vendredi 11 mai 2012

Le changement, le voili, le voilou


Niqabées, en infraction avec la loi de la République, fêtant la victoire de François Hollande, dimanche soir, sur les Champs-Elysées. 

Quel merveilleux symbole, n’est-ce pas ?

SILidim le Magnifique

jeudi 10 mai 2012

L’incroyable message de François Hollande à la jeunesse…


« Si j’y suis arrivé, n’importe qui ou presque, peut y arriver »

Si c’est pas du message d’espoir, ça, je ne sais pas ce qu’il vous faut bande de jeunes…

Le presque, c’est pour lui, qui décidément, n’y arrivera pas…


mercredi 9 mai 2012

Que fera Hollande face au défi de l’islamisation ?



M’est avis que d’aucuns se sentiront pousser des ailes mais aussi du poil de barbe pendant cinq ans…

Sinon, Michel Onfray a raison sur un point, la nature de l’islam. Pour le reste, il se plante comme c’est très souvent le cas, notamment sur le fait qu’aucun Occidental ne serait prêt à mourir pour les valeurs de l’Occident.

C’est que je suis prêt à mourir pour ces valeurs (le moins vite ou stupidement possible certes mais néanmoins prêt) non pas pour rejoindre un paradis quelconque mais pour préserver l’avenir de nos enfants. Beaucoup d’Américains, sans oublier nos cousins Israéliens, le sont également. Ils l’ont démontré dans le passé, ils le démontrent aujourd’hui et ils le démontreront encore…

Et vous ?

SILeonidas

mardi 8 mai 2012

8 Mai : je ne comprendrai jamais certaines coutumes hominidiennes


Samedi 6 juin 2009, à Colleville sur Mer, le président Sarkozy avait eu ces très belles paroles :


« Ils étaient 135 000 sur des milliers de bateaux. Ils formaient deux armées : l’une américaine, l’autre britannique et canadienne. Quelques heures plus tôt, Eisenhower leur avait souhaité « Bonne chance ! ». Tous se taisaient. A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats le regard fixé sur la mince bande noire de la côte qui émergeait peu à peu de la brume ? A leur vie si courte ? Aux baisers que leurs mères déposaient tendrement sur leur front quand ils étaient enfants ? Aux larmes retenues de leurs pères quand ils étaient partis ? A celles qui les attendaient de l’autre côté de la mer ? A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats dont le destin avait mis entre les mains le sort de tant de peuples, sinon qu’à 20 ans il est bien tôt pour mourir ? Leur silence était comme une prière. » 

Oui leur silence était une prière mais je crois aussi, pour partie, l’expression d’une incompréhension. 

Oui, je n’ai jamais compris pourquoi c’est à des gamins de faire la guerre. Je sais bien qu’il en est ainsi chez pas mal d’espèces animales, la notre y compris, qu’il s’agit là d’une forme de canalisation de cette violence intrinsèque à la jeunesse, mais non, non, je ne comprendrai jamais pourquoi il revient à des enfants de se sacrifier pour leurs parents. Ça n’a aucun sens, au sens humain, je l’entends. Pas le moindre !

Non, cela devrait être interdit. On devrait interdire la guerre aux moins de 35 ans, à tous ceux qui n’ont pas encore eu d’enfants. Instruction militaire ou martiale oui, mais la guerre non ! 

Et moi, si un jour ça devait péter de nouveau, je vous jure que j’interdirai à mes gosses d’y aller. Je les assommerai, les enfermerai dans la cave s’il le faut, mais ils n’iront pas à la guerre. Pas à ma place. C’est moi qui prendrai le fusil pour eux, moi et sûrement pas eux. Il est hors de question qu’ils se battent pour moi, qu’ils assument dans la mort la stupidité des choix de ma génération. Il est hors de question que je leur survive, hors de question que j’ai à retenir mes larmes lors de leur départ !

