Basilique Notre-Dame de Fourvière
BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
dimanche 10 décembre 2017
samedi 9 décembre 2017
vendredi 8 décembre 2017
jeudi 7 décembre 2017
mercredi 6 décembre 2017
mardi 5 décembre 2017
Un pingouin à Lyon : Ulis chez les Canuts
Ulis
sur le Gros Caillou,
soit le cœur de pierre ainsi maudit de l'huissier
qui avait expulsé une famille de tisserands en plein hiver
En Bonus : la Chanson des Canuts (cliquez ici)
lundi 4 décembre 2017
Les Aventures d'Ulis à Lyon : un Pingouin sur les Quais de Saône
Lyon
Ville Lumineuse :
Lyon Capitale des Gaules,
Cité d'histoire,
d'architecture, d'élégance,
A l'énergie populaire,
Et un délicieux charme que je
qualifierais de pragois...
vendredi 1 décembre 2017
Tranche de Vivre Ensemble en revenant de Goussainville
Seine-Saint-Denis,
Gare de Goussainville. Il est 18h30 en ce dimanche où je rentre
d'exploration urbaine. Il fait nuit et à ma grande surprise il y a pas
mal de monde sur le quai direction Paris. Beaucoup d'Africains, des
Maghrébins, quelques Européens et un groupe de Tamouls en habits de fête
à côté duquel je me trouve.
Le train arrive en gare. Je monte machinalement et rejoins l'étage supérieur de la rame. Je m'installe au hasard, j'allume mon iPod, puis j'observe les passagers autour de moi en me demandant pourquoi autant de monde semble aller sur Paris en ce dimanche soir. On se croirait un lundi matin.
Question qui me taraude d'autant plus qu'à la station suivante, une nouvelle belle fournée de passagers se trouve sur le point d'embarquer. En observant les gens qui rejoignent l'étage supérieur, je remarque que le choix des places semble marqué par des motivations ethniques. Les Européens cherchent d'autres Européens auprès de qui s'assoir. Les Asiatiques évitent les Africains et les Maghrébins, pour se rapprocher des Européens. Les Maghrébins sont entre eux et les Africains aussi sauf les filles Africaines seules qui cherchent si possible la proximité des Européens qui se trouvent eux en minorité flagrante.
De station en station, non seulement le phénomène se reproduit, mais je peux dire que l'ambiance est tout sauf bon enfant. Les gens semblent, non pas seulement fermés les uns aux autres comme dans le métro parisien, mais pire, sur le qui-vive.
Le wagon étant maintenant bondé, je décide de me lever avant notre arrivée à la station "Gare du Nord" afin de faciliter ma descente à la station d'après "Les Halles". Je parviens à me faufiler tranquillement non loin de la sortie. Notre train arrive en Gare du Nord.
Soudain je tourne la tête. Une petite mamie Gauloise peste contre un grand gaillard Noir parce que celui-ci la bouscule en descendant de l'étage supérieur de la rame. Le type, dans les 1m85, plutôt beau-gosse, très bien fringué, casque audio sur la tête, poursuit son avancée sans même s'excuser auprès de la vieille dame. Visiblement il ne veut pas rater sa sortie alors que la rame arrive à quai.
Rebelote, il bouscule de nouveau quelqu'un, une jeune femme Africaine aux traits physiques épais et simplement vêtue, qui lui rétorque "vous ne voyez donc pas que vous écrasez tout le monde, on va tous descendre de toute façon".
Et là, scène surréaliste ! Alors que les portes du train s'ouvrent et qu'il poursuit son avancée forcée, le bellâtre Africain rétorque à la jeune femme Africaine "ferme ta gueule macaque !". La jeune femme est estomaquée et moi je me demande si j'ai bien entendu ce qu'il vient de lâcher. "Ferme ta gueule macaque !"
Je n'ai pas halluciné puisqu'un jeune Noir plus frêle que l'autre mufle endimanché, l'attrape par la veste en descendant du wagon pour lui demander des comptes. L'autre se débat pour se dégager et plonge l'une de ses mains dans sa veste.
Observant la scène depuis l'intérieur de la rame, je crains un instant le pire mais au lieu d'une arme blanche, l'autre butor sort de sa veste une bombe lacrymogène avec laquelle il asperge de gaz en plein visage, à bout portant, l'autre jeune Noir, avant de s'enfuir.
Je n'en crois pas mes yeux, qui se mettent d'ailleurs à pleurer puisque des effluves de gaz lacrymogène pénètrent dans le wagon. Les gens du wagon s'éloignent des portes pour les mêmes raisons. Les gamines Tamoules dans leurs jolies robes blanches pleurent de douleur et se réfugient avec leurs parents à l'étage.
Et je reste là, quelques secondes, avant de les suivre, en me demandant ce qui peut pousser un Noir à traiter de "macaque" une jeune Noire avant d'asperger un autre jeune Noir de gaz lacrymogène...
