de morceaux de plâtre, entre autres. (source)

Le 26 août, à Saint Dizier (haute Marne) dans le quartier du Vert-Bois, pompiers et policiers sont appelés vers 23h30 suite à un incendie de réverbère. Ils seront accueillis par des jets de pierre. La BAC (Brigade Anti-Criminalité) reviendra avec l’unité territoriale de quartier. Nouveau comité d’accueil. Une trentaine de jeunes les attendent munis de battes de base-ball. Deux véhicules seront incendiés au cours des ces affrontements qui dureront jusqu’à 3h30 du matin. (source)

Amiens (Picardie), le 27 août : en milieu d'après-midi, quartier Brossolette, les policiers suivent un véhicule volé dont le conducteur vient de refuser un contrôle d'identité. Alors qu'ils stoppent leur fourgon, les policiers sont caillassés. Au cours de la riposte des policiers, le petit Mohamed-Ali sera blessé à l'omoplate par un tir de flash-ball. (source)

Le 30 août, à Forbach en Loraine, un policier se fait taillader la joue par un « jeune ». Juste avant, alors que cet adjoint de sécurité de la Police aux frontières se trouve dans un bar avec des amis, en dehors de ses heures de service, trois voyous s’en prennent à lui, en le traitant de « sale flic » puis en sortant une arme blanche. Mais ce n’est pas tout. Mêmes lieux, même jour, la Police vient arrêter un « jeune » condamné à un an de prison afin qu’il purge sa peine. Cependant un autre « jeune » s’interpose et insulte les gardiens de la paix. Alors que les insultes se mettent à pleuvoir de toutes parts, un voisin déboule avec son fils. Ceux-ci frappent les policiers. Le condamné s’échappe en assenant un coup de tête à un policier. (source)

Castres, dimanche 6 septembre : « les policiers de Castres ont dû faire face dans la nuit de dimanche à lundi à des violences urbaines commises par un groupe de jeunes gens, une cinquantaine environ, dans le quartier de Laden. Les deux véhicules de Police engagés dans cette intervention ont été caillassés et la lunette arrière de l'un d'eux a été brisée mais les agents de police n'ont pas été blessés ». La raison à cela, la voici. « Vers 1 heures du matin environ, ce sont des riverains du centre-ville de Castres qui ont appelé la police pour se plaindre des tapages nocturnes commis par six ou sept véhicules qui sillonnaient le centre-ville très bruyamment, klaxonnant et circulant accompagnés de musique très forte. Ces jeunes gens étaient en train de fêter la victoire de l'équipe de foot d'Algérie bien partie pour se qualifier pour le Mondial 2010. Deux véhicules de police ont ainsi suivi le cortège avec pour intention de leur demander d'être moins tapageurs. Mais lorsque les « supporters » sont arrivés au niveau du quartier de Laden Petit-Train, la vingtaine d'occupants embarqués dans les véhicules a été rejointe par autant de jeunes gens restés dans le quartier et qui se sont regroupés pour faire face aux policiers. » (Source).

Le 7 septembre, à Compiègne (Oise), des policiers qui intervenaient pour faire cesser les habituels rodéos à moto tombent dans un guet-apens. L’un d’eux sortira blessé du caillassage en règle mené par une vingtaine de voyous. (Source)

Toujours le 7 Septembre, quartier Empalot, à Toulouse : intervenant pour porter assistance à des personnes bloquées dans un ascenseur, pompiers et policiers essuient des jets de pierres de la part d’une trentaine d’émeutiers. « Lors de cette montée de fièvre, comme il s'en produit régulièrement dans les quartiers sensibles, un bus Tisséo a également été dégradé. Dans la nuit de dimanche à lundi, à la Reynerie, une voiture a été incendiée à quelques mètres seulement d'une école maternelle ». (Source)

Nîmes, samedi 12 septembre : à deux pas de la Préfecture, une bande de trente voyous s’en prend à cinq adolescents. Témoins de l’agression, sept élèves de l’école de police de Nîmes se portent à leur secours. Les agresseurs s’en prennent alors à eux. Deux policiers seront blessés et transportés au CHU. Un fait divers « symptomatique du climat régnant actuellement à Nîmes notamment à cause des carences d'effectifs du commissariat », si l’on en croit le Midi Libre. (Source)

