jeudi 11 novembre 2010

Mieux que « l’égalité réelle » du puissant Benoît Toutank-Hamon, le divin oSILris vous offre « la véritable égalité vraie™ »


Et oui, au diable l’avarice et la pusillanime « égalité réelle » reprise par l’autre petit joueur de Toutank-Hamon ; soyons fous, soyons réellement socialistes, porteurs d’un projet de société véritablement révolutionnaire. Aussi :

1) Puisque le travail ne se décrète pas, malheureusement, dans un monde globalisé et capitaliste, partageons-le vraiment. Par conséquent, il n’y aura plus de CDI (Contrats à Durée Indéterminée). Il n’y aura que des CDD d’un an, sur lesquels tous les salariés inscrits d’office à l’ANPE alterneront par tirage au sort. De même, les écarts salariaux ne se justifiant en rien, nous décréterons que dans la mesure où le salaire moyen en France y est de 2000 euros, tous les salaires seront versés dans une caisse publique chargée de reverser 2000 euros à chacun des salariés de ce pays.

2) Puisque les notions d’héritage, de succession, de travail pour ses enfants et les générations futures, sont des aberrations conceptuelles d’un autre âge, nous mettrons un terme à cela. Chaque succession se traduira par le versement du produit de celle-ci dans un pot commun qui sera réparti équitablement auprès de tous les citoyens de notre beau pays.

Mais ce n’est pas tout…

3) Puisque les atouts physiques, que ce soit la taille, la beauté, l’intelligence, que sais-je encore, se trouvent repartis inéquitablement, nous avons décidé de remédier à ce scandaleux état de fait.

Les plus grands seront rétrécis à hauteur d’une taille moyenne, à moins qu’ils acceptent de payer les traitements nécessaires à la croissance des plus petits ;

Les plus beaux seront enlaidis au couteau ou à l’acide, à moins qu’ils acceptent de payer les interventions chirurgicales nécessaires à l’embellissement des moins jolis ;

Les plus intelligents seront lobotomisés, à moins qu’ils acceptent de fournir des neurones ou des cellules souches qui seront injectées dans les boîtes crâniennes des petits Benoît Hamon…

La liste des propositions sera très bientôt incommensurablement accrue tant ce genre d’exercice, aussi populiste que gratuit, est susceptible d’en produire à la chaine.

oSILris

mercredi 10 novembre 2010

Au rayon bonnes résolutions du nouvel an celtique : un syllogisme bardique


Seul le souverain est digne de ma satire ;
Seul le peuple est souverain ;
Seul le peuple est vraiment digne de ma satire.


TalieSIL

mardi 9 novembre 2010

Dans la série « nouvel art de vivre allah française » : ne pas confondre saucisson halal et saucisson à l’ail.


Notre art de vivre ainsi que nos règles de bienséance s’halalisant à la vitesse d’un chameau de course, le Republicoin vous conseille vivement de ne plus confondre saucisson à l’ail (ci-dessus) et saucisson halal (ci-dessous). Un malencontreux malentendu aux conséquences fâcheuses est si vite arrivé.

Aussi, les crypto-Gaulois seront priés de déguster désormais cette vilaine charcutaille fasciste, que l’on mange couteau à la main, pour ne pas dire entre les dents, dans leur cave et autres réduits.

Quant à l’homme nouveau de France et d’ailleurs, porté sur ce magnifique multiculturel qui favorise la pénétration monoculturelle de l’islam, il est invité à garnir ses tables et assiettes avec les excellents produits de ma toute nouvelle boucherie provenç’halale™.

Les hôtes, désirés ou pas, de l’homme nouveau ne s’en sentiront que plus à l’aise, et mes affaires ne s’en porteront que mieux…

SILidim le magnifique

lundi 8 novembre 2010

Dominique de Villepin, enfin un homme politique que l’on peut croire sur parole


« Ils vont s’apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu’au bout », voilà ce qu’affirmait Dominique de Villepin en 2006 en pleine crise du CPE, son projet de Contrat Première Embauche qui jetait à l’époque une certaine jeunesse dans la rue (source).

Et bien, il nous faut croire que ce constat ne sera pas resté cantonné à cette unique occasion. Dissolution de 1997, diplomatie munichoise, sarkophobie, présidentielle 2012, de quoi démontrer une certaine constance, non ? « Assez con pour aller jusqu’au bout », et oui, tu l’as dit bouffi !

ImbéSIL :-)))

dimanche 7 novembre 2010

Private joke-box : « Obama, No merci beaucoup ! »



Histoire d’accompagner en musique la raclée reçue par mon Barackounet, voici ressorti pour l’occasion un vieux tube de campagne, l’excellent morceau de country cajun interprété par Poor James and the Swamp Crows, « Obama, No merci beaucoup ! »

John Portuguese Sillips

samedi 6 novembre 2010

Scoop du Republicoin : Fillon restera bien à Matignon


Allez, histoire de rigoler un petit coup, et puisque le remaniement est prévu pour bientôt, éventons ce terrible secret que constitue le pari que j’ai fait avec mon entourage, il y a de ça plusieurs semaines.

