mercredi 11 mai 2011

Révélations sur le rite islamique dont a bénéficié Ben Laden


Si l’on en croit une source particulièrement proche du dossier, la Marine américaine aurait effectivement tenu à respecter les rites islamiques au moment de jeter la dépouille de Ben Laden à la mer. Elle a fait cette dernière prière :

– Allah une
– Allah deux
– Allah trois…

mardi 10 mai 2011

10 mai 1981 : Je vous parle d’un Mitterrand que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître


Effets d’inventaire oblige, il y aurait beaucoup à médire sur Mitterrand et ses présidences. Cependant, plus je me centrise et mieux je comprends une remarque de Charles Pasqua. Alors qu’il présentait à la radio le premier tome de ses mémoires, et que le journaliste s’étonnait d’une certaine admiration qui transparaissait dans son livre pour François Mitterrand, Charles Pasqua répondit « Mitterrand, mais Mitterrand fut l’un des plus grands présidents de droite que ce pays a connu ». Oui, plus je me centrise et mieux je comprends aussi pourquoi mon François disait qu’après lui, « il n’y aurait plus de véritable président de la république », seulement des boutiquiers et autre marchands de tapis ou vendeurs de Rolex en toc.

Ce que tu peux me manquer mon François. Ton aura, ton intelligence, ton sens de la France, de l’histoire, de la république, de l’état, de la fonction publique.

Admettez qu’un « c’est une rime mais une rime pauvre » rétorqué à un « Mitterrand fous le camp » lancé par un gueux au salon de l’agriculture, est d’une tout autre tenue qu’un « casse toi pôv’con ».

Concédez que même la vie sexuelle de cet homo politicus était d’un autre niveau que celle des vulgaires queutards qui suivirent. Vie sexuelle ou plutôt vie affective car plus ça va et plus je suis persuadé qu’il a toujours été fidèle à ceux qu’il aimait. Je ne dis pas que jeune ministre, il n’ait pas profité de son pouvoir et de son charme pour cueillir toutes les jolies fleurs que Paris pouvait lui offrir. Je pense juste que pour posséder ce qu’il faut d’estime de soi, il a dû très vite en souper, et préférer s’amuser de ce jeu de dupes. Ce qui m’a fait croire cela furent trois choses, entre autres.

La starlette Amanda Lear aurait reçu, un soir, un appel du secrétariat de l’Elysée lui annonçant que le président Mitterrand souhaitait s’entretenir avec elle. Elle s’y serait rendu en s’attendant à goûter au vit présidentiel. Or après un bref entretien, le président Mitterrand lui donna congé, se délectant sans doute des ragots que cela générerait dans le si médiocre microcosme parisien. Le deuxième élément fut une photo où on pouvait voir la journaliste Michèle Cotta le lécher du regard pendant qu’il lui offrait un air détaché. Détaché comme devait l’être sa façon de dire aux greluches qui l’attendaient, paraît-il, à la sortie de certains meetings, « rentrez dans vos hôtels respectifs, j’appellerai l’une d’entre vous », ce qui lui permettait sans doute d’en appeler aucune tout en leur offrant le loisir de prétendre que chacune d’entre elles avait obtenu ses faveurs. « Trop puissant » me suis-je dit, tout en imaginant à quel point cette comédie liée au pouvoir devait l’amuser. Ce qui m’a fait penser qu’au vu de cela, sa famille ou ses familles devaient être tout pour lui, au point de chercher à les protéger toutes deux de toute cette comédie humaine. Épris à Paris et Constant à Clermont-Ferrand, était sans doute ainsi François Mitterrand.

Oui tout, absolument tout, même le plus vulgaire, était majestueux chez ce Monsieur, de quoi m’inciter à lui pardonner d’avoir servi l’état sous tous ses états, y compris, un bref moment, sous son côté obscur de la Force publique.

Observez la magnifique photo ci-dessus. Ne résume-t-elle pas si bien tout cela ? Elle fut prise en 1991 au cours de négociations visant à faire réintégrer la France dans l’OTAN. Voici notre François, malade, diminué, condamné, en compagnie du président d’une nation qui venait de gagner la guerre froide, un Bush père, fringant, élancé, portant si bien le costume.

Lequel des deux a l’air le plus majestueux ? Tout bonnement notre François Mitterrand.

