dimanche 11 avril 2010

Private joke-box : take your passion and make it happen (pour ma petite Volonté)



Fame (renommée)

Chérie regarde-moi, et dis-moi ce que tu vois, en sachant que le meilleur reste à venir. Ce meilleur qui avec le temps te fera oublier le reste. C’est que j’ai beaucoup plus en moi, que tu es la seule à pouvoir libérer, et qui me permettra de saisir la Lune à pleine main. Car tu sais qui je suis. Oui, rappelle-toi de mon nom.

Refrain : Renommée, je vais vivre à jamais ; je saurai bientôt comment voler (haut) ; je sens d’ailleurs que ça vient ; les gens me suivront avec des larmes pleins les yeux (renommée) ; je m’en vais au paradis, où j’allumerai le ciel tel un brasier (renommée) ; oui, je vais vivre à jamais ; chérie rappelle-toi de mon nom, rappelle-toi…

Chérie, serre-moi tout contre toi, car tu es la seule à pouvoir rendre cela possible. Seule toi peut m'envoyer directement au zénith. Oui, aime-moi et prends tout ce que j'ai à donner…



What A Feeling (quel pied !)

Au départ, il n'y a rien, si ce n’est un rêve qui scintille doucement,
et que ta peur essaye de cacher au plus profond de ton esprit.
C’est l’instant où j'ai pleuré, toute seule, des larmes remplies de fierté, dans un monde fait de pierres et d’acier.

Maintenant, j'écoute la musique, en fermant les yeux, afin de m'imprégner du rythme, pour qu'il m'enveloppe et exprime ce qu'il y a dans mon cœur.

Refrain : Quel sentiment ; être c’est croire; je peux tout avoir ; je vais danser toute ma vie. Fais de ta passion une réalité. Vois ces images qui s'animent ; elles danseront avec toi toute ta vie.

Maintenant, j'entends la musique et je ferme les yeux ; je deviens ce rythme qui lors d’un flash avait saisi mon cœur.

Refrain : Quelle sensation ; à peine croyable ; je peux tout avoir ; je vais pouvoir danser ma vie entière…

samedi 10 avril 2010

Le Republicoin a retrouvé le responsable du complot qui sape les fondements de notre république


Après une longue enquête et un tuyau acheté une fortune à Nadire Parano, mon indicateur fétiche, Le Republicoin est en mesure de vous présenter le responsable du complot politicul qui saperait les fondements de notre république.

Et oui, une chauve-souris, mais pas n’importe laquelle. L’une de celles que connaît bien l’un des amis du président, Jean-Marie Bigard, porté tout comme d’autres amis du président sur la paranoïa. Décidemment ?!?

Plus sérieusement, quand on observe depuis quelque temps l’isolement progressif de Nicolas Sarkozy, et les propos tenus par sa garde rapprochée, on ne peut s’empêcher de se faire du souci pour la présidence mais aussi pour notre président. M’est avis qu’il ferait bien de sortir de la tour d’ivoire dans laquelle on l’enferme et de prendre un peu l’air…

SILence

vendredi 9 avril 2010

Rachida, je t’aime, moi !


Une femme (très) Française

Il y a des jours comme ça, où j’ai des envies de me casser dans un pays où les paternalistes, les aigris, les jaloux sont moins nombreux, un pays où l’on respecte l’ambition et les gens qui se donnent les moyens de leurs ambitions. Mais bon, aimant trop mon pays pour l’abandonner à ce genre de fossoyeurs, je resterai, na (c’est beau, on dirait du Villepin) !

Il y a des jours aussi, souvent les mêmes, où j’exècre sans la moindre retenue tous ces abrutis de gauche qui n’aiment les Maghrébins et les Noirs que lorsqu’ils ont un casier judiciaire, ou bien des gémissement aux bords des lèvres, et surtout pas trop d’ambition personnelle ; où j’exècre tout ces aigris de droite qui, ne supportant pas l’idée qu’une Française d’origine maghrébine puisse faire montre de plus d’ambition et d’esprit de réussite qu’eux, se sentent autorisés à la torpiller par tous les moyens possibles, tout en invoquant des raisons proches du minable…

Bon, je m’avance peut-être un peu, mais je suis prêt à prendre les paris. En tout cas, je vous aime, moi, Madame Dati.

