samedi 12 mai 2007

L’ISLAM RÊVÉ


Jeudi soir sur France 3, vers 23h30 j’ai regardé l’émission de Frédéric Taddéi « Ce soir ou jamais ». Le sommaire s’annonçait prometteur. Il y était prévu que l’on discute, autour de la sortie de deux livre, « Un choc de religions : La longue guerre de l'islam et de la chrétienté 622-2007 » de Jean-Paul Roux et « Orients-Occidents : 25 siècles de guerre » de Thierry Camous, de la confrontation entre Islam et chrétienté.
Sans oublier, en plus du sujet, la motivation supplémentaire résidant dans le fait que j’aime bien le présentateur. Il est un tenant du principe de culture bienveillante. Jamais il ne t’agresse ou mouline des bras, histoire d’occuper l’espace comme le temps de parole. Il est même du genre à laisser parler ses invités. Avec son air sympa et son ton amical, il trouve même le moyen de te glisser deux trois questions plus intelligentes que bien des réponses en retour.

Malgré tout cela, le résultat me laissa tout pantois. Les invités nous servirent en guise de nourriture intellectuelle, toutes les bonnes soupes habituelles, de succulentes mielleuseries télévisuelles, que du raffiné, de l’argument en marge, dégoulinant de nuances. J’ai adoré.

J’adore ce pays où lorsque l’on se refuse à l’analyse « droit au but », on se réfugie dans les marges. Aussi l’Islam malgré ses fondements clairement conquérants (voir pour ceux qui savent lire, le Coran, les hadiths, les traités des écoles juridiques et la vie de Mahomet) se trouve défini par les manifestations d’amour des êtres sensés que l’Islam n’a pas réussi à pourrir en son sein.
Avec ces messieurs, j’ai même pu réviser toutes mes techniques sophistiques. « Puisque je connais un musulman sympa, l’Islam est donc sympa ». « Puisqu’à sa marge, l’Islam produit des islams marginaux, les islams marginaux sont donc l’Islam ». Bravo, très fort ! A un certain moment de l’émission alors que Thierry Camous rappelait que le concept d’attentat suicide n’existait pas dans le monde occidental, on entendit même, histoire de relativiser ce fait, cette réponse fabuleuse. « Peut-être que ce sera un jour le cas ». Enorme !

Alors puisqu’on aime à nager en plein sophisme, laissez moi jouer aussi. Laissez moi vous dire que puisqu’aux marges du Nazisme se trouvait le merveilleux Heidegger, du Stalinisme le sympa Robert Hue, du Maoïsme le gentil Serge July, du Salazarisme sa propre mère, de Mussolini sa sœur et de l’océan meurtrier, les plages de sable blanc...puisque le cannibalisme n’est du coup qu’une affaire de goût… tout ça et pire encore n’est pas si grave...

SIL ne sachant plus où il a fichu sa carafe de ciguë

vendredi 11 mai 2007

A TRIBORD TOUTE MON CAPITAINE


Puisque notre chère Droite, pas toujours très adroite, s’apprête à lancer sa grande campagne de reformes à marche forcée, le capitaine de Villepin pressant notre Imperator d’agir, qu’elle me permette de lui suggérer d’éviter de nous reformer la France, P4 !

Capitaine SIL

MON STRAUSS-KAHN A LA GAUCHE DU REEL


Parce que la vraie Gauche n’est sûrement pas celle qui rêve le Monde en attendant d’en faire l’un de nos pires cauchemars.

Puisque la Gauche responsable, constructive et adulte a toujours été celle qui prend le monde tel qu’il est dans sa complexité pour mieux agir dans l’intérêt de tous, je vous propose des extraits de l’allocution que mon Raïs à moi, DSK, surnommé « Dôhko » le vieux maître « des cinq pics », donna hier dans un restaurant chinois lors d’un dîner de soutient à son bras droit Jean-Christophe Cambadelis.

