mardi 11 décembre 2007

DONA INGRID, LA PREMIERE TELENOVELA GLOBALE


L’affaire Betancourt à l’écran et en boucle,
Soit la première Telenovela politique et mondiale.
Une superproduction Globale « da TV Globo »...


La première « Real-Telenovela Mondial » dont voici le Synopsis. Dona Ingrid, jeune héritière de l’une des plus grandes haciendas du nouveau monde, s’ennuie dans son hacienda. S’ennuyant, elle rêvasse. Or quand on rêvasse il arrive parfois que l’on veuille jouer les politiciens. C’est ainsi que Dona Ingrid, un peu brillante, un peu idéaliste, très photogénique et juste ce qu’il faut d’ambitieuse, décide de devenir Président de la grande coopérative « haciendera », et ce à la tête de son tout nouveau Parti. « Oxygènio verde » parce que l’oxygène, elle le voit vert. Allez comprendre.

Vert ou pas, elle veut le poste de Président. Le problème c’est qu’une partie de ses soutiens habitent dans une autre hacienda située au milieu de la jungle verte. Une jungle infestée de sauvages sanguinaires. Des sauvages qui d’après ceux qui seraient revenus vivants de cette jungle, rendraient un culte, à base d’offrandes de feuilles de Coca et de sacrifices humains, à un terrible dieu rouge nommé Karlmarxcoatl. Le dieu aux 100 millions de sacrifiés et qui d’après la légende doit revenir un jour par la grande porte de l’horizon Est.

Tout ceci n’effraye pas Dona Ingrid qui espère convertir à son Vert à elle, tous ces peaux rouges de cet Enfer vert. Le Padre Sepulveda aura beau lui dire que ces gens-là sont dépourvus de toute âme, elle enfilera quand même son petit tee-shirt moulant « Oxygènio Verde » et ira tenter de s’oxygéner les poumons dans la jungle.

Patatras, elle se fait capturer par les sauvages. Que dolor !

Par la grâce de Dieu et de la Vierge Marie, la famille de Dona Ingrid connaît beaucoup de gens influents de part le monde. Des gens que la famille de Dona Ingrid convaincra de sauver car seule Dona Ingrid peut sauver le Monde. En effet, alors que la montée du Dioxyde de Carbonne rend le Monde entier de plus en plus nerveux, une vieille légende indienne prophétiserait que celui qui libérera Ingrid, la vestale de « l’oxygènio verde », libérera suffisamment d’oxygène dans le Monde pour compenser l’augmentation des gaz à effet de serre...

Milagro !

Désormais tout le monde voudra sauver Dona Ingrid. Depuis ces anciens amants français jusqu’au Gogo Chavez, le Président de la coopérative collectiviste d’à coté, pour à vrai dire une toute autre raison. Comme celui-ci a fermé la principale chaîne télé d’opposition, qui par ailleurs diffusait des Telenovelas en continu, afin de compenser ce préjudice populaire, il a décidé d’être l’un des acteurs principaux de cette toute première Real-Telenovela Globale. Il paraîtrait même que Ahmadinejad, le colonel Kadhafi, voir même Kim Jong Il, feraient partie des prochaines Guests Stars de la Telenovela « Dona Ingrid ».

En attendant de savoir si Dona Ingrid sera libérée ou bien sacrifiée sur l’autel du dieu sanguinaire Karlmarxcoatl, je vous propose de voir, revoir, re-revoir encore, au cours des 15 prochains épisodes, Mélancolie, la fille de Dona Ingrid, pleurer à l’écran et insulter tous les autres « hacienderos » en leur reprochant de ne rien faire pour libérer sa mère, cette priorité devenue mondiale... puisque le sort du Monde en dépendrait...

SILson Aguiar Filho

lundi 10 décembre 2007

APHREURISME PIPEAUTEUR



C’est quelque peu étrange mais
Quand un Marxiste me parle de Démocratie réelle
Ça me fait exactement le même effet
Que lorsqu’un Fasciste me parle d’Amour vrai.


Acide SILfurique


Petit aphreurisme (affreux aphorisme politiquement incorrect) à l’adresse de tous les Besancenot, Buffet, Le Pen et autres Totalitaires qui nous bourrent le mou avec leurs concepts même pas idéalistes, mais bien simplistes, populistes, mensongers et schizophréniques, visant à nous faire oublier que leurs racines ne plongent ni dans la Démocratie, ni dans l’Humanisme mais bien dans le sang. Le sang des enfants du Peuple, du petit peuple, tels que moi, qui ont toujours été utilisés et sacrifiés dans leurs guerres ou combats pour l’accession à un pouvoir absolu. Je vous vomis...

dimanche 9 décembre 2007

ADLER LE DERNIER JANISSAIRE


J’aime Adler. C’est ainsi. Non pas Laure mais Alexandre. Oui j’aime Adler. Amour qui me vaut une certaine haine de la part de ma famille arménienne qui ne le supporte pas à cause d’une passion turque capable de lui faire nier la Passion subie par le peuple arménien. Amour qui me vaut également des frictions avec des amis, spécialistes de telle ou telle question, qui prétendent qu’Adler conclurait toujours trois vérités par un gros mensonge. M’en fous, j’aime Adler.

Ce qu’il y a de bien avec ma famille, c’est que lorsque je suis à court d’arguments, au bout de mes longs plaidoyers pro-Adler, je peux la traiter d’antisémite, étant donné que finit toujours par poindre chez ces chrétiens d’Orient quelque relent judéophobe, quand ce n’est pas un « Adler est un fourbe ». procès en fourberie que je contre facilement avec un vieux proverbe turc, très en vogue autour de 1915, qui finit par détendre l’atmosphère. « Un Arménien vaut deux Juifs ».

