dimanche 11 mars 2012

Chaque souffle comme le dernier



La tradition Bushido, celle propre aux samouraïs, enseigne que sur le champ de bataille la meilleure façon pour s’en tirer vivant est d’y entrer en se considérant déjà mort. Débarrassé de la peur de perdre la vie, on se concentre ainsi bien mieux sur ce que l’on doit faire pour remporter la victoire et donc rester en vie…

Et bien, en matière d’existence, c’est un peu pareil. Le mieux c’est de vivre en se considérant à l’article de la mort, en considérant que chaque souffle peut s’avérer être le dernier.

De cette façon, on goute chaque instant, intensément, pleinement, nous remplissant de chaque grain de lumière, couleur, forme ; de chaque parfum, odeur, saveur ; de chaque contact, baiser, caresse ; de chaque visage, sourire, regard ; de chaque son, mot, et mieux, "je t’aime"…

De tout ce que l’on peut découvrir et apprendre, instant après instant, comme si c’était le dernier, en acceptant le fait de n’avoir prise que sur bien peu de choses, rejoignant ainsi ce que révèle Achille à Briseis dans le grandiose « Troie » de Wolfgang Petersen :

« Les dieux nous envient. Ils nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et tout est beaucoup plus beau parce que nous sommes condamnés. »

SILóng Tài-Yáng

samedi 10 mars 2012

Un ange passe bis (send me an angel)



En parlant « d’ange qui passe », je me suis rappelé une vieille chanson des années 80, le « send me an angel » du groupe Real Life à l’origine de certaines discussions entre copains-copines de lycée, entre deux échanges de posters sentimentalo-fantasy (du genre ci-dessous) : « Et toi, tu crois à l’âme sœur ? »… « ouais, et toi ? »… « j’sais pas ».. « pourquoi cette question ? »… « comme ça »…

C’était peut-être naïf mais bien plus agréable, en tout cas, que certaines conversations copains-copines de la décennie d’après. Celle des années 90 avec leur cynisme : « pour accrocher un mec, je fais comme avec les chiens, un sucre puis une tape, et puis un sucre, suivi d’une tape »… « et ça marche ? »… « en dehors des mecs à croquettes, couci-couça »…

Le plus dramatique étant que quinze ans après, j’en croise encore beaucoup qui ont décidemment abandonné l’amour de l’âme sœur pour la quête du toutou idéal.

Mais revenons au groupe Real Life (vrai vie) et leur « send me an angel » (envoie moi un ange). Goutez-moi ça, bande de jeunes :

« Crois-tu au paradis céleste ? Crois-tu en l’amour ? Ne mens pas ! Ne sois pas perfide ou déloyal ; car tout cela se retournera contre toi…

Ouvre le feu sur mon cœur enflammé
 ; 
je n'ai jamais été chanceux en amour. 
Mes défenses abaissées
 ; un froncement de sourcils ou un baiser
 ; 
je ne pourrais pas survivre esseulé…

Si une fille entre ; et grave son nom dans mon cœur
 ; 
je m'enfuirai en courant. 
Nous sommes si souvent induits en erreur ; c'est dur d'être chanceux en amour…

Cela s’inscrit dans tes yeux ;
 cela te fait pleurer ; ne pas savoir quoi faire ; ne pas savoir comment faire. Chercher l'amour ; invoquer le paradis céleste…

Envoyez-moi un ange ; envoyez-moi un ange ; tout de suite, maintenant…

Les rêves vides de sens n'apportent que des déceptions ; dans cette pièce que cache ton sourire. Mais ne renonce pas, ne renonce jamais ;
toi aussi tu peux être chanceux en amour...
»

SILmate





vendredi 9 mars 2012

Le vendredi c’est halali


Figurez-vous que ces jours-ci j’entends certaines bonnes âmes bien-pensantes nous expliquer qu’il serait inutile d’indiquer sur les étiquetages des viandes le fait qu’elles seraient halales, cashères ou laïques, au motif « qu’après tout, où est le problème si on mange halal ou casher ; un peu de tolérance que diable ».