« Ce soir je vais vous parler d'avenir, je vais vous parler de victoire et de gauche conquérante (...) si la gauche veut gagner les élections législatives et résister le mieux possible, elle doit montrer qu'elle a entendu le message de la présidentielle ».

« Il y a des causes de fond à la défaite présidentielle de Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy dimanche dernier. L'échec vient de loin et repose sur le fait que les Français ont compris que nous ne sommes plus dans le monde d'il y a vingt ans. Ce n'était pas un problème d'idéologie mais un problème de réel ».

« Nous n'avons pas donné aux Français le sentiment que nous étions ancrés sur les questions réelles" et « d'une manière ou d'une autre, tous ceux qui ont dirigé ce parti (moi y compris) en sont responsables ».

« Dimanche, j'étais un peu en colère, je le suis toujours d'ailleurs, parce qu'on devait gagner. On ne peut pas se permettre de perdre quand on veut défendre ceux qui risquent de souffrir ».

« Les Français veulent une gauche efficace ; les Français veulent une gauche crédible ; les Français veulent une gauche concrète (...) une gauche du réel pas de l'idéologie (...) efficace pas incantatoire (...) une gauche qui règle les problèmes ; pas une gauche qui ressasse les solutions d'hier »

« Ce qui compte, c'est que le Parti socialiste retrouve son lien qu'il n'aurait jamais dû perdre avec la réalité économique et sociale de notre pays ». « Il faut y aller pour gagner ». « Il faut se battre ».

SIL chevalier du Phoenix, en stage du coté des « cinq pics »

jeudi 10 mai 2007

10 MAI : VERS L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE


Parce que les Carthaginois comme les Romains puis les marchands arabes ponctionnèrent ma Galice de pas mal de mes vaillants ancêtres ; parce que je porte comme nom celui du seigneur wisigoth qui asservit mes ancêtres suevo-celtibères ; parce que coule dans mes veines la sueur comme le sang des serfs d’antan, le sang des belles mauresques que mes grands-pères allaient ravir au sud de Coimbra et le sang des noirs que mes pères ramenèrent d’Afrique au Portugal dés le 15e siècle ; pour toutes ces raisons, j’ai commémoré aujourd’hui même l’abolition de l’esclavage.

Comme par ailleurs, en plus du sang noir, je dois bien avoir en moi un peu de sang négrier et puisqu’il s’agit que celui-ci reste bien endormi, je commémorerai chaque année le 10 mai.

Je commémorerai, non pas une victoire de la repentance mais la fierté de nos pères qui, après avoir hérité de ce crime contre l’humanité, ont trouvé, eux, les moyens de l’abolir et de le condamner. Je commémorerai ce progrès qu’ont su accomplir nos seuls pères puisque en dehors du monde qu’ils nous ont bâti, l’esclavage reste endémique aussi bien en Afrique noir ou arabe qu’en Asie. Je commémorerai ainsi la défaite de la pensée esclavagiste comme le refus de toute nouvelle soumission.

D’ailleurs, chaque 10 mai sera pour moi l’occasion de plaider pour sa commémoration à l’échelle mondiale puisqu’il s’agit d’une question mondiale. J’ai même quelques idées de dates à condition que les historiens s’attèlent à préciser les dates de révoltes suivantes.

Par exemple celle des Zandj en 689 dans l’Irak Abbasside, la toute première révolte d’esclaves noirs. Certes, il nous faudra avant cela convaincre le monde musulman de reconnaître son côté précurseur dans la traite négrière passée et persévérant dans celles présentes (soudan entre autres). Mais ce n’est pas près d’arriver. Pour cela, il faudrait qu’ils arrachent à pleines poignées, les pages de leur code de conduite sacré, téléfaxé paraît-il depuis un quelconque paradis, leur malsain Coran.
Si l’on veut faire plus politiquement correct, ben, on n’a qu’à fixer la date à chaque Pessah, la fête commémorant la sortie des esclaves hébreux d’Egypte. Aïe, j’oubliais que pas mal d'entre vous détestent les jujus, les juijuis, les sioniste.
Bon, ben, puisque tous les chemins mènent à Rome, on n’a qu’à prendre comme date commémorative mondiale, le jour où débuta la révolte de Spartacus. C’est bon comme ça ? Ils sont contents mes bwanas ?!? Allez, la lutte continue…

SIL très Roots comme garçon.