Quant à mes potes spécialistes qui aiment à ce point jouer les petits huissiers, je leur balance souvent un « ah bein ça c’est facile de réciter tous les noms de chef de tribus ouzbeks sans se tromper, alors que si mon Adler s’emmêle parfois les pinceaux, c’est parce qu’il connaît presque tous les noms, prénoms, dates de naissance, numéros de téléphone et adresse courriels de presque tous les chefs de tribus vivants ou morts, depuis la Guinée-Bissau jusqu’au lac Baïkal ».

Oui, j’aime Adler. Chacun son aveuglement après tout. Moi Adler. Lui, la Turquie. Toutefois, le propre des gens qu’on aime c’est qu’ils sont susceptibles de nous décevoir. Que je sois de mauvaise foi en défendant Adler soit, mais que mon Adler soit souvent limite lorsqu’il défend la Turquie ça me déçoit.

En fait, ce n’est pas tant qu’il défende la Turquie qui me gêne. Ce qui me gêne c’est qu’il n’arrive pas à me convaincre, contrairement à bien d’autres sujets, et qu’il utilise des artifices rhétoriques qui insultent son talent. Des artifices rhétoriques empruntés aux techniques « prophétiques ». Le coup de l’espoir ou celui de la fin du monde. Comment ça « tu la craches ta Valda ». Vous avez senti que j’ai du mal à en venir aux faits. C’est ça aussi d’aimer. On garde, on garde, on prend sur soi, alors qu’il faudrait que ça sorte. OK. OK. OK

Oui, mon cher Alexandre, en fait je te parle de tes deux chroniques du mois d’octobre pour les matins de France culture. Celle du 18 octobre « Quand la Turquie se rebiffe » et celle du 22 « Pologne, Turquie et les aléas de l’Europe ».

Celle du 18 octobre où tu as utilisé la technique « Fin du Monde » propre aux témoins de Jéhovah et autres mauvais prophètes. Voici la prophétie.

Alors que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, entre la Turquie et les EUA, tout comme entre les Turcs et les Kurdes de Turquie, à travers l’octroi d’une large autonomie, mais aussi avec les Kurdes d’Iraq puisque Barzani et Talabani sont de vieux interlocuteurs d’une Turquie qui a investi massivement dans le Kurdistan iraquien comme dans tout l’Iraq, voici que les Américains ont décidé de fiche tout par terre, en favorisant la création d’un Kurdistan quasi-indépendant, devenu non pas le refuge du PKK mais carrément sa base arrière. Tout ça pour punir injustement une Turquie qui a refusé de soutenir son vieil allié américain lors du déclenchement de la guerre d’Iraq.
Ce faisant, ce « nouveau coup de maître de Georges Bush », comme quoi Adler aime Bush sauf si Bush n’aime plus la Turquie, a non seulement fédéré le parti islamo-bizounours de l’AKP et l’armée turque autour de la menace kurde, mais aussi jeté la Turquie dans les vilains bras de la Syrie, où la CIA encourage la sédition de sa minorité kurde, de l’Iran et de la Russie. Poutine étant de plus en plus admiré par les militaires turcs.
Conséquences de ce « coup de maître » qui expliquent pourquoi la Turquie vient d’autoriser par voie parlementaire l’utilisation de la Force en Irak, « ce qui revient à déclarer la guerre aux EUA ». Ce qui revient aussi à plomber définitivement la candidature turque à l’entrée en Europe, à plomber l’OTAN voir même à provoquer la fin du Monde puisque « quand on aura vu les dégâts causés, il sera toujours temps de pleurer… »
Ben ouais quoi, ils sont vraiment cons ces Américains de se rendre enfin compte qu’on ne peut vraiment pas faire confiance aux Turcs, malgré tout ce que les Américains ont fait pour eux.

Chronique suivante. Dans celle du 22 octobre, « Pologne, Turquie et les aléas de l’Europe », mon Alex chéri, aidé en cela par l’actualité, décide d’utiliser l’autre technique préférée des prophètes pour convertir ses auditeurs. Celle de l’espérance.

Car voyez vous, quand « l’Europe mène une politique sage, déterminée et à long terme » elle récolte toujours de bons fruits. Une main invisible se charge de séparer le bon grain de l’ivraie. C’est ainsi qu’après avoir supporté « les frères Ubu » Kaczynski avec leur populisme et leurs relents antisémites, l’Europe assiste à la victoire en Pologne d’un parti libéral pro-Européen.
C’est donc pour cette raison que l’Europe doit absolument adopter envers la Turquie une même « politique sage et patiente ».
Car après tout, à bien y réfléchir, cette guerre déclarée contre les terroristes kurdes du PKK, avec des chars et tout et tout, il nous faut la comprendre. Premièrement, parce que l’Espagne a mené la même guerre contre l’ETA, y compris sous un gouvernement socialiste (avec des chars et tout et tout, y compris en rentrant avec au Pays Basque français peut-être ? Portnawak !). Deuxièmement parce que l’Europe est responsable de cette guerre déclenchée par la Turquie. La preuve résidant dans la corrélation directe entre deux courbes ? la courbe ascendante d’une Turquie de plus en plus inquiète pour sa sécurité, en même temps que baisse ses perspectives d’intégration en Europe ? (ça c’est de la corrélation). La preuve ultime résidant dans le fait que jusque-là tout allait bien au Kurdistan sous occupation turque puisque par « un effet positif des idées islamistes » (sic), l’AKP avait accordé une large autonomie aux Kurdes, ne serait-ce que parce que ces islamistes les considèrent comme faisant partie du même monde musulman (ouf ! z’ont de la chance de ne pas être chrétiens ceux-là aussi).
Moralité, tout ce qui se passe de négatif, en Asie Mineure, est lié aux effets pervers d’un défaut d’Europe et le jour où nous redeviendrons tout gentils, sages et patients comme nous avons su l’être avec ces satanés Polacs, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes…

Mais bien sûr mon bon Alexandre… Si les Américains ont enfin compris qu’on ne pouvait pas leur faire confiance, que les Turcs ne respectent une alliance que lorsqu’elle est à leur avantage, nous, nous devrions nous crever les yeux ou continuer de nous assoupir dans des bains turcs. Sérieux mon Alexandre d’amour, va falloir arrêter les conneries, m’enfin ! Car même si tes arguments peuvent trouver preneur, ils ne changeront jamais un certain nombre d’évidences.