Mardi 15 septembre à Besançon : « fais pas chier, c’est ramadan ». La Police reçoit un appel faisant état d’une rixe à l’arme blanche. La police se déplace mais ne constatant rien demande alors à un gamin de 14 ans, connu de la police, s’il a vu quelque chose. Ni une, ni deux, le garçon répond sèchement « fais pas chier, c’est ramadan ». Réplique immédiate du fonctionnaire qui le saisit énergiquement par le bras. Tout bascule alors dans une violence stupéfiante. « L'adolescent sursaute et donne un violent coup de poing au visage du policier avant de se déchaîner, en proie à une fureur impressionnante. D'autres jeunes s'approchent et s'en mêlent. Le collègue de la victime alerte les renforts qui font diligence. Mais sur la place la confrontation tourne à l'émeute. Des dizaines d'adolescents, des hommes et même des femmes prennent les forces de l'ordre à partie. Des gifles claquent, des boites de boisson, pleines, volent sur la police qui fini par quitter les lieux non sans avoir interpellé le garçon à l'origine de tout. Un de ses complices, âgé de 16 ans, sera également arrêté dans la foulée. Bilan de la tentative d'interpellation, un policier sérieusement touché avec un doigt cassé, des points de suture et un arrêt de travail de 30 jours, deux autres plus légèrement touchés. Lorsque la mère du garçon et deux amies, particulièrement remontées, font irruption peu après dans le commissariat c'est pour exiger la remise en liberté des deux adolescents et proférer des injures contre la police en général ». (source)

Angers, soirée du vendredi 18 septembre. « Le syndicat de police Alliance du Maine-et-Loire a déploré aujourd'hui "des violences urbaines" à Angers survenues après une course-poursuite la nuit dernière. Après un refus de contrôle, un conducteur qui avait son fils de 18 mois à l'arrière de la voiture a pris la fuite, puis percuté un véhicule de police, avant d'être interpellé. Plusieurs dizaines d'individus (entre 200 et 300 personnes) ont rapidement envahi les lieux en s'en prenant directement aux forces de l'ordre en jetant divers projectiles : vélos, caddies, verres, barres de fer, pavés ...". La scène, qui a duré quelques minutes, a été confirmée par plusieurs habitants dans ce quartier situé au nord du centre-ville d'Angers, selon des témoignages. » (source)

Et pour finir, façon de parler, malheureusement, Dole, dimanche 20 septembre : des « jeunes » cagoulés attaquent la police au coktail molotov . « Un salon de coiffure et quatre voitures calcinés, plusieurs autres véhicules dégradés, des policiers et des pompiers attaqués à coups de pierres et de cocktails Molotov, des rues barrées par des poubelles enflammées… pendant quelques heures, dimanche soir, le quartier des Mesnils-Pasteur a renoué avec ses heures les plus sombres. Tout a commencé en tout début d'après-midi lorsque les policiers sont alertés par des habitants qu'un individu circule à tombeau ouvert en moto dans les rues du quartier. Les gardiens de la paix interviennent pour mettre fin à ce type de rodéo, malheureusement fréquent sur le quartier. Avenue de Verdun, le motard percute la fourgonnette d'un habitant. Lorsque les policiers arrivent sur place, le blessé a disparu et les forces de l'ordre sont accueillies par un groupe d'individus hostiles ». (source)

Mais à part ça, vous trouverez encore de sémillants sociologistes, bisounoursologues et autres pipeausophes des bobeaux quartiers, pour vous soutenir que tout va bien, que tout ça n’est qu’un sentiment, et que notre police est fasciste. Personnellement, je la trouve un peu trop christique à mon goût. L’uniforme est déjà bleu. Aussi les deux joues n’ont pas à le devenir…

En complément, voici un article du Figaro traitant du même problème côté pompiers. Remarquez, il est également de notoriété publique que les pompiers sont de vilains fascistes, racistes, tout ça… D’aucuns prétendraient même qu’ils auraient ourdi l’incendie du Reichstag…

AxSIL Foley

mercredi 7 octobre 2009

Voile pas voile (17) : oui si le modèle proposé dispose de la reconnaissance vocale.


