lundi 31 janvier 2011

Google, Twitter, Facebook : Nouvelles icones révolutionnaires (iRevolutions)


Viva la Révolutwitt ! Avec le sapiens 3.0, tout est numérisable, y compris les révolutions. Aussi, voici les nouvelles icones révolutionnaires que porteront désormais sur leurs tee-shirts, nos prostestwitters, esprits rebelles, et autre facebookmakers de la géopolitique.

SILgueiro Maia 3.0





dimanche 30 janvier 2011

Private joke-box : Egypte "Ah les crocodiles, sur les bords du Nil, partiront-ils, parlons en un peu"



La géopolitique expliquée aux tout petits (c’est toujours mieux que les histoires à dormir debout de tonton Pascal Boniface, non ?) :

« Ah ! les cro, cro, cro… les cro, cro, cro… les crocodiles…
sur les bords du Nil… partiront-ils… parlons en un peu. »

NaSILreddin Hodja

samedi 29 janvier 2011

L’avenir du printemps des peuples arabes joué à la roulette maure : rien ne va plus (tyrannie, théocratie ou démocratie)


Au Maghreb comme au Machrek, des populations ont décidé de jouer leur avenir à la roulette arabe. Beaucoup de cases tyrannie et théocratie ; une seule pour la démocratie. Pourvu que la maison des peuples rafle la mise.

Faites vos jeux... les jeux sont faits... rien ne va plus…

NaSILreddin Hodja

Tunisie : des hommes d’honneur et de justice ?


Espérons que le général Rachid Ammar (ci-dessous), en se portant « garant de la révolution » du peuple tunisien devienne ainsi le Fernando Salgueiro Maia de Tunisie, un homme d’honneur au service de la démocratie.

SILgueiro Maia

vendredi 28 janvier 2011

Georges Clemenceau et la liberté d’expression : « Le droit d'injurier les membres du gouvernement doit être mis hors de toute atteinte »


A l’heure où un Nicolas Bedos se fait tancer par la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, pour avoir commis un sketch où notre président était traité de « VRP cocaïne », et celle de la victoire d’un Stéphane Guillon devant le conseil des prud’hommes, en son temps remercié pour excès de caricature, rappelons les sages propos d’un Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, tenus à l’occasion du procès Charlie Hebdo versus islamistes&Co, à savoir « je préfère un excès de caricature à une absence de caricature », mais aussi ces paroles de Georges Clemenceau, Président du Conseil, prononcées en 1917, en pleine guerre mondiale, alors qu’il venait d’être attaqué férocement dans un article de presse: « Le droit d'injurier les membres du gouvernement doit être mis hors de toute atteinte ». Nous sommes bien d’accord.

ClemenSIL

jeudi 27 janvier 2011

Mariage homosexuel : oui aux mariages théosexuels et à tous les droits qui vont avec


Dieux que c’est beau la modernité, sniff, sniff ! Excusez-moi mais j’écris les yeux emplis de larmes. Ce n’est pas très pratique pour tapoter sur mon clavier, mais là c’est irrépressible. Cela m’arrive parfois. Par exemple lorsque je me dis « dieux que c’est beau la modernité, absolument toute la modernité, et plus particulièrement ces jolies petites fuites en avant égocentriques ou autres acquis sociétaux que nous accordent sans discuter nos si permissifs papa-Etats modernes ». Je parle par exemple du mariage homosexuel qui après avoir été accordé dernièrement aux Portugays vient de l’être tout récemment par l’Argentine, en attendant chez nous. J’en suis tout ému car je vais pouvoir faire progresser mes droits et plus globalement celui des hominidés dans et de mon genre. Je vais me gêner, tiens ! Après tout, il n’y a pas de raison que je cède encore une fois à ma dignité maladive, en ne réclamant pas mon dû, mon droit, ne serait-ce qu’au nom de l’égalité des droits. Allons-y. Taïaut ! Taïaut !