1- Tu pourras hurler au loup gris, à la fin du monde, à l’espoir turc autant que tu voudras, de bonne ou de mauvaise foi, ce n’est pas pour autant que tout cela rendra illégitime le fait que nous décidions souverainement de qui rentre ou pas en Europe. Personnellement, ce n’est pas parce que les Turcs essayent de nous rentrer par les arrières depuis 800 ans, que j’ai l’intention de finir par céder à ce désir…

2- L’argument du « vaut mieux les avoir avec nous que contre nous » finit quant à lui par devenir particulièrement saoulant et ce sur plusieurs points. On a vu ce que ce même argument utilisé en 1972 a donné avec les Anglais. Cela fait plus de 30 ans qu’on se farcit leurs caprices. Encore que, les Anglais, on a toujours pu compter sur eux quand il fallait se battre, sans oublier qu’il est très difficile de penser qu’ils ne font pas parti de la même famille que nous, tout comme ces polonais, aussi casse-couilles qu’ils puissent être.
Alors que les Turcs, non seulement ils ne font pas partie de la famille des peuples européens mais en plus, tendent à démontrer qu’ils font, ont fait, feront toujours comme bon leur semble, ne respectant aucune alliance, ne respectant pas les droits humains issus de notre tradition de pensée européenne, envahissant d’autres pays européens (Chypre) ou autres (Irak) au gré de leurs délires nationalistes.
Sans compter que si le seul argument se résume à un « avec nous plutôt que contre nous », moi je serais plutôt favorable à ce que l’on intègre la Chine ou mieux que l’on s’intègre à la Chine, histoire que la prophétie de Jean Yanne « les Chinois à Paris », ne voit jamais le jour. Quoique la fin de ce superbe film est plutôt heureuse…

3- Sincèrement, tes arguments me font de plus en plus penser à ceux d’un gars qui expliquerait à un autre qu’il a envie de sa femme et que par conséquent il a intérêt à la lui donner, s’il ne veut pas qu’il la viole. Une pratique qui ne semble pas extraordinaire en Turquie, comme le montre cette vidéo d’une femme emmenée de force dans un Taxi, ainsi que la réaction des passants… Oui, je sais, c’est laid ce que je viens de faire mais j’y peux rien moi, Alexandre. C’est quand même toi qui utilise en permanence l’agressivité turque comme argumentation, prouvant ainsi au passage que cette agressivité existe et nous donnant au final toujours moins envie d’y céder.

Car au fond, que veux-tu que je te dise. Tout ça c’est bien gentil mais c’est non ! non ! non et re-non ! et pas seulement parce que je ne les reconnais pas comme faisant partie de ma famille de peuples…

En effet, pourquoi l’Europe devrait-elle intégrer tout ce qui aurait besoin de se faire civiliser, d’intégrer tous les barbares qui se trouveraient aux bords du Limes. C’est quoi cette condescendance. Pourquoi les Turcs ne pourraient-ils pas développer leur propre projet de modernité ? Pourquoi la lumière ne viendrait-elle que de Rome ou de son traité. Et si au final ils en étaient effectivement incapables, que veux-tu que ça me foute.

Et oui, mon Adler que j’aime et que j’adore, s’ils veulent s’allier avec l’Iran, la Russie, le Venezuela, Monaco, grand bien leur fasse. S’ils nous détestent et bien qu’ils nous détestent. S’ils veulent le conflit faute de fiançailles, et bien qu’ils viennent le chercher le conflit, qu’ils osent dégainer les premiers, histoire qu’on leur reprenne Constantinople, l’Ionie, Chypre, qu’on puisse donner un Kurdistan au Kurdes, l’Arménie du traité de Sèvres aux Arméniens, et qu’on les renvoie d’où ils viennent. À la limite, grands princes, nous autres Gaulois, leur céderont ce qui fut notre Galatie, histoire que ceux qui ne seront pas partis d’où ils viennent, en Asie Centrale, puissent avoir leur petite Turquie autour d’Ankara. Et oui, s’ils veulent rigoler, jamais en retard d’une bonne déconnade, je suis prêt à rire…

Toutes ces menaces, envies d’y céder, cette illusion de « peuples fédérés » à la Romaine, appliquée à la Turquie, c’est un peu comme ce projet d’Euro-Méditerranée. Décidemment tout ça me fait penser à Rome et au fait que l’histoire est susceptible de se répéter si les hommes ne changent pas. Car comment espérez-vous réussir là où Rome a échoué avec sa politique de séduction des Barbares, d’extension indéfinie d’un Limes (frontière fortifié) devenue de plus en plus indéfendable.
À vrai dire, à chaque fois que je joue au jeu vidéo « Civilization » (PUB), je me demande pourquoi Rome s’est amusé à multiplier ses frontières, au lieu de les réduire. Par exemple en Europe, j’aurais ravagé été après été, hiver après hiver les forêts de Germanie, histoire de digérer les Germains comme j’avais digéré les Celtes et surtout de faire une jolie frontière courte et rectiligne depuis la mer noire jusqu’à la mer Baltique en passant par les Carpates et la Vistule (fleuve traversant la Pologne). Une frontière qui aurait été bien plus efficace contre tous les barbares des steppes ou autres nomades envahissants.

Ce qui m’amène au présent. Alors qu’on a réussi enfin à faire cette frontière cohérente et naturelle de l’Europe occidentale, il faudrait reproduire l’erreur romaine en faisant passer notre frontière par les sables mouvants du Sahara et les monts poreux d’Anatolie. Refaire un Mare Nostrum pour s’y noyer. Nâââânnn !

