jeudi 12 avril 2012

Du « Changement », mon cul, oui !



Non, il ne s’agit pas d’une simple facilité de langage. Il se trouve juste que l’on ne me fera pas prendre des vessies pour des lanternes, ni pour du « changement », cette face rose de socialiste que nous avons trop vu ces trente dernières années.

Du « Changement », avec l’un des plus vieux apparatchiks de notre vie politique. Quelle blague ! Le « changement », avec un gars qui non content d’avoir participé de près ou de loin à toutes les politiques calamiteuses qui ont entrainé la France dans les difficultés où elle se trouve, nous propose de nouveau la même désastreuse trajectoire. Sérieusement, où se trouve le « changement » ?

« Changement », le fait d’avoir maigri. Le régime pour « changement », c’est ça ? En quoi cela nous change de la rigueur ? Dans tous les cas, nous devrons nous serrer la ceinture afin de ne pas plomber les recettes.

Et dire qu’il se compare à Obama. Au moins, avec Obama, il y avait vraiment de la nouveauté. Même avec Ségolène, il y avait une certaine fraicheur, une touche féminine que l’on n’avait jamais vu auparavant. Mais avec lui, non, rien de tout ça. Juste du réchauffé, accompagné d’une odeur de naphtaline.

Si encore, il nous montrait son cul, on pourrait dire qu’il y eut du changement. On comprendrait même son programme et en quoi il est compatible avec le slogan « prenez le pouvoir » de Mélenchon; mais là, non.

On se rend juste compte qu’il compte sur nos trous de mémoire, en plus de nous prendre pour plus cons que nous sommes.

ClemenSIL

mercredi 11 avril 2012

Republican girl : Kate Upton


Republican girl…
You came and you changed my world…


Blague républicaine du moment : Pourquoi la très républicaine famille Upton n’a pas besoin d’ampoules à incandescence ?

Parce qu’elle a déjà tout ce qu’il faut en matière de lumières incandescentes. Pour s’en rendre compte, il suffit de voir Kate Upton, nièce de Fred Upton, député républicain dans l’Etat du Michigan. (source)

En bonus : la vidéo d'une séance photo mais aussi Kate Upton en slow motion. Boudiou !

John Portuguese Sillips

mardi 10 avril 2012

Les délires de Marinullarde Le Penulle


Pour assister aux délires paranoïaques de Marinullarde Lepenulle c’est par ici… délires au cours desquels elle dénonce notamment un fascisme imaginaire, celui des banques, pour mieux espérer installer un fascisme bien réel, celui des Le Pen…

Marine Le Pen candidate du FN à la présidentielle a déclaré que « la gauche et la droite ont laissé le pouvoir à une véritable dictature des banques et des marchés financiers » lors d’un meeting à Lyon où elle s’est d’emblée placée comme « la candidate des oubliés, [celle que l'on] veut réduire au silence ».(BFMTV)

Etonnant tout de même, comme on ne trouve pas grand monde de bien sérieux pour parler de « fascisme financier » ou de « dictature des banques » dans des pays suffisamment sérieux pour gérer sérieusement les comptes publics, pour éviter tout endettement déraisonnable, et donc dépendre fort peu des banques… dans des pays où les citoyens savent que leur système de protection a un coût, un coût qui doit reposer sur les bénéficiaires du système et non sur les générations futures…

RothSILd

lundi 9 avril 2012

Au service de ce qu’il y a de plus grand


Un "dieu vivant", dont l’image,
ou le message, se figent,
devient une vulgaire idole.

C’est pourquoi…

J’ai choisi de servir
ce qu’Il a de plus cher
dans son univers...

Ses enfants et leur avenir


Saint SILpeace

dimanche 8 avril 2012

vendredi 6 avril 2012

Un peu d’Amour pour Pessah : « comme un lis au milieu des épines, telle est mon amie… »


Quel est le but de la Vie. La Conscience ? La Conscience seule, tout seul. Pour quoi faire ? Pour aimer ! L’objectif de la Vie est d’aimer. Aimer avec quoi ? Avec un cœur à l’abri de sa cuirasse thoracique. Pas seulement ! Aimer comme le fait le dieu d’Israël. Car en hébreux, on aime avec les entrailles, avec ce qu’il y a de plus fragile, de plus vulnérable.

On aime comme on désire. On aime comme on sème, comme on attend, comme on goûte. On aime comme on frémit, comme on tressaille. Avec ces mêmes entrailles qui se tordent, qui se nouent, qui se plient, qui se dressent, qui saignent et qui accouchent.