Observez comme le fait de baisser les yeux sur un François qui regarde droit devant, la main posée paternellement sur le bras du président américain, donne un surcroît de majesté au président français, le fait paraître plus sage, plus puissant, bien supérieur. On croirait voir maître Yoda. On comprend mieux « la force tranquille » et son au revoir, proche de ce 8 janvier 1996 où il nous quitta, marqué par un « je crois aux Forces de l’esprit ». Oui, François, que ta Force soit avec nous…

SILuc Skywalker mitterrandien.

Histoire de rééquilibré un peu mes envies de légendes dorées voici quelques articles intéressants :

1) « 10 mai 1981: naissance des Trente calamiteuses » par Ivan Rioufol

Après les Trente glorieuses (Les années cinquante, soixante, soixante-dix), voici les Trente calamiteuses. Elles débutent le 10 mai 1981 et s’achèvent actuellement, sous les yeux de Français irrités par ce qu’ils endurent, avec l’effondrement de la pensée magique. Instauré avec l’élection de François Mitterrand avant d’être repris par la droite mimétique, l’irréalisme politique est, en effet, le premier responsable de la somme des désastres qui s’accumulent et qui font grossir les rangs des déçus de la gauche et de la droite. Trente ans d’utopies, de dénis des faits, de mépris des gens et de méthodes Coué ont renforcé la méfiance des électeurs vis-à-vis de leurs représentants. Une époque s’achève, avec le trentième anniversaire de l’arrivée des socialistes au pouvoir. Cependant, le PS se réclame encore de cette période, qui ne vaut que pour la nostalgie qu’elle peut éventuellement inspirer. (pour en savoir plus...)

2) 10 mai 1981, un bilan pas si rose par Jacques Bichot pour Slate

En ce temps de célébration quasi-unanime où l’on croit revivre à trente ans de distance «le passage de l’ombre à la lumière» du 10 mai 1981, l’on nous permettra d’introduire quelques réflexions dissonantes dans le concert de louanges. Car certaines mesures prises dans la première année du gouvernement de gauche pèsent encore lourdement sur notre société et nos comptes publics.

Trois décisions majeures en effet ont été prises dans la foulée du succès électoral de François Mitterrand: les nationalisations, l’octroi du statut de fonctionnaire aux agents des hôpitaux et des collectivités territoriales rendues largement autonomes par la décentralisation, et la «retraite à 60 ans». La première de ces décisions s’est révélée être réversible; elle a de ce fait peu nui au pays. En revanche, les deux autres se sont solidement installées dans le paysage institutionnel et social français et constituent toujours une source de dépenses excessives, de déficits publics et d’inefficacité. (Pour en savoir plus…)

lundi 9 mai 2011

9 mai : Les aventures d’€uraklès pour la journée de l’Europe


€uraklès, un héros populaire (la gloire d’€uraklès)

Une majorité de Français (67%) souhaitent conserver la monnaie unique alors que seulement 30% préfèreraient revenir au franc, selon un sondage publié ce lundi par le quotidien Aujourd’hui en France.


Cliquez pour en savoir plus : Les Travaux d’ €uraklès : maitrisera-t-il le taureau inflationniste ? le Jeudi 28 avril 2011


Cliquez pour en savoir plus : €uraklès terrassera-t-il l’hydre des nationalismes (monétaires et autres) en Europe ? le Mercredi 16 mars 2011


Cliquez pour en savoir plus : €urakles nettoiera-t-il les écuries d’Augias (la Grèce, talon d’Achille de l’€urope) ? le Samedi 8 mai 2010

dimanche 8 mai 2011

8 Mai 1945 : « ceci est votre victoire » Winston Churchill



Parce que la résistance face à toutes les tyrannies a été, est, et demeurera toujours une affaire de peuples, voici l’annonce de la capitulation de l’Allemagne nazie par Winston Churchill : « Ceci est votre victoire ! C’est la victoire de la cause de la Liberté dans tous les pays. »

« God bless you all. This is your victory! It is the victory of the cause of freedom in every land. In all our long history we have never seen a greater day than this. Everyone, man or woman, has done their best. Everyone has tried. Neither the long years, nor the dangers, nor the fierce attacks of the enemy, have in any way weakened the independent resolve of the British nation. God bless you all. » VE-day 8th May 1945

samedi 7 mai 2011

Le coup du larbin



Toujours cette même petite musique. « Larbin, larbin, tu n’es qu’un larbin ». Celle que nous jouent nos petits marxistes lorsque nous refusons de nous mettre au service des délires mégalomaniaques de ces rejetons de la bourgeoisie médiocre. « Tu n’es qu’un larbin ! » Un petit air qui en sus de son côté débile, insulte encore et toujours notre intelligence.