« Les gars, je vous parie ma plus jolie chemise que cette histoire de valse Fillon-Borloo à Matignon sert surtout à amuser la galerie des glaces médiatique. Le microcosme parisien est si friand de révolutions de palais qu’il ne peut s’empêcher de noircir des pages au sujet de ce non événement. Car, franchement, vous le voyez, vous, à Matignon, l’autre Borloo, dont la France quasi entière moque les allures de clodo (voir également ce petit sondage du Figaro) ? De quoi accentuer l’impression d’une France transformée en bateau ivre, ou en table à craps, non ? »

Alors, certes, avec notre Nico National, « tout devient possible », c’est même sa devise présidentielle. Cependant mon petit doigt, bien plus grand qu’Allah, me dit que ce petit jeu de chaises musicales, pour ne pas dire de poker menteur, sert surtout à faire du bruit dans le landerneau médiatico-politique, assez efficacement d’ailleurs.

À moins qu’en installant un gueux à Matignon, notre président cherche à adresser, en période de crise économique, un message d’espoir à tous les pouilleux du pays comme du monde entier. Je vois d’ici les titres de la presse anglophone. « Borloo and the french Dream »; « Borlooser is the winner », etc.

Françoys SILlon qui a tout misé sur Fillon

vendredi 5 novembre 2010

Les plaidoiries de maitre SILger : affaire Banier-Bettencourt, il y a bien eu abus de faiblesse (je gars-isha, tu gaysha, elle geisha).


Oui Monsieur le Président, oui Mesdames et Messieurs les jurés, en vérité je vous le dis, oui, il y a bien eu abus de faiblesse, un abus dont mon client est innocent, un abus dont tout le monde est innocent, car au fond, entre nous, tout bien considéré, peut-on reprocher à quelqu’un d’avoir succombé à ses petites faiblesses, car oui, finalement, Madame Bettencourt n’a fait que succomber à sa faiblesse pour les gens de compagnie, pour les services à sa personne.

Est-ce là une chose condamnable, ou même répréhensible ? Il est évident que non !

Quant aux rétributions récoltés par ma, pardon, par mon client, sont-elles si scandaleuses que ça ? Non derechef ! C’est que vous avez devant vous, le plus précieux damoiseau de compagnie qui soit, oui, le seul geisha de la place de Paris, un luxe qui n’a pas de prix.

Aussi, de toute cette affaire, n’en parlons plus et laissons donc tout ce petit monde vaquer à ses petites occupations. Notre souveraine justice n’a-t-elle pas mieux à faire ?

Maitre SILger

jeudi 4 novembre 2010

« R2, cap sur la constellation Roy Batty » : Discovery ouvre l’ère des robots spatiaux humanoïdes (« vers l’infini et au-delà »)


Roy Batty : « J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands vaisseaux de combat en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons cosmiques fabuleux briller dans l'ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir. »

Derniers mots de l’androïde Roy Batty à la fin du film
Blade Runner, réalisé par Ridley Scott en 1982 (NDRepublicoin : t’inquiètes pas Roy, ton nom demeurera immortel, inscrit qu’il sera sur le fronton des étoiles que tu auras découvert)



La navette américaine Discovery devrait lancer jeudi soir le premier de ces automates vers la Station spatiale internationale. Des ingénieurs de la Nasa se disent prêts à en faire marcher un autre sur la Lune.

Un petit parfum de Guerre des étoiles flottera jeudi soir sur le pas de tir du Kennedy Space Center, près du cap Canaveral (Floride). Confortablement installé dans la soute de la navette Discovery, qui doit décoller à 20h29 (heure française) pour son 39e et dernier vol avant sa retraite définitive, Robonaut 2, dont le sigle R2 rappelle le célèbre R2-D2 de la saga cinématographique de George Lucas, sera le premier robot humanoïde à rejoindre l’espace. Direction la Station spatiale internationale (ISS) où ce passager très spécial, fruit d’un partenariat entre la Nasa et le constructeur automobile General Motors, est destiné à assister les astronautes dans les multiples tâches qu’ils doivent accomplir en orbite. (pour en savoir plus…)

mercredi 3 novembre 2010

Dans la série « je vous avais prévenu » : Obama, une baudruche qui fait pschitt (dieux que c’est bon d’avoir – presque- toujours raison)


Bon, ben, tout comme je sentais bien que notre Barackounet chéri remporterait l’élection présidentielle avant même qu’il ne devienne le candidat des Democrates, une fois redescendu de mes rêveries gauchisantes j’avais prévenu que la baudruche Obama ne manquerait pas de se dégonfler assez vite. C’est fait !

Les lecteurs les plus récents de ce Blog, aussi extra que lucide, peuvent lire ce magnifique billet pondu juste avant son election expliquant pourquoi « Barack is a big Fake ».

D’autres billets aussi éclairants que délicieux sont disponibles sur l’Americoin. Profitez-en, c’est gratuit…

John Portuguese Sillips

mardi 2 novembre 2010

Au rayon des réflexions compulsives : Retraites, trois questions morales.


Au-delà des vieux slogans et autre semblants d'arguments balourdés pendant cette nouvelle campagne des retraites, trois petites questions morales se sont posées à moi.

Dans ce système de prévoyance collectif que se trouve être notre régime de retraite par répartition, soumis aux très dures lois de l’équilibre, et susceptible de prendre une autre forme ou de changer de nature si d’aventure trop de bénéficiaires ou cotisants en arrivaient à se sentir lésés par la mise en œuvre de celui-ci :

1) Quels efforts suis-je prêt à fournir pour maintenir ce système en l'état (dans la mesure où j'en souhaite le maintient) ?

2) Quels efforts suis-je en droit d'attendre des autres pour que ce système collectif demeure (et pour qu’ils n’en souhaitent pas un autre, plus individuel) ?

3) Quels efforts d’autres actifs ou passifs de ce système peuvent-ils exiger de moi (sans que j’en arrive à souhaiter un autre système) ?

SILceron « vir bonus »