vendredi 6 mars 2009

REOPEN HUDSON 5 : SILENT RUNNING


Réveil en fanfare à la rédaction. « Hep ! Hep ! Hep ! On se réveille mes pingouins ! J’ai enfin des nouvelles du professeur Waldman », nous lance Master Sitt, notre Rédac-chef, en déboulant dans l’eXc-salle de rédaction. « Enfin » nous disons nous. Il est vrai que deux semaines se sont passées depuis le dernier contact et que sans nouvelles, l’inquiétude montait parmi nous. Avait-il réussi à se mettre hors de portée des agents-chasseurs NeoConSSionistes ? Visiblement oui !

« Bon, en piste mes pingouins, le professeur Waldman a des informations de la première importance sur la conSSpiration qui se joue. Sil, lachez donc votre photo de Sarah Palin et emmenez Jugurta avec vous. Simon n’est pas là mais comme Waldman vous connaît, ça devrait aller. Le rendez-vous est fixé dans une heure devant la bibliothèque municipale. Allez, allez, on s’active les palmes. »

Quarante-cinq minutes plus tard, nous voila au coin de la 42e Ouest et de la 5e avenue, là où se situe la bibliothèque. Encore un quart d’heure et nous serons fixés. Jugurta en profite pour apprécier la grâce dégagée par un groupe de jeunes touristes japonaises. Elles mitraillent la façade de l’édifice mis à l’honneur dans le film global-cooliste « the day after tomorrow ». Elles ne sont pas les seules à mitrailler les façades. C’est là qu’un SMS tombe sur le natel, le tout dernier téléphone portable de technologie suisse (horloge parlante et cryptage de données financières intégrés) que m’a prêté Master Sitt pour les besoins de l’opération.

« Je pensais que la proximité avec des livres tirés d’arbres antisionistes nous protégerait en nous prévenant d’une éventuelle intrusion sioniste. Je me suis trompé. Beaucoup trop d’entre eux ont été écris par des sionistes, traitement qui a corrompu la cellulose du support. Nous ne serons pas en sécurité dans la bibliothèque. Retrouvez-moi dans dix minutes devant le guichet central de Grand Central Station. »

« Jugurta, changement de cap, laisse tomber tes hentaï modèle Canon, il nous faut nous rendre à Grand Central ». « Dommage » laisse choir mon Jugurta…

Trois cents mètres plus loin se trouve en effet la célèbre gare ferroviaire new-yorkaise, la plus importante au monde par son nombre de quais, 44. Dix minutes plus tard nous y sommes. J’aperçois le professeur Waldman à côté du guichet central. Il nous semble agité, regardant dans tous les sens, à tel point qu’il ne nous aperçoit pas tout de suite. Il semble guetter quelque chose de bien précis.

« Professeur Waldman ». « Oui » nous répond-il en sursautant, « ah, c’est vous, vite mêlons nous à la foule pour plus de sécurité. »

« Vous semblez nerveux professeur. Ne craignez rien. À cette heure-ci, au milieu d’une telle affluence, aucun agent neoconSSioniste ne se risquera à nous attaquer »

« Détrompez-vous, ils viennent de mettre au point une nouvelle arme particulièrement redoutable ».

« De quoi s’agit-il professeur ? » lui demandons-nous. « Ni plus ni moins d’une nouvelle espèce avicole génétiquement modifiée. Des moineaux thermobarriques, dont l’aspect inoffensif dissimule de redoutables machines à tuer ». Jugurta fronce les sourcils. Il est vrai qu’il n’est pas habitué à recevoir des révélations de cet ordre. Ce qui n’est pas mon cas. Le professeur poursuit.

« Mais ce n’est pas tout. Dans cette enveloppe vous trouverez la réponse aux questions que nous nous posions lors de notre dernier entretien, à savoir comment font-ils pour anesthésier la vigilance de la population… »

Il s’interrompt soudainement puis lâche un « diantre, ils sont là, au niveau du guichet central, nous sommes repérés. Prenez l’enveloppe et sauvez-vous. Je vous recontacterai. »

À peine le temps de regarder en direction du guichet central, que le professeur Waldman s’est déjà évanoui dans la foule. Portant de nouveau notre regard dans cette direction, nous apercevons un grand gaillard, un peu malingre, tirant vers la quarantaine, les cheveux gominés, et le visage recouvert de boutons d’acné, surtout sur le nez. Sur ses épaules, deux moineaux, les yeux rouge-sémaphore, semblent parés pour le catapultage.