Comme si nous étions incapables de nous rendre compte que leur petite musique sonne faux. C’est qu’ils ne nous traitent pas de larbins lorsque nous servons de chair à canon pour leurs révolutions merdiques ou de marche pied pour leurs rêveries totalitaires.

Comme si nous étions incapables de nous rendre compte des avantages d’un système libéral. Celui de pouvoir se mettre à son compte. Celui de pouvoir choisir avec qui on s’associe ou avec qui on signe un contrat de travail. Celui de pouvoir revenir sur nos choix pour en faire d’autres ensuite. Celui de pouvoir réclamer justice sans vouloir tout détruire.

C’est marrant comme ma mère, femme de ménage dans les beaux quartiers, bien que payée pour exécuter un métier « de larbin », selon certains, n’a jamais présenté le moindre symptôme de ce soi-disant syndrome. Bien consciente de la loi de l’offre et de la demande, elle a toujours pu négocier le prix de son heure de labeur et claquer la porte de ses patronnes lorsque les conditions de travail ne lui plaisaient plus. Il en allait de même pour mon maçon et peintre en bâtiment de père. Tout à fait conscient de sa valeur professionnelle, il ne s’est jamais laissé marcher sur les pieds. Deux exemples parmi tant d’autres…

Mais il s’agit sans doute là de la preuve la plus absolue des aspects redoutables de ce pseudo syndrome.

Pas SILarbin que ça

vendredi 6 mai 2011

Incitation à la haine sociale



En pleine affaire des quotas, faisons un petit détour par l’affaire Zemmour, pour signifier un certain agacement, en attendant de vous proposer un jour un petit article plus détaillé sur la question qui suit.

Ainsi Eric Zemmour a été condamné le 18 février dernier pour provocation à la haine raciale suite aux déclarations suivantes : « mais pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et Arabes, c'est comme ça, c'est un fait » (…) « les employeurs ont le droit de refuser des Arabes ou des Noirs ».

Alors, certes, la phrase « les employeurs ont le droit de refuser des Arabes ou des noirs » est une incitation à la discrimination on ne peut plus claire. Cependant, à l’heure d’aujourd’hui, je ne vois toujours pas où se trouve la provocation à la discrimination raciale dans le simple rappel des faits que constitue la première partie de ses déclarations tant commentées.

Eric Zemmour a-t-il dit que le fait d’être noir ou Arabe faisait de vous un criminel potentiel ou en puissance ? Non ! Eric Zemmour a-t-il expliqué la criminalité par des facteurs raciaux ? Non plus ! A-t-il proposé pour finir que seuls les noirs et les Arabes soient contrôlés ? Toujours pas !

Et ce alors que d’autres ne se privent pas, pendant ce temps là, de réduire et d’expliquer la criminalité par des facteurs exclusivement sociaux. « Etre pauvre ça rend con »… « Si les Roms, les Arabes, ou noirs commettent plus de méfaits c’est parce qu’ils sont plus pauvres que les autres »… voilà ce que je n’ai cessé d’entendre, lors de cette affaire, dans la bouche de nos satanées bonnes consciences de gauche.

Et à chaque fois la même colère qui me saisissait et qui me prend encore. Relâchons-la !

Bande de connards et autres enfants de bobos, qu’est-ce qui vous permet de dire avec un tel aplomb que la pauvreté nous priverait de toute dignité, de toute fierté, de tout courage et de tout sens moral ? De quel droit parlez-vous ainsi de cette catégorie de la population dont je suis issu ? De quel droit faites-vous de nous, par amalgame, des criminels potentiels ? Qui vous permet d’inciter encore et toujours l’opinion à regarder les miens de travers, avec condescendance, misérabilisme ou pitié ?

N’est-ce pas là une forme d’incitation à la haine sociale ? Une incitation dont je ferais bien un délit, tiens !