C’est sans doute à cause de la complexité de ce mystère qu’est l’amour, que le Cantique des cantiques attendra le Ier siècle de notre ère pour intégrer le canon biblique.

Un mystère qui demeure puisque ce chant d’amour s’interprète tantôt comme l’amour du Christ pour son Eglise, celui d’une jeune fille pour son futur époux, ou bien encore, telle l’interprétation donnée par Rabbi Akiba, comme une déclaration d’amour symbolique entre le dieu d’Israël et son peuple.

Or tout comme ceux qui sont à l’origine de la foi chrétienne, tout comme nos frères aînés dans cette foi, j’aime avec mes entrailles. Dans cet amour, j’aime aussi Israël comme on désire, comme on sème, comme on attend et comme on souffre…

« Tu es belle mon amie, comme Thirsta, agréable comme Jérusalem, mais terrible comme les troupes sous leurs bannières.

Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de Galaad. Tes dents sont comme un troupeau de brebis, qui remontent de l’abreuvoir ; Toutes portent des jumeaux ; Aucune d’elle n’est stérile. Ta joue est comme une moitié de grenade.

Derrière ton voile, il y a soixante reines, quatre-vingts concubines, et des jeunes filles sans nombre. Une seule est ma colombe, ma parfaite ; Elle est l’unique de sa mère, la préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient et la disent heureuse. Les reines et les concubines aussi et la louent. Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, mais terrible comme des troupes sous leurs bannières
» Ca 6:4

SILomon

jeudi 5 avril 2012

Islamisme : de l’auto-radicalisation aux radicalisations massives


Il y a de ça plus de vingt ans, l’islam et plus largement la religion était un sujet qui semait peu de discorde au sein de nos bandes de potes aux origines diverses, vu qu’il s’immisçait rarement dans les discussions.

Puis vinrent les années 90, avec la montée de l’islamisme au Maghreb et ses répercutions par ici. L’islam s’invitait alors à table pour séparer les boissons et les viandes, puis pour séparer ceux qui reconnaissaient Mahomet comme prophète de ceux qui ne le reconnaissaient pas ou qui s’en foutaient. Ce n’était que le début de la fin de l’âge d’or des années 80.

1995, des attentats islamistes ensanglantent la France. Avec le recul, je me rends compte qu’un triple mouvement se met en branle : ceux qui veulent comprendre ouvrent le coran, les hadiths et la biographie de Mahomet ; ceux qui ne veulent pas voir ou comprendre s’enferment dans le déni et les explications sociologisantes à deux balles ; ceux pour qui l’affaire est pliée se radicalisent dans la haine de l’infidèle comme dans la haine du musulman. Dans nos bandes de potes, une gêne et certaines prises de distances commencent à voir le jour.

11 septembre 2001, l’Amérique est frappée en plein cœur par des soldats d’Allah. Par ici, le phénomène décrit plus haut s’accélère : ceux qui ont cherché à comprendre ont fini de le faire pour commencer à résister du mieux qu’ils peuvent dans l’intérêt du plus grand nombre ; les miros et autres idiots continuent de se fourrer le doigt dans l’œil jusqu’à l’occiput, accusant le capitalisme, l’Amérique, Israël, l’Occident, etc ; les fanatisés continuent leur voyage sur le sentier de la haine. Dans nos bandes de potes, la gêne fait place parfois à de la méfiance, des crevasses s‘ouvrent et des ponts se coupent assez souvent. Signe des temps, l’extrême-droite sera présente au second tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2002

Fin mars 2012, des soldats français d’origine maghrébine et des enfants français de confession israélite sont assassinés par un terroriste islamiste. Le même phénomène se poursuit.

Ceux qui ont compris que l’idéologie islamique actuelle est le problème, qu’elle doit être combattue jusqu’à reforme de celle-ci afin que le vivre ensemble demeure encore possible, et que les autorités islamiques doivent être mises face à leurs responsabilités, ne seront pas invités sur les plateaux télé pour expliquer cela.

Pire, alors que le déni n’a rien donné de bon jusqu’ici, on préférera tout de même accorder encore et toujours la parole aux aveugles et aux sourds : à ceux qui parleront de nouveaux de frustration, d’exclusion, de compréhension, d’islamophobie, de coup de folie isolé, de responsabilité de nos sociétés occidentales ; à ceux qui ne dénonceront pas l’islamisme, soi-disant par peur d’amalgame, oubliant justement que cet amalgame provient de cette absence de dénonciation et de séparation à faire entre islamistes et musulmans respectueux des lois de la république.

