lundi 11 avril 2011

La part de Borlô dans le Jean-Louis Borloo


A l’heure où un autre Borloo fait parler de lui, je ne résiste pas à l’envie de vous retranscrire, tel quel, un petit article, situé à la page 39 de « la grande encyclopédie des Lutins » de Monsieur Pierre Dubois, elficologue de son état.

« Le Borlô ou Braillard de l’Abbaye : Au temps jadis rapporte Armand Pellegrin (le Folklore brabançon, 1921), un monstre aquatique vivait dans les étangs de l’abbaye des Prémontré d’Opheylissem (Belgique) : pendant les nuits sombres de tempête et d’orage, ses appels et cris menaçants se faisaient entendre à plusieurs lieues à la ronde. Personne n’est parvenu à le faire disparaître par la force ; il est parti spontanément avec les eaux des étangs qui se sont retirées.

Le Borlô est aussi un nain fol et médiocre de la tête faisant beaucoup de vains discours et moult tapages pour se hausser au lignage des roys. Mégalomane et dangereux, il a trouvé désormais sa place parmi les baveux, babilleurs et orateurs politiques
. »

Voilà, Voilà, Voilà…ça c’est fait…

SILutin facétieux

Private joke-box : le Nouvel-Inquisiteur veut brûler la sorcière Nolwenn Leroy



Et maintenant c'est « panique celtique » au Nouvel-Obs : oui, ça ne va pas mieux chez le Nouvel-inquisiteur. Les pétages de plombs se suivent et se ressemblent. V’là-t’y pas que c’est au tour de la chanteuse Nolwenn Leroy de se retrouver dans le camp satanique des lepénisateurs d’esprits.

Voilà pas mal de temps qu’elle porte son projet de reprise de chansons du répertoire breton et plus largement celtique. Et maintenant qu’elle récolte un succès tout sauf couru d’avance, voici qu’elle se retrouve accusée par les inquisiteurs du Neuneu-bel-Observateur de surfer sur la vague bleu marine, du régionalisme, de l’anti-mondialisme, gnignigni, gnagnagna.

Nolwenn Leroy n’a pas manqué de signifier à ces guignols que ce scandaleux procès d’intention était « indigne ».

Grands dieux ce que ces gogochos peuvent être cons, grands dieux celtes…

Sil Amorgeni, enfant du clan de Breogao, qui dédie le morceau ci-dessus à tous ses cousins celtes

dimanche 10 avril 2011

The Nouvel-Observateur is watching you : Lepénisateurs d’esprits, attention, on vous a à l’œil


Décidemment, au Neuneu-bel-Observateur, ça va de mal en pis. Car visiblement, tout surpris et décontenancés par la montée du Front National, voici qu’ils s’enfoncent dans la traque aux supposés lepénisateurs d’esprits, au lieu de chercher à contrecarrer son programme ou de se faire force de propositions utiles. Pauvres gogoches !

Attention, le Nouvel Obs vous a à l’œil… et le goulag n’est pas loin…

C'est à lire ici : « Lepénisation des esprits » : ceux qui soufflent sur les braises.

The Big Observateur, une publication Laurent Mouchard.

Saint SILpeace

vendredi 8 avril 2011

Les intrépides interviews du Républicoin : « tout ça c’est la faute de Carla » par Pascal Boniface


Après un long voyage aux nombreuses péripéties que je tairai afin de ne pas alourdir d’éléments oiseux ce magnifique récit, et dont il convient de préciser seulement qu’il débuta par un pari stupide, me voici à l’Université de Villetaneuse, QG secret du professeur Boniface, en train de me faufiler à travers un attroupement de jeunes zombis inscrits en troisième année de sociologie.

Ayant évité avec succès deux ou trois renversements de tasses de café, ainsi que tous ces bras qui vous alpaguent dans le but de vous faire signer je ne sais quelle pétition, je me retrouve enfin devant le bureau du guide pour malvoyants en géopolitique. Je frappe à la porte. J’entends « entrez ». J’ouvre et vois le professeur Boniface qui s’applique du collyre.

- Bonjour professeur Boniface. Je ne vous dérange pas au moins ?
- Non, du tout, entrez donc. Je finis de m’appliquer ce collyre et je suis à vous. Voilà, c’est fait. C’est à quel sujet ?

