samedi 11 février 2012

Manifestation d’indignés contre le réchauffement climatique


Avec pour slogans :

« Le GIEC avec nous »
« sauvons nos acquis climatiques »
« le CO2 ne passera pas ! »
« Ie réchauffement c’est indigne ! »
» Non à la croissance des températures… oui à la décroissance du mercure ! »

100° SILsius

vendredi 10 février 2012

Apartheid positif


Lorsque des gens sensés voyaient ce genre de panneaux en Afrique du Sud, ils s’indignaient très justement… nos gauchos, de leur côté, nous la surjouant même avec moult hurlements et arrachages de cheveux.


Lorsque des gens sensés apercevront ce genre de panneaux en Allemagne, ils s’indigneront très justement. Par contre, allez savoir pourquoi, nos gauchos nous la joueront profil bas : il faut comprendre, surtout ne pas stigmatiser, accepter au nom du multiculturalisme, de la tolérance et du vivre ensemble. Etonnant, n’est-ce pas ?

Allemagne : une compagnie de taxi pour musulmans

Une compagnie de taxis pour musulmans a vu le jour en Allemagne à la fin de l’année 2011. A l’origine de cette entreprise, Selim Reid, un musulman allemand de 24 ans vivant près d’Hambourg, qui s’est dit inspiré par les mauvaises expériences vécues par ses parents et son entourage avec des chauffeurs non musulmans pour créer son service.

La non-mixité est la règle pour sa compagnie. Un point qui lui vaut aujourd’hui de très nombreuses critiques. Accusé de pratiquer la ségrégation des sexes et de créer une société parallèle pour les musulmans d’Allemagne, il réfute ces accusations, arguant que son service est ouvert aux non-musulmans et que ces derniers peuvent se saisir de l’opportunité de faire un tour en voiture pour dialoguer avec un musulman et découvrir l’islam.

Si ces explications peinent à convaincre tout le monde, le succès semble néanmoins assuré. Depuis la mise en place de son service, « des milliers d’usagers » ont sollicité l’entreprise selon M. Reid et s’en sont déclarés satisfaits.(source)

jeudi 9 février 2012

Ségolène et moi (Royal MILF)


De vous envoyer ainsi mes fantasmes à la figure, vous m’en voyez navré. Cependant c’est plus fort que moi. De toute évidence, Ségolène m’excite au possible. Pour preuve, cette photo m’a fait rechuter.

Quand je la regarde avec sa main aussi délicatement qu’assurément posée sur sa cuisse, comment vous dire…

« j’ai encore rêvé d’elle, et les draps s’en souviennent… »

SILover in love

mercredi 8 février 2012

Social-libéral un oxymore ?


« Social et libéral sont deux notions strictement opposées », m’envoie au visage une sorte de pseudo-intellectuel pavlovien nourri aux stimuli gauchos, bref, un jean-foutre quelconque.

Réponse de bibi :

A ceci près que les politiques sociales les plus efficaces à moyen-long terme ont toujours été mises en place par des libéraux alors que celles les plus socialement désastreuses l’ont été par des socialistes ou des communistes. Ben oui, l’appauvrissement progressif et généralisé n’a jamais fait une bonne politique sociale alors que l’inverse oui…

Résultat : KO debout. Au suivant !

SILalutte finale

mardi 7 février 2012

Grandeur et décadence des civilisations


Au rayon, chroniques de la gauche la plus gauche du monde libre, expliquons à tous nos gentils camarades pourquoi tout procès en racisme des propos de Claude Guéant est complètement absurde.