Jugurta le reconnaît. « J’ai vu cette tête sur le trombinoscope de Master Sitt, là où se trouvent catalogués tous les agents neoconSSioniste qui sévissent dans le secteur. Ce gars c’est Dror. Je comprends mieux pourquoi il se fait appeler ainsi, le moineau, en hébreux. »

« C’est pas tout ça mais je crois que ton Dror vient de nous reconnaître, lui aussi. Allez vite, on se taille… »


C’est ainsi que nous nous retrouvons, à la suite de quelques zigzags, à descendre la cinquième avenue. Après quelques sprints et une marche forcée, nous nous arrêtons dans un starbucks, histoire de souffler un peu. « Sil, il va falloir que tu reprennes le sport. Un petit sprint et te voilà tout essoufflé » me lance un Jugurta goguenard. « Au lieu de dire des conneries, ouvre plutôt l’enveloppe, histoire de voir ce qu’il y a dedans ».

« Tiens c’est marrant, mais en plus de toute la paperasse, il y a un sachet avec des graines ».

« Et bien je crois qu’on se penchera sur ces graines un peu plus tard », dis-je sur un ton inquiet, « car je viens de voir passer devant la vitrine du Starbucks deux moineaux à l’allure suspecte »

« Bon ben, il ne nous reste qu’une solution » me dit Jugurta. « Laquelle mon habile kabyle ? »

« Nous sommes à quelques centaines de mètres du Madison Square Park, nous y serons en sécurité ». Je lui demande si c’est grâce aux arbres.

« Non, grâce aux écureuils. Mistress Lagrette, l’acolyte de master Sitt, s’amuse depuis des années à en faire de redoutables ninjas au service de la protection de NY. Les moineaux, Thermobarriques ou pas, n’auront aucune chance face à nos samoureuils. »

« En attendant, il va falloir y arriver jusqu’au parc. ».

« Pourquoi tu dis ça », me demande Jugurta. « Parce que des moineaux nous guettent depuis l’horodateur situé devant la vitrine ».

« C’est pas grave » affirme Jugurta, « Avec un peu de chance le professeur Waldman nous a donné ces graines afin de faire face à ce genre de situations. En sortant du Starbucks, tu jettes les graines en direction des moineaux et le temps qu’ils aient fini de les picorer, on s’engouffre dans le premier taxi qui passe, direction le Madison Square Park ».

« Pas mal ! De toute façon on n’a pas le choix. Et puis je ne tiens pas à savoir tout de suite ce que ça fait de se battre contre des moineaux thermobarriques ».

Nous avons de la chance, les moineaux se jettent sur les graines et nous dans le premier cab qui passe. Une fois arrivés dans le parc nous contactons Master Sitt afin de lui faire état de notre situation.

« Don’t worry mes pingouins, je vous envoie ce qu’il faut pour vous sortir de là. En attendant, surtout ne vous éloignez pas des écureuils de mistress Lagrette ».

« Ça ne risque pas » fait remarquer Jugurta alors que je raccroche, « c’est qu’ils sont plutôt du genre collants ».

« Sois gentil avec nos amis mon Jugu car les ennuis viennent de pointer leur bec. »

En effet, à quelques dizaines de mètres de nous, une demi-douzaine de moineaux aux yeux rouge-sémaphore se sont perchés sur un arbre, mettant immédiatement nos écureuils en alerte. Après dix longues minutes d’observation, un moineau se lance dans notre direction. Un écureuil part immédiatement à sa rencontre. Afin d’intercepter le moineau il exécute une magnifique culbute dans les airs. Chose faite. Sauf que sous l’impact le moineau se transforme en une sorte de gélatine acide qui dissous sous nos yeux hallucinés l’écureuil qui cherchait à l’attraper.

« Je crois qu’on est mal là » nous disons nous. Les samoureuils sont d’accord avec nous. Ce qui n’empêche pas deux autres de nos amis de se lancer à la rencontre de deux moineaux qui viennent droit sur nous en mode rase-mottes.

Changement de tactique, après une figure acrobatique inconnue jusqu’alors, ils finissent par savater en plein vol les deux moineaux qui en s’écrasant chacun contre un arbre dissolvent le tronc provoquant ainsi leur chute au beau milieu des passants stupéfaits.

« Les moineaux se crachent pour mourir » lance Jugurta. Nos écureuils ne semblent pas trop apprécier cette poésie. C’est leur maison qui vient de s’ecrouler.

C’est là qu’une moto s’arrête à notre hauteur. « Dites-moi les mariolles, ça vous dirait de vivre ou pas trop ? » délicieusement moulée dans une combinaison en cuir de crocodile, ne laissant apparaître à travers son casque que son regard de braise, nous reconnaissons immédiatement Naibedieva, Naibed pour les intimes, une copine de master Sitt, ancien agent russe qui serait passée depuis à la VEVAK, les services secrets iraniens. « Allez montez vite, accrochez-vous et échappons à toutes ces saloperies sionistes. N’en profitez pas pour me peloter ».

C’est moi qui me colle à Naibedieva. Jugurta peste en disant « j’ai presque plus de place à l’arrière, faut vraiment que tu maigrisses. En plus avec un peu de malchance c’est moi qui me prendrai les moineaux thermobarrique sur la tête ».