Scène vécue il y a trois jours. Un pote, prof dans un collège de la ceinture de plus en plus verte de Paris, sort du bahut où il enseigne, si l’on peut appeler cela enseigner, et se dirige vers son arrêt de bus habituel. Subrepticement, un niqab fait irruption dans son champ de vision. Malheureusement habitué et n’y prêtant donc pas plus attention que cela, il s’apprête à le dépasser lorsque le niqab, puisqu’il ne s’agit jusque là de personne, s’adresse à lui en ces termes « Ben alors Monsieur, vous ne me reconnaissez pas »…


Grand moment de solitude. « Là, comme ça, non » se dit-il. Il s’agissait en fait d’une ancienne élève qui souleva son voile afin de se faire reconnaître. Absurde mais vrai !

SILidim le Magnifique.

mardi 6 octobre 2009

Seine-Saint-Denis, lorsqu’un triste bilan accuse une certaine gauche.


Le 9-3, encore et toujours au bord de l’explosion. Délinquance, chômage, désintégration sociale et sociétale. Du coup, les élus du département lancent « un cri d’alarme », repris dans l’article de chez Libé reproduit ci-joint , un cri très loin de l’autocritique puisqu’ils accusent comme d’habitude « les injustices sociales » (des injustices sociales dans un département rouge, en voilà une chose étrange ?). Que nenni messieurs dames ! Ce bilan est le votre et il vous accuse implacablement.

Rappelons tout de même que ce département est depuis 40 ans un bastion des communistes et de leurs alliés, et que par conséquent il doit être vu comme le laboratoire de leur semblant d’idées, le champ d’expérimentation de leurs politiques, et rien d’autre.

Démagogie internationaliste conjuguant justification d’une anarchie migratoire et déni culturel national ; communautarisme y compris religieux ; clientélisme avec achat de la paix sociale par des emplois aidés, associatifs, publics ou autres ; entretien du parasitisme en lieu et place de la culture républicaine de l’ascension sociale, notamment par l’excellence scolaire ; abandon de territoires entiers aux caïds des cités ; refus de protéger le peuple de ce département (quelque soit son origine) des délinquants de toute sorte, etc…

Voilà votre bilan, voilà ce qui vous accuse, et qui démontre encore une fois que vous n’avez rien de bon à proposer à ce pays ; voilà ce qui devrait être votre honte et non votre morgue…

SILquano dyonisien

lundi 5 octobre 2009

Le Marquis de Pombal, un royal laïcard.


Le 5 octobre 1768, le Marquis de Pombal, Premier Ministre du roi portugais Joseph I, dans le cadre de ses reformes religieuses, oblige par décret à ce que tous les nobles antisémites ayant des fils en âge de se marier organisent des noces avec des familles juives.

Je ne sais pas vous mais moi, lorsque j’ai appris cela, je me suis dis, je kiffe grave ce mec. Je sais, kiffer un marquis quand on est un républicain de la plus fanatique espèce, c’est étrange. Que voulez-vous, à l’instar de Max Gallo, non seulement je vibre au souvenir de Reims et lis avec émotion le récit de la fête de la Fédération, mais je vis avec la même émotion le souvenir du 25 avril 1974 comme celui du Marquis de Pombal.

Émotion pombaline qui met systématiquement en rogne mes amis Brésiliens. Car rappelons, pour leur faire plaisir, que tout éclairé qu’était son absolutisme, mon marquis leur fit un peu la misère. N’étant porté en rien sur l’exotisme, il demanda aux Brésiliens de cesser de commercer à tout va avec n’importe qui, indépendamment des seuls intérêts de l’Empire portugais, mais également de rire, de parler leur créole tout chelou (le Nheengatu) et de pratiquer leur Capoeira, cet art martial dansé, absolument pas efficace, ni dans un ascenseur, ni dans une cage d’escaliers et encore moins contre les puissances ennemies.

