dimanche 8 novembre 2009

Les boulettes de Diam’s le Falafel : une grosse boulette nommée Aziz (vaudeville islamique).


Si l’on en croit La Dépêche, Diam’s, dont on apprenait récemment la conversion à l’islam, aurait commis une nouvelle belle grosse boulette, en épousant un drôle d’Aziz.

Non seulement il serait déjà marié, chose qui ne choque pas Diam’s, ou du moins « plus » si l’on se rappelle la chanson ci-dessus (ironique, non ?). Mais surtout, l’Aziz en question prétendrait ne pas s’être marié avec Diams (« t’es pas un homme, t’es qu’une victime », non ?). Soit notre premier vaudeville islamique, mais aussi un nouveau collier de Diams qui sent le toc…

SILidim le Magnique

samedi 7 novembre 2009

L’islam au Cachemire : quand ça veut pas , ça veut pas !


Décidemment, tout porte à croire que l’islam n’est pas le bienvenu au Cachemire indien. Les signes sont là. Ils ne trompent pas. Les divinités tutélaires de l’Inde s’y opposent de plus en plus fermement. Et oui, entre les petites filles qui, soudainement possédées par l’esprit de Kali, se mettent à dépecer de l’islamiste, et les ours qui s’en vont les buter jusque dans les grottes, il va falloir que nos amis barbus se posent des questions et en tirent les conclusions qui s’imposent. S’en aller voir du côté de La Mecque si nous y sommes.

À moins, peut-être, que Mahomet apaise les grands Esprits du Cachemire en faisant preuve d’ouverture d’esprit ; en acceptant de se fondre dans le paysage par exemple (voir ci-dessous). Moi, si je peux faciliter les échanges interculturels pacifiques…

SILimalikoum

Un ours tue des miliciens au Cachemire (BBC News, traduction Poste de Veille)

vendredi 6 novembre 2009

Enfin des caricatures de qualité : Mahomet ou l’interné de la Kaaba (cubisme islamique)


PicasSIL

« La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive contre l'ennemi. » Pablo Picasso.

jeudi 5 novembre 2009

Voile pas voile (27) : euh, là, l’allah-varappe en niqab, c’est quand même n’importe quoi.


Le port du voile oui… mais quand même ; ce n’est pas parce qu’une ville du nom de Batman existe bel et bien en Iran, que l’on peut s’imaginer que des burqops originaires de cette ville peuvent s’adonner à l’allah-varappe sans la moindre difficulté…

SILidim le Magnifique

Lorsque Mahomet nous fait son cinéma hallal (Le Massage II).


Film sur la vie de Mahomet en vue. Et vu comment on nous annonce cette future superproduction qui respectera d’emblée l’interdiction de représentation de Mahomet, il est à parier que l’on nous refera le coup du « massage », oups, « le message », le précèdent et très politiquement correct film sur l’inventeur de l’islam.

À moins qu’en prenant les très barbu Sheikh Al-Qaradawi pour consultant, celui-ci nous montre les razzias, viols, massacres d’infidèles, et autres comportements models du pervers Mahomet…

SILimalikoum

mercredi 4 novembre 2009

De l’hypocrisie et de la couardise occidentale ; d’autant plus ironiques chez un amateur d’apocalypse comme Emmerich.

Roland Emmerich a admis craindre qu’une fatwa serait lancée contre lui s’il tournait une scène du film 2012 qui a été supprimée (cliquez ici pour en savoir plus). En somme...


Ça c’est OK, talentueux, courageux ; tu peux y aller.


Ça c’est Bad, trop sensible ; vaut mieux pas le faire…

Tout un symbole : un lieu d’ouvrages transformé en local d’un seul livre, franchement mauvais, en plus (timeo hominem unius libri).


Sans me faire la moindre illusion sur ce qui est prêché dans une mosquée, je ne vois pas sur quelle base on pourrait empêcher des musulmans de se doter de lieux de culte.

