lundi 10 septembre 2007

PORTEZ CE QUE VOUS LISEZ


Après le café littéraire, voici un nouveau concept que je m’apprête à lancer et qui ne manquera pas de m’assurer fortune et gloire. Le prêt à porter littéraire. Si comme moi, vous ne sortez jamais dans la rue sans un bon bouquin sous les bras, soit pour éviter dans le métropolitain le regard inamical de votre voisin de strapontin ou bien histoire de vous donner une contenance, « The Reliure Shop » est fait pour vous.


« The Reluire Shop » vous propose des livres où tous les thèmes obsessionnels, pour avoir toujours échappé au contrôle de la culture bourgeoise, y figurent. Depuis l’égotisme dont l’inflation est devenue galopante, au deuil qui ne se commande jamais, en passant par cet Amour obsédant, ce rare objet non marchand, où pour l’avoir, il faut donner.
Des livres aussi dont le format et la couleur se marieront au mieux avec votre garde-robe. Faites un essai. Rendez-vous y avec votre costume ou votre veste favorite. L’essai est gratuit. Le stock est infini. Avec 727 articles rien que pour cette rentrée littéraire, toutes les fantaisies sont possibles.

Aussi nous pourrons vous proposer comme accessoire parfaisant le style d’une veste en laine ou bien en velours noir, le sublime ouvrage d’Eric Reinhardt « Cendrillon », dont le format 20x15 cm ainsi que la couleur brune seront du plus bel effet.

Vous êtes rouquine. C’est parfait. Ce vert qui sied si bien aux rousses est à la mode. « Le cimetière des poupées » de la Mazarine, « c’est fou une fille » de Marie Billet Doux, « ni d’Eve, ni d’Adam » d’Amélie Nothomb, autant de choix possibles.

Oui, tout est possible au « Reliure Shop ». J’ai même un petit stock de couvertures oranges pour mes amis centristes. Un choix aux attentions toutes délicates. « La force qui nous manque » d’Eva Joly. Un titre qui leur va à la perfection. Ou encore « Cahier de gribouillages pour adultes qui s'ennuient au bureau ». tout aussi valable pour les quatre députés MoDem présents à l’Assemblée…

« The Reliure Shop » vous accueille rue du Republicoin, en plein quartier Blogspot. Un magasin pour gens de qualité et de goût. Cuistres, rappeurs et autres analphabètes s’abstenir.

My SIL is rich

dimanche 9 septembre 2007

LE PERIL JEAN


Il est clair et définitif que la jeunesse m’emmerde autant que j’emmerde le Front National. Les jeunes en plus d’être d’indécrottables merdeux sont des emmerdeurs. C’est une loi de la Physique aussi bien reproductible en laboratoire, à l’école que dans nos rues. Qu’il soit seul ou en grappe, blond ou brun, riche ou pauvre, s’appelle Jean-kèwin ou Abdel-kèwin, s’est ainsi. Ça l’a d’ailleurs toujours été.


Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours trouvé la jeunesse emmerdante, là mienne y compris. Etant jeune, les jeunes qui venaient vers moi m’emmerdaient et quand c’était moi qui retrouvait mes congénères pour soi-disant faire la fête s’était au final pour m’emmerder. Du coup je me retrouvais souvent jeune et seul. le seul non saoul. Et là encore je m’emmerdais. Il fallait que je m’occupe soit en emmerdant mon monde, soit en lisant, soit en jouant ou encore en pratiquant un sport. Des occupations de jeune puisque mon véritable goût pour le sport et le savoir me vinrent surtout en vieillissant.

Ce fut ainsi jusqu’au jour où j’ai décidé de fréquenter des vieux. Et là, problème ! Les vieux qui acceptaient de traîner avec des jeunes aimaient les jeunes. Or aimer les jeunes quand on est vieux, c’est d’autant plus louche quand soi-même on déteste les jeunes. Bingo ! Ces vieux là étaient aussi emmerdants que les jeunes. Des vieux jeunes en somme.