« Promis Jugurta, je perdrai du muscle dès que possible, en attendant accroche-toi y, allez démarre Naibed »…

Les piafs se jettent à nos trousses au moment où retentissent au loin les sirènes des pompiers appelés suite à la chute des arbres, et où le moteur de notre grosse cylindrée se met à rugir. Nous descendons la 5e avenue. Le trafic nous empêche de dépasser les 60 km/h, nous mettant ainsi à portée du vol de nos dangereux passereaux, qui par conséquent se rapprochent de nous.

Naibed tourne alors à gauche sur la 8e rue Est puis 300 mètres plus loin à droite sur la Broadway. La circulation y est fluide. Les sémaphores nous sont favorables. Elle met les gaz et nous distançons la menace. Un kilomètre après, à la hauteur de Broome Street elle bifurque sur la droite direction l’Holland Tunnel où nous espérons nous trouver à l’abri. Un très bon choix. Plus de moineaux thermobarriques à l’horizon. Quelques kilomètres plus loin, Naibed nous dépose au pied des eXc-bureaux et repart comme elle est venue, en trombe…

jeudi 5 mars 2009

CRISE DE L’AN 9 : POUR LES BRANLEURS DE LA MAIN INVISIBLE


À l’heure de la débandade financière, en attendant que la main invisible revienne de sa longue convalescence pour cause de syndrome du canal carpien, tous les conseils sont bons à prendre, notamment celui-ci qui ne pourra qu’encourager la fluidification des placements :

« La bourse va mal alors faites-vous tatouer un euro sur le sexe. Cela vous procurera 4 avantages qu’aucun autre produit ne peut vous offrir.

1) Vous ferez croître facilement votre investissement ;
2) Vous aurez plaisir à toucher votre argent ;
3) Vous serez le seul à décider où vous le placer ;
4) Vous ne verrez pas d’inconvénient à ce que votre femme vous pompe vos économies.
»

Pour tout vous dire, je ne vous cacherai pas que cette idée de tatouage n’a rien d’original. En fait elle a été pompée sur votre serviteur par sa conseillère en placements. Voilà l’histoire. Lors de notre premier cinq-à-sept, elle me demanda « c’est quoi ce gros grain de beauté que tu as sur le sexe, ce n’est pas cancéreux, j’espère ».

« Caresse-le et tu verras bien de quoi il s’agit », fut ma réponse. C’est ainsi que quelques instants après, elle vit se déployer la geste du roi Gesar de Ling, une épopée tibétaine, la plus longue de l’histoire de la littérature. Plusieurs millions de vers. Après dix années de cinq-à-sept, elle en est toujours qu’à la moitié. Ne m’en veuillez pas mais j’ai toujours préféré le savoir aux avoirs, tout en n'ayant rien contre le cumul, comment veux-tu, comment veux-tu que…

SILing

mercredi 4 mars 2009

BEN LADENNIS THE MENACE (!)


Étant donné que je trouvais pour le moins discriminant et surtout blessant le fait de ne toujours pas avoir reçu de menaces de mort, alors que je tire à boulets bleu-blanc-rouge régulièrement sur tous les tyranneaux, à commencer par ceux de l’islam, j’ai décidé de poster une annonce sur Djihad-magazine. « Penseur bien sous tous rapports, cherche petite fatwa afin de faire avancer ses ambitions littéraires, politiques, financières et sexuelles ; prière de se rendre sur le Republicoin ». Quelle brillante idée j'ai eue là ! Ça n'a pas raté.

Pas plus tard qu’hier, j’ai reçu mes premières menaces de mort de la part d’un certain Abdel Dahuron. Celles-ci visaient aussi bien votre fidèle serviteur que sa famille nombreuse. Les premiers éléments de l’enquête font apparaître qu’elles ont été postées depuis un ordinateur du cybercafé Lipp, situé avenue de l’observatoire. Afin de remercier ce brave Abdel Dahuron, j’ai bien évidemment répondu à ce courriel de menaces qui m’obligeait. Depuis le temps que j’avais des choses à dire aux tueurs à gages du petit Allah.

Très cher Abdel, tout en vous remerciant pour votre aimable sollicitude, permettez-moi néanmoins de restreindre le cadre de notre possible collaboration. Que vous souhaitiez m’abattre, je le conçois, c’est de bonne guerre. Et puis pour très mal me connaître vous ignorez par conséquent à quel point je suis aimable. Ce faisant j’accepte de bonne grâce votre courroux tout en vous priant de ne pas trembler lorsque vous manifesterez l’intention de m’occire pour la bonne raison que ma réponse ne manquera pas d’être aussi prompte que radicale.

