jeudi 14 février 2008

APHREURISME SALVADOR


Zorro est parti faire rire les étoiles
Sur un aire de bossa-nova.
Il nous laisse seuls avec le Sergent Garcia


SILvador

ROYAL DÉCONNE ENCORE ET TOUJOURS


Ségolène Royal s’était déjà retrouvée affublée du titre de Bécassine mais je crois que l’euphémisme est de trop. Comme titre je préfère « La Reine déconne ». Reine d’une connerie criminelle. Oui, je sais, c’est laid la colère même la plus saine. Socrate mon maître chéri, qui parfois s’y laissait aller, trouvait que ça lui déformait les traits d’un visage, déjà pas des plus harmonieux. Mais avouez qu’il y a de quoi vomir la tiédeur face à tant de stupidité.

Figurez-vous que cette oie blanche s’affiche le Dimanche 10 février aux cotés de la grande résistante qu’est Ayaan Hirsi Ali, lui faisant même la bise, pour lui baver dessus dés le mardi 12 sur les ondes de RMC-BFM. Parlant de Madame Hirsi Ali, l’autre courge se permet de dire ce qui suit.

« Elle a eu des propos excessifs et déplacés sur l’islam (…) On ne peut pas caricaturer les religions. La laïcité c’est le respect des croyants et des non-croyants ». Puis jouant les psychanalystes de bac à sable, notre péronnelle explique « qu’en même temps, quand on a été mutilé dans son intimité, parce que c’est une femme qui a été excisée, quand on a été marié de façon forcée, quand on a subi la répression pour ses opinions, on peut effectivement de temps en temps être excessif »

Mais de quoi tu parles, sombre idiote-utile de la tyrannie islamique ! « ON NE PEUT PAS caricaturer les religions »… « ON NE PEUT PAS» quoi ! Pourquoi pas un « ON N’A PAS LE DROIT » tant que tu y es. Et dire que j’ai mis à deux reprises ton nom dans l’urne sacrée. Si tu savais à quel point je m’en mords les doigts, jusqu’au sang.

Après lui avoir fait la bise, cette inculte bien-pensante se permet de réduire la pensée de Madame Hirsi Ali à une réaction victimaire, voir quasi hystérique. Vous me direz que cette cyclothymique est une coutumière du fait, fustigeant l’exhibitionnisme de notre président le lundi puis étalant les lambeaux de sa vie privée dès le dimanche suivant à la télé. Si sa cyclothymie était l’explication, je vous dirai que je me fous de ses troubles neurologiques. Au lieu de se refaire les dents, que cette lauréate du prix Simone d'abreuvoir répare sa cervelle en se faisant greffer des cellules souches.

Je pense plutôt qu’il s’agit ici de l’expression d’une ignorance des plus crasses, conjuguée à un ethnocentrisme de gauche, infoutu d’examiner une réalité autre, en tant que telle, puisque sa propre petite réalité, sa propre petite vie, sa propre petite religion et sa propre petite grille d’analyse sociale-narcissique suffisent à embrasser tous les univers parallèles.

Cette bouffonne qui n’a lu ni le Coran, ni la moindre biographie du pervers Mahomet, ni ses hadiths, ni quoi que ce soit sur ce sujet, même par fichue d’ouvrir un simple dictionnaire pour apprendre enfin la différence entre Islam et islam, et qui s’est visiblement rendue au meeting de dimanche pour faire pot de fleur ou pot de chambre, sans même avoir lu le moindre écrit de Madame Hirsi Ali, puisqu’elle semblait découvrir sa pensée, se permet de critiquer une intellectuelle qui connaît ce sujet sur le bout des doigts et qui prend la peine d’expliquer la différence entre l’islam en tant que dogme à combattre et l’Islam en tant que communauté humaine à préserver.

Cambronne, c’est quand même Chamberlain qui se fout de Churchill !