C’est alors que me vint une idée. Pour trouver mon bonheur sans attendre de vieillir, il me fallait trouver des vieux qui détestaient les jeunes. Mais pour cela, il me fallait ruser car c’est difficile. À force de creuser la question, j’ai fini par me faire des cheveux blancs. Les premiers apparurent à 16 ans. Une première victoire. Les vrais vieux commencèrent à me remarquer. Ne restait plus qu’à m’instruire le plus possible, histoire de pouvoir soutenir une conversation de vieux. Ce que je fis peu à peu. Trois ans plus tard, plusieurs dizaines d’ouvrages après et enrichi d’autres cheveux blancs, je rencontrais Magali, 37 ans, travaillant sur Ibsen, dans un circuit organisé à destination de la Norvège et des vieux. Le début de la vie. J’appris que tout est bien mieux avec les vieilles, les discussions, les jeux, le sexe, la guerre, la politique, considérations qui plaisent d’autant plus à ma femme qu’elle sait ainsi que plus elle vieillira et plus je l’aimerai....

Je quittais donc cette impétuosité de la jeunesse que Magali définissait par « l’éjaculation précoce » et apprenais à jouir de l’âge et à faire jouir les femmes. À vingt ans, me voilà enfin vieux et heureux de l’être. Le bonheur. Je n’ai plus jamais vu les jeunes de la même façon. Où plutôt si, comme des êtres trompant leur insignifiance dans cette capacité qu’ils ont à nous emmerder.

Pourquoi je vous raconte tout ça ?!? Pour la simple raison que la Jeunesse fait encore parler d’elle, histoire de se sentir exister.

1- Individuellement et malaDroitement puisque nous apprenons que Jean Sarkozy, l’un des fils de notre Président, aurait fait son Jean-kèwin le 14 octobre 2005, place de la Concorde. Il y aurait heurté avec son scooter l’arrière d’un véhicule, ne se serait pas arrêté et aurait même salué le conducteur victime de son écart « d’un geste offensant ». Manque de bol, le conducteur a eu le temps de relever le numéro d’immatriculation qu’il communiqua à son assureur. Assureur qui malgré trois relances n’aurait jamais eu de réponse de la part du jeune Sarkozy. Donc non seulement monsieur emmerde le conducteur mais aussi son assureur. « Fuck the world ». Le conducteur, n’étant pas du genre à se laisser emmerder, a donc décidé de porter l’affaire en justice.

Rappelons au passage pour la défense du Jeune Sarkozy que ce scooter est maudit. Volé devant le domicile familial en janvier dernier, il n’a pu être retrouvé que grâce à l’intervention de la Police scientifique. Face à cela, le plus simple serait peut-être de lui confisquer son scooter et de lui offrir un abonnement Velib. Ce serait même la décision la plus responsable. Moi, mes gosses à chaque fois qu’ils m’emmerdent avec leurs désirs de scooters, je leur réponds que je préfère encore les tuer de mes propres mains plutôt que de les voir se planter avec un scooter que je leur aurais acheté. Concluant ensuite avec cette phrase de mon Alain Finkielkraut adoré. « Le meilleur de la pensée occidentale est née de la marche ». Alors levez-vous et marchez ! Parfois ça marche comme méthode.

2- Collectivement ou Gauchement, voici que d’autres jean-kewin et abdel-kewin s’amusent à s’affronter en bandes désorganisés, à proximité de la gare du Nord. Violences qui bizarrement n’intéressent plus trop les cameras, plus trop le Président et toujours pas la Gauche. Violences qui font toujours autant flipper le petit peuple qui se croyait désormais à l’abri grâce à l’élection de Saint Nicolas. Ce qui m’amène à devoir rappeler encore une fois au petit peuple et à la Gauche la différence entre ce qu’est une politique sécuritaire de Droite et ce que devrait être une politique sécuritaire de Gauche. Je ferais très simple puisque au vu du résultat des groupes de travail organisés à la Rochelle, la Gauche n’a toujours pas compris mon cours du 27 avril.