Le point sur lequel je souhaiterais attirer votre attention concerne ma famille. Comment vous expliquer afin que vous compreniez ? J’ai trouvé ! Voyez-vous, vous avez vos sanctuaires, vos lieux saints aux coeurs de pierre, toutes choses intouchables à vos yeux. Et bien, figurez-vous que moi aussi. La vie est mon sanctuaire et ma famille est mon lieu saint. Par conséquent, toute velléité d’y porter le moindre coup est susceptible d’accueillir en retour de ma part une réponse un tantinet disproportionnée, encore que. Comment, me demanderez-vous ?

Et bien comme précisé plus haut, sur le terrain qui nous occupe, je ne connais que la loi du Metalion, sanctuaire pour sanctuaire, lieu saint pour lieu saint. Vous ne voyez pas où je veux en venir. C’est pourtant simple. Imaginez que votre victime, dont la famille aura été décimée, désespérée, se dise qu’elle n’a plus rien à perdre. Imaginez que touchée par l’aristie ou mue par la colère du berserk, aussi aveugle que de longue portée, elle contacte un vieux général russe qu’elle avait perdu de vue et qui lui-même a perdu son enfant unique sur un front islamique quelconque. Imaginez que ce dernier lui fournisse tout le nécessaire pour porter jusqu’à La Mecque un mini-engin nucléaire capable d’exploser la tête du serpent islamique. Imaginez un peu mon cher Abdel. Imaginez donc les risques qu’il y a à jouer continuellement avec les nerfs des peuples libres, à vouloir détruire ce qui leur est le plus précieux. Ne risquent-ils pas de finir par prendre quelques libertés avec leurs nerfs ?

Finalement n’est-il pas plus raisonnable d’aller boire un verre à la brasserie Lipp et de porter un toast à la paix et à la vie ? En attendant votre réponse, je vous laisse imaginer. Phoenix genma ken ! Très cordialement.


SILipp

mardi 3 mars 2009

NOS ANCÊTRES LES ICISSIENS


Je ne sais pas si j’aime bien Jamel Debbouze. D’un côté, ses sketches me font rire. Son humour me parle. Sur scène, on le sent connecté avec lui-même, entier, vrai, il y brille par son talent. Ce qui le rend drôle mais aussi attendrissant. Ce qui me rend heureux de sa réussite.

De l’autre côté, quand il parle de politique, qu’il se met à « penser », c’est une calamité. Son sens du comique vire au pathétique et celui de l’improvisation au bouffon. Notamment quand il compare les banlieues françaises au Kosovo ou qu’il embrasse un Dieudonné qui vient de saluer le public avec un Isra-heil, bras tendu, après un sketch antisémite commis sur le plateau d’Olivier Fogiel. Mais aussi lorsque parlant de ce qu’il « serait », il lâche un « j’ai grandi ici, vécu ici, je suis un icissien ».

« Icissien », ça t’arracherait la gueule de te dire Français, c’est ça ? Ça veut dire quoi « icissien » ? Un Marocain d’ici, un Arabe d’ici, un colon, un locataire, quelqu’un d’installé dans un pays dont le nom et la nationalité le gênent ? Il va falloir être un peu plus clair mon garçon car moi « icissien » je ne connais pas. Essaye au moins pour voir. « Français », allez vas-y, dis le, je suis sûr que tu peux y arriver.

Mouaif, tout ça tend à me rappeler cette manie qu’ont certains musulmans de nier l’identité des pays dans lesquels ils s’installent afin d’installer la leur. Un coup c’est tel centre d’études qui prétend que les Amérindiens sont en fait d’origine arabe. Le coup d’après c’est Dalil Boubakeur, le rectum, oups le recteur de la mosquée de Paris, qui en réponse « aux racines chrétiennes de la France » invoquées par Benoît XVI prétend que « la culture musulmane aussi a été suffisamment présente en France au Moyen Age. On ne peut exclure l’apport de la civilisation musulmane à la société française » (Le Parisien 13-09-08). Mais oui ! Mais oui !

On sait bien qu’Allah a promis le monde à l’islam et que toutes les techniques sont bonnes pour faire avancer l’agenda inscrit dans le Coran mais enfin tout même. C’est qu’il ne faudrait pas nous prendre pour des jambons. Signalons en effet à tous ces « icissiens » que le coup du « nos ancêtres les Gaulois » on l’a déjà tenter en Afrique et ailleurs, avant de nous rendre compte que jamais les indigènes avaleraient un truc pareil. « Y’a pas bon le Gaulois ».

Aussi, il faudrait quand même pas espérer nous faire avaler le coup du « vos ancêtres les musulmans ». Ça marche peut-être dans le Levant, au Maghreb et chez certains Algonquins mais pas chez nous. Chez nous, de fraîche comme de longue date, on se définit comme Européens et Français, sûrement pas comme « Icissiens »…

Un Sil français

lundi 2 mars 2009

DU NIHILISME AU ZAZEN


L’autre jour, un ami sportif de haut niveau, chez qui la lecture de mes billets provoque parfois des fractures de fatigue du côté de l’os frontal, me hèle et me dit, « que tu écrives plus vite que je n’arrive à lire, c’est suspect mais pourquoi pas, chacun sa spécialité après tout. Mais là où je ne te suis plus, c’est sur le fait que tu puisses passer autant de temps d’entraînement à réfléchir à tous ces trucs, sans claquage ni foulure. Tu te dopes ou quoi ? ».