SIL hors de lui. (Merci DG)

mercredi 13 février 2008

L’ESPACE SEUL AVENIR DE L’ESPÈCE


« Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt » nous enseigne un vieux proverbe chinois. Même si notre président n’est pas vraiment un modèle de sagesse, on pourra toutefois dire la même chose du doigt qui montre la planète Mars. Si je vous dis ça c’est parce qu’au moment où le Président de la République parle depuis Kourou de la nécessaire conquête spatiale et des nécessaires alliances pour la mettre en oeuvre, sujets on ne peut plus importants pour les siècles à venir, la grande majorité des journaux et des commentateurs préfèrent regarder les doigts tournés vers les nombrils, que dis-je, vers les trous du culs, du coté de Neuilly-sur-"Scène".

Aussi je serais l’un des rares à féliciter notre Président de nous engager dans une politique de civilisation spatiale, en espérant que tout cela ne soit pas une pantalonnade supplémentaire que l’on pourra résumer par « après avoir promis la Lune lors des Présidentielles, le président Sarkozy promet la planète Mars pour les Municipales de mars ».

Cela dit, il est vrai que je ne pouvais pas me contenter de la petite galéjade susmentionnée faute de quoi je me serais tiré une balle dans le pied, étant donné que je saoule en permanence tout mon monde avec ma « vitale conquête spatiale », et ce au point de me faire traiter de Vulcain.

Car contrairement à Hannah Arendt qui dans « La crise de la culture » conteste l’idée que la conquête de l’espace puisse accroître la dimension de l’Homme, voir estime que cela puisse par « orgueil » le mener à sa perte, et contrairement à mon cher Alain-Gérard Slama qui il y a quelques mois dans l’une de ses chroniques matinales pour France-Culture, estimait en gros que la Terre devait rester notre berceau comme notre tombeau au nom d’un principe de mortalité, pour ne pas être un tenant des pensées oedipiennes ou dépressives, je suis convaincu du contraire.

Outre le fait que le défi spatial avec les difficultés que nous devrons y surmonter, que ce champ infini de savoir, ne manqueront pas d’accroître la dimension de notre espèce sapienne, il est tout bonnement temps que l’on quitte les jupes de maman.

Premièrement parce que le but de toute espèce est de quitter son nid. Ensuite parce que l’Espace est la condition de notre immortalité « provisoire », jusqu’au possible « Big Crunsh », où notre descendance sera mise à l’abri d’une stupide collusion céleste mais aussi de nos capacités destructrices. Dans l’espace, le syndrome de l’île de Pacques où des groupes concurrents se tirent la bourre jusqu’à extinction des ressources, est moins à craindre que si nous restons sur une Terre ronde mais close. L’Espace est un espace infini de croissance.

Par contre à l’inverse de ce que croit notre président, je pense que le programme d’exploration spatiale ne sera pas un projet « mondial, sans exclusivité ni appropriation par l'une ou l'autre des nations ». Il sera certainement international puisque les budgets nationaux ne sont pas à la hauteur des enjeux mais sûrement pas mondial. Plusieurs groupes de nations seront en concurrence, comme toujours, pour se retrouver aux premières loges et tirer les bénéfices des meilleurs spots spatiaux. D’où la nécessité d’une alliance avec les EUA mais aussi avec la Russie et le Japon, faute de quoi nous devrons gérer les fâcheuses conséquences d’une alliance « spatio-asiatique » sino-russe.

Car en attendant une éventuelle confrontation avec des extra-terrestres un peu trop agressifs à notre goût, confrontation susceptible de souder toutes les puissances spatiales humaines, l’exploration et la conquête spatiale répondront à nos prédispositions naturelles à l’émulation, à la concurrence ou à la confrontation entre groupes humains, pour le meilleur comme pour le pire de l’Humanité.

L’Espace est l’avenir de l’espèce mais aussi un domaine d’extension de la mise en concurrence de groupes humains. Ne l’oublions pas.

uSIL 31

PS1 : Monsieur le Président, merci également pour ce que vous faites pour Madame Ayaan Hirsi Ali
PS2 : Mon Cher Tranxenne, j’aimerais que tu me fasses plaisir par une analyse qui compléterait celle-ci. Merci d’avance mon cher camarade.

mardi 12 février 2008

APHREURISME DE COUR DE RECREATION



À l’Elysée c’est l’épiphanie toute l’année,
On y fait les rois et on y tire les reines.