Encore qu’à vrai dire, le projet Euro-Méditerranée, on ne sait pas trop de quoi il s’agit. Ce qui n’est pas génial non plus. Car entre ceux qui en Afrique sentent qu’il s’agit de leur refourguer de la verroterie institutionnelle histoire de justifier un déséquilibre commercial et ceux qui en Europe craignent qu’il ne s’agisse par ce projet de leur refiler gratos la Galerie des Glaces, avouez que ce flou risque surtout d’engendrer de l’incompréhension et des aigreurs de part et d’autre.

Ce qui m’amène à conclure sur la nécessité de maintenir une Europe cohérente, avec des frontières naturelles, un Limes défendable, une famille de peuples solidaires. Un ensemble capable de discuter avec d’autres ensembles qui se définiront par eux-mêmes, avec qui nous commercerons, dialoguerons au mieux des intérêts de chacun, si possible...

SILius César

PS : Les Janissaires étaient ces soldats d’élite de l’empire Ottoman, qui avaient été enlevés enfants dans des villages chrétiens, puis férocement dressés au combat comme au service de l’empire. Ce qu’ils faisaient avec une efficacité aussi surprenante que leur fidélité envers leurs ravisseurs.

samedi 8 décembre 2007

APHREURISME LAMAÏQUE



Dites-moi ! Votre Dalaï-lama, il est où ?
Et bien, il est dans Tulku !


Telle sera désormais l’une des réponses possibles que les autorités religieuses tibétaines en exil pourront adresser aux Chinois, depuis que Pékin s’est mis en tête de vouloir valider bureaucratiquement toute future désignation du Tulku, l’âme réincarnée du Dalaï-lama, faute de quoi « ladite réincarnation serait déclarée illégale et invalide ». J’ai failli m’étouffer de rire comme si je m’étais brossé les dents avec une pâte chinoise à l’anti-gel.

Ils sont vraiment trop forts ces communistes chinois. Après s’être faits les gardes rouges d’un capitalisme totalement débridé, voici qu’ils se font les bonnets rouges du bouddhisme tibétain, capables qu’ils seraient de fabriquer sans contrefaire des bouddhas vivants. Tellement attachés à cette tradition bouddhiste qu’ils en viennent à juger scandaleuses les propositions du Dalaï-lama actuel.

Celui-ci estimant que la réincarnation n’a de sens que quand c’est le clergé tibétain officiel qui contrôle le machin, vient de décider que tout cela est suranné. Histoire, sans doute, de faire rentrer le bouddhisme tibétain dans la modernité, il propose que les futurs Dalaï-lamas soient désignés par leurs prédécesseurs encore vivants ou bien démocratiquement à la « Vatican Style » parmi un collège de grands moines tibétains.

À moins... à moins, comme il le propose également que sa réincarnation puisse se faire en dehors du Tibet. Proposition qui du coup ferait entrer le bouddhisme tibétain dans le 21e, voir 22e siècle, c’est sûr...

Toutefois le « Comité Scientifique Lamaïque » s’interroge. Auront-ils les moyens techniques de leurs ambitions. C’était déjà tellement galère de débusquer à dos de Yak les anciens Dalaï-lamas au Tibet, qu’ils se demandent comment faire dans le Monde entier. C’est vrai ça, à moins d’installer une balise GPS sur l’âme du Bouddha vivant, cela ne va pas être facile. À quand le premier satellite tibétain chargé de suivre la transmigration des âmes et de localiser les Tulkus. En attendant que le MIT ou Richard Gere résolvent le problème, rien ne les empêche de répondre aux Chinois que leur futur Tulku... et bien... ils le trouveront dans leur...

SILdharta

vendredi 7 décembre 2007

LES EFFETS LAXATIFS DE LA COLONISATION


Monsieur d’Aucun m’écrit de nouveau. Cela faisait longtemps. Il ne va pas très bien. Entre moi qui ai osé parler du vin comme « d’un effet négatif de la colonisation romaine » et notre Président qui aurait selon lui « à moitié baissé son froc devant les Algériens, en commençant par retirer sa ceinture », il est tout dépité. Que je m’y sois mis avant notre Président et que je semble avoir une mauvaise influence sur celui-ci, le catastrophe au possible car « Monsieur SIL, vous qui vous dites un peu historien, ne pouvez pas être sans ignorer, tout du moins, les effets positifs de la colonisation romaine ».

En effet mon cher Monsieur d’Aucun, en effet, je ne suis pas sans ignorer tout ça car vous n’êtes pas sans savoir que je ne méconnais presque rien de la réalité de notre continuum espace-temps.

S’agissant des effets positifs de la colonisation romaine, pour tout vous dire, je ne suis pas mécontent que nos cousins romains nous aient colonisé un bon coup car avouons-le, avant les routes pavées, leur administration, leurs lois et leur commerce, l’Europe des tribus celtiques c’était bien le bordel. À tel point que dans ma Galice celtique, ils ont dû installer des légions à demeure, dans notre ville sanctuaire de Lug(h)o, tant nous étions réfractaires à tout ordre, surtout romain. C’est qu’on leur a fait la misère à ces pré-Ritales. Face à leurs légions, choc après choc, jour et nuit, été comme hiver, nous résistions avec une férocité telle, à leur volonté de nos faire rentrer dans le rang SPQR, que l’historien Polybe, lorsqu’il témoignera des batailles menées contre les Celtes d’Ibérie, parle de « Guerres de feu ». Du reste, nous sommes restés de tels casse « colhões » (facile à traduire) qu’il a fallu attendre l’église catholique et sa liturgie latine pour nous faire oublier nos langues celtiques et nous imposer cette langueur toute latine. Ces cons de romains avaient fini par comprendre que notre mélancolie gaélique nous portait à être plus sensibles aux messages larmoyants d’un gars que se serait sacrifié pour nous, qu’aux ordres impériaux de soumission. Enfin quittons la colonisation romaine pour revenir à des considérations plus générales.

