lundi 19 octobre 2015

Israel Forever !


« Non à un Etat Juif! »

Pendant que les chiens enragés (de l’antisémitisme) aboient (en faisant l’apologie du terrorisme) dans la très mal nommée, pour l’occasion, Place de la République… la Caravane (de l’histoire) passe et continuera de passer… 

SILomon
 

mercredi 14 octobre 2015

La Grande Soukerie de Lille (vote FN)


Vu qu’il se trouve parmi nos sémillants observateurs de la vie politique française un certain nombre d’entre eux pour s’inquiéter et surtout pour ne pas comprendre le futur score de Marine Le Pen, notamment dans le Nord, laissez-moi vous raconter ma récente sortie chez la Grande Braderie de Lille.

J’arrive assez tôt Gare de Nord, mais avec une envie d’aller aux toilettes. Je remarque que le prix d’entrée est de 70 centimes, comme quoi même les petites envies sont de plus en plus chères. Détail qui a son importance, puisque dans mon cabinet, je me remémore la scène dont j’avais été témoin le week-end précédent dans les WC, 30 centimes moins chers, de la Gare Montparnasse. Une altercation avait opposé la gardienne des lieux à un resquilleur qui avait forcé le passage. Depuis mon trône aveugle, j’avais compris aux salamalecs et autres hamdoulilahs du type qu’il était musulman. La gardienne, sans doute d’origine congolaise, goûtant fort peu la qualité de l’échange, avait fini par mettre en fuite notre lascar en l’arrosant d’invectives en lingala. Sortant dans la foulée, elle se tourna vers moi pour m’expliquer qu’ils viennent faire leurs ablutions sauvages, qu’ils en foutent partout, et patati, et patata.

Après le souvenir de cette scène d’un pittoresque multiculturel des plus relevés, je prend mon TGV direction Lille. A peine le temps de remarquer, compte tenu de leur état peu apaisé, qu’un couple de migrants et leur enfant ont emprunté mon wagon clandestinement, que j’arrive à Lille. Une fois là, je déambule…

Je commence mon exploration par le quartier situé autour de la Gare Lille-Europe, la Grand-Place, où je côtoie une population couleur locale tenant des stands de Braderie aux reliques marquées par ce très caractéristique mauvais goût propre au mauvais bourgeois. Puis je décide d’aller vers le Sud où je tiens à visiter la cité des Fleurs. Après avoir croisé une population de plus en plus bigarrée sur les allées du boulevard Jean-Baptiste-Lebas et sur l’avenue Victor Hugo, où je tombe même nez-à-nez avec Monsieur Seguin promenant sa chèvre (photo ci-dessous), je ne rencontre plus beaucoup d’indigènes jusqu’à la cité des Fleurs où un très aimable habitant du cru, déjà bien chargé en alcool à 12 heures, me fait le tour du quartier en m’expliquant que ce fut un temps le quartier le plus chic de Lille-Sud.

Remontant vers le centre, j’aborde la place du marché de Wazemmes par la rue des Sarrazins dont je remarque qu’elle porte assez bien son nom, même si le café de fumeurs maghrébins côtoie encore celui des alcooliques autochtones. La place du marché offre quant à elle un spectacle de vieilles maghrébines fagotées dans leur sac à patates islamiques, faisant leurs courses chez des marchands tout aussi maghrébins, le tout mâtiné de chalands autochtones qui finissent par me rappeler, avec l’architecture environnante, que je me trouve à Lille. Lille ou pas, une impression de ne plus être vraiment dans une vieille ville française me gagne. 

Elle se calme un peu en remontant la rue de Solférino jusqu’à l’Église du Sacré-cœur de Lille où des marchands du temple organisaient une petite braderie sur le perron pour la bonne cause, mais aussi en remontant la rue Nationale jusqu’à la Grand Place.