SILove

jeudi 8 avril 2010

« L’Encerclement » ou quand la pensée unique projette encore et toujours sa pathologie sur le libéralisme


Visiblement, « l’Encerclement », le brûlot antilibéral de Richard Brouillette est à ce point caricatural que même le chroniqueur de chez Libé ne peut pas faire autrement que de le dézinguer (article ci-après). Un brûlot ridicule qui s’ouvre sur un pitoyable ramonage de Ignacio Ramonet, l’un des fumistes du Monde Diplodocus « Là où il y avait un parti unique, maintenant il y a une pensée unique, […] une solution unique, la solution qu’apporte le marché, pour la totalité des activités de notre société […]. C’est pourquoi on peut parler d’un régime globalitaire. » (introduction visible ici...)

Ce qui nous porte encore et toujours à rire de leurs petites reductio ad Hitlerum, de leurs pathologiques projections totalitaires, et surtout à leur rappeler ce qui suit.

Contrairement à vos délires, dans notre soi-disant régime globalitaire-liberal-nazi, aucun d’entre vous n’est obligé de mettre sa force de travail au service du seul « marché » ou d’un patron-concentrationnaire.

Vous pouvez, en guise de premier exemple, choisir de servir l’Etat (qui bien qu’étant du genre bourgeois-libéral-nazi vous acceptera quand même) et ses services (dans l’une de ses universités, n’est-ce pas mon petit Ignacio) ou une gentille collectivité territoriale. Exit donc le marché tout partout.

Mais même, dans le pire des cas (pour vous), il vous est possible, au sein du marché tyrannique-libéral, de monter une affaire qui échappera aux diktats du gouvernement financier galactique. Votre propre affaire par exemple, qu’elle soit artisanale ou libérale (oups, pardon pour le gros mot), mais aussi associative et pourquoi pas coopérative.

« Une coopérative est une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels communs au moyen d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement »(wikipedia). Ça a l’air plutôt sympa, non ? Et voilà grâce à bibi, vos rêves les plus fous en passe de se réaliser…

Comment ça « non » ? Le fait que tout le monde n’en rêve pas, envisage d’autres voies économiques et sociales, vous gêne et vous démotive, c’est ça ? Vous préférez rester à imaginer un schéma commun, collectiviste et global pour tous. On se demande bien où est la pensée unique globalitaire ?

Je me moque, je sais, c’est laid, mais que voulez-vous mes cocos chéris, on vous respectera et on vous prendra un peu plus au sérieux le jour où vous cesserez de nous assener vos délires antilibéraux concoctés bien souvent tout contre les radiateurs de notre très tolérant système libéral, le jour où vous cesserez de répandre votre jalousie, votre haine sociale ou vos frustrations de losers, et que vous vous retrousserez les manches afin de créer de l’emploi, produire de la richesse, des biens, des services, et pourquoi pas du bien être (avec des salons de massage marxistes par exemple), ou du moins inciterez à le faire ceux que cela tenterait.

Allez, faites nous donc vraiment rêver. Au travail car comme on dit dans mon village comme dans celui d’Ignacio Ramonet (nous sommes tous les deux d’origine galicienne et presque voisins) « vai trabalhar vagabundo ! ».

SIL de Viana

« Le pensum unique » Richard Brouillette encercle et charge le néolibéralisme avec des arguments émoussés, par Eric Aeschimann

L’Encerclement, la Démocratie dans les rets du libéralisme, documentaire de Richard Brouillette. 2 h 40.

Ça ne commence pas très bien, avec Ignacio Ramonet, l’ancien directeur du Monde diplomatique, qui, d’emblée, remonte aux totalitarismes des années 30 pour un parallèle en trompe-l’œil. «Là où il y avait un parti unique, maintenant il y a une pensée unique, […] une solution unique, la solution qu’apporte le marché, pour la totalité des activités de notre société […]. C’est pourquoi on peut parler d’un régime globalitaire.» La ligne est fixée : comme dans la Question humaine, de Nicolas Klotz, il va s’agir ici de montrer que le néolibéralisme n’est qu’un remake du nazisme ou du stalinisme. Comme si, pour le comprendre et le combattre, il fallait absolument établir une généalogie diabolique. Depuis le temps que partisans et adversaires utilisent l’argument de la reductio at hitlerum, on aurait pu attendre un peu de retenue… Bref, on craint le pire – et on n’y échappe qu’en partie.

