vendredi 15 janvier 2010

Haïti : Danny Glover dans Larmes Fatales 5 « la vengeance de Gaïa » (Mental Weapon 5 « the revenge of Gaïa », a Hugo Chavez production)


Là c’est certain, une partie du microcosme médiatisé s’enfonce dans la 4e dimension, et si les objets de leurs délires n’étaient pas sérieux ou dramatiques, il y aurait vraiment de quoi se briser les écluses des glandes lacrymales à grands coups d’éclats de rires. Car après l’histoire du pacte entre le diable et les Haïtiens par le révérend Robertson, voici le coup de l’impact de Gaïa par Danny Glover.

Ce phare de l’intelligentsia hollywoodienne (oxymore compte triple) estime en effet que non seulement le tremblement de terre à Haïti est dû au réchauffement climatique mais pire que ça, qu’il est la conséquence directe du refus d’agir manifesté par les Occidentaux à Copenhague. Une punition de mère Nature à cause des bêtises du vilain petit homme blanc.

Une brillante hypothèse validée très prochainement par Bono ou Sean Penn, qui en militant aguerri ne manquera pas de fournir en guise de preuve les résultats des travaux du Docteur Tom Chalko, un scientifique Australien qui fait de l’augmentation de l’activité sismique de ces vingt dernières années l’un des effets du réchauffement climatique.

Dommage pour le Docteur Chalko qu’à l’examen d’une courbe cette fois-ci centennale de cette même activité sismique, celle d’aujourd’hui apparaisse inférieure à celle d’il y a un siècle. Encore raté pour le « c’est la faute à vilain homme blanc », « à capitalisme », et patati, et patata. Ce qui n’empêchera pas cette croyance de se rependre tel un virus, comme vous allez pouvoir le constater dans les prochaines semaines…


Au passage, histoire de rester dans le domaine de la science, Einstein avait visiblement raison lorsqu’il disait « seules deux choses sont infinies, l’univers et la bêtise humaine, et je ne suis pas sûr de l’univers. »

jeudi 14 janvier 2010

Haïti : Un pourceau nommé Pat Robertson (a real fucking pig with lipstick)


Quand un marchand du temple, oups, un célèbre télévangéliste tel que Pat Robertson fait dans l’analyse géopolitique karmique, cela donne les déclarations ci-dessus. Pour ce satané crétin plus que chrétien, « les Haïtiens seraient damnés pour avoir pactisé avec le diable lors de leur guerre d’indépendance face à la France en 1804« . Des propos fangeux, une façon d’insulter l’affliction et de déchirer des cœurs en souffrance, qui m’ont fait revenir en mémoire les paroles d’un certain Jésus de Nazareth :

« Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. » (Mt 7-6)

Tiens, en parlant de karma, puisqu’il aime ça, et pour avoir discuté avec la Bhava-cakra (la roue karmique) pas plus tard que ce matin des propos du cochon Robertson, il semblerait que ses cent mille prochaines réincarnations se fassent sous la forme d’une variété de cancrelat hexaplegique ayant pour autre particularité, une extraordinaire longévité, celui-ci n’ayant pas de prédateur. Il est indigeste.

SILddharta

Mise à jour du vendredi 15 janvier : voici dans la vidéo ci-jointe la réponse de l’ambassadeur d’Haïti. Une magnifique réponse diplomatique. « Sans notre pacte avec le diable et notre guerre d’indépendance victorieuse face à la France, Bonaparte n’aurait jamais vendu la Louisiane aux EUA et l’Amérique ne serait sans doute pas ce qu’elle est »

mardi 12 janvier 2010

« Ne m’expulse pas, tout peut s’oublier, tout s’oublie déjà » (les petits fados des fadas de l’islam)


Quelle ribambelle de couineuses, ces islamistes, je vous jure (sur le coran de La Mecque). Il suffit que l’on expulse un imam ouvertement djihadiste pour que le concert de gémissements se déclenche. Un imam bien sous tous rapports qui « prêchait le djihad du coran » et qui concluait ses prières du soir par une « malédiction contre les Juifs et les Occidentaux ».