D’aucuns parleront même d’auto-radicalisation, reconnaissant toutefois, au passage, bien involontairement, tel le Procureur de Paris, que celle-ci s’est faite par contact prolongé avec un livre qui constitue une référence sacrée pour plus d’un milliard d’êtres humains.

Pendant ce temps-là, pendant que l’on parlera< d’auto-radicalisation, une radicalisation massive se poursuivra dans ce pays. Le rejet des populations musulmanes ou d’origine va s’accroitre parmi les autochtones de ce pays. Et de l’autre côté, une partie de plus en plus grande de nos compatriotes de confession ou d’origine musulmane se sentira un peu plus solidaire, partie prenante ou engagée par l’action des miliciens d’Allah.

Quand nous déciderons-nous enfin à mettre un terme de façon tout aussi massive à ce cercle vicieux ?

SILimalikoum mes frères

mercredi 4 avril 2012

Musulman modéré


« Musulman modéré », voilà un concept, particulièrement en vogue depuis les attentats de Toulouse, que j’ai toujours trouvé truculent à souhait pour la principale raison que je le retrouve souvent dans la bouche des bienpensants, et ce alors qu’il contient dans son expression même quelque chose de cette intolérance rance qu’ils passent leur temps à dénoncer.

En quoi est-ce truculent ? C’est simple. Se sentir obligé d’accoler « modéré » à « musulman » n’est-ce pas une façon de dire qu’un musulman n’est pas forcément « modéré » . Truculent, non ?

Alors certes, rejoignant en ça nos bienpensants, pour les islamistes, un « musulman » se doit d’être tout sauf modéré dans l’acceptation de sa soumission, faute de quoi, il sera traité de « mauvais musulman ». Cependant ce n’est pas une raison pour réagir en clergé et faire entrer de force des croyants dans des catégories qualitatives, ou de définir les gens à leur place…

Peu me chaut, d’un point de vue sociétal ou politique, qu’un musulman, au même titre que n’importe quel autre croyant, soit plus ou moins pratiquant, témoigne d’une ferveur religieuse plus ou moins intense.

La seule chose qui m’importe est le fait qu’il place sans la moindre ambigüité la loi commune au dessus des lois rituelles qu’il a décidé de s’imposer, mais aussi qu’il témoigne de la même tolérance dont il bénéficie, de la même tolérance et de la même solidarité. En effet, si je condamnerai et témoignerai toujours compassion et solidarité face à toute violence inique dont un musulman pourrait être victime, j’attends la même chose de la part d’un compatriote musulman, surtout si la violence est commise en son nom.

Et c’est en ça que le « modéré » des fréquents « nous avons besoins que les musulmans modérés manifestent avec nous » est de trop. Car en réalité, nous avons besoin que le plus grand nombre possible de musulmans, qu’ils soient musulmans de définition culturelle ou rituelle, d’ici ou d’ailleurs, pratiquant de près ou de loin, manifestent avec nous le même rejet du terrorisme comme de l’intolérance religieuse…

Pour le reste, je sais déjà comment nommer un musulman qui me méprise, qui ne tolère pas ma différence, qui ne veut pas de notre loi commune, qui veut m’imposer à tout prix, y compris par la violence, la loi de Mahomet et son islam. Un islamiste.

SILidim le Magnifique

mardi 3 avril 2012

Crise ibérique : un problème culturel mon colonel


« Grèves et marasme au Portugal ; grèves et marasme en Espagne, comment expliques-tu cela, toi qui es originaire de la péninsule Ibérique », me demande un ami. « Oh, la, la, faut pas me poser des questions comme ça, voyons ! C’est que je suis un Celtibère de Gaule, moi, un assimilé. Je n’ai plus rien à voir avec ces gens-là » que je lui réponds. « Cesse tes conneries ; je suis certain que tu as un avis bien tranché sur la question » me rétorque-t-il.

Bon d’accord. Il est vrai que j’ai un petit avis sur l’origine du problème. A mon humble avis, la difficulté est surtout d’ordre culturel mon colonel.

Voyez-vous, en bon pécore catholique de l’ouest européen, le Portugalicien d’origine que je suis a été imprégné de deux éléments culturels assez marquants. Le mépris des riches ou plutôt une relation de haine-amour avec l’argent typiquement catholique, et une valorisation de l’artisanat ayant pour corolaire un mépris du commerce qui nous ramène au premier boulet culturel.