Atonale.L’Encerclement est un brûlot «antilibéral», genre en pleine expansion mais qui, pour le moment, n’a pas su se libérer d’une rhétorique de l’indignation digne de la «pensée unique» qu’il prétend dénoncer : manichéisme, catastrophisme, sensationnalisme (voir le Cauchemar de Darwin). (pour en savoir plus...)

mercredi 7 avril 2010

Sophisme à la Badiou : si le communisme a échoué sur toute la ligne, c’est que ce n’était pas vraiment du communisme


D’après le désopilant Alain Badiou, membre à l’évidence du Chavez Comedie Club, on ne pourrait pas juger le communisme pour la bonne raison qu’il n’a pas duré assez longtemps. Personnellement, j’estime plutôt qu’il n’a que trop duré. Assez en tout cas pour démontrer, quelle que soit la durée des régimes rouges, les nuances de rouge, la latitude et autre contexte où ils furent mis en application, que l’échec a été systématique. La preuve est donc faite quel que soit le baratin du pipeausophe Badiou.

Sinon, il faudrait que lui et ses fans acceptent l’idée que l’on ne puisse juger, pour les mêmes raisons, ni le nazisme, qui d’après Heidegger « avait bien commencé avant de se fourvoyer », ni les fascismes dont les exemples de réussite sont aussi nombreux que ceux en matière de communisme. Sérieusement, à moins d’être un zombie, comment peut-on encore prêter une oreille non critique à des âneries pareilles.

L’eXorSILste

« Le courage du présent« , par Alain Badiou, dans Le Monde du 13.02.10

Le temps présent, dans un pays comme le nôtre, depuis presque trente ans, est un temps désorienté. Je veux dire : un temps qui ne propose à sa propre jeunesse, et singulièrement à la jeunesse populaire, aucun principe d’orientation de l’existence.

En quoi la désorientation consiste-t-elle précisément ? Une de ses opérations importantes consiste en tout cas à rendre illisible la séquence antérieure, la séquence qui, quant à elle, était bel et bien orientée. Cette opération est caractéristique de toutes les périodes réactives, contre-révolutionnaires, comme celle que nous vivons depuis la fin des années 1970. (pour en savoir plus...)

« Alain Badiou et le sceptre du communisme« , par Jérôme Batout pour Le Monde du 23.02.10

Alain Badiou s’est récemment fait (« Le courage du présent », Le Monde daté du 13-14 février 2010) le porte-voix d’une opération à laquelle le titre de son plus récent essai, L’Hypothèse communiste, peut donner un nom. Il faut reconnaître que, ce faisant, Alain Badiou attire indirectement l’attention sur un problème d’interprétation de l’histoire du XXe siècle : tout se passe en effet comme si la crise révélée par la finance lors des deux dernières années rendait souhaitable, vingt ans après la chute du mur de Berlin, la reconsidération de l’aventure du siècle dernier sous le visage d’un match nul idéologique entre capitalisme et communisme. (pour en savoir plus...)



Ghostbusters IV « le retour du spectre marxiste »

mardi 6 avril 2010

Chasse aux œufs de Pâques ou de burques, je ne sais plus


Samedi matin, dans le jardin municipal le plus proche de chez nous, notre très gentil Maire organise une chasse aux œufs de Pâques pour les gamins du quartier. Les miens sont de la partie. Le temps passe…

Mes filles reviennent les bras chargés de petits œufs dûment calibrés par nos bureaucrates bruxellois. Mon fiston, quant à lui, me revient avec ça, une grosse emburquanée qu’il a prise pour un immense œuf magique fourré à la praline. Que voulez-vous, en plus d’une imagination débordante, il a toujours eu les yeux plus gros que le ventre, celui-là !

NaSILreddin Hodja

lundi 5 avril 2010

Voici pourquoi je suis chaud bouillant et que je me refuse à inventer l’eau tiède


Si mes vieux potes sont habitués à la vieille fanfaronnade qui suit, je viens de me rendre compte, à l’occasion d’un échange avec l’une de mes ouailles, que je ne vous l’ai jamais servie.

Aussi apprenez, en ce week-end pascal, que si mon ton est véhément, et mon engagement démocratique aussi fougueux que total, c’est tout simplement parce que « dieu vomit les tièdes ». Or si l’amour du quidam m’importe peu, il n’en va pas de même de celui des dieux.