Ah ! Tous ces imbéciles et leur fétichisme de l’argent. En effet, c’est marrant comme tous ces primitifs de gauchistes, détestent l’argent tout en lui accordant des vertus magiques. « Donnez de l’argent aux pauvres et vous en ferez des gens formidables ». Ils ne se rendent même pas compte qu’avec ce genre de raisonnements particulièrement « indigents », ils encourageraient presque les riches à ne pas se défaire du moindre de leurs deniers. C’est qu’il ne faudrait pas qu’ils deviennent ainsi un peu moins vertueux.

Bande de crétins, la criminalité n’est ni liée à une couleur de peau, ni à un statut social. En dehors de la folie ordinaire ou d’éventuelles réactions à des situations désespérées, la criminalité est principalement le résultat d’une culture primitive de la prédation, de la jalousie, du parasitisme, de la cueillette et du non labeur. Une culture stérile véhiculée comme toujours par des idées pourries, des valeurs négatives, et non par le sang ou l’argent. Des éléments culturels qui offrent cet avantage de pouvoir être corrigés pour d’autres éléments culturels.

En conclusion et histoire de méditer un peu, que nos incitateurs à la haine sociale visionnent cette vidéo où Xavier Raufer nous parle du niveau de criminalité chez les populations les plus pauvres de ce pays, celles qui se trouvent en milieu rural. Ils peuvent également lire son article paru dans Valeurs actuelles...

Maitre SILger

jeudi 5 mai 2011

De la médiocrité sociale


La médiocrité sociale se définit par un ensemble de reflexes capable de toucher toutes les catégories sociales, aristocratie, bourgeoisie, classes moyennes ou populaires. Elle se caractérise souvent par le mépris de l’effort, le gout de la facilité, avec pour corolaire la jalousie face à la réussite des autres, l’obsession de l’argent de ces mêmes autres, de ce qu’ils ont, de ce qu’ils sont capables de faire. Elle vit du ressentiment et se plait à engendrer de la haine sociale ou raciale, de l’égalitarisme et de la tyrannie. Elle est souvent une affaire de culture familiale et sociétale. Son remède l’est tout autant.

« Si tu jalouses ce qu’il y a dans une maison, travaille pour l’avoir », voilà ce que nous a toujours dit ma mère. Malgré la rage de celles et ceux qui crèvent la dalle, voilà ce que nous a toujours répété cette fille d’une paysannerie autonome tombée dans la misère du fait de la perte des terres familiales. Son grand-père maternel ayant dû vendre ses lopins, l’un après l’autre, afin de tenter de sauver sa femme diabétique. Tombée puis maintenue dans cette misère par l’alcoolisme de son père qui, bien que vétérinaire de campagne, préférait se faire payer en vinasse plutôt que de ramener de l’argent à la maison pour nourrir ses huit enfants. « Si tu jalouses ce qu’il y a dans une maison, travaille pour l’avoir fainéant ». Quelle que soit la situation, du coté de ma lignée maternelle, la jalousie et le laisser-aller n’ont jamais été des options recevables.

« La richesse des uns fait le travail des autres ». Voilà ce que nous a toujours expliqué mon père. Chez ce fils de tailleur de pierres, issu d’une famille habituée à aller chercher le travail où il se trouvait, au Brésil au XIX siècle, puis au Mozambique où mon grand-père paternel a passé dix ans sur des chantiers, et enfin en France pour mon père, il n’y avait pas non plus beaucoup de place pour la jalousie. Et quand bien même certaines idées, du genre aigries socialement, l’avaient contaminé via les émissions de cette radio Moscou du Parti Communiste Portugais qu’il écoutait en cachette sous la dictature de Salazar en compagnie de mon grand-père, opposant au régime, quand bien même, disais-je, les virus marxistes n’ont pas réussi à corrompre un sens de la dignité sociale solidement ancrée.

SILaborieux

mercredi 4 mai 2011

Schtroumpf copieur et copie schtroumpf : Antoine Buéno et son « Petit Livre bleu »



1) Pour mon analyse du village des schtroumpf, très proche de celle du « Petit Livre bleu » d'Antoine Buéno, mais bien plus brillante, c’est par ici (cliquez) « des schtroumpfs non pas bleus mais rouges ». Quant au reversement des droits d’auteur qui me reviennent de droit, Monsieur Buéno est prié de prendre contact avec mon agent exclusif pour toute la bordure extérieure de la galaxie, Benoît Brisefer ;-)

2) Bande dessinée. Un livre évoque la face cachée des Schtroumpfs

Les Schtroumpfs, charmants lutins bleus ou horribles staliniens, racistes et antisémites ? Pour y schtroumpfer plus clair, Antoine Buéno offre dans «Le Petit Livre bleu» une lecture socio-politique inédite et ludique de la saga de Peyo, de retour au cinéma en août.