Il est décidemment des coutumes chez le sapiens-sapiens que je ne comprendrai jamais, jamais…

SILeonidas

lundi 7 mai 2012

Présidentielle 2012 : Leçons d’un échec (la rupture, la «vraie»)


Nombreux seront ceux qui gloseront sur cet échec du Président Sarkozy de façon attendue : la faute à droitisation, à Patrick Buisson, à personnification du pouvoir, à bling-bling, et patati, et patata…

Loin de tous ces clichés, mon analyse sera tout autre.

1) Alors que Nicolas Sarkozy promettait la rupture en 2007 ainsi qu’une modernisation de la fonction présidentielle, force est de constater qu’il n’a pas poursuivi sa lancée du début, préférant s’enfermer dans la bulle élyséenne, concédant parfois quelques campagnes de communication plutôt qu’un réel dialogue avec le peuple. Grossière erreur.

Quand on ne parle pas au peuple, quand on ne lui explique pas ce que l’on fait et pourquoi on le fait, le peuple se met à vous servir la même distance, de la méfiance, de la frustration et de la colère. Au lieu de se dire que vous avez de bonnes raisons de faire telle ou telle chose, le peuple se met à imaginer, au pire de sombres complots, au mieux qu’on le prend pour plus bête qu’il ne l’est, et surtout qu’on refuse de lui rendre des comptes. Après tout, le réel patron demeure le peuple, et le moins que l’on doive faire, est de lui rendre des comptes de façon régulière. Faute d’une telle démarche explicative et pédagogique sur la marche du pays et du monde, une logique de rupture avec le peuple et l’électorat s’installe progressivement.

Pour preuve, regardez la popularité bien basse de Nicolas Sarkozy avant son entrée en campagne, et la remontée en flèche de celle-ci dès qu’il s’est mis à parler aux Français. Dommage qu’il ne l’ait pas fait avant. Il avait un réel talent pour ça. Dommage qu’il l’ait fait de nouveau beaucoup trop tardivement…

2) Le phénomène Marine Le Pen. Si le président et ses lieutenants ont bien eu raison de reprendre au Front National les thèmes politiques et les symboles républicains, dont celui-ci s’était fait un fond de commerce et que celui-ci nous avait chapardé, ils ont eu tort de permettre à l’aura de Marine Le Pen de grandir, de ne pas pilonner sans cesse, et depuis longtemps, ce parti de médiocres, de frustrés et de fascistes rêvant de tout casser et surtout d’en découdre. Le prix d’une telle démarche, ou plutôt d’absence de démarche, risquant d’être particulièrement élevé lors des prochaines législatives…

3) Parler des problèmes, de lucidité, de « choix historique », dramatiser tout cela, pourquoi pas, très bien même. Mais ne pas parler d’espoir, de progrès, d’opportunités, de liberté, bref d’aventure, qu’elle erreur !

L’électorat a logiquement préféré celui qui promettait aussi démagogiquement que faussement de faire reposer les efforts sur d’autres, et de calmer les angoisses provoquées par la venue d’une indispensable rigueur avec une distribution aussi massive que gratuite de morphine socialiste…

Docteur HouSIL


dimanche 6 mai 2012

« Ma présidence sera flan-boyante » Flançois Hollande alias Flanby Ier de Flance


Bravo et surtout bon courage à vous Monsieur Hollande… par ces temps troublés, il vous en faudra pas mal, du courage… à plus forte raison, qu’en cas de victoire aux législatives, vous aurez ainsi tous les pouvoirs (présidence, assemblée nationale, sénat, régions) et donc aucune excuse valable en cas d’échec…

Pour ma part, pari perdu oblige, il ne me reste plus, dès demain matin, qu’à flanbiser gratis tout mon entourage socialiste…

SILactalis

samedi 5 mai 2012

Le Syndicalisme, une conquête libérale (« ni réaction, ni révolution »)



Mardi 1 mai, après plusieurs séries de logorrhées extrêmement pénibles à suivre, Gogo Dugland me dit « je suis certain que le libéral que tu es déteste les syndicats et le syndicalisme, n’est-ce pas ? ».