Tout est dans l’échauffement, que je lui réponds. Je commence toujours par deux trois citations de Jean-claude Van Damme et monte après en puissance jusqu’à Alain Finkielkraut. Une fois ainsi échauffé, je m’attaque aux choses sérieuses. « L’échauffement, pfutt, je suis très bien placé pour savoir que ça ne suffit pas. T’as forcement un secret », me rétorque-t-il.

Bon, c’est vrai et puis à toi je peux le révéler. Il ne t’aura pas échappé que je traite assez souvent du marxisme, du fascisme et de l’islam. Et bien figure-toi que cela me repose énormément. Sentant mon pote au bord de la rupture d’anévrisme, j’enchaîne…

Tout comme les muscles se détendent en ne faisant rien, le cerveau se repose en ne pensant à rien. Or pour ne penser à rien, il y a deux méthodes. Une passive et une active. La première consiste à vider son esprit, fixer la flamme d’une bougie ou encore un point devant soi afin d’arrêter toute pensée. La méthode active consiste à fixer son esprit sur rien ou bien des choses qui ne servent à rien. Comme le fascisme, le marxisme, l’islam sont des exemples parfaits de nihilisme, de pensées qui ne servent à rien, y penser c’est se reposer…

Sar Sil Aurobindranath

dimanche 1 mars 2009

JAMEL, MEMBRE DU CLUB DES AMIS DU COCHON ?



Le salon de l’agriculture 2009 se clôt sur un nouveau succès en matière de fréquentation mais également sur de profondes inquiétudes. La filière porcine à travers l’association des amis du cochon se plaint de traverser « une crise profonde » due à des cours « historiquement bas ».

C’est dans ce contexte, qu’afin de relancer la filière porcine, je lui propose le meilleur spot publicitaire qui soit. Ce numéro de Jamel Debbouze avec pour slogan « le porc, un dessert à la viande »…

Car si à l’inverse du cochon, tout n’est pas toujours bon chez Debbouze, notamment ses opinions sur lesquelles je reviendrai bientôt, avouons que ses sketches sont souvent excellents, notamment celui-ci qui traite du cochon comme d’un fantasme. Du petit-lait. Un vrai délice. Aussi bon qu’un cochon de lait. De quoi lui décerner la présidence d’honneur du club des amis du cochon, non ?

Sus scrofa SILius

vendredi 27 février 2009

CRISE DE L’AN 09 : UNE CRISE DE FOIE


D’ordinaire, lorsqu’une guerre ou d’autres événements du même ordre se préparent, les gens se mettent à stocker du sucre et de la farine. Or là, depuis que l’économie est à feu et à sang, étrangement, qu’observe-t-on ?

Que les fêtes de fin d’année ont été l’occasion d’agapes gargantuesques, que les sapins croulaient sous les cadeaux et que même le bilan des soldes de début 2009 se trouve loin d’être mauvais.

Du coup je m’interroge. Soit les gens ont décidé de ne pas se laisser abattre, crise systémique ou pas, soit l’inquiétude est pire que ce que l’on croit.

Et si à l’image de pas mal de mammifères, nos sapiens-sapiens avaient décidé de stocker tout ce qu’ils pouvaient, non pas dans des réserves en dur, devenues peu sures, mais carrément sur eux, dans le genre « goinfrons nous avant d’avoir à affronter la disette… »

SILymarine

jeudi 26 février 2009

ANTILLES : THÈSE, ANTITHÈSE, SYNTHÈSE


L’autre soir, le parrain de l’un de mes gosses, éminent gwadada de son état, avec un ton propre à ceux qui en ont gros sur la patate douce, me téléphone et me dit, « dis-moi compère, je vois que tu t’occupes des Kanaks, des Sri Lankais, des Juifs et des Algériens, mais toujours pas un mot pour les Antilles ». « Justement », je lui réponds, « je ne peux pas être partout à la fois et puis je préfère m’intéresser au sort de populations réellement opprimées ». « Comment ça », me demande-t-il. « Non, rien, c’est juste que quitte à être le dernier sur le coup, autant jouer vraiment les last but not least. Et puis comme le disait le petit Jessy, les premiers seront les derniers et vice versa ». Aussi me voici donc enfin en première ligne avec un billet du premier ordre, issu de la toute dernière discussion avec mon compère. Savourez, c’est du braisé…