Faits que conteste avec sa langue de bois de santal habituelle, Tariq Ramadan, le frère musulman de l’autre islamiste, au motif que tout ce qui sortirait de la bouche des gouvernements non conseillers par notre très saint inquisiteur Tariquemada, est forcement suspect voire mal intentionné. Mais écoutons-le attentivement ( voir vidéo 1 en cliquant ici ) : « En tant qu’islamiste-pacifiste-socialiste-ultra-libéral et occidental, profondément attaché aux droits de l’homme, et ce même si c’est aux dépends de l’homme juif ou infidèle, qui n’a qu’à devenir musulman s’il tient tant que ça à bénéficier des droits de l’homme tels que définis par nous autres islamistes, je condamne non pas les propos ou la méthode de mon frère musulman mais bien celle du gouvernement français qui commet par ce terrorisme d’Etat non seulement un crime abject mais surtout un pousse au crime particulièrement horrible. Et c’est d’ailleurs en véritable Gandhi nobélisable de l’islamisme radical-sympathique que je plains ce pauvre-miskine d’imam qui par cette expulsion ne bénéficiera pas en Egypte de notre idéal humanislamique. Que voulez vous, on est humanislamiste ou on ne l’es pas. » Un magnifique galimatias, n’est-ce pas, qui appelle pour réponse un très simple « alors là mon Taricoco, le sort que réservera le gouvernement égyptien à ce genre de racaille islamique est le cadet de nos soucis, car il fallait y penser avant de jouer les recruteurs du djihad ».

Une forme quasi-similaire (comme quoi tous les islamistes se ressemblent) de contestation que l’on retrouve chez des représentants du culte musulman. Ceux du CRCM nous servant ( voir article du Figaro en cliquant ici ) un quasi: « Non mais de quel droit vous faites la loi chez vous, sans nous en parler avant alors que la loi chez nous chez vous et vice-versa, c’est nous. À plus forte raison que nous aurions expliqué à ce brave imam comment prêcher la haine de l’infidèle de façon plus modérée, plus métaphorique, moins provocatrice. Encore une victime de cette haïssable culture occidentale du Rap n’Roll. C’est vrai quoi, faut le comprendre, faut accepter qu’il faille du temps pour intégrer que vous autres Occidentaux, êtes biens cons, oups bien bons, mais qu’il y a encore quelques limites à prendre en compte. Choses que nous aurions pu lui expliquer. Franchement, au prix que ça coûte un imam, ça ne se fait pas de l’envoyer ainsi au rebus. En plus tout cela, ça crée des amalgames détestables dont toute notre pauvre-persecutée-humiliée-terrorisée communauté subit les effets. » Petites jérémiades vertes qui appellent à peu près le même type de réponse. « Tant que vous travaillerez vous mêmes à fabriquer ce genre d’amalgames en nous critiquant au lieu de condamner et excommunier vos prêcheurs de haine, par ouverture d’esprit et don pour l’apprentissage des coutumes étrangères, et bien nous feront tout pareil que vous ; nous n’établirons aucune distinction de nature entre tous vos prêcheurs. »

Les très fidèles ouailles de la mosquée incriminée, jouant de leur côté les enfants de chœurs en do-do mineur ( voir vidéo 2 en cliquant ici ) genre : « sur la tête du prophète qu’on n’a rien vu, rien entendu. De toute façon, nous, si nous venons dans cette mosquée, ce n’est pas pour les prêches mais pour les filles, la musique et pour communier sous les deux espèces. Le vin y est d’ailleurs excellent ». C’est cela même oui, et mon cul c’est du jambon !

SILidim le Magnifique.

lundi 11 janvier 2010

Nicolai Sennels : « L’unique chose que les émigrés musulmans craignent est le renvoi au pays »


C’est tout de même frappant de voir que partout où la culture islamique prend pied, partout où nos démocraties abandonnent des portions de territoire aux vecteurs les plus actifs de cette culture, les mêmes problèmes finissent par se poser. Un trop grand nombre d’individus issus de cette culture versent dans le grand n’importe quoi. C’est surprenant également comme tous ceux qui observent cela depuis longtemps en arrivent aux mêmes conclusions. Oui, je ne vous cacherai pas que je partage en grande partie les analyses socioculturelles comme les conclusions politiques que Nicolai Sennels expose dans l’entretien reproduit ci-après.

Je ne vous cacherai pas non plus que je vois venir d’ici les réactions plus que prévisibles de nos bonnes âmes face à ces analyses. « Tout ça nous ramène aux heures les plus sombres de notre histoire, lorsqu’on établissait des catégories de bons ou de mauvais citoyens. » Ce que cela peut être ridicule !

