mercredi 10 février 2010

En eXclusivité, voici la prochaine comédie musicale à succès : Abdelaurent d’Arabie.



Voici une comédie musicale haute en couleurs où vous découvrirez l’histoire d’Abdelaurent. Celui-ci, insatisfait de sa vie de musulman modéré dans la charmante ville de Grenade-sous-Garonne, s’en ira chercher bonheur en Arabie. Un spectacle où vous découvrirez également ce qui ne manquera pas de devenir de futurs standards de la chanson française, comme « quand on arrive barbus en ville », « déburquez moi », « on hijrah tous en Arabie »,"où sont les femmes", sans oublier le bouleversifiant « Allàh-bas » (vidéo ci-dessus)…

SILrima (in memoriam)

« Rêve d’islam » (NDLR= rêve de soumission, un magnifique oxymore, ironique au possible) par Stéphanie Le Bars pour Le Monde.

Moussa, prénom musulman d’un Français converti à l’islam depuis huit ans, ne pouvait s’accommoder de l’islam « modéré » qui prévaut selon lui en France. Formé dans le génie civil, le jeune homme de 25 ans a pensé un temps s’installer en Egypte pour y apprendre l’arabe et le Coran. Puis, « malgré un niveau d’anglais plutôt moyen », il a cherché du travail dans un pays du Golfe, afin de pouvoir pratiquer sa religion « de la meilleure façon ». Il vit aujourd’hui dans les Emirats arabes unis avec sa femme franco-portugaise, également convertie. Et n’envisage pas de revenir en France : « Trop difficile », estime-t-il. Même s’il lui manque, dans l’ordre, « sa famille et le pain ».

Comme en écho à certaines positions défendues lors du débat sur l’identité nationale, qui a prospéré ces dernières semaines, Moussa est de ces musulmans français qui considèrent que « la France et l’islam sont incompatibles ». Tous ne franchissent pas le pas comme lui. Le phénomène, que les chercheurs ne se risquent pas à chiffrer, demeure d’ailleurs marginal dans la communauté musulmane. Mais, le mythe de la « hijrah », l’installation en pays musulman, parcourt de manière insistante les salles de prière et les mosquées de France. (pour en savoir plus cliquez ici...)

mardi 9 février 2010

Merci Isabelle, je t’aime Isabelle (Adjani pute ni soumise)


Globes de cristal 2010, Isabelle Adjani contre la burqa
envoyé par zap-tele. - L'actualité du moment en vidéo.

Lundi 8 février, lors de la cérémonie des Globes de cristal 2010, Isabelle Adjani a reçu le Globe de la meilleure actrice pour le film « La journée de la jupe », (que l’on peut voir ici) l’occasion pour l’actrice d’affirmer que ce simple bout de tissu est désormais un manifeste.

« Cette jupe, c’est celle que portent des milliers de jeunes filles et de femmes pour affirmer qu’elles refusent que l’on confonde l’islam, avec l’aliénation et l’assujettissement des femmes ! (…) Une jupe, ce n’est qu’un bout de tissu, mais qu’elle soit courte ou qu’elle soit la longue, ce symbole peut nous aider à gagner une bataille contre l’obscurantisme, et même contre ce qu’il convient d’appeler, la haine des femmes. Cette jupe, c’est justement l’anti-niqab, cette jupe c’est justement l’anti-burqa… »

SIL, qui faute de kilt à enfiler, portera désormais, rien que pour les beaux yeux d’Isabelle, mais aussi par solidarité envers la Femme, son petit pull marine...

lundi 8 février 2010

Hugo Chavezombi « La révolution durera 900 ans »


« Revolucion ! Revolucion ! Revolucion ! »

Le quotidien d’opposition vénézuélien « Tal Cual » rapporte que le 2 février dernier, jour anniversaire des onze années qu’Hugo Chavez vient de passer au pouvoir, celui-ci s’est dit prêt à demeurer onze années de plus si sa santé lui permet.

« Elle a 11 ans et notre révolution est encore une fillette. Que se serait-il passé au Venezuela si la révolution bolivarienne n’était pas arrivée ? » a lancé le guide de la révolution, ajoutant même que « le processus révolutionnaire était là pour gouverner 900 ans de plus ».

