BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
À la Japan Expo, où je me rendais aujourd’hui, l’attraction n’était pas tant dans les stands commerciaux ou culturels, où le kitch mercantile occultait un peu trop à mon goût les quelques stands où la créativité se mêlait à la qualité, qu’au sein même de la foule. Une foule extrêmement sympathique, composée de free-huggers (distributeurs de câlins gratuits), de cosplayeurs (joyeux lurons aimant se glisser dans la peau de leurs héros de mangas, jeux vidéos ou cinéma) qui ne refusent jamais une prise de vue, et de badauds venus là pour s’amuser, rigoler, partager, et qui souriaient même lorsqu’ils se faisaient bousculer. Un pur moment de bonheur. Merci à toutes et à tous. Oui, merci la foule !
Du coup je leur dédicace cette superbe chorégraphie des morning-musume, invitées d’honneur de la Japan-Expo-Paris 2010, ainsi que cette série de photos prises à la J-E. Si des gens devaient se reconnaître et souhaiteraient obtenir une copie des fichiers photo d’origine, ils n’auront qu’à le demander. Ce sera avec un grand plaisir que je leur adresserai.
AmateraSIL qui attend le mois d’août avec impatience car la Japan Expo c’est bien, le Japon c’est mieux.
Qu’on se le tienne pour dit, le jour où je me convertirai à l’islam, je ferai en sorte de posséder un harem japonais. Ben oui, il est fort probable qu’un jour j’en arrive à me convertir. C’est que je ne suis ni dépressif, ni stupide comme garçon.
Vous ne pensez tout de même pas que je vais passer un tiers de ma vie à vous alerter sur les dangers de cette idéologie suprématiste qu’est l’islam, puis une fois que vous la laisserez s’installer au pouvoir, pousser le sens du sacrifice jusqu’à me dénoncer moi-même à la mosquée-kommandatur la plus proche, sacrifiant ainsi mes biens, ma précieuse vie ainsi que celle de mes proches ? Que nenni les neuneux !
Le jour où l’islam installera sa loi chez nous, moi hop, un petit coup de Shahada, la profession de foi musulmane, et me voilà couvert. On ne pourra plus me toucher, je serai un « frère ». Facile en plus, une simple phrase suffit. « Achhadou an lâ ilâha illa-llâh, washadou ana muhammadun rasûlu-llâhi ». « Je témoigne qu’il n’y a de vraie divinité qu’Allah et que Mahomet est son messager ». Oups, je crois que je viens de me convertir sans le faire exprès. Ce n’est pas grave, on dira que je prends de l’avance.
En plus je suis certain que je ferai non seulement un bon musulman mais aussi un très bon islamiste. Je connais déjà mon coran mieux que ma bible et il me suffira de me mettre sérieusement à l’arabe, langue dans laquelle je baigne de plus en plus. De quoi espérer devenir très vite recteur d’une grande mosquée. Un élément important de mon machiavélique plan. Imaginez le tableau. Bibi, depuis sa mosquée, exfiltrant des vrais Juifs pendant que je dénoncerai des anciens collabos et autres nouveaux dhimmis à la police religieuse au motif qu’ils sont Juifs. Ah, ben, c’est que j’ai l’intention de me marrer, voire même d’accroître mon patrimoine tout en me débarrassant des ennemis de mon pays. Un magnifique exemple de taqiya, cet art islamique de la dissimulation que je porterai au sommet de son raffinement. Quand je vous dis que je ferais un magnifique islamiste. On va rire, on va rire, mais pas seulement. On va jouir, on va jouir aussi, et moi plus que tout autre.
Car une fois devenu recteur ou commandeur des croyants, j’ai bien l’intention de me doter d’un harem ; un harem exclusivement composé de Japonaises. J’adore ça, les Japonaises. J’ai même déjà une idée s’agissant des Japonaises en question. Ni plus ni moins que tous les membres féminins, présents, passés ou à venir, du groupe de j-pop (pop-japonaise) « morning musume » dont vous trouverez ci-dessus l’un de mes titres préférés « aruiteru », « je marche ».
Grand Dieu, ce que j’aimerais me promener avec toutes ces jolies japonaises dans la campagne nippone, tout en chantonnant une ballade au texte aussi bucolique qu’entraînant. Un texte vous invitant à vous balader avec le ciel pour horizon, un futur que l’on a hâte de voir venir et de l’amour tapissant le cœur. Un amour capable de vous faire aller à l’essentiel, d’envoyer balader à base de « trop tard » celles et ceux qui auront posé des lapins aux rendez-vous de vos sentiments ou qui ne savent pas écouter avec vous les mélodies de ce monde. Un amour épris de justice et de paix ; qui vous comblera. Ouahh !