Tel qu’on l’enseigne dans les manuels de manipulation, oups, de communication, histoire de les rendre sensibles à ce qui viendra après, je commencerai par donner raison à mon bon Joffrin et à mon bon Jean-françois Gengis Kahn.

Il y a effectivement des tendances monarchiques chez notre bon Nicolas que vous fûtes les premiers à subodorer, vaccinés peut-être que vous étiez par celles de Mitterrand. Cet héliocentrisme ou plutôt météoritocentrisme, autour duquel valsent grâces et disgrâces, courtisanes et partisans, favoris, laquais et autres pales freluquets, fait en effet éclipse à notre République. Fait éclipse mais surtout nous fait honte à la face du Monde. Ridicule !

Une éclipse toutefois où l’objet occultant est de type naine-blanche. Ce qui par conséquent ne suffira pas à masquer le fait que si ce roitelet de cour de recréation médiatique nous fait honte, le ridicule n’en retombe pas moins sur le Peuple, seul souverain, seul à l’avoir élu et seul à se vautrer dans ce triste spectacle pouce levé ou pouce baissé, au lieu d’examiner le fond. Peuple souverain qui reste seul à pouvoir mettre le holà à cette Disney-Parade politique et ce dès les prochaines élections municipales.

Cela étant dit, que ma Gauche ne ricane pas trop car si le Peuple avait porté au pouvoir notre Lady Royale, nous aurions eu droit au même n’importe quoi. Ces deux-là se ressemblent plus qu’il n’y parait. Se ressemblent par ces quelques bonnes intuitions qu’ils noient dans leur capacité à produire des conneries qu’ils se doivent de compenser pas d’autres stupidités proportionnellement inverses aux premières. La différence étant qu’en votant à Gauche le Peuple aurait voté pour un véritable gouvernement.

Vivement que mon bon JP Raffarin, qui s’améliore avec l’age, prenne les rênes de la Droite et pourvu que celles de la Gauche ne tombent pas dans les mains d’une quelconque diva masculine ou féminine, histoire que le niveau remonte pour le bien de la République, car quand le médiocre s’installe, les tentations totalitaires ne sont pas bien loin.

Enfin, histoire de finir sur une note de légèreté, je ne résiste pas à l’envie de vous chanter ce refrain des Inconnus qui revêt pour le coup et pour les coups, un petit aspect prophétique.

« Auteuil, Neuilly, Passy c’est pas du gâteaux ;
Auteuil, Neuilly, Passy tel est notre ghetto…
Salut, tu-vas-Bien ?
».

« Non ! Martinon, non ! Non ! »
Place à Jean-Jean…

Sinon, tant qu’on est dans le léger, dans le plus léger que l’air, pourquoi ne pas avoir emmené le Martinon dans l’avion présidentiel. Si le crime de lèse-majesté était à ce point infamant, d’une pierre, deux coups, il aurait pu rester à Cayenne et casser pour un temps des tonnes de cailloux.

SIL le grand d’après Nostradamus

lundi 11 février 2008

LES CONSEILS DU CONSEILLER NEMO : UNE QUESTION D’ASSIETTES


La presse sectaire de gauche, veuillez me pardonner ce pléonasme, prétend de façon totalement éhontée que notre président ne tiendrait pas ses promesses en matière de pouvoir d’achat, trahissant ainsi sa maxime « je dis tout ce que je fais et fais tout ce que je dis ».

Franchement, comment peut-on oser prétendre que notre président dégarnit les assiettes des Français alors qu’il a largement amélioré l’assiette fiscale des plus riches.

Un bon début et une forme de fidélité à ses promesses des plus évidentes, n’est-ce pas ? Je suis sûr que les Français comprendront cela.

SILure

dimanche 10 février 2008

AGENCE SMS PRESS


Si Carla Bruni est de Gauche, tapez 1, si elle s’est fait ouvrir par la Droite tapez 2, puis envoyez vos réponses par SMS au numéro du MJS, le 01 45 56 79 99.