- Au sujet de la Libye, professeur. C’est qu’on n’y voit guère clair dans cette sombre affaire. Aussi je souhaitais l’avis clairvoyant du directeur de l’IRITIS.
- Ah la Libye. Voilà au contraire une affaire on ne peut plus claire.

- Ah bon ?
- Mais oui, voyons. Il est évident que cette guerre répond à deux objectifs on ne peut plus flagrants. Le pétrole et la réélection du président Sarkozy. Pour le pétrole, c’est limpide. Les lobbys pétroliers français rêvent depuis des décennies de la construction d’un grand oléoduc qui amènerait jusqu’en France, tout en passant par le Tchad, la Lybie, puis la Corse, le pétrole du Congo ainsi que les diamants du Centrafrique. Voici l’occasion rêvée. Pour la réélection c’est tout aussi logique. Les Français adorent la guerre. François Mitterrand a fait celle du Golfe, en 1991, dans le but de se faire réélire. Un cancer aussi foudroyant que suspect en aura décidé autrement. De même, si Jacques Chirac n’a pas participé à la deuxième guerre d’Irak, c’est parce qu’il préférait s’engager en Côte d’Ivoire dans une « opération licorne ». Une opération qu’il estimait plus facile et par conséquent plus bénéfique d’un point de vue électoral. Des affaires judiciaires aussi foudroyantes que suspectes en auront décidé autrement. Maintenant c’est au tour de Nicolas Sarkozy de jouer cette carte…

- Vous êtes sûr de vous, professeur Boniface ?
- A vrai dire une thèse alternative, dont l’auteur est l’un de mes étudiants les plus brillants, a vu le jour ces temps-ci. C’est un peu frais aussi je ne sais pas si je dois vous là révéler.

- Dites-nous tout, professeur Boniface.
- Un petit coup de collyre et je vous explique ça. Si l’on en croit des sources particulièrement proches du dossier, Carla Bruni aurait très mal vécu le fait de n’avoir jamais été invitée aux soirées de gala du guide libyen. « Pourquoi Beyonce, Mariah Carey, Nelly Furtado, et pas moi » aurait-elle gémi un jour, devant témoins, dans le bureau présidentiel. Et toujours selon cette source, le président Sarkozy aurait promis à son épouse qu’elle se produirait à Tripoli dès que le régime de Kadhafi serait renversé.

- Incroyable !
- Mais vrai.

- Merci beaucoup professeur Boniface. Tout s’éclaire à présent.
- Avant de partir, pourriez-vous, s’il vous plait, me tendre le flacon de collyre qui se trouve à côté de vous. Je suis à court.

- Voici professeur Boniments, pardon, Boniface et au revoir.

SILidim le Magnifique

Au rayon « intrépides interview du Republicoin », ne ratez surtout pas celle particulièrement intrépide du petit Allah (cliquez ici pour la découvrir). Un must ! Profitez-en c’est gratuit.

Débat UMP : La laïcité à la croisée (oups) des chemins


Ayant pour habitude de ne rien vous cacher, apprenez que j’ai dû coucher pour obtenir mes entrées à l’hôtel Pullman, lieu où s’est tenu ce mardi 5 avril, le débat ou plutôt la conférence UMP sur la laïcité. Le fait de coucher avant même d’arriver à l’hôtel méritait d’être relaté, non ? De coucher mais aussi de jouer des coudes pour accéder au saint des saints, vu que les organisateurs ont fait preuve d’un laisser-aller bien plus libertaire que conservateur. Si je dis ça, c’est pour la bonne raison que j’ai été à deux doigts de me retrouver à quatre pates en train de faire du bouche à bouche à une militante UMP particulièrement avancée en âge qui faillit se trouver mal dans toute cette cohue. Tout de même, un parti de gouvernement se doit de penser à ce genre de détails, enfin !

Mais venons-en à cette conférence, forte de contributions particulièrement remarquables et de trois enseignements.

Au préalable vous voudrez bien m’excuser si les transcriptions qui suivent ne sont pas totalement fidèles aux propos d’origine. Anne Levade (ci-dessous), une juriste aussi ravissante que troublante, présente sur l’estrade, a quelque peu distrait mon attention.