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je ne tape que dans la déesse. Non, non, il ne s’agit en rien d’une variété particulièrement délirante d’érotomanie mais bien d’un fait. Je ne sors qu’avec des déesses. C’est comme ça. Un peu de tolérance, je vous prie. Après tout chacun ses goûts, qu’ils soient naturels ou surnaturels. Et puis que voulez-vous, les déesses sont les seules à savoir me prendre, à pouvoir me comprendre, les seules à apprécier toute la complexité, subtilité, et puissance de mon essence. Mais je sens que je vous perds, que vous ne voulez pas entendre cela, voir cette aveuglante réalité en face, en vils réactionnaires théophilophobes que vous êtes. Dieux que c’est laid !

En tout cas, que vous soyez en mesure d’admettre un tel genre ou pas, le fait est que je vis depuis de nombreuses années une magnifique histoire d’amour avec la déesse Athéna. Une passion entrecoupée de coups de folie qui me poussent parfois à aller voir du côté des mortelles, mais qui ne m’empêchent pas pour autant d’affirmer qu’entre Athéna et moi, il s’agit bien là d’une affaire qui roule.

« Pourquoi de tels coups de folie quand on a la chance d’être aimé par la déesse de la sagesse ? » me demanderont les meilleurs d’entre vous. C’est pourtant simple, très chers simples mortels. L’impossibilité de voir notre union reconnue par la société, ainsi que celle concomitante de toute parentalité, crée une certaine instabilité dans notre couple.

Ce que les choses seraient bien plus simples et merveilleuses si nous pouvions nous marier en Mairie et adopter des petits Athéniens. La cérémonie serait magnifique. Mes amis théophiles verraient à quel point ma déesse est belle dans sa robe hellène tissée de ses propres mains. Ils pourraient assister à l’impensable, une déesse disant oui et jurant fidélité non pas devant les dieux mais devant les hommes. Énorme, non ? Quant aux invités les plus primitifs, incapables de percevoir cette divine présence, ils auraient droit à celle d’une magnifique statue taillée pour l’occasion. Sans compter que nos enfants adoptifs ou conçus par voie de mère porteuse, seraient élevés dans la sagesse, la raison, le goût des sciences et de l’art du self-défense, mais aussi de la spiritualité. Quelle atmosphère plus saine peut-on rêver pour des enfants ?

Aussi je demande aux pouvoirs publics d’adapter le code civil à cette très raisonnable supplique. C’est qu’il en va de la sauvegarde de notre civilisation. Mais si voyons !

Allez, je saurai me montrer grand prince. Je vous accorde six mois pour le faire, histoire que pour les prochaines panathénées, fêtes dédiées à ma déesse, je puisse convoler en justes noces. Et puis de vous à moi, Athéna m’a promis sa divine virginité si jamais j’accomplissais un tel exploit. Mais chut, cela reste entre nous. Allez dites oui bon sang !

SILruy

Pour des arguments un peu plus sérieux mais aussi réellement progressistes sur cette question homoparentale, prière de lire le précédent mais non moins excellent billet « pro-vie, putain les homos aussi ». Profitez-en, je suis encore un peu de gauche, alors c’est gratuit.



mercredi 26 janvier 2011

Harry Brown : là où l’état de droit se délite, la vendetta fait son lit



là où l’état de droit se délite,
la vendetta fait son lit
.

Maitre SILger

Nous savons bien que les moyens alloués à la justice y sont pour beaucoup dans la façon de gérer nos criminels.

Cependant, il ne faudra pas s’étonner un jour que des parents de victimes de multirécidivistes se fassent non seulement justice eux-mêmes mais demandent également des comptes aux juges responsables de cet état de fait.

Qui sait, verra-t-on peut-être même, malheureusement, des parents désespérés de douleur alpaguer des juges pour taper sur des criminels ou des criminels pour taper sur des juges…

A Voir : Laëtitia « Grosse colère » de la famille de la disparue de Pornic.