Aussi prenons deux villes. Une ville A, agréable, avec ses beaux quartiers et des gens occupés ou qui s’occupent. Une ville B, moins agréable avec ses pavillons et ses HLM peuplés de gens occupés mais aussi de gens très occupants. Si la ville B est laissée à l’abandon, la violence s’y développera, d’individuelle se fera collective, avec le risque de passé de la ville B à la ville A, une fois qu’elle aura occupé toute la ville B. C’est là que deux politiques sont possibles.

Tout en faisant croire qu’il va régler le problème global de la violence, afin de remporter les élections, mon candidat de Droite s’attachera une fois élu à empêcher avant tout, que la violence ne sorte pas de la ville B et ce grâce à un cordon sécuritaire. Auront lieu parallèlement à ça, des opérations de police ponctuelles dans le secteur B qui tout en ne permettant pas à la Loi de reconquérir ces territoire, donneront au moins l’illusion de l’action, et auront surtout l’avantage de démanteler les trafics susceptibles d’exercer une concurrence déloyale pour les trafiquants bien mieux élevés et autres oisifs argentés du secteur A. J’en connais !

Maintenant voici ce que devrait être une politique sécuritaire de Gauche. Après avoir Expliqué aux habitants du secteur B, qu’ils habitent en pavillon ou en HLM, que leurs biens et leur tranquillité ont autant de valeur, aux yeux de la République, que celle des habitants du secteur A, mon candidat de Gauche s’attachera à faire en sorte que la tranquillité et la sécurité des biens et des personnes soient tout autant garanties à l’intérieur du secteur B que du secteur A. Ce qui n’empêche pas, par ailleurs, de travailler sur les problématiques sociales et éducatives du secteur B. Cela va sans dire.

J’espère que mes jeunes cons ou vieux jeunes de Gauche vont enfin comprendre cela, faute de quoi je vais finir par développer le même syndrome que Claude Allègre. Celui de Gilles de la Tourette. Et oui, si tous ces vieux merdeux et autres branleurs de Gauche restent sourds aux évidences, ça va invectiver grave, crénom de nom !

Sil de la Tourette.

samedi 8 septembre 2007

L’APHREURISME DU JOUR


Depuis que les titulaires du B.E.P. média-télé ont découvert le Rugby,
non seulement tout ce qui touche à l’Ovalie, est devenu hors de prix,
mais la France risque surtout de se retrouver privée de finale
avec toutes ces Dalilas qui en veulent aux cheveux de notre Samson-Chabal

Lobo Sil

vendredi 7 septembre 2007

FAUT PAS CHARRIER : PUREE MOUSLIME


C’est la rentrée et il faut bien prendre des forces. Aussi je vous ai préparé une bonne grosse marmite de Purée Mouslime.

1- Alors voici une louchée pour Papa Justice servie par Le Point. On y apprend qu’une rébellion a eu lieu dans le Palais de Justice de Paris, le 11 juillet 2007, à l’annonce du jugement de 8 militants présumés du Groupe Islamique Marocain (GICM). Ceux-ci étaient soupçonnés de lien avec les auteurs des attentats suicide ayant fait 45 morts dont 3 français le 16 mai 2003 à Casablanca.

À l’annonce des condamnations, le public composé de proches des prévenus s’est mis en colère, occasionnant ainsi des incidents avec les forces de l’ordre, brisant une vitre et hurlant « Justice de merde », « Allah Akhbar », tandis que des femmes voilées s’effondraient en larmes.

2- une autre pour Maman Mairie servie par l’Observatoire de l’islamisation. Cette fois-ci c’est la loi imposant que tout mariage religieux se doit d’être précédé d’un mariage civil en mairie qui se trouve bafouée. Pas mal de couples musulmans zappant l’union civile obligatoire avant l’union religieuse. Zapping qui vaudrait bien, au moins, un petit rappel à la loi puisque son infraction prévoit 6 mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende.