Maître de conférence à l’IEP de Paris et romancier, l’auteur, qui ne veut en rien casser la magie des petites créatures bleues, n’en analyse pas moins leur société avec les armes féroces de la science politique et de la schtroumpfologie.

Après avoir traité de questions fondamentales sur la nature biologique ou la sexualité des Schtroumpfs – au fait, pourquoi n’y a-t-il qu’une seule schtroumpfette ? -, Antoine Buéno tente de démontrer que leur société «est un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme». (Pour en savoir plus...)

mardi 3 mai 2011

Ni élitisme, ni populisme


Les populistes prétendent que tout ce qui vient du peuple (surtout petit) est bon, souvent pour mieux le gouverner en son nom (tant au fond, ces hypocrites le méprisent vraiment). Pour en être issu, je sais que tout ce qui vient des couches populaires n’est pas bon. Personnellement, je n’aurais jamais voté pour la majorité des gens de mon entourage.

De l’autre côté l’élitisme consiste à croire que tout ce qui vient des élites est top. Pour avoir grandi dans le 16e arrondissement de Paris (et plus précisément, au rez-de-chaussée), je sais que sur tout un tas de points, la bêtise et la médiocrité la plus crasse est susceptible de toucher les élites aussi bien que le petit peuple.

C’est pourquoi, n’étant ni élitiste, ni populiste, je ne crains pas de tancer les uns comme les autres. Très peu pour moi la dictature du national-prolétariat comme celle de l’ENArquat. C’est pourquoi, en tant que libéral, que je m’attache plutôt à la valeur et au mérite des individus d’où qu’ils viennent.

SILibéral

lundi 2 mai 2011

Le Syndicalisme, une conquête libérale (« ni réaction, ni révolution »)


Dimanche 1 mai, après plusieurs séries de logorrhées extrêmement pénibles à suivre, Gogo Dugland me dit « je suis certain que le libéral que tu es déteste les syndicats et le syndicalisme, n’est-ce pas ? ».

Après un soupir, de ces soupirs caractéristiques de ma soupirite, maladie que j’ai contractée après un contact aussi prolongé que répété avec l’inculture dont souffre notre société, je lui ai répondu « connais-tu Waldeck-Rousseau ? ».

« Non, quel est le rapport ? » qu’il me rétorque. Je soupire de nouveau.

Sans développer la question d’un syndicalisme rouge qui est au syndicalisme ce que le communisme est à la démocratie, je me suis contenté de rappeler la chose suivante.

« Waldeck-Rousseau, non seulement faisait partie de ces immondes libéraux dont je suis, attachés à la liberté d’association, mais surtout il fut le ministre de l’intérieur qui fit voter le 21 mars 1884 la loi qui porte son nom. La première loi autorisant la formation de syndicats en France. »

Gros blanc en face, ou plutôt gros rouge…

Waldeck-RousSIL

Addendum citatif : J’aime beaucoup celle-là aussi de ce cher Waldeck-Rousseau « Gouverner, c’est choisir entre deux inconvénients ».

dimanche 1 mai 2011

Private joke-box : L’internationale en version death metal pour la fête du travail



Ah mes amis, quel bonheur ! En effet, à l’heure, fête du travail et des travailleurs oblige, où cette célèbre chanson résonne un peu partout dans le monde, apprenez que j’ai enfin trouvé mon bonheur.

Et dire que je désespérais de découvrir le parfait écrin musical pour ce texte particulièrement violent, trash, hardcore jusqu’à la mort, mais à l’immense portée philosophique, qu’est « l’internationale ».

Voici que je l’ai trouvé dans le style le plus parfaitement adapté. Celui du death metal.

Ben oui, le black metal c’est beaucoup trop froid, pas assez complexe d’un point de vue narratif et rythmique. Le death metal, lui, est beaucoup plus total. Voilà une bonne chose de faite. Je vous laisse apprécier ce pur bijou musical. Quel régal ! Un véritable baume pour les oreilles mais aussi pour l’âme…

SILwork