Car d’un point de vue général je tiens à signaler trois trucs :

1- La colonisation fut le propre du sapien-sapiens dés sa venue au Monde (cliquer sur l'illustration). Un sapiens-sapiens toujours en quête d’espace vital, de situations favorables et d’expansion possible pour le bien de sa progéniture. Aussi que le groupe humain qui n’a jamais colonisé daigne jeter la première pierre. Même les « gentils indiens » venus il y a 15 000 ans en Amérique par le détroit de Béring et qui se plaignent de la colonisation hispanique voir d’un «génocide» ont supplanté des populations, d’autres « indiens » plus anciens, qui avaient débarqué sur ce continent 20 000 ans avant eux, après avoir sauté d’île en île du Pacifique. D’ailleurs en parlant de colonisation Hispanique, histoire de faire dans « l’effet positif » provocateur, je ne suis pas mécontent que la colonisation espagnole ait mis fin à "l’auto-génocide" que les Aztèques, Mayas et autres barbares civilisés, pratiquaient sur eux-mêmes et leurs voisins dans le cadre de leurs satanés sacrifices humains de masse. C’est vrai quoi ! Ils m’ont quand même l’air d’aller un peu mieux depuis 500 ans, c’est moi qui vous le dis.

2- Si la colonisation fait partie de notre histoire comme de celle de toute l’espèce humaine, je tiens quand même à signaler, cela dit en passant, que les seuls à avoir poser un regard moral sur cette pratique... et bien c’est nous... nous autres vilains blanc censés demander pardon à tous et pour tout. Demander pardon peut-être aussi parce que nous sommes les seuls culturellement capables de le faire. Na ! Et oui, mes chers Batakweks, les seuls à avoir dit « la colonisation est un crime » c’est nous ! Les seuls visiblement, à accepter le poids moral de ce crime comme de bien d’autres, c’est encore nous ! Toujours nous !

3- Et pendant que les seuls à se repentir, c’est re-nous, quoique les Japonais s’y mettent aussi, comme quoi les deux bombes nucléaires qu'ils ont bien cherché ne leur ont pas fait que du mal, qu’est-ce qu’on voit ? Que ceux qui exigent des excuses, non seulement sont partis à 10, il y a 14 siècles depuis La Mecque, pour se retrouver à 300 millions depuis l’Atlantique jusqu’à l’océan Pacifique, mais mieux encore continuent à coloniser du feu de dieu. En Kabylie ou dans d’autres contrées Berbères mais aussi au Darfour où le gouvernement de Khartoum après n’avoir pas du tout planifié l’éradication des populations noires locales, ne planifie pas du tout non plus le remplacement observé des populations indigènes par des populations arabes venues d’ailleurs. Je sais que le jeter de caillasse c’est quasiment plus fort que vous mais là pour balourder la première pierre va falloir quand même faire gaffe à ce qu’elle ne vous revienne pas en pleine poire.

Ceci étant dit, il est une chose d’expliquer anthropologiquement et historiquement nos crimes passés envers nos frères sapiens et une autre de valider moralement par la Loi ces mêmes injustices. Car valider par la loi une injustice passée non seulement constitue une régression morale mais surtout entérine pour le présent voir le futur quelque chose qu’on estimait appartenir au révolu. Rendre « positif » c’est rendre possible. C’est en ça que toute loi sur les aspects positifs de la colonisation sont et resteront une aberration morale à ne pas produire.

Une aberration aussi ridicule que la repentance, encore plus quand cette demande de pardon s’adresse à ceux qui perpétuent le crime en question.

Bref, nos colonisations, il va falloir arrêter d’en faire un foin permanent car faute d’être un âne, j’ai beaucoup de mal à le digérer. Avançons ! Avançons !

Quant à la question de « baisser son froc en retirant sa ceinture », que ceux qui continuent de prendre notre Président pour un imbécile, incapable de faire la différence entre une « Islamophobie » condamnable et une « islamophobie » discutable, qu’ils n’oublient pas, au moins, que lorsque l’on retire sa ceinture, cela peut être en vue de baisser son froc pour se faire ramoner le conduit à passifs historiques, en effet, mais aussi, éventuellement, de s’en servir pour chicoter.

S’agissant de la mauvaise influence que j’aurais sur lui (après une semaine fatigante, ça fait du bien de jouer les mégalos), je ne sais pas qui lui a chanté mes Fados sur la question harkie, en tout cas je suis particulièrement heureux qu’on s'atèle enfin à réparer cette injustice. Ils ont choisi la France. Ils se sont battus pour la France. Ils ont souffert avec leurs enfants pour la France. Ils ont tout perdu. Nous leurs devons donc tout et plus encore. Biens, honneurs, places. Je ne veux plus les voir dans des cases pourries alors que leur place serait plutôt à Neuilly. Je ne veux plus voir leurs fils et filles galèrer pour avoir un travail ou suivre des études de qualité alors que leur place est dans les Maisons d’éducation de la Légion d’honneur, que leur place est parmi les cadres de cette République. Oui, je les veux à l’honneur, portés bien haut par les bras de Marianne...

SIL de las Casas

jeudi 6 décembre 2007

RAPAPORT AU RAPPORT MON PRESIDENT


1- Coopération 2- Réciprocité 3- Pardon. Voici le CRP ou encore l’équation Rapaport, soit la manière la plus efficace de se comporter vis-à-vis d’autrui. Une équation établie en 1974 par le psychologue et philosophe Anatole Rapaport de l’Université de Toronto.

En gros, cette équation établit que lorsqu’un individu en rencontre un autre, il a meilleur intérêt à proposer dans un premier temps une alliance. Ensuite il importe que chacun donne à l’autre l’équivalent de ce qu’il reçoit selon la règle de la réciprocité. Si l’autre aide, on coopère également. Si l’autre attaque, on agresse en retour, de la même manière et avec la même intensité. Enfin, quand la situation est bloquée ou qu’elle dégénère, il s’agit de pardonner afin de pouvoir coopérer à nouveau.