Bon à l’évidence, il y a des problèmes dans nos archipels antillais. Pas tant le fait que quelques familles concentrent les richesses. Après tout, c’est non seulement un peu le cas partout mais surtout, pas mal de riches méritent quand même leurs richesses. Non, l’un des problèmes semble être qu’une partie des 3000 békés, descendants d’aristocrates esclavagistes, toujours présents en Guadeloupe, fonctionnent comme sous l’ancien régime, avec les mêmes codes raciaux et économiques. Le refus de tout mélange additionné à un colbertisme des plus désuets. Le colbertisme, du nom du ministre des finances de Louis XIV, Colbert, désigne un ensemble de pratiques économiques marquées alors par le protectionnisme, l’octroi de subsides à l’exportation ainsi que des colonies totalement dépendantes de la métropole. Colbertisme que l’on observe aux Antilles, notamment à travers la gestion des ressources agricoles de l’île, l’impossibilité de commercer avec les voisins et sa spécialisation dans le tourisme. Un schéma d’ancien régime dont bénéficient encore certains békés.

De quoi justifier par conséquent, au moins un peu, le sursaut révolutionnaire de notre royale Ségolène et le titre de l’ouvrage de mon bel et bon Vincent Peillon « la Révolution française n’est pas terminée ». Aux Antilles, c’est un peu vrai. De quoi également donner des envies de « carmagnole » sur des airs de biguine, « Monsieur Jego avait promis, d’être fidèle à son pays, mais il a manqué, ne faisons plus de quartier. » Je vous laisse traduire tout ça en créole. Voilà pour la thèse.

Question antithèse, après les turpitudes békés, attardons-nous sur les turpitudes métisses. Là aussi, il y a des vérités qui se perdent. En effet, ancien régime local ou pas, nul ne peut nier que la République a plutôt été du genre grand-prince avec nos Antilles. Ce ne sont quand même pas les preuves d’une discrimination assez positive qui manquent : régime fiscal « privilégié », politiques de l’emploi, infrastructures hospitalières très bien notés et universitaires ne laissant en rien à désirer, plantations de fonctionnaires à perte de vue, avantages salariaux, etc. Signalons également que les élus sont tout sauf békés. Ceux que j’ai vus à l’Elysée étaient bien colorés et j’en ai même reconnu quelques-uns et quelques-unes qui n’étaient pas blancs-blancs à plus d’un titre. Bref, toutes choses qui devraient à première vue, permettre aux pas-békés d’assumer leurs responsabilités et de réussir. La preuve que la réussite demeure possible, résidant chez certains métis mais aussi chez les Libanais arrivés il y a peu et chez les Chinois venus au XIXe siècle travailler dans les plantations et qui depuis se sont tournés vers le commerce.

Preuve donc que tout ça n’est pas qu’une sombre affaire de racisme béké, de réminiscences esclavagistes ou « d’apartheid social » comme le raconte l’autre démago de Christiane Taubira. La prétendue exclusion qui expliquerait les violences actuelles, que des gamins font régner le désordre dans les rues, mais aussi le racisme ouvertement exprimé par les dirigeants du LKP (syndicalistes indépendantistes mais fonctionnaires, comme quoi), « les Guadeloupéens d’abord », « la Guadeloupe aux guadeloupéens », slogans susceptibles de rendre la présence d’un Jean-Marie Le Pen bien plus logique que celle de l’autre imbécile de Besancenot venu chercher « l’inspiration »...

Alors si le fond du problème n’est pas l’exclusion, que peut-il y avoir de pourri au royaume d’Arawak (premiers habitants de la Guadeloupe) ?

En dehors des éléments vu en première partie qui entretiennent des comportements d’un autre âge, et les « privilèges » de la République qui loin de favoriser la responsabilisation semblent enfermer une trop grande partie de la population dans l’assistanat, il est évident que le fond du problème réside dans une névrose culturelle qu’il serait temps de traiter.

Voyez-vous, pour adorer la littérature antillaise comme nulle autre, j’y ai pas mal usé mes mirettes. Or j’ai beau y avoir arpenté les 44 marches du Morne-Pichevin (quartier de Fort-de-France en Martinique) comme si j’y avais grandi, avoir découvert toute une galerie de tableaux impressionnants, et même assimilé la typologie des différentes castes métisses se méprisant entre elles, je n’ai jamais lu chez aucun auteur antillais la dénonciation de ce qui entretien l’infantilisation antillaise. Même Raphaël Confiant, dans le « bassin des ouragans », après s’être moqué de la « maman hexagonale » ou de « l’infantilisme congénital » qui touche son île, ne peut s’empêcher de s’enferrer dans l’esclavage au lieu de finir le travail de la république, l’abolir culturellement, appeler au dépassement.