PRIX DE L’HUMOUR POLITIQUE : MARIANNE JAMES


La « Nouvelle Star » dans son émission d’hier rendait hommage à l’un de ses plus beaux désastres, en lui permettant de chanter sur scène au moins une fois dans sa vie. Richard, un chanteur de superette, resté figé dans les années 80, nous honora ainsi d’une prestation généreusement calamiteuse. Un vrai pot-tout-pourri made in 1980.

Le jury, bon prince, salua son courage de kamikaze musical en même temps que sa totale absence de talent. Abondant en ce sens, Marianne James lui dit que sa place n’était pas à Baltard, le théâtre où se joue chaque mercredi l’émission, mais « à la Concorde ». Le Richard, pipant que dalle à la vanne qui venait de fuser au-dessus de son oreille, pas du tout musicale, se trouva tout flatté pendant que je riais aux éclats. Très, Très bon Marianne !

Entre les chanteurs de génie tels que Miss Dominique, Christophe Willem ou le Julien de cette année, les bons mots de Dove comme « Je te trouve suppositoire » pour soporifique, les œillades lubriques du Manoukian sur les jeunes chanteuses, les charges assassines de Manu Katché et les traits d’esprit de ma jolie Marianne, j’avoue apprécier assez fortement cette émission musicale non seulement de qualité mais également pas toujours politiquement correcte.

Oh, ça va ! Je justifie comme je veux mes goûts de merde. Chacun les siens après tout ! Alors, oui j’aime la « nouvelle star ».

Cela dit, chère Marianne, le Richard, il aurait pu tout aussi bien trouver sa place mardi dernier sur la scène de Charlety, vu le nombre de tocards rouleurs de oinjs qui s’y trouvaient.

SIL à la recherche de nouveaux stores.

mercredi 9 mai 2007

MINORITY REPORT


D’un côté, des scientifiques en mal « d’illusions de contrôle », de pouvoirs magiques scientistes, qui espèrent réussir à déjouer des complots terroristes en scannant nos pensées, selon le principe énoncé par le professeur John-Dylan Haynes, chercheur en sciences de la cognition et du cerveau au Max Planck Institut, et voulant que « chaque pensée et donc chaque intention est associée à un schéma unique d’activité du cerveau ». « Ainsi le projet d’une attaque terroriste doit correspondre à un schéma particulier ». Et « Si on est capable de le reconnaître, on doit pouvoir prédire que quelqu’un fomente un tel complot », nous dit toujours le professeur Haynes. Bah, tiens!

De l’autre coté, tous les paranos que nous sommes qui s’inquiètent du fait que des scientifiques puissent scanner, numériser nos pensées, tout ça parce qu’elles sont très souvent inavouables. La belle affaire ! Et alors ?

Rassurez-vous, moi aussi , il m’en passe par la tête, des tonnes de saloperies que la morale ou la loi réprouve. Aussi mon aire de Broca, tapie dans ma région frontale inférieure, m’adresse jusqu’à l’amygdale modératrice, au moins deux, trois envies de génocide quotidiennes. Mon hypothalamus, lui, face aux stimuli permanents des rues parisiennes, m’éjacule jusqu’au sommet du neo-cortex des dizaines d’envies d’accouplement par jour. Sans oublier, tout en ne sachant pas très bien d’où cela me vient, l’envie fréquente d’escalader l’échelle sociale en m’essuyant les pieds sur la tête de mes congénères. La belle affaire ! Et alors ? même pas peur !