Dans cette logique CRP, si le fait d’avoir pardonné l’agression antisémite venue d’Algérie et d’avoir demandé un pardon pour le passé colonial de notre pays, peut octroyer des avantages commerciaux à court terme, je me demande si cela va dans l’intérêt à moyen-long terme de notre Nation. Il fallait bien sortir d’une situation bloquée me direz vous en langage CRP. Certes. Je remarque juste que non seulement Alger n’est visiblement pas prêt à pardonner puisque l’Algérie veut toujours plus d’excuses mais que ce pays fait montre d’une agressivité persistante.

Enfin, notre Président pourra toujours dire qu’il a fait le premier pas, a fait un effort diplomatique considérable et que la balle est désormais dans le camp algérien. Un camp qui ne pourra plus se poser en victime s’il continue de refuser la coopération et s’il démontrait au final ne concevoir de rapports diplomatiques comme personnels qu’exclusivement fondés sur l’agressivité...

Professeur SIL

mercredi 5 décembre 2007

UN MOT A DIRE : ISLAMOPPOSANT


Lorsque j’ai commencé à m’opposer à la montée de l’islam dans mon pays, avec mes gros bras velus et musclés, je me suis retrouvé un petit peu gêné aux entournures par les qualificatifs disponibles.

Pour me qualifier, je ne disposais alors que d’un seul mot. « islamophobe ».

J’avais beau me forcer, je n’arrivais à déglutir ce mot-là que très difficilement. Ce faisant je ne l’ai prononcé puis écris qu’une ou deux fois puisque mon stylo s’est mis à fuir et mon clavier à bugger. Sans oublier l’haleine fétide que le fait de prononcer ce mot me donnait. Le mot islamophobe raisonnait vraiment beaucoup trop comme phobique, épidermique, mal ressenti, bileux, limite xénophobe, bref tout sauf raisonnable.

Peu de temps après, j’ai découvert le mot « islamosceptique ». Ce mot a commencé par me plaire. Me plaisant, je l’ai tutoyé. Il avait l’avantage de procéder du questionnement et du doute qui me sont tous deux chers. Toutefois, ce n’était pas encore ça. Après avoir lu et relu, encore et encore, ces 6 dernières années, le Coran, les Hadiths, des biographies de Mahomet et moult autres ouvrages, que voulez vous, niveau doutes, je n’en ai plus le moindre quant à l’aspect mortifère et totalitaire de cette idéologie religieuse. Les seuls doutes demeurant dans la façon de la combattre, au mieux des intérêts des peuples déjà soumis ou bien en cours de soumission.

C’est alors qu’une idée m’assaillit, un matin, peu après mon réveil, alors que je savourais mon Nesquik (PUB). Je me suis rappelé que les opposants aux régimes fascistes ou communistes n’avaient jamais été qualifiés de fascistophobes, communistophobes ou bien de fascitosceptiques et communistosceptiques mais plutôt d’opposants au fascisme et d’opposants au communisme. C’est ainsi que dans une même éructation synaptique me vinrent les notions « d’idéologie fascislamique », de « Fascislm » ainsi que le qualificatif d’Islamopposant. Qualificatif qui me va comme un gant.

Islamopposant™, Islamopponent™, la marque des vainqueurs... Crush the Fascislm...

SIL ganté de velours.

mardi 4 décembre 2007

GUERRE ET PAIX


La trêve fut brève mais intense. Toutefois on ne pourra pas me reprocher d’avoir eu la gâchette facile ou bien d'avoir joué d’impatience vu que j’ai tenu une semaine avant de dégainer. Car à peine je signifiais officiellement, le jeudi 29 novembre à 6h20, ma ratification de l’armistice proposée par les 138 dignitaires musulmans, que les hostilités musulmanes allaient se déchaîner du feu de dieu, oups du feu d’Allah, soit quelques heures après ma ratification.

La première Katioucha lancée par les orgues d’Allah ou mieux de Médine, vu que ça rime avec orgues de Staline, nous vint d’Algérie. Selon le Chérif Mohamed, Ministre des anciens combattants et visiblement des nouveaux aussi, notre Président aurait été porté au pouvoir par le lobby juif. La preuve paranoïde résidant dans cette question. « Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de Gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant au gouvernement) ? » sous-entendu que parce que juif. Tout comme pour Martin Hirsch, Eric Besson, Fadela Amara, Rachida Dati et Rama Yade je suppose... et tout comme les 54 % de Français qui ont voté pour notre Président, sont juifs. À se demander pourquoi on continue de nommer Gaulle ce qui est en fait la Grande Galilée.

« Mais qu’il est con celui-là ! ».

Après cette première Katioucha, les orgues d’Allah nous joueront une véritable symphonie. Au Soudan, Gillian Gibbons comparaîtra devant un tribunal, à Khartoum suite à son inculpation pour « atteinte à l’islam, incitation à la haine et sédition ». Tout ça ! Oui monsieur. Tout ça pour avoir laissé ses élèves nommer un ours en peluche « Mahomet ». Pour cette permissivité éducative, elle risquera 40 coups de fouet et de 6 mois à 1 an de prison et verra défiler tout un tas de bons musulmans dans les rues de Khartoum pour réclamer sa tête (illustration).

« Mais qu’ils sont cons ceux-là aussi ».

Bien moins drôle, on apprend, le même jour qu’un curé s’est fait enlevé en Turquie et que les rançonneurs barbaresques demandent 300 000 euros pour sa libération. Beaucoup moins drôle, j’apprends dans le « 20minutes » du même jour, page 10, que les rebelles musulmans du sud de la Thaïlande ont crucifié un informateur musulman de l’armée et décapité deux bouddhistes. Pourquoi avoir crucifié ce malheureux. Simple ! En application des méthodes de torture exposées dans le Coran et parce qu’un mauvais musulman est un chrétien et qu’un bon chrétien est un chrétien mort crucifié.