3- Une troisième pour le frangin qui suit le Tour de France, servie cette fois-ci par l’Humanité. Eric Serres nous raconte que lors du passage de la caravane du Tour de France, du coté de Marseille, il y aurait eu des incidents de type multiculturel. Les jolies hôtesse de chez Cochonou qui avaient le malheur de distribuer les échantillons à des personnes allergiques à la cochonnaille se sont vu remettre poliment ces même échantillons avec toutefois un élan un peu trop appuyé. Ce que des mauvais esprits ont qualifié de « lapidation au cochonou » car bien évidemment tout ça n’est qu’un malentendu. Seul le mistral est responsable du violent retour de bâton «Justin bridou».

3- Voici une quatrième. Une bonne grosse louchée pour mon Bon Tonton Patron qui a bien besoin de prendre des forces. Le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) vient en effet de remettre au MEDEF un joli rapport analysant l’accroissement du risque islamiste dans les entreprises. Un rapport qui décrit les tactiques d’islamisation désormais bien rodées et qui vont « du prosélytisme à la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l’entreprise, visant à aboutir à la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques ». Tactiques suffisamment bien rodées apparemment, pour se montrer efficaces dans certaines grandes surfaces, à l’aéroport de Roissy, dans un grand parc d’attraction parisien, et dans les entreprises de livraison, de manutention, de sécurité...

4- Et voilà une dernière louchée pour notre invité spécial, mon bon Robert Redeker, puisqu’en parlant de rentrée scolaire, je me devais de signaler que Monsieur Redeker, professeur de philosophie, se trouve privé de sa 32e rentrée. Robert Redeker qui suite à une tribune publiée dans Le Figaro sur la violence de l’Islam, rappelant des Faits incontestables, se voit encore aujourd’hui menacé par les pacificateurs de l’Islam et se trouve privé de liberté au pays de la Liberté. Saviez-vous que Monsieur Redeker porte en permanence sur lui, un boîtier électronique, tel un détenu, histoire que les services de sécurité puissent lui porter assistance où qu’il soit. Formidable non ?!?

Comment ça, cette dernière louchée vous reste sur l’estomac. T’inquiète cher convive, c’est normal ! De l’avis des nutritionnistes interrogés, il convient de ne pas trop abuser de la purée mouslime. Ce n’est pas bon pour la santé. Le courrier International nous apprenant « qu’une étude scientifique publiée par une femme médecin vivant au Danemark montre que l’absence d’exposition du corps au soleil chez les femmes entièrement voilées entraîne une carence en vitamine D, qui accroît le risque d’ostéoporose »

Pour rester dans la diététique, les mêmes nutritionnistes prétendent qu’il n’y a plus aucun risque à manger du cochon depuis que certains barbares d’occident ont inventé la fumaison comme méthode de conservation de la viande de porc ou encore le réfrigérateur. Dans le Alouf, tout se bouffe. Jésus de Galilée, un célèbre nutritionniste ayurvédique, n’avait-il pas lui-même envisagé cette possibilité en disant « que ce n’est pas ce qui rentre dans la bouche de l’Homme qui le rend impur mais bien ce qui sort de l’Homme », « notamment quand à une bonne potée auvergnate je préfère un plat de falafels (partie apocryphe ) qui rendra mes vents mauvais».

Au moment où, selon une étude publiée cette semaine dans les Proceedings of the National Academies of Sciences, les premiers cochons furent domestiqués au Proche-Orient, ce sont là des paroles qui révèlent encore une fois la très grande sagesse du Christ.

Etude qui me permet de mieux comprendre le mythe entourant la conversion au christianisme du roi Tiridate III d’Arménie (298-330). Alors que celui-ci persécutait joyeusement les premiers Chrétiens de son royaume et leur apôtre Grégoire l’illuminateur, en le plaçant en détention, il fut victime d’une subite crise de lycanthropie. Une lycanthropie originale qui ne le poussait pas à se transformer subrepticement en loup pour l’Homme mais plutôt en sanglier pour les Chrétiens. Jusqu’au jour où sa sœur qui finit par faire un songe salvateur, vint retrouver en pleine montagne son phacochère de frère. Elle lui raconta une histoire de bonnes femmes, où des anges lui auraient soutenu mordicus que s’il libérait Grégoire de sa geôle, celui-ci le libérerait de sa malédiction. Après avoir demandé à sa sœur si celle-ci ne le prenait pas pour un jambon, devant l’insistance fanatique de sa crétine de frangine, il consentit à libérer l’autre illuminé. Sage décision puisque la malédiction cessa. Cessant d’être un sanglier sauvage, il devint copain comme cochon avec l’église, décrétant que tout les arméniens se devaient d’abandonner la sauvagerie païenne pour la douceur chrétienne, sous peine de persécutions. Une persécution non plus païenne mais devenue chrétienne. Ça change tout.