Mes amis gauchistes ou socialistes encore un peu jeunes, qui pardonnaient à Carla Bruni son immense fortune quand elle chantait sa bien-pensance gogoche en tenant sa guitare à gauche, souhaitent la traîner devant un tribunal populaire depuis qu’elle joue de la flûte en la tenant d’une main maladroite.

Un procès qu’elle gagnera sans problèmes à condition qu’elle me prenne (oh oui Carla, prends-moi) comme avocat en lieu et place de maître Collard, l’avocat des causes perdues. À la barre (oh oui, la barre), je demanderai à ma cliente « chère Carla, pouvez-vous expliquer à cette auguste cour d’école, la raison qui vous a amenée à lâcher par SMS et en rase campagne notre Nicolas national, l’abandonnant ainsi à la détresse d’une Sainte-Hélène affective ? »

« Élémentaire mon cher maître. Pour démontrer une fois pour toutes que je suis de Gauche. Je puis vous assurer qu’il ne s’en remettra pas de sitôt de ce coup de maîtresse politique. Me voici donc la meilleure candidate sociale-ploutocrate aux élections de 2012. Forza Italia, oupa, allez la Francia ». Et oui cher Jury, Carla Bruni « c’est de la bombe bébé », une bombe à retardement politique.

Sinon tant qu’on est dans ces SMS, qu’aiment tant la jeunesse, notre jeune président, une presse sans gêne, et que personnellement je déteste, si pour ne pas être naïf, je subodore dans l’affaire du SMS « 6 tu revi1 Janul tt » un nouveau rebondissement dans ce feuilleton présidentiel qu’est « la guerre des Rosses », je n’en suis pas moins d’accord avec ma jolie Rama Yade. Je suis de toute façon toujours d’accord avec Rama Yade, avec cette petite divergence toutefois sur le mot à employer.

Je ne parlerai pas, en effet, de charognards au pluriel puisque cela semble être le fait d’une seule hyène. Je parlerai plutôt de Scathophaga stercoraria, communément connue sous le nom de mouche à merde. Un qualificatif qui sied si bien à tout un pan de notre presse.

D’ailleurs je profite de l’occasion pour nourrir leurs bouses tapées avec des pattes de mouche. J’ai en ma possession une photo qui me vient de source sure et que j’échange contre un petit cachet à verser sur mon compte vénézuélien (un alibi bancaire de gauche). Une photo montrant notre président dans une posture compromettante, avec une chèvre même pas majeure.

De quoi faire les gros titres de l’Huma « Sarkozy, l’animal du capitalisme sauvage », de Minute « Sarkozy trahit la France avec une chèvre étrangère », de Rouge « Sarkozy, celui qui n’est pas un loup que pour l’Homme » ou de Closer « En exclusivité, le nom de la chèvre ».

Le SMS, la clef de voûte en stuc d’une la démocratie d’opi-gnons, qui s’effrite. Ce qui m’offrira bientôt l’immense bonheur de voir cet édifice démagogique s’écrouler sur les crânes de ses architectes.

SIL 22 à Asnières

samedi 9 février 2008

L’ANNÉE OÙ LES RATS QUITTERONT LE NAVIRE…


… Ou bien y embarqueront car à vrai dire l’incertitude marquera l’année du Rat et ce de l’avis même des spécialistes en chinoiseries. Raymond Lo, célèbre maître de Feng Shui, nous explique en effet que « L’élément Terre est au-dessus de l’élément Eau » ce qui, aussi clairement que de l’eau de roche, signifie que malgré une apparente solidité, les fondations sont fragiles. Ce faisant, l’incertitude sera bien la seule chose à peu prés sure. Merci Raymond.

Car il en va ainsi du Rat. Jamais là où on l’attend et ce dés le départ de ces chinoiseries astrologiques. Figurez-vous qu’un beau matin, 12 animaux qui s’emmerdaient comme des rats morts décidèrent, encore une fois sur l’idée stupide d’un Serpent, de jouer à « touche Bouddha ». « Le premier arrivé aura droit à un collier de nouilles et le dernier aura un gage, il se réincarnera en cafard sextraplegique » dit le serpent très au fait de tout ce qui est malédictions et paris stupides genre « même pas cap de croquer la pomme ».