Tiens, sans vouloir comparer autre chose que les propos, ça me rappelle les déclarations d’un autre révolutionnaire socialiste, un peu plus national, il est vrai. Un certain Adolphe Hitler qui parlait lui aussi d’un Reich qui devait durer au moins mille ans. Ah, tous ces megalos…

SILgueiro Maia

vendredi 5 février 2010

Reopen réchauffement climatique : enfin la vérité qui ne manquera pas de déranger (veritas odium parit)


Alors que les sciences dures s’en tétaniseraient presque les membranes du cerveau à force de chercher les causes de cet apocalyptique problème climatique et surtout les moyens d’y remédier, je suis fier d’annoncer à la galaxie toute entière qu’une science douce, la mienne, vient d’apporter la réponse définitive pour ce qui est de l’origine comme de la solution au réchauffement climatique global. Félicitons au passage le GIEC et tous nos amis écologistes qui n’étaient pas loin de la vérité, étant donné que ce problème est en effet à peu de choses près d’origine anthropique. Mais je vous sens trépigner d’impatience. Aussi posons la question pour mieux y répondre. Alors les gars, qui donc nous a mis dans la merde, encore une fois ? Qui est-ce ? Et bien, ce sont les meufs, les gars ! Et oui, désolé de me montrer si catégorique mais la cause anthropogénique du « global warming » est la Femme ! Comment suis-je arrivé à cette conclusion ?!? Facile !

Il y a de ça trois hivers, avec ma tribu « arc-en-ciel », nous nous décidâmes à passer des vacances là où plongent quelques racines familiales, à Bidarray, au beau milieu de la réserve des « european natives » Basques. Dans ce dessein, nous avions prévu de louer un chalet pour 12, en bordure du GR10, un célèbre parcours de randonnée, histoire de marcher un peu entre deux rasades de vin, de jambon et de fromage de pays.

Mais dés notre arrivée sur les terres basques, nous dûmes réviser nos prétentions pédestres à la baisse. Il faisait un temps à ne pas mettre un potiok (une espèce de poney 4x4 basque) dehors, y compris à Biarritz. Une horreur ! À tel point que mon filleul, mi-Guadeloupéen mi-Normand, fit une violente réaction épidermique au froid, de type fraise tagada, et ce malgré ses gènes normands. C’est dire ! Une fois arrivés au chalet, ce fut bien pire. Un froid humide, à vous donner des envies d’Enfer, nous saisissait même à l’intérieur de la maison. Je ne vous cacherai pas que tout cela jeta un froid.

Du coup, les emmerdes ne tardèrent pas à poindre le bout de leur nez gelé. Les femelles se mirent à geindre à qui mieux mieux, nous sommant de trouver une solution à ce drame climatique. « Réchauffement climatique, mon cul, encore des promesses politiques, oui ! » me dis-je.

Et pendant que ces dames et leur marmaille se jetaient sur le Nutella pour se réchauffer, nous les mâles, sortions sous l’Iparra (vent du nord) afin de couper du bois. Et c’est là, alors que le bois se faisait débiter sous les coups rageurs de nos haches, que l’un de mes frangins me fit entrevoir la lumière en nous faisant remarquer que réchauffement climatique ou pas, cela faisait déjà deux étés qu’il tombait malade, tant le temps était pourri, et qu’il allait sans doute nous faire une fluxion de poitrine à force de jouer les bûcherons pendant cette semaine de vacances qui se devait d’être reposante. Oui, c’est là, au mot bûcheron que la vérité me prit à froid.

Le réchauffement climatique n’est pas lié aux comportements de l’Homme mais a bien pour unique origine les lubies de la Femme. Et oui ! Qui se plaint du froid en permanence, aussi ridicule soit-il ? La Femme ! Qui demande à ce que le chauffage soit allumé dès le mois d’octobre jusqu’aux saints de glace, en mai ? La Femme ! Par conséquent qui donc est la cause de notre dépendance aux hydrocarbures ? Les gonzesses ! Et là, faute d’hydrocarbures, qui exige une tonne de bois, encore une fois, alors qu’une bonne couette suffit amplement…

Mais aussi, qui devait nous emmerder déjà sous les différentes périodes glaciaires afin d’obtenir une température plus que convenable à l’intérieur de la grotte ? la femelle Erectus ! Du coup, l’invention du feu… La faute aux femmes ! Quant à l’instigatrice de la taille du Silex nécessaire à la fabrication des haches ayant permis à nos ancêtres de jouer les bûcherons et autre destructeurs de la nature, je vous le donne en mille, toujours la femelle, l’Erectus comme la Sapienne !