Toutefois, cette absence de goût tropicaliste mis de côté, le fils de Portugais que je suis se devait de témoigner son admiration et ses remerciements à un homme politique d’une telle stature. Un homme politique qui a su imposer une même Loi sans distinction de classes. Qui abolit l’esclavage dans les Indes portugaises. Qui a su gérer avec un sang froid admirable les suites catastrophiques du tremblement de terre de 1755. Ayant survécu de justesse, il s’attela immédiatement à la reconstruction de Lisbonne, après avoir dit cette phrase célèbre. « Et maintenant ? Nous enterrons les morts et secourons les vivants ».

Un homme politique auquel je sais gré d’avoir “industrialisé” son pays, en apprenant enfin aux Portugais à fabriquer les bouchons pour leur vin de Porto. Mon grand-père me racontait souvent cette blague voulant qu’avant le Marquis de Pombal, les Portugais étaient suffisamment glands pour vendre leur liège aux Anglais, avant de le racheter 10 fois plus cher sous la forme de bouchons.

Un grand personnage que je remercie pour sa mise au pas de l’église et son combat contre l’antisémitisme.

Après avoir expulsé les jésuites de l’empire au motif qu’ils agissaient en Etat dans l’Etat et édicter le décret du 5 octobre 1768 vu en introduction, il promulgua une loi que j’aime beaucoup également. Celle du 25 mai 1773. Cette loi mettait fin à toutes les lois précédentes qui instituaient une discrimination entre « chrétiens-nouveaux » ( familles juives converties de force par l’inquisition) et « vieux-chrétiens » (chrétiens sans ancêtres juifs) et interdisait tout bonnement l’utilisation du mot « chrétien-nouveaux » sous peine de sanctions sévères. Le fouet en place public pour le peuple. La perte des titres, charges et pensions pour les nobles. L’expulsion du Portugal pour le clergé.

Ça c’est du bonhomme… Capable de comprendre la notion de prosélytisme religieux et d’en tirer les conclusions politiques qui s’imposent.

Aussi, veuillez agréer Monsieur Sébastien José de Carvalho e melo, Marquis de Pombal, ma profonde considération.

SIL vieux-chrétien-nouveau

dimanche 4 octobre 2009

Immigration, intégration, Madame Malika Sorel recentre enfin le débat.



Extraits de l’émission radiophonique « répliques » du samedi 26 septembre, animée par Alain Finkielkraut sur France culture, et opposant un Alain Renaut campant brillamment le rôle du pipeausophe sociologiste aussi idiot qu’inutile, à Madame Sorel, auteur du livre « le puzzle de l’intégration », et membre du Haut Conseil à l’Intégration. Madame Sorel, une championne de puzzles du réel. Une émission historique, si, si !

samedi 3 octobre 2009

Voile pas voile (16) : OK si c’est Burq Vador.


Le port du voile oui… si c’est le seigneur Burq Vador qui l’impose… et que je n’ai pas mon nunchaku-laser à portée de mains.

SILuc Skywalker.

De plus en plus d’amis me demandent « pourquoi être parti dans une sorte de croisade contre le port du voile, alors que tu chantais la liberté à ce sujet pas plus tard qu’au mois de juin ?». Elémentaire mes chers amis !

Rassurez-vous, « che n’ai pas changé ». Comme je le disais dans mon billet du 23 juin, on ne combat pas le fascisme, islamique y compris, avec des méthodes liberticides. Aussi, si je m’oppose idéologiquement au voile, en tant que signe de soumission et infériorisation de la femme, je suis tout aussi opposé à une éventuelle légifération en la matière dans l’espace public (il en va autrement dans l’espace laïc, celui de l’école et des autres institutions de la république).

Par contre, si chacun doit demeurer libre d’arborer les signes-à-la-con qu’il veut, libre à moi d’en dire ce que je pense et de me foutre ostensiblement de la margoulette de ces signes et de leurs prosélytes.

Par conséquent, il ne s’agit pas d’une croisade anti-voile mais bien d’un échange de bons procédés et d’affirmation de mes convictions… « chacun sa liberté »…

vendredi 2 octobre 2009

Ne vous fatiguez pas les gars, les anti-israéliens sont et resteront de parfaits crétins.


Je ne sais pas si le premier ministre Benyamin Netanyahu est bon pour Israël ou même s’il est bon tout cours. Je manque de donnés pour me prononcer dans les deux cas. Par contre, sa nomination au poste de Premier ministre, au mois de février dernier, m’a fait penser à une chose, plus à destination de tous les palestinolâtres de chez nous et autre zentils anti-israéliens.