Addendum cinématographique : je n’ai pas encore vu le film « Harry Brown » mais des gens en qui j'ai toute confiance m’en ont dit le plus grand bien. Aussi, je vous le conseille... Voilà, voilà, ça c'est fait.

mardi 25 janvier 2011

Z-day : alors que la nuit tombe sur l’Egypte, les zombies de l’islam sortent (the muslimummies attack)


Soudain, un cri horrible réveilla la nuit. Tel l’appel du grand loup des enfers, retentissait un « allahouuuuuuuuuuuuu Akbar ».

S’en suivi une sorte de rumeur grandissante depuis laquelle on finit par distinguer une multitude de grommelants « moubarak-rak-rak, moubarak-rak-rak »…

Extraits de « l’appel de Cth’allahu » par SILovecraft

lundi 24 janvier 2011

Oui à la « marche pour la vie » mais en catholiquettes.


En bon petit gars ouvert aux vifs débats, aux ébats vivaces ainsi qu’aux dialogues approfondis et féconds, j’informe mes amis catholiques que je veux bien participer à la prochaine « marche pour la vie » si elle se fait en catho-liquettes…

C’est plutôt honnête comme marché, non ?

De quoi augmenter, en plus, de façon considérable, le nombre de marcheurs, non ?

Moi, dès que je peux rendre service…

Saint SILpeace grand marcheur devant l'Eternel

Addendum : je précise que j’accepte de venir, y compris, si les catholiquettes ressemblent plutôt à celles visibles ci-dessous que ci-dessus. Je crois que plus ouvert et tolérant que ça, c’est difficilement concevable, n’est-ce pas ?






dimanche 23 janvier 2011

Marche pour la vie à Paris : Pro-vie danse… mort de rire.


Aucun souci, les soi-disant pro-vie peuvent exprimer leurs convictions, nourrir le débat, et défiler à loisir dans les rues de notre belle capitale car en plus de mon côté pro-choix d’expression, je partage l’avis du président Chirac au sujet des boulevards parisiens suffisamment larges pour permettre les manifestations en tout genre. Toutefois, qu’ils souffrent en retour le fait qu’une réaction proportionnelle au nombre de manifestants (deux fois plus que l'année dernière) soit tout aussi légitime.

Or moi, en bon réactionnaire libéral de gauche, je ne peux que réagir vivement à la vue de tous ces milliers de très estimables agités du ciboire et autre hydrocéphales bénis qui défilaient ce dimanche en scandant « défends la vie », « jamais plus l'avortement » et patati et patata. Une forme de réponse de la bergère aux bons bergers dans laquelle je leur expliquerai ma façon de voir leur conception de la vie, le tout muni d’une mâchoire d’âne.

Soutenus par une demi-douzaine d’évêques, accompagnés d’une escouade de curetons, des phalangettes de fafounets habituels, a donc eu lieu ce dimanche 23 janvier 2011, la manifestation annuelle anti-avortement dite « marche pour la vie ».

Un spectacle amusant car de vous à moi, je trouve que les « pro-vie » sont en général des gens aussi mignons que drôles. Des gens que j’adore. Voyez-vous, les « pro-vie » sont pour la vie mais en même temps, très majoritairement, pour la peine de mort. S’il leur importe tant de sauver d’inconscients fœtus innocents, il leur importe peu que de conscientes vies innocentes puissent être supprimées à cause d'erreurs judiciaires. Les « pro-vie », des gens mortels.

Mortels y compris pour l’éternité. Car comme il y a chez nous des évêques pour soutenir les anti-avortement, il y avait des évêques au Portugal, pendant la campagne référendaire 2007 sur le droit à l’avortement, pour menacer d’excommunication mais aussi des enfers, tout fidèle qui serait suspecté d’avoir voté oui. « Pro-vie », c’est un ordre !