Parce qu’au-delà des termes « la plus avancée » ou « supérieure », il a surtout rappelé cette évidence voulant « qu’une civilisation n’est pas une donnée historique statique, mais un mouvement constant… »

Et oui, contrairement à tous ces gènes et autres caractères raciaux figés ayant servi à la promotion de théories racistes et autres hiérarchisations raciales délirantes, toutes les cultures, sociétés et civilisations humaines sont bien en « mouvement constant », évoluent, peuvent progresser, régresser, s’enrichir, s’appauvrir…

Mais je suppose que ce genre d’évidences et subtilités demeureront étrangères à une gauche peu sensible au bon sens et à l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire. Ah là là, tristes tropiques !

Quant aux affirmations du député socialiste et président du Conseil régional de Martinique, Serge Letchimy, saisissons-les pour mieux illustrer le propos de Claude Guéant et pour finir de démontrer à quel point nos gauchos ne sont vraiment pas finauds.

En conclusion de son petit caca nerveux, cet hystérique de socialiste lance au visage du ministre de l’intérieur «Le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ? La barbarie de l’esclavage et de la colonisation, était-ce une mission civilisatrice ?»

En fait, mon coco, en même temps que je te laisserai régler ton problème de colonisation avec ta famille politique qui a tant milité pour cela dans le passé, je te signale que ta sortie sur le régime national-socialiste (nazi), faute d’être pertinente, illustre au moins deux choses :

1) Que les civilisations, cultures et sociétés peuvent régresser aussi vite que violement. En effet, à la fin des années 20, la société allemande est l’une, voire la plus avancée d’Europe. Or dès quelle décidera de choisir le poison national-socialiste d’Hitler pour remède aux effets de la crise de 1929, en moins de dix ans, elle régressera comme rarement une société humaine aura régressé. De la civilisation elle plongera dans la barbarie. Insistons sur le fait que moins de dix ans auront suffi.

2) Que Claude Guéant parlait bien de quelque chose que tu as décidemment beaucoup de mal à saisir mon petit gars : il parlait de l’impérieuse nécessité de défendre et promouvoir les progrès civilisateurs chez nous (nous voilà très loin de toute démarche colonisatrice) ; et entraver toute course vers la barbarie, autrement que par l’aveuglement, cet autre pendant à l’hystérie socialiste….

C’est plus clair, maintenant, banane !

SILévi-Strauss

lundi 6 février 2012

L’égalitarisme, un truc de petites bites



« Comment peut-on ne pas être égalitariste » me demandent certains potes particulièrement à gauche. « T’es donc pour que la pauvreté subsiste à jamais » qu’ils me disent.

Tout à fait !..

Mais non voyons ! C’est juste que l’égalité parfaite est chose pire qu’une utopie, c’est juste une illusion dangereuse.

Ceux qui ont vu ce superbe film qu’est « Stalingrad » de Jean-Jacques Annaud se rappelleront cette scène où par dépit amoureux le jeune apparatchik communiste va vouloir trahir le héros avant de se ressaisir, comprenant alors que l’égalité n’est pas possible, qu’il y aura toujours des gens plus beaux, plus doués, qui finiront par avoir ce que vous vouliez, la gloire, les honneurs, voire l’amour. Tout est là !

Et oui, il y aura toujours des gens plus beaux, plus forts, plus doués, avec une poitrine ou une bite plus grosse que la vôtre. Et personnellement il est hors de question que je redistribue des bouts de cervelle que je remplis jour après jour ou des lambeaux de muscles que je m’efforce d’entretenir.

Tout comme ma femme refusera (depuis qu’elle m’a rencontré, allez savoir pourquoi, elle est passée de trostko-égalitariste à conservatrice-tendance-possessive ; dommage) que je puisse donner un coup d’autre chose que la main « à tous ces tocards qui n’ont pas assuré » (Francky Vincent). Une éjaculation, ça se retient car les muscles du bassin, cela se travaille mes cocos. Tout s’apprend, y compris faire jouir une femme toute la nuit, enfin, du temps où j’étais un peu plus jeune, car, ah-la-la, « avec le temps, va, » tout ou presque s’en va… bref, en plus d’un coup de bite, je ne vais sûrement pas donner un bout de mon honorable vit à tous ceux qui en ont une plus petite. Débrouillez-vous avec mère nature.