Cela étant dit, sache mon cher Allah que si jamais tu trouvais ma supplique un tantinet exagérée, je saurai me montrer raisonnable en me contentant de trois d’entre elles. Celles que je te présente aux différents moments de la vidéo (instants entre parenthèses). La très jolie Kusumi Koharu (0:19 ; 0:57), la magnifique Hitomi Yoshizawa (0:28 ; 0:40 ; 1:10) et ma favorite, la sublimissime Sayumi Michishige (0:08 ; 0:44 ; 1:14 ; 1:27). Grand Dieu ce qu’elle est belle. À se damner ; elle est tout bonnement à se damner.
Tiens en parlant de grandeur divine, sache également mon Allah chéri que si jamais tu te révélais infichu de répondre positivement à ma prière, qu’il serait alors fort probable que je me pose de sérieuses questions quant à ta toute puissance. Aigri comme je ne manquerais pas de l’être, dans le cas où mes « morning musume » ne me seraient pas offertes, à l’instar de toutes celles que tu as livrées pieds et poings liées à ton prophète, il serait même possible que je fasse savoir au monde entier qu’Allah est un incapable ; à peine un mauvais génie pour lampes à pétrole…
Aussi, s’il te plait Allah, dis oui ! Dis oui !
AmateraSIL inconsolable d'avoir raté le concert qui avait lieu ce soir à Villepinte et reduit à s'user les mirettes sur une video live comme celle ci-dessous.
Considérant que les apéros géants c’est déjà has-been, sans compter que le besoin de boire pour tisser du lien social c’est toujours un peu triste ;
Considérant que l’on a vu poindre ici et là des apéros plus sectaires, du genre avec ou sans alcool, halal ou bien au lard, introduisant du ressentiment là où il ne devrait y avoir que de l’amour ;
Considérant que la présidence française a mis un terme à la traditionnelle garden-party élyséenne ;
Le collectif « non aux républiques bananières, oui aux républiques bonobos » décide d’organiser le 14 juillet prochain, place de la Concorde la bien nommée, la première urban-partie-fine de l’histoire de France. Un événement (réservé aux majeurs) qui tournera résolument le dos à toute forme de mauvais sentiments. Lien social assuré ! Venez nombreux et n’oubliez pas les préservatifs.
Bien évidemment nous invitons les autorités compétentes, non seulement à accorder les autorisations nécessaires, mais également à manifester sans retenue cet enthousiasme que ne manquera pas de leur inspirer cette merveilleuse initiative…
Pour vous inscrire sur le groupe Facebook dédié à l’évènement, c’est par ici…
Vous trouverez ci-dessous une adaptation par bibi de la célèbre complainte de Galadriel, un texte en Quenya (haut-elfique, langue imaginée par Tolkien) composé par l’auteur du « Seigneur des anneaux », chantée ci-dessus par le groupe « The Tolkien Ensemble », et dont vous trouverez la transcription ci-après ainsi que sa version rédigée avec le système d’écriture tengwar.
Prologue : en voulant empêcher un Balrog de passer, je n’ai pas vu qu’il m’avait accroché la jambe avec l’un de ses fouets, m’entraînant ainsi vers les profondeurs où je passerai mes vies à les défaire. Car cet adieu n’en est pas vraiment un, à peine un au revoir, la fin et le début d’un nouveau cycle. En route…
Poussière de SILmaril
Namarië « Adieu »
Ah ! Semblables à de l’or tombent les feuilles dans le vent ; de longues années, aussi nombreuses que les ailes des arbres. De longues années qui se sont écoulées aussi brièvement que les douces gorgées d’hydromel servies par-delà l’Ouest, sous les dômes bleus de Varda, là où les étoiles tremblent lorsque se fait entendre le chant de cette très sainte reine.
Qui donc à présent remplira pour moi la coupe ?
Maintenant que Varda l’enflammeuse, maîtresse des étoiles, depuis le Mont toujours blanc, a levé ses mains telles des nuages, plongeant toutes les routes dans le brouillard, permettant aux ténèbres du pays gris de tout recouvrir d’une vague écumante et de noyer à jamais dans la brume les joyaux de la Calacirya. Inaccessible, voici désormais inaccessible à ceux de l’Est le royaume bénit des Valar (Valimar).