Un argumentaire sensiblement analogue qui a été utilisé par le curé du village de mes Portugais de parents. Un argumentaire qui a fait mouche puisque les pécores du coin ont voté massivement en faveur des conceptions pro-vie de leur curé et donc contre le droit à l’avortement. C’est qu’il aime la vie leur curé. Trop belle, même, sa pro-vie.

Comme le dit mon père « chez nous les curetons débarquent célibataires en bicyclette et repartent polygames en BMW ». Que voulez-vous, le marché captifs de l’après-vie, ça rapporte suffisamment pour en mener une très belle ici. La providence veille à tout et comme le dirait l’autre, il n’y a pas de petits pro-fits.

Cela étant dit, histoire de contrarier un peu les propos anticléricaux de mon paternel, si sa voiture et sa maison dans une station balnéaire un peu plus loin, sont effectivement très jolies, prouvant ainsi sa capacité à gérer sa pro-vie matérielle, le curé du village de mes parents a un peu de mal avec sa pro-vie affective. Que voulez-vous, ce sont-là les incertitudes de la pro-vie.

Il paraîtrait qu’il y a quelque temps, sa régulière, chez qui ne semble plus couler la pro-vie avec la même intensité qu’avant, informée qu’une concurrente beaucoup plus jeune aurait été introduite dans le saint des saints, serait tombée sur celle-ci, dans le lieu de pro-villégiature de notre bon curé, qui plein de vie et de sève s’apprêtait à partager son corps, son sang et sa foi en l’amour avec sa jeune ouaille-aïe-aïe. N’osant pas cogner son infidèle curé, la vieille bonne mis tout de même les points sur les i de la jeune victuaille-aïe-aïe du cureton. Et oui, tout se sait dans les villages et la pro-vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

Des scrupules que n’eut pas mon grand-père maternel puisque ce genre de pratiques ne date pas d’aujourd’hui. Figurez-vous que le curé d’alors était très pro-vies lui aussi, de préférence très, très jeunes. C’est ainsi qu’il demanda à ma tante, pendant sa confesse, et qui n’était alors qu’une enfant, qu’étant donné l’étendu de ses péchés, il serait bon qu’elle vienne en confession privée, chez lui, afin de travailler à assurer sa pro-vie éternelle. Manque de bol, ma tante demanda la permission de s’y rendre à son père, qui comprenant que de pro-vie à pro-vice, un tout petit pas sépare, s’en alla expliquer à ce « mon Père » que sa vie terrestre s’arrêterait net le jour où il toucherait ne serait-ce qu’un seul cheveu de sa fille. Tabernacle ! Inquiet sans doute bien plus pour celle-ci que pour l’autre, notre bon curé cessa sa politique pro-vie pourrie.

Vous me direz que le village de mes parents n’a vraiment pas de chance avec ses officiants pro-vie, cependant toujours au rayon pro-vie de merde qui déborde souvent chez ces gens-là, il y eut aussi le curé qui refusa de baptiser les nourrissons de la cousine de mon père qui étaient sur le point de mourir. Mon père choisi pour parrain en toute urgence, supplia le cureton d’abréger sa cérémonie payante en mémoire d’un quelconque défunt afin qu’il puisse donner le premier et le dernier sacrement aux petits jumeaux qui allaient bientôt mourir. Rien n’y fit. Sous prétexte que ces enfants avaient été conçus hors mariage, priorité était donnée aux morts « en bons catholiques » et non à ceux qui allaient décéder en « fruits du péché ». Ben, oui, chez ces salopards on est pro-vie mais dans les règles. Pro-vie infernale, oui !

C’est important les règles, toutes les règles. Saviez-vous que ces pharisiens ont tellement d’influence dans le très catholique Portugal, que dans biens des hôpitaux, y compris dans les grandes villes, on ne propose toujours pas de péridurale aux femmes qui vont accoucher et ce au nom du sacro-saint « tu enfanteras dans la douleur ». Alors l’avortement, vous n’y pensez pas ma petite dame. Une pro-vie de souffrances ça fait des clients.