Revenant sur mes pas, après avoir salué le p’tit Qinquin, je décide d’emprunter, par pur fétichisme, le boulevard de la Liberté. Grand mal m’a pris. Pendant plusieurs centaines de mètres je longe en apnée, ce qui s’apparente à un quai de destockage d’articles accumulés dans les caves des cités environnantes, allées fréquentées par de l’enfoulardée, du djeuns et de la Nabila venue chercher des jeans serrés tombés du camion, sans oublier les salafistes en uniforme conforme faisant la quête pour les bonnes œuvres du djihad hard ou soft. Un boulevard de la Liberté où le français n’est plus de mise, pas plus que les moules frites. Bienvenus dans le califat de la merguez et de la darija. Le vivre ensemble, vous l’oubliez.

Parvenant à m’exfiltrer je remarque que pas si loin, autour de la place de Béthune, la mixité n’est pas plus de mise. Les bobos blonds se serrent les coudes, entre eux, assis bien gentiment, tout occupés à écouter de la musique de bobos blonds.

C’est le moment où mon étrange malaise se confirme. Celui de constater un tel niveau de séparation physique et mentale des populations, et la victoire quasi totale du communautarisme.

Il m’aura fallut aller du côté du Quai du Wault et de la fête foraine installée près de la citadelle pour retrouver une ambiance bon enfant me rappelant mon Andalus des années 80, et pousser jusqu’au quartier où se trouve la maison familiale de Charles de Gaulle pour humer un peu le parfum de la France éternelle… 

J’ai repris mon TGV du soir, la mine tristoune, malgré le goût prégnant des moules-frites-au-maroilles, en me disant que mon très cher et vieux pays se prépare de bien mauvais jours…


Sil à Lille



vendredi 9 octobre 2015

Sans distinction de race… ou de classe…


Entre l’affaire Morano et celle d’Air France, je me disais qu’il fallait non seulement ne pas enlever le mot race de l’article 1 de notre constitution mais y ajouter le mot classe, tant la haine sociale gangrène ce pays bien plus que la haine raciale…

Article 1er : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race (de classe sociale) ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.


lundi 5 octobre 2015

A l’occasion des préparatifs de la nouvelle intifada…


Quelques petites précisions sont bonnes à rappeler à nos messieurs-dames les médiarques franchouillards :

1) Inverser l’arbre des causes, en ne parlant pas des incessantes provocations des « activistes » et des attentats ou tentatives des terroristes arabes, à l’origine des ripostes israéliennes, est, en plus d’une preuve d’incompétence notoire, de la plus vile collaboration qui soit avec le nationalisme arabe et/ou le fascisme islamiste local…

2) C’est bien gentil de traiter continuellement de « colons » les habitants israéliens des territoires conquis (après déclarations de guerre arabe) de Judée-Samarie, mais alors pourquoi ne pas en faire de même avec les Français d’Alsace-Lorraine, Corse, Savoie, Nouvelle-Calédonie, etc.

3) Si je remarque que quelques médias mainstream rappellent parfois que «l’esplanade des mosquées» est également le premier lieu saint du judaïsme, j’attends encore le jour où ils oseront l’appeler «Mont du Temple», tout comme j’attends très naïvement celui où nos chantres de la coexistence-dans-la-paix-et-la-fraternité oseront proposer la construction d’une synagogue, et pourquoi pas celle d’une église, aux côtés de la mosquée Al-Aqsa, histoire que tous ceux qui vénèrent ce lieu puissent y prier. J’ai vérifié. Il y a largement la place.

4) Continuer de nous bourrer le mou avec les soi-disant «réfugiés palestiniens», revient à cautionner la vieille politique aussi cruelle que débile des élites arabes environnantes. Car si d’un point de vue humain, je suis bien triste que les populations arabes du coin, aient dû quitter les territoires conquis par Israël, d’un point de vue politique, il convient de rappeler que :