Pour la pauvreté, c’est la même chose et je sais là aussi de quoi je parle. Même dans une société parfaite, il y aura toujours des gens qui en feront moins, que ce soit par fainéantise, ou bien involontairement par incapacité physique ou mentale ; d’autres par absence d’ambition ou modération de celle-ci, ce qui est tout à fait respectable aussi. Certains préféreront s’adonner ou tomberont dans des vices qui entraîneront leur ruine comme celle de leur famille. D’autres encore, malgré toute leur bonne volonté, ne connaitront pas la chance ou ne reconnaîtront pas les opportunités qui s’offriront à eux, etc.

Considérant cela, je ne vois pas pourquoi je souhaiterais égaliser par le bas, rognant les ailes de ceux qui peuvent et veulent voler plus haut, découragerais les ambitions au motif que certains n’en ont pas, redistribuerais au-delà de l’équitable ce que certains ont ramené en suant plus que la moyenne. Sérieux, c’est aussi con que d’empêcher un pilote de navette spatiale de voler ou de lui en vouloir sous prétexte que l’on n’arriverait pas à faire décoller un cerf-volant. Non, même si forts et faibles sont liées dans une même communauté, si les ambitieux sont bien contents de voir certains accomplir les tâches dont ils ne veulent pas, toute valeur ajoutée n’a pas la même valeur… Il s’agit juste de le reconnaître, de vivre dignement avec et pourquoi pas, de s’en réjouir.

Bref, je suis favorable à la redistribution, avec pour limite le point de découragement de nos locomotives. Je suis attaché à l’équité, que chacun reçoive en fonction de ses mérites, de ses possibilités et de son droit à la dignité. Mais l’égalitarisme rêveur et démagogique, source d’autres injustices et au final d’un appauvrissement général, ce n’est pas pour moi. Je laisse ça à tous les frustrés…

Rocco SILfredi

dimanche 5 février 2012

Wafa Sultan donne 100% raison à Claude Guéant



Question « civilisations » voici l’avis d’une très attentive observatrice en guise de rappel par ces temps où il nous faut rappeler toutes les évidences : "ceci n'est pas un choc des civilisations mais..." Wafa Sultan

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a déclenché une nouvelle polémique samedi lors d’une réunion organisée par l’association étudiante de droite UNI au cours de laquelle il a déclaré que « Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique… En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation »

LE FIGARO. – Vous attendiez-vous à ce que vos propos soulèvent une telle polémique?

Claude GUÉANT. – Non, pas du tout. Mon propos était général. C’était un discours sur les valeurs républicaines et sur la France. J’ai tenu des propos de bon sens, des propos d’évidence pour rappeler que toutes les civilisations ne se valent pas au regard des valeurs humanistes qui sont les nôtres. Qui peut contester qu’il y a une différence de valeurs entre une civilisation qui favorise la démocratie, qui protège les libertés individuelles et collectives, qui promeut les droits des femmes, et une civilisation qui accepte la tyrannie, qui n’accorde aucune importance aux libertés et qui ne respecte pas l’égalité entre les hommes et les femmes? Je pense qu’il faut défendre clairement ce premier modèle de civilisation. (plus)

La Gauche, cette grande hypocrite : Bien évidemment c’est la gauche héritière de celle qui détruisait cultures et civilisations en voulant « faire du passé table rase » au nom du socialisme qui se fait l’amie des civilisations. D’ailleurs si une grande partie de la gauche rêve maintenant de voir notre civilisation se dissoudre dans l’internationalisme, multiculturalisme, métissisme, ce n’est pas du tout parce qu’elle estime son projet civilisateur délirant supérieur à celui que nous nous évertuons à conserver. Pas du tout, n’est-ce pas ?

En fait la gauche pseudo-morale ferait mieux de nettoyer ses casseroles plutôt que jouer les petites inquisitrices.