Enfin, les règles, l’excommunication, l’enfer, c’est surtout bon pour les autres. Les petites bonnes des curés se font avorter en Espagne. Quant à ceux qui violent des enfants, ils expieront par la prière au nom de conceptions pro-vie qui m’échappent totalement. Une pro-vie de divines injustices qui ne pousse pas toutes ces bonnes âmes à défiler dans la rue.

Je sais ce que vous allez me dire. Que ces anecdotes n’ont rien à voir avec le mouvement pro-vie. Peut-être mes amis. Sans doute même. Par contre, en bon Saint-Thomas, pour avoir vu et appris ce qu’ont donné au pouvoir ce genre d’idées au Portugal, en Espagne ou ailleurs, vous comprendrez que je ne veux pas que mon Pays à moi ressemble de près ou de loin à celui que mes parents ont dû quitter. Un pays très catholique où je vois encore trop de vies non pas sur les chemins de la libération mais soumises à l’ignorance, la souffrance, le fatalisme ou le fanatisme ; des vies soumises à tous les dogmes qui sous-tendent vos mouvements pro-vie de merde…

Aussi sans être dans cet extrême inverse faisant de l’avortement un acte « anodin », une forme de contraception irresponsable, vous comprendrez que je vous taperai systématiquement sur la calotte pour que mes filles et mes garçons puissent continuer à exercer ce droit sur leur vies et par conséquent continuer d’exercer aussi leur droit et leur devoir de donner la vie en conscience et en amour.

SIL bon vivant.

samedi 22 janvier 2011

Maghreb, Machrek : comment aider la démocratie et les démocrates ?


Jeudi soir, chez dame Chabot, j’entendais ces deux astres de la diplomatie à la française, que sont Hubert Védrine et Dominique de Villepin, se demander ce qu’il faudrait faire pour aider le processus de démocratisation au Maghreb, sans verser dans un bavardage oiseux aussi égocentrique qu’autosatisfait ou bien dans la distribution de leçons aussi paternalistes qu’ingérentes.

C’est pourtant élémentaire mes chers Watson. Et si au lieu de jouer les directeurs vous endossiez enfin le rôle de serviteurs. « Comment ça ? » Il faut vraiment tout vous dire, ma parole.

Il est tout à fait vrai que l’on se contrefiche de vos petits laïus. Aussi, lâchez les microphones et donnez donc la parole aux libéraux et aux démocrates du Maghreb. Tendez-leur nos porte-voix médiatiques, politiques et culturels. Mettez-vous, ainsi que vos relations, à leur service. Ça vous changera, ça nous changera et ça changera surtout pas mal de choses.

En effet, puisque l’on ne peut pas compter sur les pouvoirs en place au Maghreb et au Machrek pour faire émerger peu à peu la seule forme d’opposition susceptible d’offrir un futur à leurs pays, jouons enfin ce rôle, au lieu d’accueillir et d’ouvrir nos tribunes aux sempiternelles pourritures d’extrême-gauche ou d’extrême-droite panarabe et islamique.

C’est que les libéraux, refugiés chez nous ou qui œuvrent là-bas, sont les seuls à pouvoir offrir un avenir à ces pays. Mais si, voyons !

Ce sont les seuls en mesure de comprendre qu’une alliance est possible
avec la royauté marocaine, principale source de stabilité du pays. « La présence d'un roi est le meilleur moyen d’éviter l’installation d’un tyran », comme le reconnaissent les libéraux anglais en parlant de leur propre monarque.

Les seuls à pouvoir offrir en Algérie un avenir apaisé aux différentes composantes ethniques, linguistiques et religieuses, de ce pays. Les seuls à pouvoir continuer la libéralisation politique, économique, religieuse et sociétale en Tunisie.

Par conséquent au boulot. Au lieu de parler à leur place, tendez-leur les micros. Les libéraux et démocrates maghrébins ne demandent qu’à parler et à être entendus. En tout cas, je veux les entendre et je ne suis pas le seul…

SILibéral