Comme c’est mignon !

Laissons de côté le fait que je trouve cette forme de tolérance quelque peu totalitaire, dans le sens où s’il m’arrive de manger halal ou cascher, et où si toutes ces vieilles superstitions alimentaires faites surtout pour rapporter du bon pognon à des gens prétendument désintéressés ne me révulsent pas outre mesure, je tiens quand même à conserver le droit de payer ma dîme de bonne grâce et non à l’insu de mon plein gré.

Laissons de côté mes conceptions de la liberté, histoire de mieux inviter nos bonnes âmes à pousser leur si merveilleuse logique jusqu’au bout.

Dites-moi mes cocos, puisque l’étiquetage est chose inutile, pourquoi n’iriez-vous pas expliquer la nécessité de supprimer, tant qu’on y est, tout étiquetage des viandes, à part peut-être la date limite de consommation. Après tout que l’on mange du bœuf, du poulet, ou du cochon, tout ça reste de la viande, n’est-ce pas ? Cessons de faire la fine bouche que diable !

Comment ça, cela pourrait heurter les convictions de certains juifs ou musulmans. Je ne savais pas que leurs convictions ou préférences devaient importer plus que les miennes, seraient supérieures aux miennes. Drôle de conception de la tolérance. Une conception que je risque de prendre m'halal.

Grands dieux, ce que tous ces nouveaux dévots peuvent être lourdauds.

SILaïc

jeudi 8 mars 2012

Journée de la femme : l’Amour de la femme d’Islam déterminera bien des choses


Attention, voici un billet lourdement chargé en lyrisme de-villepinien. Âmes insensibles s’abstenir.

je profite de la vague de bisous que nous adresserons à nos femelles chéries en cette journée de la femme pour surfer dessus et répondre à une question que l’on me pose parfois, « pourquoi insister sur la résistance féminine face à l’islam, sur toutes ces figures féminines en terre d’islam ». Pour deux séries de raisons, mes amours.

Tout d’abord parce que la seule divinité que craint Allah est la Femme. Ensuite parce que l’Amour de la femme d’Islam (Islam = monde islamique) sauvera sans doute le monde, en même temps que notre amour de la femme d’Islam nous permettra de ne pas sombrer, au cours de cette opposition à l’islam (islam = la religion), dans le grand n’importe quoi.

Pour ceux qui n’ont rien compris au lyrisme de-villepinien de ma phrase précédente, apprenez en gros, que l’émancipation, le progrès et la reforme du monde islamique, dépendront pour grande partie de l’énergie des femmes en terre d’islam ou issues du monde islamique, de leur courage et de leur amour pour leurs enfants comme pour ceux du monde entier. De même, ce qui peut empêcher de sombrer dans la haine, pas mal de ceux qui se trouveront engagés dans cette opposition à l’idéologie islamique, sera l’amour de ces femmes, de ces victimes de l’islam mais aussi de toutes ces héroïnes qui s’opposent à lui avec souvent bien plus de courage que nous tous réunis.

Bon, après ces belles paroles transies d’amour, voici maintenant quelques unes de ces héroïnes du moment. Cliquez sur leur nom, inscrits sous les photos, pour en savoir plus à leur sujet.

Pour découvrir beaucoup plus d'héroïnes, voir la galerie sous le billet de l'année dernière...

SILidin le Magnifique

Sabatina James

Veena Malik

Des iraniennes topless dans un clip contre ”l’islam politique”


Aliaa Elmahdy

mercredi 7 mars 2012

La Dame de fer



Margaret Thatcher "Messieurs les Socialistes, votre programme c’est la pauvreté, pas la réduction de celle-ci"

mardi 6 mars 2012

Ce sera bientôt à vous de jouer


En regardant l’horizon, je me disais l’autre soir que pas mal de nuages semblent s’amonceler au firmament de l’histoire et que le temps vire décidemment à l’orage.