Par contre je dis bien « se doter ». Aussi qu’ils se débrouillent (avec l’aide d’un Allah particulièrement grand, parait-il) au même titre que les autres bouddhistes, scientologues, témoins de Jéhovah et j’en passe, dont les activistes non seulement n’égorgent personne, mais surtout ne viennent pas pleurer sans cesse.

Qu’ils se débrouillent sans le concours des pouvoirs publics, histoire d’éviter au moins que l’on puisse en arriver au genre de symbole suivant. Transformer une bibliothèque, lieu de savoirs et de nombreux ouvrages, en un lieu d’obscurantisme basé sur un unique torchon spirituel. Triste symbole, non ? Celui d’une époque. La nôtre. À ce titre, je vous laisse déguster la conclusion avec laquelle ces serviteurs d’Allah ont ponctué leur article. Même pas du second degré. Triste symbole, vous dis-je…

Neuhof / Lieux de culte de quartier. Place à la mosquée (cliquez sur ce titre pour lire l'article)...

mardi 3 novembre 2009

WCiné Hebdo fête son premier anniversaire


Pour preuve que l’autre hallu-Siné a encore pas mal de souffle, celui-ci soufflait, il y a un mois, la première bougie de son Hebdo. Pour preuve qu’il m’arrive de très mal conjecturer, me voici présentant toutes mes excuses à ceux qui me font confiance. Oui, j’ai lamentablement échoué. À l’évidence, je suis un bien piètre spéculateur. Il est vrai que je n’ai pas forcément eu le meilleur des professeurs ; mon Jacques Marseille adoré, qui pendant nos séminaires de maîtrise, entre deux tranches de saucisson, histoire de nous épater, tentait d’enseigner à de futurs historiens de l’économie les secrets de la spéculation, aussi bien à la hausse qu’à la baisse.

Et moi, j’avoue, je me suis craché en tentant de spéculer à la baisse sur le titre Siné Hebdo. Remarquez, histoire d’être juste avec l’un de mes mentors, je crois que ses cours n’y sont pour rien. C’est moi qui ne suis pas doué, à moins d’avoir manqué d’informations, comme le disent si bien tous les mauvais spéculateurs lorsqu’ils se ramassent. D’informations ou d’intuition car tout bien considérer, c’était évident ; mais revenons au début de l’histoire.

Septembre 2008, à la suite de l’affaire Siné, au sujet de laquelle j’ai commis un long billet, le sieur Siné met sur pied son éponyme Hebdo. Voyant ça, et bien que n’appréciant guère le personnage, je me dis « achète donc le deuxième numéro (j’avais raté le premier), histoire de soutenir la liberté d’expression à laquelle tu tiens tant ». Je débourse deux euros et je feuillette donc cet opus, remarquant dans un premier temps qu’il semble dirigé par un Sénile ou quelqu’un atteint d’Alzheimer, puisque un dessin, à la page quatre, se moque des théories imbitables de Jean-Marie Bigard au sujet du 11 septembre, avant qu’un autre, à la page dix, ne présente Ben Laden (parmi d’autres islamistes) comme un pantin manipulé par le candidat McCain.

Deuxième évidence, les petits papiers de ce mauvais blog imprimé sont d’une rare médiocrité, à l’image de la plupart de leurs rédacteurs d’ailleurs, l’un de mes préférés étant ce gros démago de Gérard Filoche, cet inspecteur du travail qui s’est toujours bien mieux servi de sa fonction qu’il n’a servi celle-ci…

Indubitablement, me voilà devant un journal de merde, ou plutôt à merde, la charte graphique me faisant penser à un rouleau de papier hygiénique, grand format certes, mais pas moins rouleau ; pour gros-culs donc.