Du coup maintenant que je sais que la domestication du cochon vient d’un croissant fertile en âneries diverses et variées, je peux en conclure que ce mythe illustre la théorie chrétienne de la nécessaire domestication du pouvoir...

Bon alors, pour finir, je vous sers une bonne grosse andouillette avec votre purée mouslime, ou pas ? Allez prenez moi une andouillette. C’est bon pour ce que vous avez.

NasreSIL Hodja

CHARRIER : v. i. avoir à cœur de faire appliquer la Charia // Pop. Faut pas charrier ! signifiant : Il est exagéré de tenter un tant soit peu l’application d’une loi à ce point étrangère à toute Raison. Par extension. Exagérer.

jeudi 6 septembre 2007

APHREURISME VILLEPINIEN




J’entends ceux qui m’accusent mais
également ceux qui ne m’accusent pas



Sil, en pleine vase communicante

mercredi 5 septembre 2007

L’APPEL DU REPUBLIKAHN


Le 4 août 2007, le Gengis Kahn de Marianne, décide de convoquer le ban et l’arrière-ban républicain autour de lui pour mieux contrer la sourde menace qui gronde depuis les gouffres insondables du néant. L’horrible menace que constituerait pour la France, la tendance au pouvoir ultra-personnel de ce descendant d’Attila que serait Nicolas le Hun.

Bouhhhhh ! Attention les enfants, si vous descendez du lit en pleine nuit, le vilain Hun vous mangera tous crus. Lol !

Il va vraiment falloir que l’on parle à Jean-François Kahn (JFK) pour lui demander de se calmer. Parce que là, entre ses psychanalyses sauvages du candidat Sarkozy et sa tendance à vouloir transformer l’opposition légitime à ce mandat présidentiel, en une quête digne du Seigneur des Anneaux, avec des combats de Trolls et des batailles titanesque contre les troupes du Mordor afin de récupérer l’Anneau du Pouvoir, c’est pas que j’aime pas mais quand même. Rendons à Tolkien ce qui est à Tolkien et au juste débat démocratique ce qui lui revient.

C’est ainsi que le Republicoin ne rejoindra pas le Ban de Gengis Kahn et ne répondra pas à son appel. Désolé ! « Pourquoi ? »

Oh, ce n’est pas que question principes républicains, il y ait de grandes différences entre le RepubliCoin et le RepubliKhan. Sur bien des points, je serais même son digne fils. Ce n’est pas non plus que je n’adhère pas aux trois points de son éditorial. 1- ne pas s’opposer par principe et même apprendre à applaudir 2- critiquer l’action menée sans oublier que ce programme procède d’un choix démocratique 3- éviter la dérive ultra-personnelle du pouvoir sarkozyste. Non y a pas à dire, sur les principes j’adhère.

Il y a juste que la formulation du dernier point annonce ce qui me gêne assez souvent chez Jean François Kahn, ce qui nous sépare. « Résister, en revanche, par tous les moyens légitimes, à la dérive monarcho-bonapartiste d'un pouvoir ultrapersonnel qui tourne de plus en plus le dos à tous les principes qui caractérisent et définissent un régime républicains, authentiquement démocratique.» Et voilà, le retour de la psychanalyse sauvage, de l’anticipation, de la science-politique-fiction. Cela ne fait pas trois mois que le Président préside, que la dérive monarcho-bonapartiste pointerait déjà son nez, tournant le dos à on ne sait quels principes qui définiraient un vrai-veritable régime républicain, pour sûr démocratique. À cette vitesse ce n’est plus une dérive de type géologique mais carrément une propulsion cosmique.