C’est ainsi que se mettent à courir comme des dératés un rat, un bœuf, un tigre, un lapin, un dragon, Le Serpent, un cheval, une chèvre, un singe, un coq, un chien et un cochon ( ordre d’arrivé). Après tout un tas de péripéties inimaginables comme seuls les rats de bibliothèques chinois peuvent les imaginer, le bœuf (mon totem à moi) qui s’apprêtait à saluer le premier un Bouddha, qui pendant ce temps-là glandait comme d’habitude sous son figuier, se fait griller la politesse par le rat. En effet le dernier obstacle pour atteindre Bouddha était une rivière. Or le bœuf bon con, accepta de transporter le rat entre ces cornes. Un rat qui sautera sur la rive avant que le bœuf ne réussisse à s’y hisser et qui sera ainsi le premier devant Bouddha.

Une manie de sauter sur les rives et un sens du jamais là où on l’attend qui avouons-le rend de sacrés services aux historiens. Ceux-ci viennent de se rendre compte que les vikings furent sans doute les premiers à avoir débarqué sur les îles de Madère et non les Portugais en 1419. Les souris communes de Madère bien que ressemblant aux souris portugaises disposent d’un ADN dont certaines parties présentent de fortes similitudes avec celui des souris peuplant la Scandinavie.

Incertitude et imprévisibilité actant que nulle prédiction n’est vraiment possible l’année du rat. Merci Raymond. Et ce d’autant plus que l’on ne sait pas exactement quand aurait débuté cette année car si la plupart des experts s’accorde sur le 7 février 2008, il y a des sommités en matière de Feng shui, parmi lesquelles votre serviteur qui n’a pas que des rats dans la tête, pour prétendre que l’année du rat a débuté le 15 décembre 2007.

Le jour où notre VRP en râteaux, souvent décrit comme pas plus haut qu’un rat, a tenu à présenter à tout ce que la France compte de rats de presse, et ce au mépris du qu’en dit raton, sa nouvelle petite souris. Le tout chez Mickey, en arborant une tête de premier à avoir salué Bouddha.

Une hypothèse d’autant plus sérieuse depuis que celui-ci a démontré sa capacité à jouer les rats d’église, à ratifier des traités en les faisant passer par des trous de souris et à nous rationner après avoir tout donné à une bande de rapias.

Une hypothèse qui ne sera pas démentie par les ratés politiques qui ont suivi ses ratiocinations enjôleuses et ses frasques de rastaquouère qui lui donnent désormais l’allure d’un rat avec deux noix, ce qui nous dilate bien la rate. Et oui, les rats sont dans les murs et la demeure se fissure.

Et dire que tout cela avait bien commencé lorsque tel le flûtiste d’Hamelin, il débarrassa, au son de son pipeau tout ce que la Gauche comportait de rats d’hôtel et rats d’égouts, sans oublier tous les autres râteliers proéminents qui le suivent depuis à la voix et au doigt. « Le joueur de flûte de Hamelin » est une vieille légende allemande qui finit mal. Au XIIIe siècle, la ville d’Hamelin aurait fait appel à un dératiseur qui l’aurait débarrassé de ses rats au son de sa flûte. Le problème étant que les habitants de la ville ont joué les rats en refusant de lui verser son salaire ce qui amena, en représailles, le dératiseur à attirer cette fois-ci avec sa flûte les enfants d’Hamelin en dehors de la ville, jusqu’à une grotte où il les emmura. Ce qui m’amène à m’inquiéter pour les râteliers proéminents qui suivent notre flûtiste présidentiel, dont un certain nombre serait semble-t-il débarqué lors de la prochaine escale électorale.

Mais quittons nos rivages pour ceux plus lointains où le Rat sera à l’honneur toute l’année.