Après un soupir, de ces soupirs caractéristiques de ma soupirite, maladie que j’ai contractée après un contact aussi prolongé que répété avec l’inculture dont souffre notre société, je lui ai répondu « connais-tu Waldeck-Rousseau ? ».

« Non, quel est le rapport ? » qu’il me rétorque. Je soupire de nouveau.

Sans développer la question d’un syndicalisme rouge qui est au syndicalisme ce que le communisme est à la démocratie, je me suis contenté de rappeler la chose suivante.

« Waldeck-Rousseau, non seulement faisait partie de ces immondes libéraux dont je suis, attachés à la liberté d’association, mais surtout il fut le ministre de l’intérieur qui fit voter le 21 mars 1884 la loi qui porte son nom. La première loi autorisant la formation de syndicats en France. »

Gros blanc en face, ou plutôt gros rouge…


Waldeck-RousSIL 

Addendum citatif : J’aime beaucoup celle-là aussi de ce cher Waldeck-Rousseau « Gouverner, c’est choisir entre deux inconvénients »... élire aussi ;-) 

vendredi 4 mai 2012

Flançois Hollande et sa part de flan du jour


« Le président que je serai ressemblera au candidat que je suis » 

= planqué, versatile, démagogue, hypocrite… pardon, je voulais dire Flan-boyant, bien sûr...

SILactalis

jeudi 3 mai 2012

Le cauchemar intégral : le Mou à l’Elysée, la Méchante à Matignon…


J'ai fait un horrible cauchemar :

Le Mou à l’Elysée, la Méchante à Matignon,
Sans oublier, pour pompon,
La Bécasse au Perchoir du Palais Bourbon.

Celle ou celui que cela fait rêver gagne une consultation gratuite :-) 

SILgmund

mercredi 2 mai 2012

Grand concours de gobage de Flamby : Sarkozy aussi


Un concours réservé aux estomacs solides… 
Et à ceux qui préfèrent l’indigestion d’un jour à celle qui durera cinq ans durant…

SILactalis

mardi 1 mai 2012

La grande interview de SILcéron


Thierry, journaliste pour « l’Univers », rencontre SILcéron, candidat à l’élection présidentielle 2012 : Monsieur SILcéron, Bonsoir.

- Bonsoir mon cher Thierry.

- Monsieur SILcéron, votre dernier discours a fait grand bruit et c’est pour cette raison que nous vous avons demandé de bien vouloir nous recevoir. Cependant, en guise de première question, pourquoi avoir décidé de prononcer ce discours, qui ne manquera pas de rester dans les annales, après les résultats du premier tour ?

- Comment ça ?

-Et bien Monsieur SILcéron, votre discours date du jeudi 26 avril alors que le premier tour a eu lieu le dimanche 23 avril, qualifiant pour le tour final Monsieur Hollande et Monsieur Sarkozy.

- Nom de Zeus ! De toute évidence, mon directeur de cabinet a oublié de rectifier le calendrier julien qui nous sert encore de référence. Comprenez, je vis quelque peu retiré des contingences matérielles, et ne sors que pour m’adresser au peuple, ce qui explique ce très regrettable quiproquo. Me voilà dans une situation fort fâcheuse et sans plus grand-chose à vous dire.

- Vous ne souhaitez pas nous expliciter un peu plus la nature de votre projet pour la France ?

- A quoi cela servirait-il ? J’apprends par vous que je suis éliminé. Toutefois je promets de faire mieux la prochaine fois, à commencer par mettre enfin à jour mon calendrier. 11 jours d’écart, voilà un risque qu’il convient de ne plus courir. Cela sera ma toute première grande reforme…

- Au revoir Monsieur SILcéron.

- A très bientôt mon cher Thierry.