Au lieu d’appeler à une juste vigilance quant au respect de nos institutions ou encore de nous démontrer factuellement en quoi nos institutions républicaines, participant au fonctionnement d’un régime « authentiquement démocratique », seraient dépossédées de leurs prérogatives, JFK appelle à résister à quelque chose qui doit venir tout en etant deja là. Parce que quand la maison du Verseau est dans Pluton avec un Nicolas travaillé par la douzième Lune noire en pleine conjonction avec Mercure dans la maison du Cancer, bein, ça donne une dérive monarcho-bonapartiste.

Ce n’est pas que je sois, moi aussi, incapable de psychoter, d’avoir le tournis devant la danse médiatique que nous impose notre Président, de juxtaposer dans ma tête l’image de la bonne mère Cecilia en Libye avec celle de la bonne mère Evita Peron dans son « Rainbow tour » européen. Ce n’est pas que je sois incapable de tirer des conclusions hâtives. Mais c’est justement pour tout ça que je tiens à fuir ma capacité de psychanalyse sauvage pour me concentrer sur l’analyse des faits.

Et oui mon cher JFK, contentons nous d’analyser les faits politiques et non médiatiques, de renvoyer notre Président aux points du programme pour lequel il a été élu et qu’il n’aura pas respecté, à ses promesses d’ores et déjà biaisées et au final à son futur bilan, histoire que le Peuple puisse se prononcer dans cinq ans sur la suite du programme. Car tant que notre Président ne touchera pas, sans notre permission, aux prérogatives des institutions « qui caractérisent et définissent un régime républicain authentiquement démocratique », depuis celles du Parlement jusqu’à celles des Communes, en passant par celles d’un Conseil Constitutionnel qui vient, ceci dit en passant, de retoquer son projet de Loi sur la déduction partielle des intérêts liés à l’achat d’un logement, je laisserai notre Président assumer à sa guise, son goût pour l’action, la responsabilité politique et l’illusion de contrôle. Pour une fois qu’un président mouille le maillot, j’applaudis. Vas-y mon petit gars !

Voici ce qui nous sépare mon JFK. Cependant sache que je ne t’en veux pas. Tu partages après tout comme beaucoup de tes confrères journalistes, satiristes, y compris quand ils se disent républicains, un défaut assez rependu. Tu n’as toujours pas compris, ni digéré, et encore moins assimilé notre héritage révolutionnaire. Tu as gardé des réflexes d’Ancien Régime mon petit gars. Tu sembles regretter les scandales de la Cour, les rumeurs de salon, de ne plus pouvoir assister à la toilette du Roi. Je me demande même parfois si toi et certains de tes petits camarades, vous ne rêveriez pas de redevenir l’œil de judas sur un pouvoir absolu. « Qu’est ce qui me permet de dire ça ? »

C’est simple. Une petite analyse sauvage pardi ! N’est-ce pas toi, qui te définit comme un « centriste révolutionnaire » ? N’est-ce pas là une preuve que pour toi la révolution républicaine est encore à faire ? Alors que pour moi, tu vois, elle est faite depuis longtemps. Ne reste plus qu’à expliquer et défendre ses principes pour qu’ils soient un jour assimilés par tous nos concitoyens.

N’est-ce pas là un réflexe d’Ancien Régime quand tu t’attaques à la personne du Président comme s’il s’agissait d’un Roi ? Or je te rappelle que si le pamphlet sur la personne royale s’entendait du fait que le Pouvoir du Roi procédait de sa personne, une attitude pamphlétaire envers une personne titulaire d’une charge élective n’a que peu de sens politique en république, puisque son pouvoir procède du programme pour lequel il a été élu. Seules sont donc logiques les critiques sur le respect ou pas des engagements pris ainsi que sur le respect ou pas des droits et devoirs rattachés à la fonction.

Et oui, en te focalisant sur la personne du Président, non seulement tu en fais un Roi, parasitant ainsi la légitime critique de son action politique, faisant oublier que déjà certaines promesses pré-electorales s’envolent, mais tu démontres au final que tu n’as toujours rien compris à ce qui « caractérise et définit un régime républicain ».