Croyez-en mes gènes, messieurs dames, puisque niveau silex, à part moi-même qui suis de la première génération à ne tailler que du crayon, dans ma famille, tous les mâles du côté de mon père étaient tailleurs de pierre, de père en fils. Croyez-moi, cette Vérité qui démange était tapie au fond de moi depuis des millénaires. La voilà enfin révélée.

Par conséquent, en bonne logique, la solution au réchauffement climatique réside dans la disparition de la Femme. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la Logique !

Et dire, pour conclure, que tout cela était parfaitement prévisible pour la bonne raison que nous étions prévenus. En effet, il y a chez moi, en Galice Bracare (celle du Portugal), une vieille chanson populaire, transmise de père en fils, qui traite des conséquences désastreuses, pour l’avenir de notre espèce, de certains actes fondés sur des desideratas gynocentrés (traduction plus bas). Vous la trouverez interprétée ici par une troupe universitaire de Coimbra.

« X’tava a assar sardinhas com o lume à arder. Queimei a pilinha sem ninguem saber. Se fosse outra coisa, nao me importava. Mas foi a pilinha que tanto estimava ».

« En grillant des sardines (à la demande de ma mère) sans surveiller le feu ; j’ai braisé ma pine sans en faire l’aveu. Si j'avais cramé autre chose, je ne serais pas d'humeur chagrine; mais il s’agissait de ma pine que je tenais en haute estime. »

Le professeur Thierry Meyssao prétendrait même que cette chanson fait référence à un complot féminin visant à nous ramollir les noisettes par voie de castration thermique. Une forme de revanche sur le patriarcat menée par les filles de Gaïa. Intéressant, n’est-ce pas ?

SILex SILurien

jeudi 4 février 2010

Le Republicoin détient la preuve que Georges Frêche est un antisémite de la plus fanatique espèce qui soit (!)


Intervention G Freche
envoyé par Paxou.

Oyez, oyez, braves gens, comment peut-on laisser un responsable politique tenir des propos d’une telle nature, des propos qui nous ramènent aux heures les plus sombres de notre histoire… celles où des inconscients pouvaient encore chanter leur amour d’Israël ou leur solidarité envers les Juifs, en toute impunité.

Et oui, j’ai beau ne pas être un fan du troll de Septimanie, honnêteté intellectuelle et devoir d’informer oblige, il m’était impossible de passer sous silence la vidéo ci-dessus, à l’heure où nombreux sont ceux qui accusent Georges Frêche d’antisémitisme.

Quand on écoute bien ses propos, et surtout le choix du vocabulaire employé, on comprend mieux que Laurent Fabius renonce à porter plainte pour antisémitisme. À l’évidence Georges Frêche est bien plus Juif que Laurent Fabius. C’est même un dangereux sioniste (!)

Par conséquent, m’est avis qu’il fallait comprendre sa sortie sur Laurent Fabius (« il a une tronche pas catholique ») au sens premier de cette vieille expression française. Il ne transpire pas l’honnêteté. Ce qui est une remarque très loin d’être aimable mais tout aussi loin d’être antisémite.

SILomon

mercredi 3 février 2010

Et un Coming out historique, un ! (faute de genre)


Après en avoir longuement discuté avec ma femme, puis obtenu son accord pour le faire, apprenez que je me suis décidé à passer le Rubicon. Oui je fais mon Coming out. De toute façon, cela ne pouvait plus durer comme ça. Il fallait bien que je mette des mots sur ce que je vis intérieurement, un conflit particulièrement douloureux, pardon, je voulais dire délicieux. Oh oui, que je cherche à mettre des mots ou plutôt le doigt sur le mot car pour tout vous dire, ce n’est pas tant que je l’avais sur le bout de la langue mais plutôt qu’il n’existe pas encore. Mais je vous vois tout emberlificotés dans les méandres de mes circonvolutions narratives. Accouchons !