Parmi les contributions, signalons tout d’abord celle d’un Magic Copé en très grande forme qui, au-delà des petites claques appliquées sur la nuque d’une gauche et d’un FN « qui posent les problèmes sans apporter de solutions », nous gratifia d’une métaphore politique fort romanesque. « Les valeurs de la république sont à l’image des trois mousquetaires. Il y a Liberté, Egalité et Fraternité. Et puis il y a Laïcité, le quatrième mousquetaire, qui à l’instar de d’Artagnan vient au secours de ses camarades lorsque ceux-ci sont en danger ». Pas mal non ? Il ira loin ce petit, c’est moi qui vous le dis.

Signalons également les interventions du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, présentant la laïcité comme "un art du vivre ensemble" et de l’intégration dans la société ; celle d’un curé aux accents tout jésuitiques, Mathieu Rougé, venu nous expliquer que l’Etat doit savoir être à sa place sans se prendre pour « l’instance suprême » ; celle du très laïcard député Jacques Myard qui tint à rappeler que « c’est aux religions de se plier aux règles de la laïcité et non à la république de se plier aux règles religieuses » ; et celle d’un représentant du culte Sikh qui signala que sa communauté parvenait à financer seule la construction de ses lieux de cultes.

N’oublions pas la très remarquée intervention de Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, venu rappeler que des populations entières étaient prises en otages par un système idéologique et religieux ; ou encore les interventions de Farid Hannache, co-auteur avec Hassan Chalghoumi, ancien imam de Drancy, de l’ouvrage « Pour l'Islam de France ». Ce dernier, non content de tailler des barbes en pointe du côté de l’UOIF, du CFCM et de la grande mosquée de Paris, mais aussi des croupières à Riposte Laïque qualifiée de mouvement hostile aux musulmans, prôna le refus de tout abandon de souveraineté nationale sur l’Islam de France, arguant du fait que "tout comme il y a un Islam turc, iranien, ou tunisien, il faut absolument qu’il y ait un Islam adapté au contexte français".

Concluons sur la non moins remarquable absence de dignitaires musulmans et venons-en aux trois enseignements que j’ai retirés de cette journée :

1) La droite et Jean-François Copé en tête ne sont tombés dans aucun des travers attendus. En responsables politiques, ils se sont saisis d’une question aussi délicate que primordiale ; n’ont pas versé dans la stigmatisation, appelant plutôt au rassemblement, militant pour une laïcité du dialogue, du droit, et du « vivre ensemble », s’opposant à une laïcité de « combat » ; et ont recherché des réponses pratiques à un ensemble de problèmes, tout en restant dans le cadre juridique national et européen, évitant ainsi l’écueil des conflits de droits.

Un bémol cependant. Ce « vivre ensemble » se ferait sous l’égide de « la pédagogie ». Apparemment d’aucuns voudraient faire « reculer l’ignorance » en nous offrant, ainsi qu’à nos enfants, des cours de catéchisme officiel, où on nous expliquerait via « l’enseignement du fait religieux » ce que serait le véritable islam ou toute autre religion. Il va de soi, que toute tentation de ce genre, visant à nous prendre pour des gosses, voire même pour des cons, est vouée à l’échec. Encore une fois, s’ils tiennent tant que ça à faire de la « pédagogie » qu’ils commencent par convertir à la tolérance tous les fanatiques.

2) La gauche, porteuse en principe des valeurs émancipatrices telles que la laïcité a encore une fois démontré qu’elle est complètement aux fraises, soit par l’abandon ou carrément par la trahison de ces valeurs indispensables au bon fonctionnement de notre république, soit par la diabolisation de ceux qui s’en saisissent. A quand un réveil aussi indispensable que salutaire ?

3) Les intellectuels, vont devoir faire leur travail. Les responsables politiques en indiquant qu’ils comptent s’en tenir, avec prudence et raison, à leur rôle juridique et politique, laissent ainsi le terrain de la polémique religieuse, de la confrontation idéologique à ceux dont c’est le rôle, les intellectuels, les polémistes et autres. Ils ont bien raison. C’est à eux, c’est à nous, de critiquer l’islam, de vilipender les islamistes, de porter, à l’instar des philosophes passés, ce combat des lumières, afin de permettre aux musulmans de faire comme les chrétiens d’antan, s’émanciper des prétentions politiques de la religion islamique. Ce qui nous permettra par la même occasion de voir où se trouvera le courage intellectuel. Chez les bavasseurs qui se contentent de commenter les actions de nos politiques. Ou chez ceux qui s’attaquent aux ennemis, anciens et nouveaux, de la démocratie et de l’esprit des Lumières.