Je me disais aussi que j’ai hâte de voir comment cette très indolente génération de donneurs de leçons, celle des 30-50 ans, va traverser la tempête qui s’annonce.

De quel courage fera-t-elle preuve ? En fera-t-elle même preuve ? Choisira-t-elle plutôt la compromission, la lâcheté, ou son autre pendant, à savoir, la rage et la haine aveugle ?

Enfin quand je dis que j’ai hâte, c’est là une façon de parler...

J’espère surtout que ceux qui s’activent depuis des années parviendront à dissiper tous ces très sombres nuages.

Sil le Grand

lundi 5 mars 2012

Vos histoires de Blancs nous emmerdent profondement


Franchement, ce n’est pas toujours évident d’avoir une personnalité atypique. Je vous l’assure, les êtres complexes n’ont pas toujours une vie simple. Heureusement que je possède un Moi non dénué de caractère, qui écoute son Surmoi à peu près quand il le faut, sait mettre son Ça au pas, et organise comme il convient les prises de paroles au sein de mon génome.

Sacré bordel que mon génome ! À titre d’exemple, mon sang marrane m’encourage souvent à m’enrôler dans Tsahal, surtout lorsqu’il tombe sur des photos de jolies Israéliennes en uniforme ; mon sang suève et wisigoth veut boire de la bière, ce que mes globules made in Macao ne supportent pas ; mon génome galicien ne pense lui qu’à bouffer du Romain ou mettre les voiles sur les côtes irlandaises ; et aujourd’hui c’est une autre partie de moi-même qui réclame la parole. Soi-disant qu’on l’entend rarement (la dernière fois, c'etait ici).

Ah mes pleurnichages africains…

Oui, c’est de mon sang noir dont il s’agit. C’est que je suis un Babtou au sang bantou, moi ! Sachez en effet que les Portugaliciens font partie des peuples européens possédant le plus fort taux de gènes subsahariens. « Le Portugal, le pays où le noir est couleur ». De quoi expliquer notre petit cul musclé. Le petit cul seulement puisque la proéminence du vit africain est en fait un cadeau des Portugaliciens, offert dans le cadre de nos échanges cuculturels et autres effets positifs de la colonisation…

Comment ça je « divague ».

Apprenez messieurs dames que les toutes dernières recherches anthropologiques menées au sein de l’université de Tombouctou viennent de mettre fin à un angoissant mystère. L’ouverture des archives de la célèbre mosquée Djingareyber de Tombouctou, où s’y trouvent conservés de précieux parchemins datant des premières incursions musulmanes au Mali, a notamment permis l’accès aux données anthropomorphiques compilées par les négriers arabes. Figurez-vous que ceux-ci avaient effectué plusieurs recensements des tribus africaines par taille pénienne. Nos négriers voulaient des esclaves noirs certes, mais avec un membre central pas trop grand, histoire que même émasculé, il ne leur fiche pas la honte par la taille de l’appendice qui subsistait. Or il apparaît, d’après ce catalogage effectué courant XIVe siècle, que les hommes des tribus des côtes de Guinée disposaient alors d’un membre mesurant en moyenne 13 centimètres. Ces données ayant été perdues un temps, suite à une tempête de sable, une nouvelle enquête fut conduite au XVIe siècle par le célèbre explorateur Ibn Bitoun. Et là, étonnamment la moyenne pénienne chez les mêmes tribus côtières était passée à 18 centimètres. Une étrangeté pour les universitaires actuels. Un mystère qui vient d’être levé après qu’un chercheur particulièrement brillant a eu l’idée de superposer la carte des pénis avec celle des comptoirs portugaliciens. Bingo ! Là où les Portugais s’étaient installés, la taille de zizis locaux avait connu une très forte croissance. Voilà pour la petite, que dis-je, pour cette grande histoire.

