lundi 6 janvier 2014

Belle et Sébastien


Voilà un film beau à en pleurer. J’ai d’ailleurs pleuré, le plus discrètement possible, histoire que mes gosses, ces adorables petits monstres pyrénéens, ne se moquent pas de moi.

Le spectacle était grandiose… simple et grandiose… tout en zooms et en contrastes… entremêlant petite et grande histoire ; rugosité et beauté ; dureté et tendresse ; rudesse de survie et amour de la vie ; sauvagerie et humanité ; froideur montagneuse et chaleur montagnarde ; étroitesse des refuges et grands espaces… de ceux qui coupent le souffle, à l’exception de l’épique…

Le tout servi par un monstre sacré, Tcheky Karyo, mais aussi un gamin magnifique, et d’autres acteurs non moins beaux… chienne y compris…

Merci Nicolas Vannier. Merci pour cette grande bouffée d’oxygène… On en reprendra.

SILbastien

PS : merveille supplémentaire ; je suis parvenu à écouter Zaz chanter la chanson du film sans avoir été pris d'une crise de colique ou d'urticaire...

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