Adieu ! Peut-être trouverez-vous la route de Valimar. Peut-être est-ce vous qui la trouverez. Adieu !
Namarië
" Ai ! laurië lantar lassi súrinen, yéni únótimë ve rámar aldaron ! Yéni ve lintë yuldar avánier mi oromardi lissë-miruvóreva Andúnë pella, Vardo tellumar nu luini yassen tintilar i eleni ómaryo airetári-lírinen.
Sí man i yulma nin enquantuva ?
An sí Tintallë Varda Oiolossëo ve fanyar máryat Elentári ortanë ar ilyë tier undulávë lumbulë ar sindanóriello caita mornië i falmalinnar imbë met, ar hísië untúpa Calaciryo míri oialë. Sí vanwa ná, Rómello vanwa, Valimar !
Namárië ! Nai hiruvalyë Valimar ! Nai elyë hiruva ! Namárië ! "
Après des nuits de discussions avec mes potes, de disputes, d’embrouilles, nous sommes enfin tombés d’accord. Le salut du monde arabe ou du moins de l’Afrique du Nord, ne pourra venir que d’Algérie. Que voulez-vous, les Tunisiens, ils sont bien gentils mais ce sont des gonzesses, que dis-je, des greluches. Si encore ils étaient comme leurs bonnes femmes. Pas étonnant qu’ils soient pour l’égalité homme-femme. Voyez-vous, pour l’homme tunisien, l’égalité est un objectif. Quant aux Marocains, comment vous dire ? Ce sont d’indécrottables blédards. Il n’y a rien à en tirer. Besogneux, tristes, rigoristes. On dirait des Portugais sans bière. Même pas besoin de les islamiser tellement ils le sont déjà, disposant même d’un commandeur des croyants, leur roi, rendant ainsi inutile le remplacement de cette monarchie islamique par une république. Heureusement qu’ils ont leurs femmes ceux-là aussi. Quant aux autres, Libyens, Egyptiens, etc, n’en parlons même pas. Non, à bien y réfléchir, il n’y a que les Algériens qui aiment suffisamment picoler, jouer, baiser, chanter, vivre quoi, pour que quelque chose soit possible.
Or c’est après ce constat que l’on s’énerve en général. D’autant plus quand on voit comment toutes ces croûtes moisies, accrochées au pouvoir, enserrent le peuple algérien tels des cadavres agrippés aux cous de jeunes pucelles. Le récent tripatouillage de la constitution par Bouteflika et sa clique étant une triste illustration.
Que l’on s’énerve parce qu’à un moment donné nous sommes toujours tentés de dire aux potes algériens ou d’origine qui gémissent sur l’Algérie, « mais putain, réveillez vous bordel ! »
Les moins de 20 ans représentent la moitié de la population. En rajoutant les tranches d’âge en mesure de réfléchir, soit les 25-40 ans, vous êtes une majorité écrasante, mes cocos chéris. Écrasante, est le mot. Et il suffirait d’un mot pour que vous renversiez toutes les pourritures croulantes qui vous étouffent et vous spolient.
Et ne me dites pas que vous hésitez car vous ne savez pas par quoi remplacer cette dictature. Vous n’avez quand même pas pour seul choix le nationalislamisme, l’internationalislamisme, l’islamisme saoudien, la révolution chiite ou kadhafolle. C’est qu’il y a quand même assez de démocrates, de penseurs épris de liberté, chez vous, et chez nous de chez vous, pour réfléchir à un modèle démocratique algérien. Des gens comme feu Lounès Matoub, Dilem, Mohamed Sifaoui, Arezki Aït Larbi, Boualem Sansal, LSA Oulahbib, et biens d’autres encore, sont là pour le prouver. Alors réveillez vous putain !
Mais si c’est possible ! Si ces crétins de Portugais, si la jeunesse portugaise, celle du mouvement des capitaines d’avril, après 50 ans d’un régime national-catholique, a réussi à renverser une dictature infâme sans tomber dans une autre, en jurant de remettre le pouvoir aux seules mains du peuple, c’est que c’est possible pour d’autres aussi. Après tout, ce ne sont pas les jeunes capitaines qui manquent dans l’armée algérienne. Alors réveillez vous, merde à la fin !