Bref, mon sang noir réclame la parole. Il la réclame pour vous faire savoir qu’il en a marre. Car après mûre réflexion, celui-ci vient de se rendre compte que finalement Européens et Arabes, malgré les quelques décalages temporels et spatiaux, c’est kif kif. Les Arabes ont beau afficher un teint plus hâlé, il n’en reste pas moins que tout ça c’est blanc tout pareil. Blanc bonnet et bonnet blanc. Blanc tout pareil avec le même genre d’ambitions universalistes à la con.

L’universalisme chrétien puis un autre dit « civilisateur » du côté des Européens. De l’autre, 14 siècles d’un universalisme arabo-musulman, devenu depuis quelque temps de plus en plus agressif, ce qui se passe au Darfour étant un exemple parmi d’autres.

L’islam, encore une idée de Blancs, servant d’excuse pour nous coloniser, nous assimiler chez nous, nous faire abandonner nos langues pour l’Arabe. Des Arablancs qui encore une fois nous enjoignent d’admettre leur vérité pour seule vérité et exigent que nous nous tournions vers leur capitale, cinq fois par jour, face contre terre, afin de remercier leur divinité psychopathe, chose que même les Européens n’avaient ni exigé ni obtenu de nous.

Donc, oui, messieurs les Blancs, Arabes et autres, Arabes surtout, les autres nous foutant la paix depuis quelques temps, vous nous emmerdez profondément. À plus forte raison que vos délires universalisto-galactico-mégalos vous mèneront encore une fois vers une confrontation généralisée entre Blancs et à laquelle nous serons priés de participer. En somme, encore une guerre de Blancs qui va virer au conflit mondial. Sincèrement, on ne vous remercie pas.

Sérieux, vous ne voudriez pas nous foutre un peu la paix, hein ; nous laissez nous faire coloniser par quelque chose d’un peu plus exotique que du Blanc-cassé. Par du Chinois par exemple. Oui, je sais, cette manie que nous avons de nous faire coloniser c’est un brin stupide, je vous l’accorde. Cependant ce n’est pas une raison par vous incruster encore et toujours. C’est que beaucoup d’entre nous sont désormais favorables à la colonisation choisie plutôt que subie. Donc, tenez-vous le pour dit. Les seuls Blancs que nous acceptons volontiers sont les Berbères, nos Blancs à nous, nos Blancs autochtones d’Afrique du Nord, ainsi que les Blancs d’Afrique du Sud, des Blancs qui acceptent enfin d’être gouvernés par des Noirs. Les colons arabes sont donc priés de faire comme les Européens en leur temps, c’est-à-dire retourner dans leur métropole d’origine, l’Arabie. Oui Messieurs les Blancs, laissez-nous avec les Chinois. La colonisation chinoise, ça c’est l’avenir.

Sinon, je profite de cette aimable tribune qui m’est offerte pour adresser un petit message à mes frères Africains.

Non mais c’etait quoi cette idée Allah con que vous avez eu, il y a de ça trois ans, de non seulement élire l’autre Kadhafou du désert à la tête de l’Union Africaine mais surtout de lui avoir octroyé le titre de Négus. Le titre de « roi des rois d’Afrique » à cet ancien agent de notre arabisation et islamisation, à celui qui portait sur sa tunique une Afrique verte, soit tout un symbole mais aussi tout un programme. Vous vouliez ma mort ou quoi ? Une chose est certaine, il y a vraiment beaucoup trop de crétins parmi mes frères Africains…

SILka SILou

dimanche 4 mars 2012

Un ange passe…



Chez les Chrétiens orthodoxes, en période de deuil, on se prive de musique (entre autres) pendant 40 jours.

Chez moi, dans mon très orthodoxe culte druidique galicien, on préfère s’étourdir de musique pendant 40 jours. C’est plus beau ainsi.