Et oui, j’ai fini par accepter que dans mon crâne, la reptilité, soit mon inhumanité, côtoie mon humanité, l’horrible côtoie le merveilleux, le primitif l’évolué, la barbarie le civilisé.

Et tant que je m’évertuerai péniblement à coucher de l’avouable sur le papier comme sur les pages de ma vie, je peux bien penser ce que je veux, comploter, fantasmer, délirer, déconner…
Nos boîtes crâniennes se devant de rester à jamais le territoire de toutes les libertés, de tous les impossibles ; un territoire à l’abri de toutes les inquisitions possibles. Car si je conçois que l’on puisse pécher en actes, paroles ou omissions, ça fait bien longtemps que je refuse de confesser l’intégralité de mes pensées.

Cela dit, si ça peut faire avancer la science, vous pourrez toujours me faire passer le cerveau reptilien au scanner. Je suis assez doué pour y mettre en scène des horreurs en technicolor. Bande de petits voyeurs…

Docteur SIL

LA DEMOCRATIE D’HUMEUR


Voici le concept de démocratie d’humeur maintenant ! Il n’y a pas à dire, dans ce pays, niveau pensée politique, on sait être extrêmement créatif. Après avoir fait passé notre démocratie d’éclairée par la raison à celle d’opinion, voici que l’on théorise en ce moment même la démocratie d’humeur ou bien d’impression.

En effet, mon fanfan d’amour, celui de Hollande et non du Béarn, histoire de négocier la remise des allumettes qu’il avait prêtées aux enfants terribles de la Gauche, s’en est allé leur dire que c’est dans l’urne que l’on doit exprimer sa colère et non dans la rue. Je te négocierai ça à grands coups de pied dans le cul, moi, oui! Propos repris en substance, ce matin sur France info, par l’autre là, celui qui m’a privé de ma Marie Drucker, mon soleil télévisuel de minuit, le fanfan par moi honni, le Barouin. « L’humeur s’exprime dans les urnes ». N’importe quoi !

Pendant ce temps-là, puisque nos politologues préfèrent jouer les commentatrices de mercerie en posant cette grave problématique « le plus classe pour un président, c’est le Yacht ou le voilier ? », et puisqu’ils aiment par ailleurs les leçons de morale à la con, qu’ils veuillent bien accepter en même temps que les politiciens susvisés, la mienne de petite leçon à la…

Les urnes ne sont pas un punching-ball, un défouloir pour petites frappes. Je rappelle que quand on vote, non seulement on se doit de réfléchir jusque dans l’isoloir à l’intérêt général plus qu’au nôtre mais que l’humeur n’a rien à y faire, dans l’isoloir.

Mes petits gars et mes petites garces, quand on veut se défouler, on fait du Taekwondo, on tape à grands coups de tonfa sur les crânes gauchistes comme fascistes. À la limite on m’imite. On taille sa pelouse pendant trois heures au sécateur ou bien encore on taille des croupières sur son blog, le soir venu, histoire de voter le lendemain tout détendu. Je te jure, il y a vraiment des tartes qui se perdent.

SILanthrope

9 MAI : L’EUROPE AJOURNEE


Plombier…Plan B…bande de teubés ! Il était évident que la rhétorique noniste était plombée... Cela dit il est tout à fait logique que règne la rêverie textuelle là où le bovarysme est roi. Or comme le bovarysme est une maladie textuellement transmissible, il s’agit de se protéger. Protégeons nous !

Oh, je vous vois venir d’ici, bande de rêveurs. Je ne tomberai pas dans le piège de prétendre que le projet européen était génial, que l’UE est parfaite, ses têtes à claques de bureaucrates excitants et le compromis bandant. Après lecture du traité et de ses annexes, je puis même affirmer sans honte, bien que les mains salies par une encre de mauvaise qualité, que mon hypophyse n’a pas joui. Il me semble toutefois, sauf malentendu d’origine onaniste, qu’il ne s’agissait en aucune façon de se branler. Si tel était le cas, il eut été préférable d’opter pour un bon porno.