Non mais quelle putain d'époque formidable ! Vivre ensemble, c'est cela oui !
Le train arrive en gare. Je monte machinalement et rejoins l'étage supérieur de la rame. Je m'installe au hasard, j'allume mon iPod, puis j'observe les passagers autour de moi en me demandant pourquoi autant de monde semble aller sur Paris en ce dimanche soir. On se croirait un lundi matin.
Question qui me taraude d'autant plus qu'à la station suivante, une nouvelle belle fournée de passagers se trouve sur le point d'embarquer. En observant les gens qui rejoignent l'étage supérieur, je remarque que le choix des places semble marqué par des motivations ethniques. Les Européens cherchent d'autres Européens auprès de qui s'assoir. Les Asiatiques évitent les Africains et les Maghrébins, pour se rapprocher des Européens. Les Maghrébins sont entre eux et les Africains aussi sauf les filles Africaines seules qui cherchent si possible la proximité des Européens qui se trouvent eux en minorité flagrante.
De station en station, non seulement le phénomène se reproduit, mais je peux dire que l'ambiance est tout sauf bon enfant. Les gens semblent, non pas seulement fermés les uns aux autres comme dans le métro parisien, mais pire, sur le qui-vive.
Le wagon étant maintenant bondé, je décide de me lever avant notre arrivée à la station "Gare du Nord" afin de faciliter ma descente à la station d'après "Les Halles". Je parviens à me faufiler tranquillement non loin de la sortie. Notre train arrive en Gare du Nord.
Soudain je tourne la tête. Une petite mamie Gauloise peste contre un grand gaillard Noir parce que celui-ci la bouscule en descendant de l'étage supérieur de la rame. Le type, dans les 1m85, plutôt beau-gosse, très bien fringué, casque audio sur la tête, poursuit son avancée sans même s'excuser auprès de la vieille dame. Visiblement il ne veut pas rater sa sortie alors que la rame arrive à quai.
Rebelote, il bouscule de nouveau quelqu'un, une jeune femme Africaine aux traits physiques épais et simplement vêtue, qui lui rétorque "vous ne voyez donc pas que vous écrasez tout le monde, on va tous descendre de toute façon".
Et là, scène surréaliste ! Alors que les portes du train s'ouvrent et qu'il poursuit son avancée forcée, le bellâtre Africain rétorque à la jeune femme Africaine "ferme ta gueule macaque !". La jeune femme est estomaquée et moi je me demande si j'ai bien entendu ce qu'il vient de lâcher. "Ferme ta gueule macaque !"
Je n'ai pas halluciné puisqu'un jeune Noir plus frêle que l'autre mufle endimanché, l'attrape par la veste en descendant du wagon pour lui demander des comptes. L'autre se débat pour se dégager et plonge l'une de ses mains dans sa veste.
Observant la scène depuis l'intérieur de la rame, je crains un instant le pire mais au lieu d'une arme blanche, l'autre butor sort de sa veste une bombe lacrymogène avec laquelle il asperge de gaz en plein visage, à bout portant, l'autre jeune Noir, avant de s'enfuir.
Je n'en crois pas mes yeux, qui se mettent d'ailleurs à pleurer puisque des effluves de gaz lacrymogène pénètrent dans le wagon. Les gens du wagon s'éloignent des portes pour les mêmes raisons. Les gamines Tamoules dans leurs jolies robes blanches pleurent de douleur et se réfugient avec leurs parents à l'étage.
Et je reste là, quelques secondes, avant de les suivre, en me demandant ce qui peut pousser un Noir à traiter de "macaque" une jeune Noire avant d'asperger un autre jeune Noir de gaz lacrymogène...
Non mais quelle putain d'époque formidable ! Vivre ensemble, c'est cela oui !
mercredi 29 novembre 2017
Vos Histoires de Blancs nous emmerdent (!)
Et c’est dans le bordel racial ambiant que
mon sang noir demande la parole…
Franchement, ce
n’est pas toujours évident d’avoir une personnalité atypique. Je vous l’assure,
les êtres complexes n’ont pas toujours une vie simple. Heureusement que je
possède un Moi non dénué de caractère, qui écoute son Surmoi à peu près quand il le faut, sait mettre son Ça au pas, et organise comme il convient les prises de
paroles au sein de mon génome.
Sacré bordel que mon génome ! À titre d’exemple, mon sang marrane m’encourage souvent à m’enrôler dans Tsahal, surtout lorsqu’il tombe sur des photos de jolies Israéliennes en uniforme ; mon sang suève et wisigoth veut boire de la bière, ce que mes globules made in Macao ne supportent pas ; mon génome-souche galicien ne pense lui qu’à bouffer du Romain ou mettre les voiles sur les côtes irlandaises ; et aujourd’hui c’est une autre partie de moi-même qui réclame la parole. Soi-disant qu’on l’entend rarement.