« Quel est le rapport avec la question ? » vous demanderez-vous, à l’image de mon pote. Elémentaire mes chers Watson.

Sans trop parler pour l’Espagne que je connais peu, le rapport est qu’au Portugal tout le monde veut être ingénieur. Cela déclenche de l’admiration quasi instantanément. À tel point que ceux qui le sont presque, n’hésitent pas à se parer de ce titre. Je me souviens encore des quolibets récoltés par le premier ministre Socrates à ce sujet. Par contre je connais peu de monde qui se dirait fier d’être dans le commerce international et plus largement dans les affaires. Cela inspirerait tout aussi rapidement de la méfiance et du mépris. Ne dit-on pas « quand on ne sait rien faire, on fait du commerce ».

Alors certes, les secteurs tertiaire et commercial se sont fortement développés ces dernières années. Cependant, je sens encore un frein culturel de ce côté-là. Comme je perçois encore et toujours cette jalousie-fascination-haine de l’argent ou réussite des autres.

Or, histoire de conclure, sans bizness, sans commerce, sans esprit d’entreprise, pas de travail pour les ouvriers comme les ingénieurs, pas de pognon pour payer les fonctionnaires et pas d’argent pour les prestations sociales…

Par conséquent la société portugaise, et peut-être même espagnole, sait ce qu’il lui reste à faire pour espérer se doter du niveau de vie dont elle a de plus en plus envie. Ouvrir un maximum d'écoles de commerce et grandir un peu en devenant bien plus cohérente.

Pour l’y aider, il serait bon également que la très influente Eglise portugaise finisse par convaincre ses ouailles que la « jalousie » est vraiment un vilain défaut. Surtout qu’il ne s’agit pas de prêcher la vénération de l’argent mais de sortir de sa pathologie inverse. Après tout, si ma très catholique maman est parvenue à se faire pour devise « si tu jalouses ce qu’il y a dans la maison d’autrui, travaille pour l’avoir », il n’y a pas de raison que d’autres n’y parviennent pas.

SILgueiro Maia

lundi 2 avril 2012

Montebourg n’a rien dans le slibard


J’apprends que Jacques Séguéla a insulté Audrey Pulvar, jeudi dernier, au micro de Néo, une radio parisienne (à voir ici). Apparemment Jacques la Rancune n’aurait pas digéré une altercation avec Audrey Pulvar sur le plateau « d’On n’est pas couché », en octobre 2011 (à voir par là). C’est du moins ce qui expliquerait son « Pulvar est une salope » avant d’enfoncer le clou d’un « J’aimais bien [la méchanceté] chez Zemmour et Naulleau parce qu’il y avait du talent et de l’intelligence. Elle, elle est bête et méchante ».

Bon, si le « bête et méchante » ne qualifie pas assez l’outrage à mon sens, le « salope » mériterait une réaction. Celle, en premier lieu, de son compagnon, Arnaud Montebourg, qui à ce jour, n’a toujours pas daigné répondre à cette avanie. Quelle infamie !

Pas le moindre « amenez-moi ce fils de Pub que je lui arrache les yeux ». Rien ! Quel pleutre ! Et après cela, cette chiffe molle voudrait protéger la France, l’Europe, voire le Monde.

Et qu’il ne me dise pas, qu’il n’y a aucun honneur à provoquer en duel un vieux monsieur, pour la bonne raison que si on met dans la balance la verdeur de Séguéla et les reflexes de palourde du Montebourg, l’avantage ira au pubard.

Je suis même prêt à accepter qu’ils troquent le sabre pour une épée en mousse et qu’ils nous la jouent, non pas ‘jusqu’au premier sang’, mais ‘jusqu’au premier nano-hématome’ ou mèche de cheveux malmenée.

C’est que ce poltron aurait tout de même pu retenir de Hortense de Labriffe, sa précédente compagne, issue d’une très vieille famille de France, autre chose qu’un petit accent aussi ridicule que précieux qu’il a perdu depuis. Bref, pour l’occasion, un peu de noblesse aurait été la bienvenue.

Dire que cette poule mouillée se donnait des airs de lion, au sein du parti socialiste, il n’y a pas si longtemps de cela. Et là, même pas fichu de défendre sa femelle. Quelle larve !

ClemenSIL