Avouez que vous ne vous y attendiez pas à celle-là ! Il n’y a pas à dire, je suis vraiment trop fort. Dieux merci, je suis moi !

100 degrés SILsius

dimanche 4 avril 2010

Private Joke-box : almost paradise in your eyes



Parce qu’il est inutile de désirer la mort pour espérer atteindre le paradis. Aimer suffit largement…

SILover boy

"And in your arms, salvation's not so far away, we're getting closer, closer every day… Almost Paradise, we're knocking on heaven's door ; Almost Paradise, how could we ask for more ? I swear that I can see forever in your eyes, Paradise…"

samedi 3 avril 2010

« Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites » Jessy de Nazareth (Matthieu 25.40)


Dans cette affaire d’Eglise aux prises avec les turpitudes pédophiles d’une partie de son clergé, je ne ferai pas semblant d’ignorer que Benoît XVI a fait preuve de plus de courage que tous ses prédécesseurs, en brisant enfin une culture du silence, en imposant l’examen de conscience indispensable et en condamnant avec vigueur ces comportements (ça manque d’excommunications ou de démissions catapultées à mon goût mais bon…).

Je ne ferai pas semblant également d’ignorer que de tels crimes n’ont rien à voir avec le célibat des prêtres, ou l’absence de femmes dans l’Eglise, ne serait-ce que pour la simple raison que la « plupart » (les SOS MRAP en LICRA me poursuivront-ils ?) des cas de pédophilie ont lieu dans le cadre familial.

De même, je ne me joindrai pas à la chorale des hypocrites. Celle composée de tous ceux qui se portaient, il y a peu, au secours des Polanski, Frédéric Mitterand ou Daniel Cohn-Bendit et qui se lâchent maintenant sur le clergé ; composée aussi de très progressistes éducateurs qui feraient mieux de s’occuper de ce qui se passe dans leurs structures scolaires ou parascolaires ; sans oublier tous les faiseurs d’opinion d’une certaine presse qui se permet de donner des leçons alors qu’elle qualifiait naguère de libération, le fait d’enchaîner des enfants à la perversion de certains adultes (à quand un mea culpa chez Libération ?).

Cependant, je me permettrai de verser au dossier deux versets que l’Eglise devrait avoir à cœur de méditer.

« Des gens lui amenaient des enfants pour qu’il les touche, mais les disciples les rabrouèrent. En voyant cela, Jésus s’indigna et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous le déclare, qui n’accueille pas le Royaume de Dieu comme un enfant n’y entrera pas ». Et il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains » (Marc 10.13-16)

« Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites » (Matthieu 25.40)

Oui, de méditer, afin de faire preuve d’une sacrée grande humilité, car après avoir souillé ainsi (« en paroles, actes et omissions ») ce qui est à l’image du royaume de leur Seigneur, m’est avis que ce dernier, faute d’un sérieux repentir, risque de se montrer à leur encontre quelque peu chagrin…

Frère SILas

vendredi 2 avril 2010

En France, la lutte antiraciste n’est qu’une vaste tartufferie


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Voici un dessin de Ri7 paru dans Riposte Laïque, qui comme d’autres ne comprend pas pourquoi nos associations antiracistes semblent traiter le problème du racisme de façon discriminatoire. Disons que tout cela est parfaitement logique (!)

Après tout le racisme ne peut être que l’affaire d’une race supérieure, les races inférieures ne pouvant pas faire preuve de racisme pour la bonne raison qu’elles sont objectivement inférieures. Par conséquent, les membres de celles-ci peuvent tenir tous les discours racistes ou haineux qu’ils veulent puisqu’ils ne sont pas dignes d’être pris au sérieux. Au fond, ces êtres inférieurs ne font que singer ce que fait la race supérieure, n’est-ce pas ? Par contre, tout représentant de la race supérieure devra faire extrêmement attention à ses paroles, actes et omissions, s’il ne veut avoir à répondre de crimes racistes…

Frère SILas

Voir également « Les simoniaques et autre Ostrogoths de l’antiracisme »

jeudi 1 avril 2010

Bush déclare « plus que 6 mois avant la chute de l’administration Obama »


Le plan est en marche !

Le complot libéral-nazi des néoconservateurs radicaux est bel et bien un fait. Tout un tas d’éléments indiscutables concourent à le démontrer dont les plus récents sont les suivants.