Ah mes pleurnicheries africaines…
Oui, c’est de mon sang noir dont il s’agit. C’est que je suis
un Babtou au sang bantou, moi ! Sachez en effet que les Portugaliciens font
partie des peuples européens possédant le plus fort taux de gènes subsahariens
ramenés au XVe siècle dans les soutes des navires chargés d’esclaves qui se
sont depuis totalement fondus dans la corpus ethnique portugais. « Le Portugal,le pays où le noir est couleur ». De quoi expliquer notre petit cul
musclé. Le petit cul seulement puisque la proéminence du vit africain est en
fait un cadeau des Portugaliciens, offert dans le cadre de nos échanges
cuculturels et autres effets positifs de la colonisation.
Comment ça je « divague »...
Apprenez messieurs dames que les toutes dernières recherches
anthropologiques menées au sein de l’université de Tombouctou viennent de mettre
fin à un angoissant mystère ;-)
L’ouverture des
archives de la
célèbre mosquée Djingareyber de Tombouctou, où s’y trouvent conservés de précieux parchemins datant des
premières incursions musulmanes au Mali, a notamment permis l’accès aux données
anthropomorphiques compilées par les négriers arabes.
Figurez-vous que
ceux-ci avaient effectué plusieurs recensements des tribus africaines par
taille pénienne. Ces négriers voulaient des esclaves noirs certes, mais avec un
membre central pas trop grand, histoire que même émasculé, il ne leur fiche pas
la honte par la taille de l’appendice qui subsistait.
Or il apparaît,
d’après ce catalogage effectué courant XIIIe siècle, que les hommes des tribus
des côtes de Guinée disposaient alors d’un membre mesurant en moyenne 13
centimètres. Ces données ayant été perdues un temps, suite à une tempête de
sable, une nouvelle enquête fut conduite au XVIe siècle par le célèbre
explorateur Ibn Bitoun.
Et là,
étonnamment la moyenne pénienne chez les mêmes tribus côtières était passée à
18 centimètres. Une étrangeté pour les universitaires actuels. Un mystère qui
vient d’être levé après qu’un chercheur particulièrement brillant a eu l’idée
de superposer la carte des pénis avec celle des comptoirs portugaliciens. Bingo
! Là où les Portugais s’étaient installés, la taille de zizis locaux avait
connu une très forte croissance. Voilà pour la petite, que dis-je, pour cette
grande histoire (!)
Bref, mon sang noir réclame la parole...
Il la réclame
pour vous faire savoir qu’il en a marre. Car après mûre réflexion, celui-ci
vient de se rendre compte que finalement Européens et Arabes, malgré les
quelques décalages temporels et spatiaux, c’est kif kif bourricot. Les Arabes
ont beau afficher un teint plus hâlé, il n’en reste pas moins que tout ça c’est
blanc tout pareil. Blanc bonnet et bonnet blanc. Blanc tout pareil avec le même
genre d’ambitions universalistes à la con.
L’universalisme chrétien puis un autre dit « civilisateur » du côté des Européens. De l’autre, 14 siècles d’un universalisme arabo-musulman, devenu depuis quelque temps de plus en plus agressif, ce qui se passe au Darfour, Tchad, Nigeria, étant des exemples parmi d’autres.
L’islam, encore une idée de Blancs, servant d’excuse pour nous coloniser, nous assimiler chez nous, nous faire abandonner nos langues pour l’arabe. Des Arablancs qui encore une fois nous enjoignent d’admettre leur vérité pour seule vérité et exigent que nous nous tournions vers leur capitale soi-disant spirituelle, cinq fois par jour, face contre terre, afin de remercier leur divinité psychopathe, chose que même les Européens n’avaient ni exigé ni obtenu de nous.
Donc, oui, messieurs les Blancs, Arabes et autres, Arabes surtout, les autres nous foutant la paix depuis quelques temps, vous nous emmerdez profondément. À plus forte raison que vos délires universalisto-galactico-
Sérieux, vous ne voudriez pas nous foutre un peu la paix, hein ; nous laissez nous faire coloniser par quelque chose d’un peu plus exotique que du Blanc-cassé. Par du Chinois par exemple.
Oui, je sais,
cette manie que nous avons de nous faire coloniser c’est un brin stupide, je
vous l’accorde. Cependant ce n’est pas une raison par vous incruster encore et
toujours. C’est que beaucoup d’entre nous sont désormais favorables à la
colonisation choisie plutôt que subie.
Donc, tenez-vous
le pour dit. Les seuls Blancs que nous acceptons volontiers sont les Berbères,
nos Blancs à nous, nos Blancs autochtones d’Afrique du Nord, ainsi que les
Blancs d’Afrique du Sud, des Blancs qui acceptent enfin d’être gouvernés par
des Noirs.
Les colons
arabes sont donc priés de faire comme les Européens en leur temps, c’est-à-dire
retourner dans leur métropole d’origine, l’Arabie.
Oui Messieurs
les Blancs, laissez-nous avec les Chinois. La colonisation chinoise, ça c’est
l’avenir...
SILka SILou
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