Le dépassement de l’histoire esclavagiste, à l’image de ces peuples (russes, suédois…) qui ont dépassé un servage aboli voici un siècle et qui n’avait pas grand-chose à envier à l’esclavage ; le dépassement du seul objectif qui semble compter, celui du blanchissage de génération en génération ; le dépassement de la question raciale ; le dépassement du fatalisme…

Maintenant, question synthèse, bien que j’estime que ce sont les Antillais qui doivent traiter cette névrose culturelle qui leur est propre, je ne ferais pas comme ces 51% de métropolitains qui verraient d’un bon œil l’indépendance des Antilles. Premièrement parce que les Antilles françaises sont une création française, colonisée en premier lieu par des métropolitains qui se mêleront aux noirs, où il n’y a plus d’autochtones, ce qui rend les questions de légitimité sur ces îles pour le moins compliquées ; deuxièmement parce que les Antillais sont à 80% contre l’indépendance ; troisièmement parce que je trouve ça trop facile comme solution.

En dehors des questions culturelles régionales, le problème est français, la réponse doit l’être aussi.

C’est pour cela que j’estime scandaleux que le gouvernement mette trois semaines à réagir, pire encore, que les medias nationaux mettent quatre semaines à s’intéresser au sujet et à dénoncer ce mépris gouvernemental, mais aussi que notre président s’adresse à un département français non pas à partir d’une chaîne nationale mais à partir de RFO.

C’est pour cela que je trouve tout aussi scandaleux que les lois sur la concurrence ne semblent pas s’appliquer dans les départements français d’Outre-Mer, que l’on maintienne l’économie locale dans un archaïsme coupé des réalités aussi bien régionales qu’internationales, que l’on ne profite pas des atouts socio-éducatifs de ces îles, du nombre de diplômés, pour moderniser l’économie, la tertiariser, créer des technopoles capables de rayonner dans toute la Caraïbe, en somme que l’on se refuse à hisser l’économie locale à la hauteur des coûts, des salaires et d’un niveau de vie jusqu’à présent artificiellement maintenu.

Voilà, je vous laisse chercher d’autres idées. Cependant, en cas de panne, sifflez-moi ! J’en ai encore plein des idées pour moderniser l'economie antillaise et dont la plus géniale est sans doute l’exportation de fonctionnaires. Vu le trop plein dans nos Antilles et le pas assez dans les autres, je crois qu’on tient un filon en matière de contrats de mission. Tiens pourquoi ne pas en bâtir une usine locale, une sorte d’ENA antillaise qui nous permettrait d’inonder toute la région avec nos brillantes méthodes de gestion administratives ?

SILaï qui arrive « après la tempête »…

mercredi 25 février 2009

UN PEU DE ZOUK POUR ADOUCIR LE CLIMAT SOCIAL



Si en Guadeloupe, les feux de broussailles sociales semblent s’éteindre, le temps de brûler tel de l’encens les tous récents chèques en bois signés sur le dos du contribuable, ce n’est pas le cas sur l’archipel voisin. Là, des Martinique-tout, animés d’une même flamme régionale-socialiste (!), mais frustrés de s’être réveillés un peu tard, font dans la surenchère. Les gwadadas ont brûlé des barricades et bien nous incendierons des magasins. Ils demandaient 200 euros et bien nous exigerons 350.

C’est là que j’interviens.

Étant donné que « les Antilles c’est à nous », à notre République, donc un peu à moi aussi, et puisque je suis un bon républicain aussi responsable que soucieux d’éteindre l’incendie, voici présentée ci-dessus mon arme secrète. Un medley du grand chanteur martiniquais, Jacky Rapon. Du Jacky contre la Jacquerie. « Si se lov », un peu de zouk dans ce monde de brutes syndicales. Au moins, de quoi se calmer un peu entre deux rounds de négociations. La suite demain. En attendant, vas-y Jacky, ton son, c’est du bon…

Sil se lov

mardi 24 février 2009

ROBERT REDEKER ET LES PITBULLS DE L’ISLAM


Le 27 janvier sur Riposte laïque, le journaliste et écrivain Mohamed Sifaoui répliquait par voie d’article aux « chiens errants de la toile qui harcèlent, intimident et menacent les esprits libres ». Christine Tasin, rédactrice de ce magazine en ligne, avait en effet reçu peu de temps auparavant sur son propre Blog les menaces de mort d’un pusillanime Ezzedin El kassem. Le même qui se retrouvera dépeint en « pétard mouillé » par Monsieur Sifaoui . Un roquet artisanal qui se fit ainsi sécher par un vaillant esprit qui a malheureusement l’habitude de ce genre de chacals. Rappelons-nous qu’en juin dernier, il se faisait violemment agresser à la terrasse d’un café parisien. Une agression parmi tant d’autres, la plus récente datant du lundi 16 février et coïncidant approximativement avec celle que subissait Robert Redeker.

Alors qu’il faisait ses courses dans un supermarché, un musulman accompagné de sa femme, le reconnaît et l'interpelle, hors de lui, devant tout le monde : « vous êtes Robert Redeker. Vous avez insulté l'islam. Vous êtes un connard. Vous êtes une crapule. Vous êtes un salaud. Heureusement que vous êtes protégé parce que sinon ça irait mal pour vous ».