En parlant de séparatisme musulman, nous apprenons toujours ce 29 novembre qu’un peu plus à l’Est, des combats se poursuivent au sud des Philippines, sur l’île de Jolo, entre les terroristes séparatistes musulmans et l’armée d’un pays majoritairement catholique. Rappelons que le 20 avril dernier, cette armée avait retrouvé 7 chrétiens décapités ( 6 travailleurs du BTP et un ouvrier d’usine) après que les entreprises aient reçu une demande de rançon. Ces morts, « la faute aux employeurs fascistes et radins » sans doute...

Pendant ce temps-là, à nos frontières, la police slovaque interpelle trois trafiquants en possession d’uranium en poudre « hautement dangereux » destiné à des groupes terroristes, en vue de la fabrication d’une bombe sale. De toute évidence à destination de l’ETA, de l’IRA ou du FNLC canal radioactif.

Sans aucun rapport avec le fait précèdent, l’Arabie Saoudite libère ce même jour 1500 membres d’Al Qaida sur la simple promesse qu’ils ne se livreront pas au Djihad sur le sol de la péninsule arabique. Ailleurs, comme d’habitude, « haït et fait ce qu’il te plait ».

Tiens puisque nous sommes au rayon attentats, les enquêteurs pakistanais qui ont travaillé sur la tuerie du 13 octobre survenu à Karachi, ayant fait 170 morts et qui visait l’ancienne Premier Ministre Benazir Bhutto, sont tombés des nues d’Allah en découvrant le concept de bébé-suicide puisque selon toute vraisemblance, la bombe était attachée à un bébé d’un an. En effet, l’auteur de l’attentat a été vu tentant à plusieurs reprises d’amener un bébé à proximité de Madame Bhutto, alors que son véhicule passait au milieu de la foule. Stratagème qui a presque fonctionné étant donné que Madame Bhutto a demandé à cet homme d’approcher afin qu’elle puisse embrasser le bébé. Initiative à laquelle le service de sécurité s’est opposé après avoir estimé le comportement de cet homme suspect. Comme le durait NTM « c’est de la bombe bébé... »

Toujours au chapitre révélations, le « courrier d’Alger du 4-12 » nous apprend, avec une certaine malice que l’on ne trouve plus vraiment chez nous, que l’un des caricaturistes danois de l’affaire des caricatures de Mahomet aurait subi la malédiction d’Allah. Celui-ci aurait glissé dans une pelote de cordes, puis heurté malencontreusement un bidon d’essence stocké dans son salon, avant d’actionner un briquet qui passait par là. Ce faisant il est mort, brûlé vif. Les autorités danoises subjuguées par la puissance divine d’Allah feraient tout pour que cela ne s’ébruite pas trop.

Colère divine que sont susceptibles de subir deux autres artistes.

L’artiste marocain, Monsieur Fouad Bellamine qui a vu son œuvre photographique « l’origine du monde », représentant un vagin et un dôme, exposée actuellement à Mexico, subir l’ire de l’ambassadeur d’Iran au Mexique. Celui-ci demandant à ce que cette photo soit retiré de l’exposition, au nom du droit d’ingérence religieux.

Ainsi que l’artiste iranienne Madame Sooreh Hera, qui a vu son œuvre photographique présentant Mahomet en homosexuel, retirée du musée de La Haye, étant donné, comme le dit Madame Sooreh Hera, « qu’Allah est grand aux Pays-Bas ». Ce qui est profondément injuste puisque Momo le prophète racontait souvent lui-même à qui voulait l’entendre, comment l’ange Gabriel lui prit le coeur par surprise alors qu’il était dans sa grotte. Sans oublier, comme il est dit dans le Coran, « qu’Allah préfère les hommes ». Pourquoi n’en irait-il pas de même pour son prophète...

Enfin, au vu de ces déchaînements de violence et de haine, alors que j’étais tout disposé à la Paix, vous comprendrez, mes chers 138 dignitaires, que je ne donne pas une suite favorable à vos salamalecks et que j’en conclue plutôt qu’aucune paix n’est possible entre nous... Fuckin’ Maniacs... Dommage !

SILimalikoum

lundi 3 décembre 2007

FUCK THE FARC Y ARRIBA URIBE


Ça y est ! Ça recommence ! Et vous savez quoi ? Si ça continue ainsi, je risque fort de créer sous peu un collectif visant à récolter les fonds nécessaires au maintien d’Ingrid Betancourt en détention. Je double la rançon pour qu’elle y reste, dans sa jungle pourrie, moi ! « Pourquoi ? »

Ben, mes gringos, juste pour pouvoir mater tous les deux jours sur les plateaux télé, soit la fille, soit la sœur, soit la fraise d’Ingrid. La passion qu’elles subissent suscite en moi « una pacion irrepressible ». Quoique le fiston est lui aussi plutôt mignonne… Que c’est beau toute cette beautitude, élégance, dignité, colère, tout ce fatum très hispanique.

« Mais pourquoi est-il aussi méchant ? » Parce que ça me gonfle tout ça. Ça me gonfle d’autant plus que malgré l’ensemble des moyens mis en œuvre pour ces « privilégiés » de la diplomatie, la fille Betancourt ose prétendre que notre Etat n’en fait pas assez. Ma parole, ça manque de gratitude et de bonnes manières tout ça ! C’est que j’appliquerai bien une fessée sur tous ces jolis petits culs, moi !