Allez, encore une vingtaine de journées à écouter en boucle du Whitney Houston afin de lui rendre hommage…

« … more love than I’ve ever seen… » chante une ange.

do ré mi fa SIL

samedi 3 mars 2012

Les tyrans et leurs investissements ruineux : Darth Vador et son étoile de la mort


Des étudiants en économie de l’université de Lehigh aux États-Unis ont calculé le coût de construction de l’Étoile de la mort, la planète artificielle qui sert de base à Darth Vador et aux troupes impériales dans les plus anciens épisodes de « La Guerre des Étoiles ».

Considérant les 140 km de diamètre de l’engin, ainsi que le cours actuel de l’acier, ce coût de construction est estimé à 644.000 milliards d’euros, soit 10 fois le PIB mondial.

Il faudrait également 833 années de travail, soit le temps nécessaire pour produire assez d’acier.

Conclusion de nos étudiants : Les Ewoks peuvent dormir tranquilles (source : ici et là)

Peuvent ou plutôt pourraient car à l’évidence, nos jeunes économistes manquent cruellement d’imagination.

Ils ont notamment oublié d’inclure dans leur projection tout un tas d’autres matériaux : l’aluminium, le titane, les céramiques, les fibres de carbone, et ce graphème qui commence à faire parler de lui et qui ne manquera pas de devenir un matériau d’usage courant dans notre spatial avenir.

Bref, encore un tas de jeunes ! Pfff

SILuc Skywalker

vendredi 2 mars 2012

Chants révolutionnaires de l’hiver islamiste


Les éditions Green Star sont heureuses de vous présenter la toute première compilation des chœurs de l’armée verte, intitulée « chants révolutionnaires du printemps arabe »

Petit extrait :

« Ayatollah, ‘yatollah, ‘yatollah ! Les démocrates à la lanterne.
Ayatollah, ‘yatollah, ‘yatollah ! Les démocrates on les pendra.
Si on n’ les pend pas, on les rompra. Si on n’ les rompt pas, on les brûlera.
»

Nos Camarades Eternels applaudissent…

jeudi 1 mars 2012

Le triste sire du jour : Boaventura de Sousa Santos


En portugais : Como dizemos na minha terra, o profesor Boaventura de Sousa Santos, grande mestre em burrologia na universidade de Coimbra, é burro como um tamanco. Nem sequer deveria estar autorizado à apanhar batatas, incapaz como ele é de reconhecer uma batata boa duma batata podre. Quando digo burro ou nabo, não excluo, naturalmente, o fato que este senhor seja uma vulgar bosta anti-semita…

Traduction : Comme on le dit dans mon village, Boaventura de Sousa Santos (encore un sociologue, et oui), éminent maitre en stupidologie à l’université de Coimbra, est con comme un sabot. Il ne devrait même pas être autorisé à participer au tri des pommes de terre, incapable qu’il est de reconnaître une patate saine d’une patate pourrie. Quand je dis con, je n’exclue pas, bien sûr, le fait qu’il s’agisse là d’une vulgaire merde antisémite…

Explications

« Le vrai problème au Moyen-Orient est Israël » dont la politique « se dirige vers la destruction de l’Iran. »

Boaventura de Sousa Santos, un éminent professeur de sociologie à l’université de Coimbra (et altermondialiste par ailleurs), a déclaré à l’agence de presse Lusa que le printemps arabe démontre que « le vrai problème au Moyen-Orient est Israël« , que « la Syrie est l’alliée de l’Iran« , mais « qu’en ce moment, la politique des États-Unis et d’Israël se dirige vers la destruction de l’Iran« .

Il a ajouté que « certains pays musulmans ont des partis islamistes modérés qui jouent le jeu démocratique et ne pratiquent aucune persécution religieuse envers les autres fois. La diplomatie internationale doit comprendre cela« . (source : ici et ici)