Or c’est là, à la deuxième évidence, que mon instinct aurait dû m’alerter au lieu de me laisser acheter deux autres numéros, au nom de mes bons et mauvais principes. Vous connaissez déjà les bons. Pour le mauvais, je me dis, « ce journal est pourri, par conséquent, il va finir à la corbeille ; aussi achète-en encore deux, en espérant que plein d’autres en feront, un temps, autant, histoire lorsque les ventes chuteront, qu’elles chutent de haut ! »

Mauvais placement car les ventes se sont apparemment maintenues. « Pour quelle raison », me dis-je alors aux WC de cette université où j’avais rendez-vous ce jour-là. « Elémentaire mon cher Sil », conclue-je en parcourant des yeux tous ces vestiges de littérature murale estudiantine, gribouillée sur les parois des WC. « Elémentaire, en effet ». Tout aussi nécessaires qu’ils sont pour le résultat des fonctions digestives, les idées de merde ont toujours eu besoin, également, de lieux d’aisance. Sénile Hebdo est l’un de ceux-là. Par conséquent, correspondant à un besoin primaire, il ne peut que s’installer dans notre paysage, à la manière des sanisettes payantes visées sur nos trottoirs, aussi chères que cet hebdo.

Voilà pourquoi j’ai échoué ! Je dois être un peu trop cérébral et pas assez anal. Aussi veuillez m’en excuser.

Bon, histoire de ne pas conclure sur une simple chasse d’eau, je tiens tout de même à remercier Siné d’avoir eu cette bonne idée de merde de placer le moins diarrhéique de tous les billets en édito de chaque numéro, nous permettant ainsi de torcher vite fait son rouleau de papiers-cul. Et si je peux me permettre une critique constructive à un hebdo, qui comme plein d’autres dans la même veine (du cul), reste promis à un long avenir, il serait peut-être souhaitable de remplacer « journal mal élevé » par « journal pas élevé du tout ». C’est franchement plus honnête…

SILné quotidien assez bien élevé

lundi 2 novembre 2009

Révélations eXceptionnelles : les éphèbes de Mitterrand ont bien 40 ans ou presque.


Après une enquête approfondie, d’aucuns seraient en mesure de confondre tous les vils calomniateurs qui souillent l’honneur de notre très ouvrable ministre de la culture. Oui, Frederic Mitterrand a dit la vérité sur l’âge de ses acquisitions.

Si rien ne permet de confirmer leur qualité de boxeurs thaï (en même temps, quelque chose me dit que c’est préférable), les éphèbes qu’il aimait collectionner ont bien quarante ans ou presque. Du moins aujourd’hui. À l’époque, on hésite encore…

Apidej SIL Hirun

dimanche 1 novembre 2009

En eXclusivité, voici les premières images du tout prochain James Bond : Bons baisers d’Arabie (From Arabia with love)


Cette vidéo n’est pas un simple spot de pub qui démontrerait, selon certains, l’islamisation rampante de nos entreprises ; comme s’il était, par ailleurs, incongru que des entreprises puissent draguer une clientèle la plus large possible.

Il ne s’agit pas non plus d’un superbe message publicitaire. Oui, superbe aussi bien visuellement que par son ton ambigu et délicieusement subversif, puisque celui-ci suggère non pas que la jolie dame s’apprête ainsi en vue d’accueillir son époux, mais plutôt dans le dessein de se rendre sous couvert à un rendez-vous galant, celui de sa liaison dangereuse.

Mais trêve de suspens. En fait, vous avez là les toutes premières images du prochain James Bond « From Arabia with Love » dont voici le pitch.

Le MI6 reçoit un message de l’épouse d’un riche Saoudien. Celle-ci, qui a fait ses études en Angleterre, époque où elle a connu James Bond, prétend détenir des preuves qui démontreraient l’implication des plus hauts dirigeants saoudiens dans le terrorisme islamique, ainsi que les plans de l’Allalector, le décodeur qui couvre les transmissions entre les Saoud et les spectres de Al Qaida. En échange de tout cela, elle veut qu’on l’aide à fuir son époux et cet univers islamique qui l’étouffe.

007 s’envole donc pour Riyad, première étape d’une aventure, dans un monde de coups fourrés et faux-semblants, qui le mènera au Qatar, puis au Pakistan, en passant par Tripoli, Londres et Rome, avant de finir à New York avec la belle.

OSSil 007

Happy Allahween (a bomb or a treat)



Suivi de l’Allahween march for Sharia…