SILidin le Magnifique
Désolé James, mon Chorfa d’amour, mais il faut bien les réveiller un peu ces Algériens ;-)
Le 25 juin 1998 tombait sous le feu de 78 balles, le chanteur kabyle Lounès Matoub. Lounès l'insoumis dénonçait la corruption politique du pouvoir algérien et la corruption cérébrale des militants de l'islam. 78 balles.
Le pouvoir algérien établira de source sure, pour une fois, que Lounès aura été victime non pas de sa corruption mais plutôt de celle du GIA, les fameux soldats d'Allah. La preuve. Les 78 impacts de balles relevés sur sa voiture. Presque autant que le nombre de petites vierges promises aux combattants d'Allah. 72 vierges.
Lounès l'insoumis n'en avait cure. Il ne savait que faire d'un Enfer pédophile « à l'ombre des épées ». Lounès avait son Paradis. Un paradis empli de mots d'amour, de vie et de liberté. Un paradis peuplé d'une femme. Lounès aimait Nadia qui se bat depuis ce jour-là pour que sa mémoire reste vive et pour que la vérité se fasse dans le cadre d’un procès.
Aussi, parce que la pourriture des médiocres et la médiocrité des pourritures, qui toutes deux s'évertuent à purifier l'air algérien à coups de feu, à coup d'explosifs, à coup de délires infernaux, ne doivent pas avoir raison de la vie, de l'espoir et de la démocratie, idéaux chers à Lounès, tous portés par sa voix rauque, je me souviens tous les 25 juin de Lounès Matoub, Lounès l'insoumis, digne fils de la Liberté, digne enfant de la Kahina.
Que cet oiseau repose en paix auprès des siens puisque comme il le disait « l'oiseau ne chante bien que dans son arbre généalogique ». T'y voilà. Chante donc. D'ici nous t'écouterons.
3) Sans oublier cet incontournable apophtegme de Pierre Desproges toujours d’actualité « j’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »
Au rayon des excuses ridicules censées expliquer pourquoi nos Bleus jouent comme des bleus, il y en a deux que j’aime tout particulièrement. Tout d’abord, l’excuse des « vuvuzelas », ces trompettes de Soweto qui nous brisent bien plus les oreilles qu’elles ne cassent des briques question ambiance, et qui auraient empêché la transmission de consignes entre notre stratège de génie, le maréchal Raymond, et le reste de la troupe qui n’avait pas besoin de ça pour lui faire le coup de la sourde oreille. Et surtout l’excuse anticapitaliste bien de chez nous.
Car voyez-vous ma bonne-dame, si nos Bleus jouent comme des branleurs, chacun pour soi, chacun de son côté, c’est à cause de cette financiarisation, mondialisation, pipolisation, qui ont corrompu la pure et merveilleuse âme du football. Ah ce sacré fétichisme de l’argent dans lequel tous nos gauchos s’enterrent dès qu’ils peuvent jusqu’à la poche du veston dédiée au portefeuille. Mortus ridendo ! Pourquoi ? C’est très simple.
Car il me semble que dans ce pays capitaliste, communautariste, individualiste, patati, patata, qu’est l’Amérique, ce n’est pas l’argent ou la pipolisation qui manque dans tous les sports populaires, que ce soit le football américain, le basket ou la Baseball, et pourtant les cadres de ces clubs parviennent à en faire des équipes qui non seulement tiennent la route mais surtout qui gagnent.
Histoire de revenir du côté de chez nous, en Europe, sauf erreur que nos commentateurs anticapitaliste ne manqueront pas de corriger, il me semble également que les très riches clubs d’Espagne, d’Italie ou d’Angleterre, aux effectifs multiethniques, multimillionnaires, multitout, arrivent à faire tenir tout ça ensemble, et obtiennent des résultats particulièrement brillants. On se demande bien par quel miracle. Grâce à un encadrement intelligent et des méthodes qui fonctionnent peut-être ?
Aussi exit le « si les Bleus ont mis le ballon dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau ; si les Bleus ne savent plus tirer un corner c’est la faute à Voltaire. »
Quant à ceux qui se permettraient d’insister, je leur répondrai que délire pour délire, pourquoi ne pas considérer que si la Corée du Nord a pris 7 buts face à l’équipe portugaise c’est la faute à Communisme.
Quelle bande de petits comiques, tous ces obsédés de l’argent des autres, je vous jure…