En Chine, les petits rats de l’Opéra de Pékin ne manqueront sans doute pas d’ouvrir avec leurs singeries habituelles les prochains jeux olympiques qui auront lieu du 8 au 24 août et qui puent déjà le rat mort. Des jeux où nous assisterons à des courses en rond et en boucle sur nos écrans avec pour protagonistes les habituelles grappes de lemmings, de hamsters, de cochons d’inde et autres souris de laboratoire puisque je vous parie une bonne ratatouille que pas mal de ces mulots seront chargées comme des mules.

En attendant, s’agissant de la mauvaise odeur déjà prégnante, nous assistons aux premiers échauffements, les autorités chinoises coursant les mendiants et organisant même des ratonnades contre les opposants au régime avec ce sportif slogan « frappez-en un et ce sont cent d’entre eux que auront peur ».

De l’autre coté de la mer de Chine, ce sont les Japonais qui ont peur.

L’information selon laquelle des consommateurs japonais auraient été intoxiqués par des raviolis importés de Chine et contaminés par un insecticide a suscité une véritable psychose. La psychose des raviolis fourrés à la mort aux rats.

Un peu plus bas ce sont les Taiwanais, qui retiennent leur souffle quant à l’avenir du statut de leur île. Bien que les nationalistes aient essuyé une cuisante défaite lors des législatives du 12 janvier dernier, ils attendent les présidentielles qui se tiendront le 22 mars prochain pour savoir s’ils seront faits comme des rats ou pas. Incertitude toujours…

Incertitude toujours qui explique sans doute ce dernier conseil à la Raymond Lo. L’année du rat serait parait-il "propice aux conserves et aux confitures ". Normal quand une question ou une discussion reste en suspends, il vaut mieux aller aux fraises…

SILddharta

vendredi 8 février 2008

APHREURISME RANTANPLAN


Rantanplans par-ci, Gosplans d’Attali par-là,
Après avoir tirer des plans sur la comète, voici celui d’Amara…
Une présidence qui restera celle des faux plans.


Lucky Sil

jeudi 7 février 2008

LES ULTRALIBERAUX DE L’IMMIGRATION


Le samedi 2 février dernier, se sont promenés dans les rues de Paris 5000 immigrationistes pro-clandestins en scandant le bêlement de ralliement suivant. « Régularisation de tous les sans-papiers, le cas par cas, on n’en veut pas ! » Des gens fascinants que ces militants du Réseau Education Sans Frontières (RESF), de la FCPE, de la CGT, de la Ligue des Droits de l’Homme, des Verts et d’autres mouvements ou partis d’extrême gauche. Des gens que l’incohérence cérébrale ne paralyse pas. C’est déjà ça. Le sapiens-sapiens est décidément une espèce pleine de ressources, capable d’infinies surprises et dont l’observation ne m’ennuiera jamais.

Figurez-vous que l’une des caractéristiques politiques de tous ces gens est d’ordinaire la demande de régulation, de contrôle et de préférence étatique. D’après ces gens toutes les activités humaines qu’elles soient financières, industrielles, agricoles, artisanales, sociales, scientifiques, éducatives, que sais-je encore, se doivent d’être rigoureusement régulées, encadrées ou contrôlées par l’Etat. Toutes les activités humaines sauf une, celle du déplacement. En gros, tous ces communistes, socialistes, écologistes, étatistes n’admettent l’ultralibéralisme qu’en matière migratoire, sans doute au nom d’un internationalisme sauvage totalement dérégulé. Plutôt rigolo non ?

Figurez-vous que l’autre caractéristique politique de tous ces gens est cette capacité au saucissonnage d’une société en classes, catégories voir en cultures antagonistes. La culture d’entreprise s’opposant à la culture ouvrière, la culture bourgeoise étant antagoniste à la culture populaire, tout comme celle de la méchante police s’opposerait à celle des gentils services sociaux. Sans oublier les Exploiteurs et les exploités, le vilain Occident et le gentil tiers-monde, ceux qui veulent faire du monopole du cœur un service public et les autres, les fascistes.