Sur ce, je m’en vais me coucher. Avoir approché d’aussi près les cénacles du pouvoir m’a provoqué un surcroit de testostérone, ce qui ne manquera pas de me maintenir actif, une bonne partie de la nuit. Chérie, attention, me voici…

SILaïcard

mercredi 6 avril 2011

Fafounethon 2012 : Toi aussi rend service à ton pays en offrant le jeu « rulers of nations » à un Frontiste



Tu en as marre de voir les deux mêmes visages frontistes s’incruster en permanence dans cette place médiatique dont ils sont supposés être ostracisés. Tu en as assez de les entendre entacher des problèmes bien réels avec leurs billevesées de piliers de comptoir.

Alors toi aussi, rejoins notre combat de salut national. Toi aussi, offre le jeu « rulers of nations » aux Frontistes de ton entourage.

Ces rouleurs de nations dans la farine pourront ainsi, dans un monde virtuel, donner libre cours à leurs pulsions mégalomaniaques (je l’ai testé, j’adooore, arrrgh) tout en nous fichant une paix bien réelle.

Sil Meier

mardi 5 avril 2011

Bilan des cantonales : un Front National à son plus haut niveau

La blague bleu marine du jour : « Le FN a toujours été un parti respectable »


Pour peu, je passais à côté de cette bonne blague bleu marine. Voyez plutôt. Le dimanche 27 mars, au soir du second tour des cantonales, sur le plateau de TF1, Marine Le Pen a osé dire sans rire « Le Front national a toujours été un parti respectable. La caricature s’affaiblit, ces élections sont un immense encouragement« .

Du coup, je comprends mieux ce qui pousse Marine Le Pen à « assumer la totalité de l’héritage du FN« . CQFD, comment ne pas assumer tout l’héritage d’un parti qui a toujours été éminemment respectable.

« Le Front national a toujours été un parti respectable« . Excellente, celle-là, non ?

A répéter un bon millier de fois, pour ceux qui dans le doute, en douteraient…

MuSILini

dimanche 3 avril 2011

Private joke-box : un peu d’amour dans ce monde de fafounets



Avec ce « mon chéri n’a d’yeux que pour moi » par l’aussi divine que féline Nina Simone, suivi du magnifique « je l’aime » d’Esther Phillips

samedi 2 avril 2011

Sorry chérie mais Kylie Minogue a besoin de moi


Kylie, Kylie, ma Kylie, oh succube de mes nuits, laisse-moi succomber à l’envie de te rendre ce petit service. Ton plaisir sera le mien. Mon don sera lui total, d’autant plus fécond que toutes mes sécrétions ont des vertus thaumaturgiques. Quant à l’à « tout prix »… Pas de ça entre nous, voyons !

SILingam

vendredi 1 avril 2011

Comme pris dans la vague bleu marine : Marine Le Pen a raison


Mea culpa, mea maxima culpa. Pardonnez-moi mes très chers frères de sol, plus que de sang, car oui, je vous demande pardon. Je vous prie de bien vouloir excuser cette pauvre âme errante que je suis, de ne pas avoir compris plus tôt où se situait le camp du seul bien suprême, celui de notre nation, celui de notre maison bleu marine. Pardonnez-moi de ne pas avoir compris naguère la grandeur ainsi que la profondeur de votre programme. Une certaine mauvaise foi qui m’habite, sans doute. Mais aussi l’insuffisante maitrise de notre glorieuse langue nationale. En même temps, ma naturalisation est de fraiche date. J’ai par conséquent encore pas mal des progrès à faire dans la langue de Molière. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai demandé à mes nouveaux amis de me relire le programme du Front National. Entre quatre yeux, que dis-je, entre quarante yeux, ils me l’ont expliqué longuement, largement et en travers la gueule. Mais ce n’est pas pour autant qu’il m’est resté en travers de la gorge. Non, je l’ai parfaitement digéré et assimilé. Me voilà par conséquent enfin des vôtres.

SILure qui rejoint ainsi un parti de tanches