Et ben voila tas de crétins ! A ne jamais soutenir des gouvernements israéliens particulièrement modérés, à ne jamais voir qui veut la paix et qui cherche la guerre, à toujours mettre Israël en accusation, que son gouvernement soit de gauche, de droite ou du centre, preuve encore une fois que la critique d’Israël tient souvent de la maladie, il ne faut pas s’étonner que les Israéliens, pour en avoir particulièrement marre, vous adressent enfin un très mérité doigt d’honneur.

« Et oui, puisque nous sommes une nation intransigeante, on vous offre enfin un gouvernement intransigeant, tout autant du moins (encore que) que ceux d’en face. Vous apprendrez peut-être à faire la différence, et à nous défendre contre ceux qui veulent notre mort lorsque nous en avons besoin. »

Et moi de conclure. Je crois que vous vous fatiguez pour rien. Ici, quasiment personne n’a entendu le message des élections, ni même le discours du Premier ministre Israélien à la tribune de l’ONU ce 24 septembre, dans lequel je me reconnais jusqu’au moindre iota.

Allez, fatiguons-nous inlassablement quand même, va !

SILomon

jeudi 1 octobre 2009

SIL, un tour de Force


S’il y a bien une chose que mes ennemis, amis, disciples, élèves, groupies et autres fans inconditionnels me reconnaissent aisément, en plus de ma beauté diabolique, de mon intelligence hors normes et de ma modestie jupitérienne, c’est bien le fait qu’ils ressentent comme une force en moi, voir même La Force en moi.

Comme ils la sentent au niveau du torse, du bassin et des sourcils, il leur arrive de me demander de leur montrer mon qui, mon quoi, mon sabre laser.

Je leur explique alors que j’ai bien essayé de m’en fabriquer un, mais que je suis visiblement beaucoup moins doué pour le bricolage que mon Manuel de père. C’est aussi ça l’intégration. C’est parce que les fils d’ouvriers immigrés veulent faire des études qu’on n’est plus foutu de trouver un bon artisan dans le BTP. Bein oui ! Le Portugalicien s’y fait rare… Mais je sens que je m’égare du côté obscur de la force. Revenons à notre propos… Je disais donc que j’avais échoué à me fabriquer un sabre laser. Ce constat effectué, je décidais de me mettre à l’art du sabre japonais, au kendo comme au ïaido. Cependant je me suis assez vite rendu compte qu’un sabre en bambou n’imposait que trop peu de respect et qu’un katana ne rentrerait jamais dans ma poche arrière. Le doute me saisit.

Sachez toutefois, mes jeunes apprentis, que lorsque l’on persévère dans la voie de La Force, celle-ci finit toujours par nous guider vers la lumière. « Euréka, bien sûr, cela est ! » se serait dit maître Yoda. C’est en tous cas ce que je me suis dit lorsque j’ai découvert que la Force s’exprime en tout, de bien des façons et que j’ai compris enfin le sens de cette maxime Jedi : "ce n’est pas le sabre qui fait le Jedi mais le Jedi qui fait son sabre".

C’est ainsi que je découvrais l’outil par lequel la Force s’exprimerait en moi. Un stylo. Et comme chaque sabre de Jedi est baptisé par son maître, petit secret que George Lucas a volontairement gardé, histoire que les vrais Jedi puissent se reconnaître entre eux, j’ai donné un nom à ce qui est devenu le sabre-laser de mon temps. Il s’appelle MONT BLANC™ (PUB). Depuis ce jour, je laisse enfin la Force guider ma main. Quant au secret que Lucas voulait préserver, dans ma loge d’obédience Jedi, la toute première loge Jedi française chargée de défendre enfin la République, on a toujours trouvé ce genre de secrets total has-been.

J’aurais juste un reproche à faire à la Force. Elle est nulle en orthographe. Heureusement que mon WORD (PUB) est équipé d’un correcteur d’orthographe spécialisé dans la dyslexie. Allez, que la Force soit avec vous quand même, bande de Padawans dyslexiques.

Master SIL, à ne pas confondre avec un SITH.