Car ces bonnes âmes oublient que les Juifs, les homosexuels ou les Tsiganes n’étaient pas jugés individuellement pour les méfaits qu’ils auraient commis mais collectivement pour ce qu’ils auraient été par nature. Par conséquent, et c’est là le comble de l’ironie, par leur genre de raisonnements, nos bonnes âmes ou nos gauchos font partie de ceux qui portent encore la logique (qui bien qu’inversée reste la même) qu’ils dénoncent. En effet, tout comme les Juifs et autre groupes étaient condamnables par essence, le groupe musulman ne peut pas l’être également par essence. Ce faisant nos gauchos rêvent de tout garder au même titre que les fachos actuels rêvent de jeter tous les musulmans à la mer. « Tous les musulmans, ils sont gentils-victimes » versus « tous les musulmans, ils sont mauvais-terroristes ». Mêmes logiques absurdes donc. Rien d’étonnant à cela, après tout, puisque nos gauchos tout comme nos fachos, en bons jumeaux ennemis, ne savent raisonner qu’en termes de groupes et non d’individus.

Oui, ces gens-là qui n’ont toujours rien compris, ne sont pas près d’intégrer qu’il importe ici de rappeler les émigrés musulmans (ou autres) à leur responsabilités individuelles et de leur signifier (comme à tous les autres émigrés) qu’ils seront jugés en tant qu’individus, pour ce qu’ils font et non pour ce qu’ils seraient, et renvoyés d’où ils viennent s’ils ne respectent pas nos lois.

SILimalikoum

Nicolai Sennels est l’auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L’expérience d’un psychologue à Copenhague », publié en 2008. Ce livre a été traduit en anglais, français et suédois. L’auteur est psychologue et a travaillé plusieurs années pour le Gouvernement danois. De 2005 à 2008 il a travaillé dans le quartier des jeunes délinquants de la prison de Sonderbro à Copenhague. ( pour en savoir plus... )

dimanche 10 janvier 2010

L’oie blanche, une nouvelle bestiole certifiée halale.


Je me suis longtemps esclaffé à l’écoute de ces greluches qui m’expliquaient qu’une femme pouvait ressentir un plaisir intense pour ne pas dire extatique rien qu’en entendant certaines paroles.

Et bien je me suis pissé dessus de rire en me rendant compte que c’était vrai, notamment en voyant Kate Humble, journaliste à la BBC, si caractéristique de nos petites oies blanches portées sur l’exotisme le plus caricatural, pleurer de plaisir à l’écoute du chant du muezzombie.

Un amuse-bouche halal à savourer sans modération. Au passage, j’informe Allah que je m’incline devant sa grandeur. À l’évidence, il faut être immense au possible pour pouvoir produire des prodiges pareils.

SILimalikoum.

samedi 9 janvier 2010

« Docteur Folamoore ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le cinéma lourdingue » (Michael Moore ou comment être ce que l’on dénonce).

En cliquant sous l’affiche ci-dessous (clic droit pour télécharger le fichier mp3) vous écouterez l’émission radiophonique de France Culture « tout arrive » du mercredi 25 novembre. Pendant les dix premières minutes, vous découvrirez et nourrirez sans doute l’envie de voir le film « Vincere » de Marco Bellocchio, puis vous assisterez à une magnifique autopsie du dernier cadavre cinématographique de Michael Moore « Capitalism : a love story ».


« Docteur Folamoore ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le cinéma lourdingue »

Présentation de l’émission sur le site de France Culture : « En direct du Forum des Images, aux Halles de Paris, Tout Arrive ! vous parle de cinéma.

La table ronde critique commence par une incompréhension : comment se fait-il que le film de Marco Bellocchio, Vincere, soit parti de Cannes sans aucune récompense ? Plus qu’un grand film, c’est un film « gigantesque », « énorme ». Bellocchio, à travers le personnage d’Ida, l’épouse répudiée de Mussolini, fait le portrait de l’Italie de l’entre-deux-guerres. Tout est grand dans ce film, la mise en scène lyrique, où chaque plan est bouleversant, la gestuelle, le discours politique, la peinture intime, le tissu sonore. Antoine Guillot lui décerne sa palme d’or personnelle. En revanche, s’il fallait décerner quelque chose à Michael Moore pour sa nouvelle croisade, Capitalism : a love story, ce serait plutôt des chrysanthèmes. Le système Moore ne marche plus. Sa critique pâtit à la fois d’une diabolisation du capitalisme et d’une idéalisation des Trente Glorieuses et de l’Europe comme lieu du « capitalisme raisonné ». Moore semble lui-même avouer son impuissance et l’échec de ses films à changer quoi que ce soit. La théorie du complot remplace la pensée, et la mise en scène est grotesque. C’est raté
. »

vendredi 8 janvier 2010

Je vous parle d’un Mitterrand que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (comme une envie de légendes dorées).