Car contrairement aux propos de Claude Guéant, ni colonialistes, ni racistes, mais d’un parfait bon sens ‘progressiste’ et surtout on ne peut plus légitimes puisque visant à la préservation de nos valeurs et de notre identité culturelle chez nous, ceux de certaines brillantes figures de la gauche passée sont parfaitement immonde

« Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation » Léon Blum, débat sur le budget des Colonies à la Chambre des députés, 9 juillet 1925

« il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures » Jules Ferry, discours devant la Chambre des députés, 28 juillet 1885 (source)

En bonus (presque) toutes les réactions :

Nicolas Sarkozy a jugé que les déclarations de Claude Guéant relevaient du « bon sens ». « Le ministre de l’Intérieur a dit qu’une civilisation, un régime, une société qui n’accordaient pas la même place et les mêmes droits à des hommes et à des femmes, ça n’avait pas la même valeur » explique-t-il dans un entretien diffusé ce soir sur France 2. Il appelle « à ne pas perdre de temps » avec ce genre de polémique.

Gérard Longuet, ministre de la défense, sur Europe 1 : « On a le droit d’avoir des idées en politique ». Il défend le droit d’exprimer ses convictions.

Jean-Pierre Raffarin sur France info : « Il est meilleur ministre qu’ethnologue. Ce n’est pas un ethnologue averti. Il y a là en effet quelques imprudences ».

Diplomatie ou aplaventrisme ? « Moi, je ne parlerais pas, effectivement, de choc des civilisations, car je pense que c’est inadéquat » Alain Juppé

Thierry Mariani, ministre des Transports sur RTL soutient Claude Guéant « à 100% » : « Je crois qu’il n’a pas établi de hiérarchie, il dit simplement que toutes les civilisations ne se valent pas ». « Je ne mets aucune civilisation inférieure ou supérieure, cela veut dire qu’il y a des valeurs différentes ».

Marielle de Sarnez, numéro deux du MoDem, sur France 2: « Dresser les sociétés les unes contre les autres, essayer de chercher comme ça un choc des civilisations, ce n’est vraiment pas ce qu’il faut faire aujourd’hui. On vit dans un monde qui n’est pas facile, qui est même quelquefois dangereux et donc dresser les uns contre les autres, ça n’a pas de sens. Il faut au contraire sécuriser, rassembler ».

France Terre d’Asile : « En banalisant le discours de l’extrême droite, Claude Guéant donne l’idée de la société qu’il prône ».

Bertrand Delanoë, maire de Paris, sur Radio Classique/Public Sénat : Il a estimé que les propos de Claude Guéant étaient « douloureux » pour la France : « C’est l’identité de la France qui est abîmée par des propos aussi imprudents du point de vue intellectuel et aussi dangereux sur le plan politique ».

François Hollande : « Guéant ferait mieux de s’occuper de la société plutôt que de faire des phrases sur la civilisation ».

Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, sur i-Télé : « Je pense qu’il faut faire une différence entre les régimes politiques d’un côté, et les civilisations de l’autre ». « Tous les régimes politiques – Claude Guéant, là-dessus, a raison – ne se valent pas ».

Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV/RMC : Claude Guéant aurait tenu ces propos de manière « délibérée, en sachant qu’il y aurait des fuites… de manière à ce qu’il puisse occuper la case que ne pourra plus occuper Mme Le Pen (…) puisque tout est mis en place pour l’empêcher d’être candidate ».

La Ligue des droits de l’Homme : Les propos de Guéant sont « une étape supplémentaire vers l’ignoble ».

Jean-François Copé sur France inter : « On se focalise sur une polémique qui n’en vaut vraiment pas la peine ». « Le politiquement correct peut de temps en temps être mis de côté ».