– Israël a accepté le partage de 1947 et donc de coexister avec un État arabe ; les pays arabes l’ont refusé et déclenché 4 tentatives guerrières d’annihilation d’Israël ;
– ce faisant, il leur revient (tout comme en leur temps, aux impérialistes allemands, italiens, japonais, sans oublier nos anciennes puissances coloniales) d’accepter le prix politique de leur défaite en accueillant et intégrant leurs frères arabes ainsi déplacés au lieu de les garder dans un éternel statut de pions politiques ;
– Quand je dis cruel et débile, c’est parce que cela reviendrait à ce que la France parque encore ses centaines de milliers de « rapatriés » dans des « camps de réfugiés » en arguant d’un droit au retour au Maghreb, ou que les Allemands continuent de parquer les millions de descendants de Prussiens orientaux, déplacés après la seconde guerre mondiale, en exigeant leur retour dans ce qui est désormais le territoire russe de Kaliningrad…

5) Pour finir, compte tenu de la très prévisible psychologie de ce ramassis de butors que sont les islamo-nationalistes-arabes, et vu l’absence de bilan positif à présenter à ses administrés cisjordaniens (Cisjordanien = Jordanien resté en Judée-Samarie après la guerre des Six Jours) et au monde, il est fort à parier que Mahmoud Abbas ne quitte le devant de la scène en tirant un très ruineux rideau de fumée produit pas une formidable pluie de cailloux…

mercredi 30 septembre 2015

Très Bons Premiers Crus


Pour demeurer parfaitement imperméable, en bon enfant de tailleurs de pierre, à ce qui reste pour moi du vulgaire jus de caillasse, je ne prétendrai pas que ce film se déguste comme un bon vin…

Cependant, malgré ce qui au vu du preview s’annonçait être un téléfilm France 3 régions, force est de constater que Jérôme Le Maire est parvenu à m’accrocher du début à la fin. Tous les ingrédients y sont. Une belle histoire nous sortant des scénarios abracadabrantesques du moment ; de superbes acteurs ; des interprétations aussi fines que relevées et de magnifiques images…

Un bon cru cinématographique qui, compte tenu des critiques médias, ne parlera pas aux bobos de la ville, mais qui me change, comme pas mal de spectateurs au vu des critiques du public, de la piquette « too much » qui coule à flots dans les salles obscures…

Bref, un film pour ceux qui ont de la terre dans le sang ou toutes celles et ceux qui aiment ça…

Les Cahiers du SILnéma
 

mercredi 23 septembre 2015

Macron le petit joueur (à quand la fin du statut de politicien?)


Bah oui mon petit Macron ! En matière de conservatisme, c’est bien gentil de s’en prendre au statut de la fonction publique, mais si on commençait par celui qui nous coûte le plus cher et qui paralyse réellement le pays, ce statut de politicien professionnel à l’appétit insatiable d’argent public…

Alors mon petit gars, oseras-tu proposer un truc du genre « deux mêmes mandats ou (soyons généreux et pragmatiques) trois-quatre de nature différente puis retour à la vie (réellement) active » ?

Au fond, ce qui me gonfle c’est de nous voir devoir choisir entre la marotte étatiste de tous les secteurs économiques sous administration publique, et celle des ultra-libéraux rêvant de toute activité étatique sous administration privée.

Car si le statut n’est pas adapté à tous les métiers de la fonctions publique, il le demeure parfaitement pour un certain nombre.

Le problème est celui de l’inflation des emplois publics alors que le père Sarko avait opté sans doute pour le meilleur plan d’action : « remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, des fonctionnaires moins nombreux mais mieux payés »… plan d’action sabordé par le patron de Macron.

Pour le reste, vu le ras-le-bol grandissant devant une république fromagère aux innombrables élus dont ceux du sommet de la pyramide dépensent sans compter et sans contrôle, il est temps de s’attaquer au problème des politicards professionnels et à tous leurs avantages indus…

ClemenSIL

jeudi 17 septembre 2015

Socialisme : quand ça veut pas, ça veut pas…


Imparable :-)

Si même les Allemands
ne sont parvenus à faire fonctionner le socialisme
C'est qu'il n'y a aucun moyen pour qu'il fonctionne

SILalutte Finale