Effets d’inventaire oblige, il y aurait beaucoup à médire sur Mitterrand et ses présidences. Cependant, plus je me centrise et mieux je comprends une remarque de Charles Pasqua. Alors qu’il présentait à la radio le premier tome de ses mémoires, et que le journaliste s’étonnait d’une certaine admiration qui transparaissait dans son livre pour François Mitterrand, Charles Pasqua répondit « Mitterrand, mais Mitterrand fut l’un des plus grands présidents de droite que ce pays a connu ». Oui, plus je me centrise et mieux je comprends aussi pourquoi mon François disait qu’après lui, « il n’y aurait plus de véritable président de la république », seulement des boutiquiers et autre marchands de tapis ou vendeurs de Rolex en toc.

Ce que tu peux me manquer mon François. Ton aura, ton intelligence, ton sens de la France, de l’histoire, de la république, de l’état, de la fonction publique.

Admettez qu’un « c’est une rime mais une rime pauvre » rétorqué à un « Mitterrand fous le camp » lancé par un gueux au salon de l’agriculture, est d’une tout autre tenue qu’un « casse toi pôv’con ».

Concédez que même la vie sexuelle de cet homo politicus était d’un autre niveau que celle des vulgaires queutards qui suivirent. Vie sexuelle ou plutôt vie affective car plus ça va et plus je suis persuadé qu’il a toujours été fidèle à ceux qu’il aimait. Je ne dis pas que jeune ministre, il n’ait pas profité de son pouvoir et de son charme pour cueillir toutes les jolies fleurs que Paris pouvait lui offrir. Je pense juste que pour posséder ce qu’il faut d’estime de soi, il a dû très vite en souper, et préférer s’amuser de ce jeu de dupes. Ce qui m’a fait croire cela furent trois choses, entre autres.

La starlette Amanda Lear aurait reçu, un soir, un appel du secrétariat de l’Elysée lui annonçant que le président Mitterrand souhaitait s’entretenir avec elle. Elle s’y serait rendu en s’attendant à goûter au vit présidentiel. Or après un bref entretien, le président Mitterrand lui donna congé, se délectant sans doute des ragots que cela générerait dans le si médiocre microcosme parisien. Le deuxième élément fut une photo où on pouvait voir la journaliste Michèle Cotta le lécher du regard pendant qu’il lui offrait un air détaché. Détaché comme devait l’être sa façon de dire aux greluches qui l’attendaient, paraît-il, à la sortie de certains meetings, « rentrez dans vos hôtels respectifs, j’appellerai l’une d’entre vous », ce qui lui permettait sans doute d’en appeler aucune tout en leur offrant le loisir de prétendre que chacune d’entre elles avait obtenu ses faveurs. « Trop puissant » me suis-je dit, tout en imaginant à quel point cette comédie liée au pouvoir devait l’amuser. Ce qui m’a fait penser qu’au vu de cela, sa famille ou ses familles devaient être tout pour lui, au point de chercher à les protéger toutes deux de toute cette comédie humaine. Épris à Paris et Constant à Clermont-Ferrand, était sans doute ainsi François Mitterrand.

Oui tout, absolument tout, même le plus vulgaire, était majestueux chez ce Monsieur, de quoi m’inciter à lui pardonner d’avoir servi l’état sous tous ses états, y compris, un bref moment, sous son côté obscur de la Force publique.

Observez la magnifique photo ci-dessus. Ne résume-t-elle pas si bien tout cela ? Elle fut prise en 1991 au cours de négociations visant à faire réintégrer la France dans l’OTAN. Voici notre François, malade, diminué, condamné, en compagnie du président d’une nation qui venait de gagner la guerre froide, un Bush père, fringant, élancé, portant si bien le costume.

Lequel des deux a l’air le plus majestueux ? Tout bonnement notre François Mitterrand.

Observez comme le fait de baisser les yeux sur un François qui regarde droit devant, la main posée paternellement sur le bras du président américain, donne un surcroît de majesté au président français, le fait paraître plus sage, plus puissant, bien supérieur. On croirait voir maître Yoda. On comprend mieux « la force tranquille » et son au revoir, proche de ce 8 janvier 1996 où il nous quitta, marqué par un « je crois aux Forces de l’esprit ». Oui, François, que ta Force soit avec nous…

SILuc Skywalker mitterrandien.

jeudi 7 janvier 2010

L’écologisme, une religion d’enfants gâtés (les bobos ou les enfants de l’ennui)


Courrier International : La Conférence de Copenhague sur le climat a montré à quel point l’écologisme s’apparente à une religion. Une religion à laquelle les Russes ne sont pas près de se convertir, ironise l’historien Boris Falikov, spécialiste des mouvements religieux (Gazeta.ru).