Tous fascistes sauf eux car pourquoi qualifier sinon de « rafles », l’action d’un Etat par sa police, consistant à raccompagner chez elles des personnes qui ne sont pas autorisées à demeurer chez nous, alors que le mot « rafle » renvoi à l’action d’Etats qui dans les années 40 visait non pas à raccompagner chez eux des individus mais à aller chercher chez elles des personnes pour les exterminer. L’intention et l’amalgame est clair. « Tous fascistes sauf nous ! »

Or ces gens que le découpage sauvage, la catégorisation guerrière, n’effraient pas, se refusent tout de même à en voir une de différenciation évidente. Celle entre les citoyens d’un pays, les étrangers en situation régulière et ceux entrés dans ce pays par effraction et donc en infraction. Sacrement marrant non !

Marrant comme ces mots dans la bouche d’une brillante militante de RESF. « Je rappelle à tous ces gens de faible culture qui nous gouvernent que bien des populations se sont succédé depuis des siècles sur notre territoire ». Une brillante personne qui visiblement fait de l’invasion et d’un quasi devoir de défaite devant celle-ci, une norme historique. Magnifique non ?!?

D’aucuns prétendent que ces ultralibéraux de l’immigration agiraient ainsi en application d’une vieille maxime communiste. « Si le peuple ne nous suit pas, nous changerons le peuple ». Si cette idée doit traverser l’esprit de certains dirigeants de ces mouvements, vu ce qu’est devenu la capacité des communistes à convaincre, il me semble plutôt, à voir l’éclat de leur blanc de l’œil, que la plupart de ces humanitaristes se font tout bonnement plaisir. Ils se branlent l’ego dans le regard de l’autre soi-disant victime.

Peu leur importe que nos nations soient capables ou pas de gérer certains flux migratoires et les problèmes qui vont avec. Ce n’est pas leur problème, c’est celui des « fascistes ». Peu leur importe qu'à l'inverse des sangs, toutes les cultures importées ne soient pas compatibles avec les locales. Si une quelconque culture étrangère n’est pas compatible avec la locale, c’est de toute façon la faute « des fascistes » locaux.

De toute façon « eux » sont dans le Bien, le Juste, le Bon, dans l’intention bonne et peu importe si leurs bonnes intentions paveront l’Enfer puisque pour « eux », sous les pavés, il ne peut y avoir que des plages de sable blanc, oups, non pas blanc puisque blanc c’est « fasciste »…

SILéas Fogg

mardi 5 février 2008

LES 3 PETITS COCHONS RETAPENT LEUR C.A.P B.T.P


S’il est dit que « dans le cochon tout est bon » c’est parce que personne avant moi n’avait jamais eu l’idée de lui goûter la cervelle. C’est non seulement dégueulasse mais je peux vous dire que vu cet arrière goût de lisier fortement prononcé, le cochon domestique tiens de l’huître. Enfin si j’ai goûté, c’est par pur sens du sacrifice scientifique car d’après mes observations j’avais déjà conclu qu’à l’inverse du sanglier, le cochon c’est con à manger du foin. Une bestiole qui visiblement ne retient aucune leçon. Explications.

En fait, en cherchant dans l’actualité une accroche pour vous parler de « Blitz Wolf », un intéressant petit dessin animé des années 40, je suis tombé sur cet article de la BBC où l’on apprend que nos « trois petits cochons » ont été jugés offensants pour la communauté musulmane d’Angleterre.

En fait « three little cowboy builders », une histoire basée sur celle des trois petits cochons, destinée aux enfants de primaire et qui a déjà été lauréat du prix « Education Resource Award », se voit interdire le titre de ressource éducative par un organisme gouvernemental. Il paraîtrait que ce conte, ce document patrimonial, pourrait soulever « des questions culturelles » et « aliéner certaines parties de la main d’œuvre de la construction ». Excellent comme histoire non ?!? Moralité, le loup islamique a encore gagné.

Or c’est là où je voulais en venir.