Ceci dit, bande d’utopiste, il est hors de question qu’on vous laisse le monopole du patriotisme ou celui du progrès social. Non ! Non et non ! Car au début comme au final, par qui étiez vous représentés : Des trotsko-staliniens figés dans les années 30, des socialos cramoisis soucieux de se refaire une virginité électorale à courte vue, des régionalistes médiévaux, des ultralibéraux des années folles et des nationalistes tout aussi figés dans les années 30 que leurs camarades internationalistes. Que de grands esprits aux idées larges, propres au compromis, au pluralisme et aux projets démocratiques…Meuhhhh ! Si bien des choses m’ont gavé dans ce projet, elles n’en restèrent pas moindres que dans le blabla noniste désireux d’un tout nouveau véhicule pour l’Europe mais fabriqué selon les méthodes des années 30.

Du coup bien que moyennement emballé par le model proposé, j’ai quand même du reconnaître que l’airbag, l’ABS et la direction assistée étaient de belles avancées en terme d’équipement institutionnels. Parce qu’en attendant votre véhicule classe B, bande de consommateurs compulsifs, grâce à vous, nous continuerons à rouler dans un vieux model pour de nombreuses années alors que les routes deviennent de plus en plus dangereuses.

Après avoir taper sur les nonistes j’ai quand même envie de me farcir les autres, mes têtes de listes trop proches de la tête de turc. Quèqu’on fait maintenant ?!? Qu’attendez vous pour procéder à l’élection d’une assemblée constituante ? L’Europe doit-elle se faire avec et par les peuples, oui ou non ?! Si c’est non, il ne faut pas s’étonner alors que les peuples vous le retournent en pleine poire et que des tenants du oui comme moi rejoignent alors les tenants du non. Ensuite soyez un peu machiavéliques que diable, Mes ouiouistes ! Quand vous dites qu’on ne peut pas revoter le texte ou élire une assemblée constituantes parce que les autres pays ont déjà voté oui, que c’est compliqué, que c’est pas une constitution mais un traité constitutionnel…et patati…et patata… je vous réponds hors patati et patata que la règle du jeu démocratique était que si l’un des peuples disait non, tout tombait à l’eau. Bon ! Alors puisque tout est tombé à l’eau je ne vois qu’une assemblée constituante qui aura l’ultime avantage de diluer au niveau européen les nonistes français, bataves ou anglais. Du coup, il est fort probable que d’une telle assemblée sorte un texte non seulement équivalent au premier mais surtout estampillé d’une légitimité démocratique indiscutable. Gnark ! Gnark ! Gnark !

Allez les ouiouistes ! Au travail ! On ne va quand même pas attendre que les nonistes apprennent à compter jusqu’à B !

SIL de la Tourette

mardi 8 mai 2007

LAURE MANAUDOU, LE PIEGE.


N’y va pas Laure, ma doudou. C’est un traquenard, ma chérie. Ces pourritures d’espions ritals t’ont tendu un piège, ma jolie.

Attends Laure, comme par hasard, moins de deux ans avant les jeux olympiques en Chine, v’là t-y pas qu’un bellâtre macaroni t’est envoyé dans les palmes. Comme par hasard son prénom, Luca, ressemble étrangement au nom de ton indissociable entraîneur. Comme par hasard ! Tout ça est tactique ma Laure et vise, par une confusion mentale orchestrée, à te détacher progressivement du seul vrai Lucas, le Philippe Lucas. Crois-moi ma Laure, on m’a appris tout ça à l’école des agents secrets…

Tout comme ils ont entraîné Materazzi à pourrir la tête de notre Zizou, le moment voulu, lors de la finale de la coupe du monde, les mêmes services secrets italiens, le SISMI, surnommés les suce-moi par des potes de la CIA (SISMI pour suck me), ont envoyé un Luca ravager le cœur fragile de notre petite Laure. C’est tout eux ça ! Je n’ai jamais pu supporter mes confrères du « Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare » ni leurs méthodes. Sache donc qu’ils font tout ça :