Si l’on en croit les révélations du « Clipperton Weekly Standard » (édition magazine du 14 mars dernier), l’un des hebdomadaires de référence dans toute la zone pacifique Est, ainsi que celles du « Herald Scotland », les néoconservateurs préparent activement la destitution d’un président Obama qui sabote un peu trop activement les jalons totalitaires posés par leur administration précédente.

Comme chacun le sait dans les cercles de la résistance, si notre précieux allié Obama a repris des éléments de l’administration précédente (notamment le secrétaire à la défense Robert Gates) c’était dans le but d’anesthésier la vigilance des agents du complot libéral-nazi en les désinformant au sein même de l’appareil d’état. Une stratégie qui a fonctionné un temps, le temps nécessaire pour pouvoir adresser des signaux, mais aussi les moyens utiles, à ses alliés démocrates, du monde entier, qui résistent depuis des années aux machinations « globalitaires » americano-sionistes, et de préparer l’acte de résistance actuel (appelé « obama intifada » par les libéraux-nazis) qui espérons-le participera à saper les fondations du régime sioniste et par conséquent ceux de l’empire tout entier.

Mais voilà, alea jacta est (les jeux sont faits), les impérialistes ont découvert les projets du président Obama et oeuvrent dès lors à leur sabotage sur tous les fronts, avec l’aide des titanesques moyens alloués par la finance mondiale, depuis leur base située au Paraguay. La famille Bush possède dans ce pays, d’où elle ne peut être extradée en cas de poursuites judiciaires américaines, une gigantesque propriété qui sert de base logistique au gouvernement parallèle.

C’est ainsi qu’au Moyen-orient, le régime sioniste a fait savoir au vice-président Biden que le temps des discussions était terminé ; que l’agent de la CIA Iyad Allaoui vient de remporter contre toute attente les élections législatives irakiennes ; que le président égyptien Moubarak, soigné en Allemagne dans l’hôpital militaire de la base américaine de Ramstein, vient de rentrer en Egypte pour tenir le pays d’une main de fer en cas de « troubles » ; et que le complexe militaro-industriel prépare la destruction de l’Iran indépendamment de toute volonté présidentielle. En effet, avec l’aide des impériaux britanniques, les forces se concentrent sur la base anglo-américaine de l’île de Diego Garcia, dans l’océan indien. Lorsque le casus belli, fomenté de toutes pièces par les impérialistes, se produira, toute leur puissance de feu se déversera sur cette nation martyre qu’est l’Iran, sans que ses alliés ne puissent réagir.

C’est le cas de la Russie, avec laquelle le président Obama avait réussi jusqu’à présent une politique de rapprochement, qui se trouve aux prises, comme par hasard, avec une augmentation des attaques dites « terroristes », alors qu’elles sont le fruit des forces spéciales néoconservatrices basées dans leur état vassal géorgien.

C’est le cas du Venezuela dans la ligne de mire des forces impérialistes qui s’installent dans les bases mises à disposition par l’état vassal colombien. Mais aussi le cas de la Chine, qui a fort à faire avec un Tibet dont la pseudo résistance inféodée aux impérialistes s’organise, un Taiwan qui se militarise à grands pas, et la guérilla électronique séditieuse menée par la multinationales hégémonique Google.

Mais surtout le cas du président Obama, obligé de durcir le ton face à l’Iran pour ne pas être accusé de traîtrise ; obligé de faire face sur tous les volets de sa politique progressiste à l’opposition des néoconservateurs accompagnés de leurs troupes des « tea party »; et de surveiller les milices libérales-nazies qui s’arment jour après jour, comme on a pu le voir dernièrement avec le démantèlement du groupe Hutaree.

Toutes choses qui expliquent pourquoi le vice-président Biden a affirmé récemment que l’état du pays s’explique par le « facteur Bush », ce qui pour nous autres est un message très clair, et pourquoi le clan Bush peut prévoir la chute d’une administration étouffée par les tentacules néoconservateurs dans les six mois qui viennent. Jeb Bush, gouverneur de Floride et star du parti republicain, qui avait en 2004 très malicieusement joué la non-succession de son frère, attend en coulisses de pouvoir entrer sur la scène présidentielle.

Espérons que la stratégie établie par le président Obama et ses alliés des forces démocratiques et populaires permettra de conjurer ce complot globalitaire. Tout se joue en ce moment !

Thierry MeysSIL