Donc, bien que la personne du Président ne me laisse pas indifférent, même si je le taquine de temps en temps, tes attaques ultra-personnelles se feront sans moi. Ce qui me conduit à préciser encore une fois le sens de ma démarche ainsi que le créneau déserté que j’ai choisi d’investir.

Alors qu’il apparaît légitime à tout le monde de critiquer la République, nos institutions, ceux qui les incarnent, nos fonctionnaires, l’exercice du pouvoir, il est curieux que peu de gens ne trouve tout aussi légitime le fait de défendre tout cela ainsi que d’exercer la critique ou la satire sur la seule et unique source de pouvoir. Le Peuple. Etrange non ?!?

Aussi vous comprendrez que je défende la République quand on l’attaquera, la personne du Président quand on l’attaquera, le Parlement, notre Armée, nos fonctionnaires du Fisc, de l’Aide Sociale, de l’Inspection du Travail ou de la Police... Ce qui n’empêchera pas quelques mises au point comme celle-ci. Sérieux ce serait bien que la Police Nationale soit un peu plus gendarme dans ses modalités d’intervention et dans son comportement. Le vouvoiement ça a du bon. L’aspect carré d’une intervention de gendarmerie cela rassure...

Aussi vous comprendrez également que j’exerce mon sens critique sur ce que nous sommes, sur le Peuple, la source du pouvoir, afin qu’il regarde en face les enjeux qui se présentent à lui, n’oublie pas ses responsabilités et ne s’en défausse pas sur ceux qu’il a élu sans réfléchir.

Eh, oui, alors c’est qui le plus grand républicain ? C’est qui ? c’est bibi !

SIL

mardi 4 septembre 2007

lundi 3 septembre 2007

ROCHELLE IN THE WIND


Il y a dix ans, afin de rendre hommage à la princesse Diana, Sir Elton John réécrivait sa chanson « Candle in the wind », composée en 1973 pour Marylin Monroe. Cette chanson devient « Goodbye England’s Rose ».

Aujourd’hui je fais de même. Après que Mademoiselle Royal se soit prise à Melle pour La Rose, à elle toute seule. Pendant que la flamme socialiste vacille sous les coups de vent de La Rochelle. Alors que François Hollande ne retient plus ses roses que par les épines. Voici ma réédition toute personnelle du « Gooddbye England’s Rose ». Voici « Goodbye Holland’s Rose ».

Goodbye Holland's Rose; May you grow again in our hearts; You were the class-action that placed itself Where lives were torn apart. You called out to our country; And you whispered to those in pain; Now you belong to the past And the stars spell out your disaster.

Chorus: And it seems to me you lived your life; dancing boogie in the wind; Never fading with the sunset; When the rain set in; And your footsteps will always fall here; on this dance floor; Your Legend burned out long before; the music never will.

Loveliness we've lost; These empty days without your smile; This torch we'll always carry
For our nation's golden child; And even though we try; The truth brings us to tears; All our words cannot express; The joy you brought us through this election campaign.

Goodbye Holland's Rose; May you grow again in our hearts; You were the class-action that placed itself, Where lives were torn apart. Goodbye Holland's Rose; From a labor-party lost without its soul; Who'll not miss the wings of some ambitions; More than you'll ever know.


Sir Elton Sil

dimanche 2 septembre 2007

L’APHREURISME DU JOUR



Lars Vilks en ayant voulu faire de Mahomet l’un de nos souchiens,
N’a cherché qu’à intégrer dans nos paysages ce prophète bédouin.



Master Sil



Le 18 août dernier, le journal suédois « Nerikes Allehanda » d’Örebro, afin d’illustrer un article sur l’autocensure d’inspiration religieuse, décide de publier ce dessin de l’artiste suédois Lars Vilks.

Il représente Mahomet avec un corps de chien, servant de monument pour un rond-point. Dessin que plusieurs galeries avaient refusé de présenter par peur des réactions de la communauté musulmane. Rappelons que le « chien de rond-point » est d’ordinaire un art très apprécié en Suède.