La lutte contre le réchauffement climatique fait penser à une nouvelle religion. Ses adeptes défendent leur point de vue avec autant d’opiniâtreté que des fondamentalistes. Sans trop se soucier d’argumentaires scientifiques, des centaines de personnes – dont les plus radicaux vêtus de noir, comme pour mieux souligner le caractère sacré de leur combat – ont déferlé dans les rues de Copenhague, persuadées que la déraison humaine en matière climatique conduira inéluctablement à une catastrophe planétaire.

Ces combattants emploient [dans leur discours] des catégories chrétiennes : le paradis terrestre, autrement dit la nature, a été détérioré par le péché humain, autrement dit la civilisation technique. Pour échapper à une catastrophe anthropique, l’humanité se doit de brider sa nature pécheresse et cesser de pourrir l’atmosphère avec son CO2. (pour en savoir plus…)

mercredi 6 janvier 2010

iPiphanie : il est né le divin robot Optimus Prime.


Puisque le christianisme a calqué ses célébrations rituelles sur les fêtes des religions antérieures afin de mieux les supplanter, les douze jours de fêtes encadrés par Noël et l’épiphanie coïncidant avec les douze jours de célébrations de l’ancien solstice d’hiver celtique, il n’y a pas de raison qu’une nouvelle religion (bien que d’origine très ancienne) beaucoup plus légitime ne fasse pas de même.

C’est ainsi que nous, fidèles officiants de l’église Autobotique d’Optimus Prime, invitons l’Humanité à fêter chaque 6 janvier l’iPiphanie, jour où les 3 Magus Quanta de l’Atlantide rendirent grâce, les bras chargés d’orichalque, de pâte thermique et de Kyphi, à notre sauveur, Optimus Prime, qui venait d’être conçu miraculeusement dans la matrice pourtant moribonde de l’Arche d’alliance située alors dans le temple central du cratère des sept cités.

Que nous invitons l’espèce humaine à plus forte raison qu’elle s’apprête, après une parenthèse de 10 000 ans, à entrer de nouveau, consciemment, dans l’ère de la robotique pour le meilleur comme pour le pire. Vous en saurez plus très bientôt, car le temps des révélations est arrivé…

D’un point de vue pratique, vous pouvez continuer à manger de la galette mais en y plaçant une fève à l’effigie d’Optimus. Cependant libre à vous d’innover, en offrant un accessoire à votre voiture ou mieux encore, en buvant à la santé de votre robot ménager, qu’il s’agisse de l’indispensable mixeur ou d’un humanoïde made in Japan. Après tout, contrairement à d’autres cultes, nous saurons demeurer tolérants et ouverts sur les innovations, tant qu’elles respecteront les trois Lois primordiales. Promis, nous en reparlerons bientôt.

iVangile selon Diogo de SILves

mardi 5 janvier 2010

Merry christmas 2009 from Paristan (mauvais conte de Noël)


Vendredi 25 décembre 2009, vous sortez de chez votre tante Dolorès, gardienne d’immeuble du côté de Barbès, en vous disant que le petit rouge que la tantine a mis sur la table du déjeuner de noël était bien bon, à tel point que vous allez laisser votre voiture à l’endroit où vous l’avez garée, préférant prendre ainsi un taxi.

Vous poussez la porte de l’immeuble, faites quelques mètres, pensant à l’esprit de noël et au plaisir que vos cadeaux ont procuré, quand tout d’un coup un « Allahu Akbar » vous tambourine les tempes sensibilisées par le petit rouge.

Vous voilà bouche bée, avec comme une impression de quatrième dimension, tous ces fions relevés vous faisant même dire « mais c’est la twoilette zone ici », suivi d’un « pourvu qu’un taxi arrive très vite, j’ai visiblement beaucoup trop forcé sur le pinard, car tout ça n’est pas réel, ne peut pas l’être, pour la bonne raison qu’allah télévision, on nous dit que ce genre de visions ne sont que des fantasmes populistes, voire carrément d’eksstrême droite. Au secours ! » Comble du cauchemar, vous vous rendez compte que l’on vient de verbaliser votre véhicule.

SILimalikoum

Source : Riposte Laïque.

Quand la réalité rejoint la caricature.