Christian Jacob, chef de file des députés UMP, sur Canal + : « Arrêtons de chercher la petite bête. c’est de la polémique gauchiste ». Il apporte tout son soutien à Claude Guéant et trouve qu’il a raison.

Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste : « C’est une opération misérable, un détournement de la campagne présidentielle qui vise à essayer de capter les voix du Front national ». (source)

samedi 4 février 2012

La délicatesse selon Metallica



Mes dernières éditions musicales, à savoir « comme une envie de sentimentalisme hard-metal » et « l’internationale death-metal », ont visiblement cassé les oreilles de Madame Quidam. « Qu’est-ce donc que cette musique de butor ? »

Pour la savoir moins sourde à des arguments scientifiques j’ai décidé de l’informer du fait qu’il est scientifiquement démontré que les amateurs de heavy-metal se rapprochent par leur délicatesse des amoureux de musique classique. Du moins si l’on en croit les travaux du professeur Adrian North, de l'université Heriot-Watt d'Edimbourg (Ecosse) :

« Comme les mélomanes, les fans de metal sont des êtres créatifs, bien dans leur peau, bien qu'un rien introvertis, et partageant un amour du grandiose. Contrairement au stéréotype de gens déprimés et suicidaires qui sont des dangers pour la société et eux-mêmes, ce sont des êtres très délicats. En fait, à part leur différence d'âge, amateurs de classique et de metal sont fondamentalement le même genre de personnes. Et beaucoup de fans de heavy metal vous diront qu'ils aiment aussi Wagner, parce que c'est grandiose, bruyant, exubérant » (pour en savoir plus...)

Ce qui explique sans doute pourquoi un grand compositeur de musique classique et chef d’orchestre tel que Michael Kamen a cherché à marier la production musicale d’un orchestre symphonique avec, entre autres, celle du groupe de hard-rock Metallica.

Goutez-moi cet extrait de l’indispensable album « Metallica S&M », où ce groupe mythique joue en compagnie de l’orchestre philarmonique de San Francisco.

SILars Ulrich

vendredi 3 février 2012

Shy’m en tenue de lumière


Shy’m a fait sensation lors des 13e NRJ Music Awards le 28 janvier 2012, en portant une création de Franck Sorbier particulièrement audacieuse, un plastron transparent, soit la parfaite armure pour une déesse.

Plus de Shy’m dans ce précédent post…

Comme on pouvait s’y attendre, des petites jalouses manifestent leur mecontentement. Dieux que c’est laid…

jeudi 2 février 2012

La TVA l’impôt le plus injuste ?!?


Sans chercher à faire de mon petit cas personnel une valeur statistique notable, espérant même nourrir ma réflexion avec de solides données statistiques démontrant le contraire, je tenais tout de même à signaler que je n’arrive vraiment pas à comprendre en quoi la TVA serait « l’impôt le plus injuste. »

On a beau me seriner à gauche qu’il en va ainsi pour la bonne raison « que tout le monde paye la même TVA indépendamment de son niveau de revenus, que le pauvre consomme presque tout son salaire alors que le riche non », rien n’y fait, je n’y vois pas d’injustice. Pourquoi ?

Parce que je consomme beaucoup plus avec mon niveau de salaire actuel que lorsque je gagnais le SMIC, mais aussi que le montant de ma facture et donc de ma TVA acquittée n’est pas le même quand j’achète des produits de première nécessité à 5.5% dans le hard discount de mon quartier, que lorsque je me fais plaisir à l’épicerie fine du Bon Marché ou bien avec des produits et services à 19,5%.

Ce faisant, j’en déduits que ne paye la TVA que celui qui consomme ; que plus on consomme et plus on en paye ; qu’on en paye plus à chaque fois que l’on préfère la sophistication à la nécessité ; et que par conséquent plus on est riche et plus on nourrit les caisses de l’Etat.

J’en conclue également que dans un système où chacun demeure ainsi libre et responsable de sa consommation et donc de sa taxation, on ne peut décidemment pas parler d’injustice…

« Si, parce que le riche ne consomme pas tout, en épargne une partie alors que le pauvre, non ».