Sauf le respect qui est dû, encore que, à la souffrance de cette famille, moi Ingrid, avec un prénom pareil, je suis assez susceptible de m’en branler, binationale ou pas. Ce ne sont pas les otages du Terrorisme qui manquent de par le monde et du terrorisme intellectuel qui manquent chez nous (Liberté pour Sifaoui et Redeker !) pour que j’aie à pleurer sur le sort d’une candidate colombienne qui s’en est allée faire sa rebelle chez les rebelles de la jungle. Après-tout ma grande, majeure et vaccinée, tu savais très bien ce que tu faisais en allant chatouiller la gueule du loup.

Sérieux, vous accepteriez, mes trés chers lecteurs, par exemple d’accrocher mon magnifique profil aux frontispices des Mairies, si d’aventure il me venait à l’esprit l’idée d’improviser un petit congrès islamopposant dans les rues de La Mecque, si j’allais raconter mes bonnes blagues marxistopposantes à Caracas ou si j’expliquais dans un rassemblement du Klu Klux Klan, tout ce que je pense de bien de ces bons à-rien ? Non n’est-ce pas…

Aussi, je ne vois pas pourquoi nous continuerions à payer une redevance télé pour y voir en permanence la trombine des Betancourt sans même qu’elles nous offrent un petit strip-tease en retour et accepterions de payer une facture financière ou humaine, en envoyant nos petits gars en kaki pour la libérer.

Par conséquent, mes petites dames, veillez libérer les plateaux télé et me laisser votre place. J’ai moi aussi deux messages à faire passer :

« Cela fait plus d’un an qu’un Homme et sa famille vivent cachés, ne sont pas libres de leurs mouvements au pays de la Liberté, menacés qu’ils sont par un mouvement rebelle à toute liberté de pensée et à tout progrès humain, un mouvement armé qui comme les autres gorilles colombiens se finance par la drogue, douce, et grâce à notre dépendance dure au pétrole. Liberté pour Robert Redeker ; Libertad para Roberto Redeker ; freedom for Robert Redeker. »

«Cela fait plus d’un an qu’un jeune soldat lui aussi binational puisque franco-israélien, s’est fait enlevé, chez lui, en Israël, par un mouvement terroriste libanais. Et bien que visiblement le coté franco-israélien soit moins sexy que le franco-colombien, j’appelle à la Libération de Guilad Shalit ; Libertad para Guilad Shalit ; freedom for Guilad Shalit. »
Quant au problème FARC, je suis assez d’accord avec le président Uribe. Je ne vois que le Napalm contre cette vermine assassine.

FUCK THE FARC Y ARRIBA URIBE !

Bon allez ! J’espère sincèrement ma belle Ingrid que l’on réussira à t’extirper des griffes de ces tarzans de la jungle marxiste, histoire que je vois à quoi ressemblent ta fille et ta sœur avec le sourire.

SIL da Selva

dimanche 2 décembre 2007

APHREURISME EN QUETE DE SENS


Retour sur les grèves après avoir digéré les contresens.
Privilégiés, nantis, prise d’otages, dictature syndicale...
Puisque les mots n’ont désormais plus aucun sens,
Pourquoi ne pas qualifier la grève de génocide social...


SILkielkraut

samedi 1 décembre 2007

LE SIL : UN TOUR DE FORCE


S’il y a bien une chose que mes ennemis, amis, disciples, élèves, groupies et autres fans inconditionnels me reconnaissent aisément, en plus de ma beauté diabolique, de mon intelligence hors normes et de ma modestie jupitérienne, c’est bien le fait qu’ils ressentent comme une force en moi, voir même La Force en moi. Comme ils la sentent au niveau du torse, du bassin et des sourcils, il leur arrive de me demander de leur montrer mon qui, mon quoi, mon sabre laser.

Je leur explique alors que j’ai bien essayé de m’en fabriquer un mais que je suis visiblement beaucoup moins doué pour le bricolage que mon Manuel de père. C’est aussi ça l’intégration. C’est parce que les fils d’ouvriers immigrés veulent faire des études qu’on n’est plus foutu de trouver un bon artisan dans le BTP. Bein oui ! Le portugalicien s’y fait rare… Mais je sens que je m’égare du côté obscur de la force. Revenons à notre propos… Je disais donc que j’avais échoué à me fabriquer un sabre laser. Ce constat effectué, je décidais de me mettre à l’art du sabre japonais, au kendo comme au ïaido. Cependant je me suis assez vite rendu compte qu’un sabre en bambou n’imposait que trop peu de respect et qu’un katana ne rentrerait jamais dans ma poche arrière. Le doute me saisit.

Sachez toutefois, mes jeunes apprentis, que lorsque l’on persévère dans la voie de La Force, celle-ci finit toujours par nous guider vers la lumière. « Euréka, bien sûr, cela est ! » aurait pu dire maître Yoda. C’est en tous cas ce que je me suis dit lorsque j’ai découvert que la Force s’exprime en tout, de bien des façons et que j’ai compris enfin le sens de cette maxime Jedi : "ce n’est pas le sabre qui fait le Jedi mais le Jedi qui fait son sabre". C’est ainsi que je découvrais l’outil par lequel la Force s’exprimerait en moi. Un stylo. Et comme chaque sabre de Jedi est baptisé par son maître, petit secret que George Lucas a volontairement gardé, histoire que les vrais Jedi puissent se reconnaître entre eux, j’ai donné un nom à ce qui est devenu le sabre-laser de mon temps. Il s’appelle MONT BLANC™ (PUB). Depuis ce jour, je laisse enfin la Force guider ma main. Quant au secret que Lucas voulait préserver, dans ma loge d’obédience Jedi, la toute première loge jedi française chargée de défendre enfin la République, on a toujours trouvé ce genre de secrets total has-been.

J’aurais juste un reproche à faire à la Force. Elle est nulle en orthographe. Heureusement que mon WORD (PUB) est équipé d’un correcteur d’orthographe spécialisé dans la dyslexie. Allez, que la Force soit avec vous quand même, bande de Padawans dyslexiques.

Maître SIL, à ne pas confondre avec un SITH