Il va de soi que tout comme Monsieur Sifaoui, je manifeste mon modeste soutien à Robert Redeker, Christine Tasin et aux autres victimes de ces "chiens errants" de la toile islamique. Un soutien mêlé toutefois d’agacement.

Comment voulez-vous que ces chiens enragés cessent de montrer leurs crocs lorsque l’on sait que Mustapha Dian, l’auteur de menaces de mort sur Monsieur Redeker et toute sa famille, a été condamné en première instance à 6 mois de prison avec sursis, 750 euros d’amende et 150 euros de dommages et intérêts. Pas même de quoi permettre à la victime de se payer un avocat.

Une plaisanterie, un encouragement, si ce n’est un signal adressé aux esprits libres pour qu’ils la ferment alors qu’au minimum, ce sont ces pitballah là sur qui on devrait placer de solides muselières. Tout comme il serait bon d’ordonner à leurs maîtres, aussi bien des caves que des esplanades, de les tenir en laisse. À moins que dans notre beau pays, on préfère laisser terroriser les honnêtes citoyens plutôt que de « terroriser les terroristes », histoire de paraphraser Charles Pasqua, l’un des rares à savoir comment on leur parle…

SILimalikoum

lundi 23 février 2009

CRÉTINS DE TUGUES: JUMELAGE LISBONNE-GAZA.


J’apprends (merci Nina) que le mardi 20 janvier les édiles de la ville de Lisbonne ont adopté une proposition visant à ce que la capitale portugaise soit jumelée avec la ville de Gaza. Initiative qui a suscité chez l’ambassadeur d’Israël au Portugal, Ehud Gol, « l’indignation » et la « surprise ».

Que la proposition de jumelage soit à l’initiative d’élus municipaux appartenant à la formation communiste et à celle du Bloc-de-gauche n’est pas vraiment une « surprise ». Ils ne font que rester dans la logique des gauchistes qui comme l’imbecillectuel communiste portugais, José Sara(de)mago, lauréat du prix Nobel de littérature, font des parallèles entre la Cisjordanie et les camps d’extermination nazis. Au passage, délire pour délire, je propose aux islamogauchistes lisboètes, de soumettre à l’Assemblée municipale la possibilité de rebaptiser la ville du nom que lui avaient donné les envahisseurs islamiques, Al-Isbunah. À côté de Gaza, cela sera du plus bel effet internationaliste ou multiculturaliste, un synonyme.

Non, l’aspect surprenant et indigne de tout cela réside dans l’abstention de toutes les autres formations de gauche comme de droite, ce qui a permis à la proposition d’être adoptée. Fait susceptible de faire se retourner dans sa tombe le marquis de Pombal, le rebâtisseur de Lisbonne. Un dicton dit que « Lisbonne ne se voit pas, elle se sent ». Or là, elle sent mauvais…

Fait qui en tout cas mobilise un certain nombre d’habitants de Lisbonne qui s’y refusent et qui vous proposent de signer la pétition en ligne dont voici ci-dessous une traduction du texte :

Nous soussignés habitants de Lisbonne, manifestons notre solidarité au peuple palestinien et notre appui en ce qui concerne la création d’un Etat palestinien dans le cadre de l’esprit du droit international. Cependant nous rejetons l’idée que la ville de Lisbonne puisse être jumelée avec la ville de Gaza comme cela a été décidé par l’Assemblée municipale sur proposition du Bloc-de-gauche, appuyée par le Parti Communiste et ayant bénéficié de l’abstention du Parti Socialiste, du Parti Social Démocrate et du Parti Populaire.

En effet, le fait de jumeler la capitale d’un pays démocratique avec une ville d’un territoire non reconnu comme nation par l’ONU ni le reste du monde, nous paraît contraire à l’ordre international. De plus, au moment où l’Assemblée municipale vote ce jumelage, nous rappelons que la ville en question est gouvernée par un groupe terroriste ayant pris le pouvoir lors d’un coup d’état et qui utilise ce territoire afin d’attaquer constamment des objectifs civils dans le pays voisin, actes qu’il promet de continuer et dont il se glorifie publiquement.

Les soussignés considèrent comme un déshonneur pour Lisbonne (ville dont la tradition de liberté est vieille de 900 ans) le fait de voir son nom associé au ferment du terrorisme. Aussi nous exigeons la suspension immédiate de cette mesure
.

SILomon

Addendum explicatif : « Tugue » est le diminutif que se donnent pas mal de Portugais, et « crétin de Touque » fut l’apostrophe que servit Gandalf, le vieux mage du « seigneur des anneaux », à l’Hobbit Peregrin Touque, dit Pippin, lors de l’une de ses sottes initiatives. Or comme certains Portugais me font penser aux petits Hobbits un peu bêtes de la geste tolkienne…