Vraiment bizarre comme raisonnement. Bizarre car pour connaître des gens à faible revenus capables d’épargner, il est faux d’affirmer l’inverse de façon aussi péremptoire. Mais surtout, voilà un raisonnement injuste.

Injuste que de toujours vouloir culpabiliser ceux qui gagnent plus parce qu’ils travaillent plus, ont un métier mieux rémunérer ; mieux rémunérer du fait de leur capacité de travail, esprit d’initiative, ou d’études aussi sérieusement que rondement menées. Injuste que d’exiger d’eux qu’ils consomment tout et n’épargnent rien pour se mettre à égalité.

En parlant d’épargne et de fiscalité, Je ne comprendrai d’ailleurs jamais l’imposition des revenus de l’épargne. Je n’admettrai jamais cette deuxième taxation des revenus du travail, cette façon de pénaliser la prévoyance, et de rogner une épargne déjà grignotée par l’inflation et les frais bancaires…

Tout ça pour dire que si la solidarité est une chose nécessaire, la con-FISC-ation punitive, et le drôle de discours égalitariste qui l’accompagne, en est une autre de totalement abjecte !

SILibéral

mercredi 1 février 2012

L’Egalitarisme est une erreur parce qu’une aigreur (mais aussi l’un des plus vieux fondements de la tyrannie)


Voici ce que François Périandre, euh, Hollande disait au sujet de l’égalité dans son discours du Bourget :

« Chaque nation a une âme. L’âme de la France, c’est l’égalité. C’est pour l’égalité que la France a fait sa révolution et a aboli les privilèges dans la nuit du 4 août 1789. C’est pour l’égalité que le peuple s’est soulevé en juin 1848. C’est pour l’égalité que la IIIe République a instauré l’école obligatoire et l’impôt citoyen sur le revenu. C’est pour l’égalité que le Front populaire a œuvré en 1936. C’est pour l’égalité que le gouvernement du général de Gaulle a institué la sécurité sociale en 1945. C’est pour l’égalité que François Mitterrand a été élu en 1981. C’est pour l’égalité que nous avons fait, avec Lionel Jospin, la couverture maladie universelle et l’allocation personnelle à l’autonomie. C’est pour l’égalité que nous aurons aussi à combattre et à proposer aux Français le changement.

L’égalité, c’est ce qui a permis à un enfant orphelin de père élevé par une mère pauvre, sourde et illettrée, de devenir prix Nobel de littérature. Il s’appelait Albert Camus et, après avoir reçu son prix, il écrivit en ces termes à son vieil instituteur : « ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j’étais, sans votre enseignement, sans votre exemple, rien de tout cela ne me serait arrivé. » C’est pour l’égalité que nous devons agir parce que, depuis 10 ans, l’égalité recule partout. Partout, des privilèges apparaissent à mesure qu’une nouvelle aristocratie – j’emploie le mot à dessein – arrogante et cupide s’installe et prospère. 1 % des Français privilégiés se séparent du reste de la société. Ils vivent à côté de nous mais ils ne vivent déjà plus avec nous. Parfois, ils ne vivent même pas chez nous. Une véritable sécession sociale a vu le jour ces dernières années : des quartiers relégués, abandonnés et de l’autre des quartiers protégés, sécurisés pour que nul ne vienne déranger. Je serai le Président de la fin des privilèges parce que je ne peux pas admettre que, pendant ce temps-là, pendant que certains s’enrichissent sans limite, la précarité s’étende, la pauvreté s’aggrave et 8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, dont beaucoup trop d’enfants.