1- Pour te faire perdre toute chance de médailles d’or comme de records en Chine ;
2- Histoire de disposer enfin d’un sous-marin nucléaire tactique. Logique ! Notre petite sirène nationale, aprés avoir été fécondée par un homme-grenouille italien, ne pourra qu'engendrer soit un dauphin qui sera dressé pour porter de mines anti-porte-avions, soit un sous-marin de poche bio-tactique. Ils veulent couler notre Charles de Gaulle, ces jaloux. Une fois, l’accouchement déclenché dans leur arsenal militaire de Messine, je peux te dire que ton Luca Marin non seulement il te plaquera pour se planquer chez sa mère mais que l’armée italienne réquisitionnera le fruit de tes entrailles.

Alors, reviens Laure ! J’ai déjà réglé ça avec Philippe. Il ne t’en voudra pas plus que d’habitude. Quant à tes besoins d’amour. J’ai déjà réglé tout ça aussi. J’ai deux, trois amis russes, très beaux, très sensibles, très riches, agents de l’ex-KGB, amateurs par ailleurs de nageuses allemandes de l’Est qui depuis la chute du mur sont un peu en manque…

Sérieux, dites-moi les nageurs français, faites quelque chose merde ! Il n'y a vraiment personne pour la pêcho ? on ne va quand pas laisser notre jolie petite sirène à ces cons de ritals. Vous savez ce qu’ils disent de nous en Italie ? Non ? Ils se foutent de notre gueule avec la blague suivante.

« Qu’est-ce qu’un italien impuissant ? »
« Un français ! »

Je n’ai jamais pu les supporter mes collègues du SISMI, puisque je vous le dis. On t’aime Laure. Je t’aime Laure. Reviens s’il te plait!

SIL cousin de l'homme de l'Atlantide

P.S. : pendant ce temps-là, une autre sirène, celle de Copenhague, se fait recouvrir d’une burka pour la deuxième fois.

lundi 7 mai 2007

MON OLYMPE


Le 7 mai 1748 naissait Olympe de Gouges, mon Olympe, la partie X de mon génotype conceptuel, l’une des marraines de la République, une Grande Dame pas assez connue à mon goût.

Tout fils indigne de ce nom vous dira qu’il y a des choses qui l’énervent chez sa mère. Aussi, il y a des trucs chez Olympe qui m’agacent et que je renie, imitant ainsi son vrai fils, l’adjudant général Aubry de Gouges.

Bon, lui le fit pour des raisons liées à sa carrière militaire, la terreur ayant triomphé de son courage alors que moi, c’est son coté « Girondin », régionaliste qui m’agace. J’ai beaucoup trop de mal à expliquer à la France du vide et aux régions pauvres que le fédéralisme ou le régionalisme sont le meilleur moyen d’assurer la cohésion nationale, pour accepter son girondisme. De même j’ai un peu de mal avec son ultralibéralisme affectif. Mon Olympe caressait en effet l’idée, sans doute pour mieux caresser autre chose, qu’il fallait que les contrats de mariage soient pour un an renouvelables. Un mariage en CDD. Pourquoi pas à temps partiel aussi, non ? N’importe quoi ! Désolé maman, mais je préfère le CDI. Faut dire qu’elle avait un côté un peu bobo et donc ce coté idées à la con. En ça aussi, elle fut une précurseuse.

Fille illégitime du marquis de Pompignan, déçue par un premier mariage, madame refusa à jamais de s’engager, considérant le mariage comme « le tombeau de la confiance et de l’amour », une excuse de meuf, préférant ainsi l’amour bohême tout en vivant aux crochets de son riche compagnon, Messire Jacques Biétrix de Rozière. Celui-ci, bon con, lui permit de mener grand train, de s’adonner à l’écriture de pièces de théâtre et de jouer un rôle important dans la Révolution française.