En 1942 la Metro Goldwin Mayer commande un Tex Avery pour soutenir l’effort de guerre. Tex Avery réalisera un petit dessin animé où les nations occidentales seront incarnées par les trois petits cochons face à Ad-wolf Hitler dit « Blitz Wolf ». Les deux premier petits cochons fiers de leur maison de paille et de bois railleront le « militarisme » du troisième qui se barricade dans sa maison de brique, en lui chantant « You’re in the army now » et en arborant un traité de non-agression signé d’une patte de loup. Bien évidemment ils seront contents de s’y réfugier quand leurs constructions voleront en éclats par le souffle du Fenrir-Hitler, le loup ailé venu du Nord.

Un petit dessin animé et un conte plus que jamais d’actualité…

Cette fois-ci le loup n’est pas brun mais gris-vert et comme dans le dessin qui me sert d’illustration, il « s’habille » même à l’occidentale. Il sait parfaitement user de nos codes démocratiques, légaux, voir économiques, pour nous séduire, nous poursuivre et nous détruire. Les trois petits cochons restent encore et toujours nos nations qui ne retiennent décidément aucune leçon de l’Histoire.

Les nations de paille que représentent à souhait mes Pays-Bas, ma Belgique, ma Scandinavie, qui bien que vierges d’un passé colonial au Maghreb, bien que très libérales, bien que très tolérantes, bien qu’ayant mis en place des politiques d’intégration volontaristes, à coup de discrimination très très positive, n’en subissent pas moins les assauts d’un islam utilisant la même rhétorique anti-occidentale que chez les nations ayant un passif colonial en terre d’islam. Rhétorique efficace puisque ces pays donnent à l’islam chaque jour un peu plus de pouvoir totalitaire sur leur propres terres et leurs propres peuples.

Pays de paille auxquels je rajouterai le Royaume-Uni qui s’islamise à grande vitesse, comme l’illustre, parmi tant d’autres, la petite histoire en introduction. Il faut croire que les anglo-saxons se sont bretonnisés. Tels les Bretons qui subirent les vagues anglo-saxonnes après que le traître roi breton Vortigern Gwrtheyrn ait octroyé aux anglo-saxons leur première place forte, les anglo-saxons subissent désormais les premiers assauts de l’islam après lui avoir octroyé les mêmes places fortes. Accepteront-ils comme les Bretons l’invasion de leur île et l’exode ? La question se pose à l’heure où les chiffres de l’émigration anglaise semblent exploser…

À moins que le cochon de la maison de paille, en voyant son joli toit de chaume en flammes soit pris du Berserk, cette vieille rage guerrière, le transformant en sanglier d’antan.

Les Nations de bois sont les latines. La France, L’Italie, l’Espagne, auxquelles se rajoute un Canada trop français. Ça fanfaronne, ça cajole les crocs du loup en espérant l’amadouer, ça sous-estime l’adversaire, ça vante la qualité de sa propre construction et de son savoir faire, les qualités de son model d’intégration, et ça se retrouvera quand même avec tout son fatras par terre…

À moins, à moins que nos têtes de cochons en voyant les toits de chaume des maisons de paille se consumer, décident de montrer de quel bois ils se chauffent, étant donné qu’ils savent très bien transformer les boisages en barricades ou tailler des poutres en pointes.

La nation de brique, comme d’habitude est celle habitée par l’esprit du Razorback, que l’on raille encore une fois, dont on vilipende le « militarisme » et le manque de sagesse et ce alors que cette « jeune » nation, « peu sage » voir « stupide » a su résister, elle, au loup brun comme au loup rouge et résistera sans doute la mieux au loup gris-vert.

« Nous sommes une vieille Nation »… Trop vieille peut-être… Trop gâteuse… Atteinte d’Alzheimer… Attendant la mort dans un nouveau Ragnarök.

Gland de l'YggdraSIL

PS : A L’INITIATIVE DE LA REVUE PROCHOIX, SE TIENDRA LE LUNDI 10 FEVRIER LE MEETING DE SOUTIEN « L’EUROPE AVEC AYAAN » AVEC AYAAN HIRSI ALI. LE MEETING AURA LIEU A 20 HEURES A L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE ( ANNEXE, AMPHI JULES FERRY ), 29 RUE D’ULM 75005