Qu’on m’entende bien, l’égalité, ce n’est pas l’égalitarisme, c’est la justice. L’égalité, ce n’est pas l’assistanat, c’est la solidarité. Les Français n’ont rien à craindre de l’égalité, rien à craindre de la justice, rien à craindre de la redistribution. Les Français doivent savoir que, s’ils m’élisent, je ne poserai comme président qu’une seule question : avant tout effort supplémentaire, avant toute réforme, avant toute décision, avant toute loi, avant tout décret, je ne me poserai qu’une seule question : est-ce que ce que l’on me propose est juste ? Si c’est juste, je le prends, si ce n’est pas juste, je l’écarte. Seule la justice doit guider notre action
. »

« L’égalité, ce n’est pas l’égalitarisme » dis-tu François ? Et bien, s'agissant de votre sens de l'égalité, bien permets moi d’en douter.

Car lorsque la gauche pédagogiste abaisse le niveau et les exigences de cette école chère à Camus, qu’elle fait tout pour niveler les savoirs par le bas, elle ne hisse personne, elle génère juste le privilège du cancre, ne nourrit aucune égalité, mais plutôt de la médiocrité et de l’aigreur, ceux qui refusent cette logique plaçant leurs gosses ailleurs.

Car lorsque cette gauche promeut dans les quartiers populaires, une sous-police et une sous-justice, tournées vers le dialogue, la prévention et la justification, elle ne nourrit pas l’égalité, mais le privilège des délinquants.

Car lorsque cette gauche indique qu’il suffit d’être ou de s’installer en France pour bénéficier de prestations sociales, sans avoir y participer, ou du moins chercher à le faire, elle ne nourrit pas l’égalité, mais le privilège du profiteur et l’handicap de l’assisté. Or riche ou pas, un profiteur reste un profiteur. S’agissant de celui chez qui on légitime le droit de vivre du travail des autres et non du sien, cette gauche lui brise les ailes ainsi que toute réelle dignité.

Et lorsque cette gauche explique que le fait de « s’enrichir sans limite » serait « un privilège », et non pas un droit, et ce alors que cet argent n’est pas volé, elle ne nourrit pas l’égalité mais le privilège du pseudo-redistributeur et ses clients qui s’accaparent de façon confiscatoire et sans réelle légitimité le fruit du travail de quelqu’un d’autre.

Or, s’il est normal et juste d’estimer que chacun participe au système en fonction de ses moyens, il est parfaitement anormal, injuste et dégradant de distiller la haine, le mépris, et la culpabilisation du riche, pour obtenir toujours plus de sa part. Non seulement on ne rend pas le pauvre plus heureux, puisqu’on l’installe dans un schéma aigri, mais on n’incite pas non plus le riche à participer à un système qui le déteste. A sa place, moi aussi, je protégerais le fruit de mon travail, de mes investissements ou de ma prise de risque.

Finalement, quoi qu’il en dise, nous voyons bien qu’il ne s’agit pas vraiment d’égalité en droit, mais bien d’un égalitarisme d’aigreur, qui tire tout vers le bas, paralyse ceux qui veulent se hisser le plus haut possible. Ce qui est logique après tout. Le pouvoir de l’égalitariste procède, se nourrit, s’installe et se maintient grâce à la jalousie, l’aigreur, et la médiocrité. Il a toujours été l’un des fondements de la tyrannie.

Pour conclure, rappelons à François Périandre, oups, Hollande que l’âme de la France n’est pas l’égalité mais le triptyque « Liberté, Egalité, Fraternité », l’égalité et la fraternité procédant de la liberté sans laquelle rien n’est possible. Rappelons à François Hollande que la gauche a pendant longtemps été émancipatrice et libératrice. C’est d’ailleurs dans celle-là que je me reconnais. Surement pas dans cette gauche pseudo-égalitaire.

Rappelons pour finir ce vieil adage français, que des vieux instituteurs enseignaient à des gosses d’immigrés dans mon genre, et que beaucoup de Français ont oublié, sans doute parce que les socialistes l’ont étouffé : « l’air de France libère ».

ClemenSIL