Mais bon, ma réserve s’arrêtera là puisque contrairement aux bobos amoureux du consensus mou ou du simple bavardage, mon Olympe mit sa tête à couper que la Démocratie et les valeurs humanistes triompheraient. Malheureusement, elle perdit son pari, certes momentanément mais suffisamment pour y laisser sa jolie tête bien pleine d’idéaux humanistes et républicains.

Militante de l’égalité entre tous les Hommes, notamment à travers son combat pour l’abolition de l’esclavage, abolition que l’on commémorera jeudi prochain ; militante de l’égalité Hommes-femmes avec sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne et son célèbre slogan « la femme a le droit de monter à l’échafaud, elle devrait aussi avoir le droit de monter à la tribune »; profondément démocrate, mon Olympe s’opposera courageusement aux dérives sanglantes de la Révolutions arguant du fait que « le sang, même des coupables, souille éternellement les révolutions ». C’est pour cette dernière raison qu’on lui trancha les cordes vocales.

Elle eut toutefois le temps de participer à la théorisation d’un système de protection maternelle et infantile comme de recommander la création d’ateliers nationaux pour les chômeurs et de foyers d’hébergement pour les sans-abri. Bref, hardcore jusqu’à la mort, elle travailla à ce que la Loi abrite le plus faible. En ça, je lui dis, merci maman !

SIL de Gouges

7 MAI 2007 : LA GUERRE DES BUBONS


Décidemment, le jeune a la peau fragile. Dès que l’on cesse de le caresser dans le sens du duvet, ces follicules pilosébacés s’enflamment. À Paris et en banlieue, ces glandus à sébum, tous pleins d’idéaux tout gauches plus que de Gauche, crament les voitures du peuple, défoncent leur outil de travail, nient le vote populaire en criant au "fascisme". Pour une fois que leurs paroles sont en adéquation avec leurs actes, on dira que c’est déjà ça !

Mais il y a mieux, ces points rouges et noirs se permettent de mettre à bas le drapeau de la France, les drapeaux accrochés au fronton du Capitole toulousain puis de les cramer. Ces torchons brûlent le drapeau de notre Nation. Ils les brûlent, PUTAIN ! et ça n’émeut que moi dans ce pays, PUTAIN ! Où donc sont passées les oies du capitole ?

Pourquoi ne pas foutre aussi le feu au Reichstag, bande de p'tyrans. Comment ? vous êtes en chemin et vous vous entraînez, en boutant le feu cet aprés-midi à une église des environs de Lille. Pour une fois que ce n’est pas une synagogue, c’est déjà ça ! Comment ? Il s’agit d’un malentendu ! Vous pensiez que l’église Sainte-Anne de Loos était une synagogue !!! Grands dieux ! Sainte-Anne, bien qu’étant un vil laïcard, je t’en prie, sauve nous donc de tous ces fous !

Surtout ne zapper pas ! La suite est pas mal aussi. Non seulement je n’entends pas un seul dirigeant de la très démocratique LCR condamner les violences de leurs porte-drapeaux. Comme je n’entends pas un seul dirigeant du Parti pour lequel j’ai voté, condamner les violences des jeunes abrutis du PS. Mais je peux même lire dans la version électronique du grand quotidien de la Gauche le titre suivant, « Premier bilan de la Présidence Sarkozy : 730 voitures brûlées, 592 interpellations ».

Sarkozy déjà responsable, y compris des jeunes gauchos. Coupable d'avoir obtenu les voix de la Nation. Y a pas à dire, côté connerie, dans mon camp, on est très, très libéré. Ça commence très fort. À quand la thèse du complot UMP. Vous avez raison chers camarades, surtout continuons comme ça. Ne changeons rien ! Montrons que le fascisme est désormais à gauche. Gaucho-facho, même combat! D’une défaite faisons un enterrement. Vive le suicide collectif. Je crois que je nage en plein cauchemar nihiliste...

SIL Dermatologue