Suite à la publication de ce dessin par le journal « Nerikes Allenda », l’Iran a convoqué l’un des diplomates suédois présents à Téhéran pour lui demander si tout cela était l’œuvre de « sionistes ». Sans doute du fait que les mots « suédois » et « sionistes » doivent avoir des sonorités très proches dans l’oreille d’Ahmadinejad.

Étant donné que l’art est surtout une affaire d’interprétation, et dans la perspective où les diplomates suédois se feraient convoquer de nouveau pour se voir menacés du feu nucléaire d’Allah en cas de récidive, voici l’interprétation artistique officielle que je leur propose de servir aux enturbannés.

Suite aux propos de la secte française « les indigènes de la république » pour qui les européens blancs sont des « souchiens » (de souche), Lars Vilks, un artiste aussi gauche que de Gauche, se serait dit qu’il lui fallait trouver le moyen métaphorique de mettre Mahomet au centre du débat, à la croisée des chemins européens tout en faisant de lui un souchien, histoire que les musulmans puissent se sentir enfin partie intégrante de l’Eurabie, oups, de l’Europe…

Et c’est ainsi qu’Allah est gland.

samedi 1 septembre 2007

LE SIL : UN TOUR DE FORCE


S’il y a bien une chose que mes ennemis, amis, disciples, élèves, groupies et autres fans inconditionnels me reconnaissent aisément, en plus de ma beauté diabolique, de mon intelligence hors normes et de ma modestie jupitérienne, c’est bien le fait qu’ils ressentent comme une force en moi, voir même La Force en moi. Comme ils la sentent au niveau du torse, du bassin et des sourcils, ils leur arrivent de me demander de leur montrer mon qui, mon quoi, mon sabre laser.

Je leur explique alors que j’ai bien essayé de m’en fabriquer un mais que je suis visiblement beaucoup moins doué pour le bricolage que mon Manuel de père. C’est aussi ça l’intégration. C’est parce que les fils d’ouvriers immigrés veulent faire des études qu’on n’est plus foutu de trouver un bon artisan dans le BTP. Bein oui ! Le portugalicien s’y fait rare… Mais je sens que je m’égare du côté obscur de la force. Revenons à notre propos… Je disais donc que j’avais échoué à me fabriquer un sabre laser. Ce constat effectué, je décidais de me mettre à l’art du sabre japonais, au kendo comme au ïaido. Cependant je me suis assez vite rendu compte qu’un sabre en bambou n’imposait que trop peu de respect et qu’un katana ne rentrerait jamais dans ma poche arrière. Le doute me saisit.

Sachez toutefois, mes jeunes apprentis, que lorsque l’on persévère dans la voie de La Force, celle-ci finit toujours par nous guider vers la lumière. « Euréka, bien sûr, cela est ! » aurait pu dire maître Yoda. C’est en tous cas ce que je me suis dit lorsque j’ai découvert que la Force s’exprime en tout, de bien des façons et que j’ai compris enfin le sens de cette maxime Jedi : "ce n’est pas le sabre qui fait le Jedi mais le Jedi qui fait son sabre". C’est ainsi que je découvrais l’outil par lequel la Force s’exprimerait en moi. Un stylo. Et comme chaque sabre de Jedi est baptisé par son maître, petit secret que George Lucas a volontairement gardé, histoire que les vrais Jedi puissent se reconnaître entre eux, j’ai donné un nom à ce qui est devenu le sabre-laser de mon temps. Il s’appelle MONT BLANC™ (PUB). Depuis ce jour, je laisse enfin la Force guider ma main. Quant au secret que Lucas voulait préserver, dans ma loge d’obédience Jedi, on a toujours trouvé ce genre de secrets total has-been.

J’aurais juste un reproche à faire à la Force. Elle est nulle en orthographe. Heureusement que mon WORD (PUB) est équipé d’un correcteur d’orthographe spécialisé dans la dyslexie. Allez, que la Force soit avec vous quand même, bande de Padawans dyslexiques.

Maître SIL, à ne pas confondre avec un SITH