Apprenez messieurs et surtout mesdames que je suis une sorte de lesbienne, une femme dans un corps d’homme qui aime exclusivement les femmes. Un genre sans nom. Mais pas seulement, car bien qu’étant tout ce qu’il y a de plus caucasien comme garçon, intérieurement, je me sais non seulement lesbienne mais aussi Japonaise.

Comment en suis-je venu à cette conclusion incongrue ? À vrai dire, étant loin d’être con bien qu’aimant l’approcher, j’avais remarqué par quelques indices, tels qu’une Anima, un instinct et une langue de chat (et non de pute) aussi développés qu’assumés, que la conclusion susvisée pointait déjà le bout de son clitoris. Cependant, cela restait encore un peu latent. Latent jusqu’au jour où je suis tombé sur une vidéo lesbienne, dont je raffole, made in Japan, dont je suis fou. Une vidéo intitulée « sweet as honey » (http://www.tube8.com/lesbian/sweet-as-honey/69790/) « douces comme le miel ».

D’habitude, une vidéo porno, on s’en branle un peu de la qualité des images. Là non ! Je suis resté scotché à mon écran pendant les 10 minutes que dure la scène, totalement captivé par le spectacle. Deux jolies nippones délicieusement friponnes qui s’embrassent doucement, nerveusement, tendrement, goulûment, chaudement, langoureusement, les mains se baladant sur les chemisiers. Par Sappho, j’étais toute émoustillée.

À tel point que je me suis mis après ça, et en boucle, la chanson du groupe Mecano « une femme avec une femme », histoire de continuer à rêvasser. Or en l’écoutant, je me suis rappelé soudainement que j’avais déjà vécu, toute une soirée durant, une scène comme celle-là. L’une des plus belles de ma vie sexuelle. C’était certes non prémédité puisque la dame en question, alors mariée, n’avait pas voulu aller, ce soir-là, plus loin que ce jeu-là, pour se refuser à verser aussi totalement qu’immédiatement dans la félonie conjugale. Cependant je me souviens que je n’avais ressenti aucune frustration particulière. Loin de là. Ce jeu amoureux, aussi délicieux que le miel, m’avait comblé.

Alors « ça fait quoi d’être une lesbienne japonaise dans un corps d’homme caucasien ? » Je ne vous cacherai pas que je préférerais l’enveloppe charnelle d’une jolie nippone, de préférence sévissant chez les « Morning Musume » (photo ci-dessus), mais ce n’est pas désagréable, non. Exception faite des aspects vestimentaires, étant donné que minimum de respect pour mon enveloppe masculine ainsi que pour l’esthétisme, oblige, je me refuse à m’habiller en femme, ce qui me manque. Sinon, histoire de rester encore un peu sur mon corps d’homme, je me dis parfois que Vénusia devait ressentir la même chose que moi lorsqu’elle pilotait le module amphibie de Goldorak. Ce qui n’est pas une critique, bien au contraire. Un module corporel tel que le mien, en cas d’agression contre la femme que je suis, ça peut toujours être très utile. Et puis j’avoue pour conclure qu’étant le genre de Japonaise à aimer vivre mes expériences à fond, le fait d’apprendre à maîtriser un pénis, c’est assez bandant comme affaire. Quelle lesbienne n’en a jamais rêvé…

AmateraSIL

mardi 2 février 2010

Enfin la preuve que le régime des mollahs se prépare sérieusement à la guerre…



Oui des brebis. Alors que sous nos longitudes, on se prépare à la guerre en stockant du sucre et des pâtes, à l’évidence, en Iran, on s’y prépare en faisant provision de caprinés. Comment expliquer sinon la flambée du cours de du capriné qui enrichit scandaleusement des éleveurs arméniens et qui enrichira également les grossistes iraniens qui les stockent en attendant la guerre pour les revendre au prix fort, au marché noir. Pourquoi des caprinés, me demanderont les lecteurs peu au fait des mœurs de certains orientaux ? Et bien parce que dans la biquette, la brebis ou l’agneau, il y a à boire, à manger et à… comment vous dire… vous voyez quoi, enfin…

SILimalikoum

Une flambée soudaine des exportations de moutons arméniens vers l’Iran, observée depuis le printemps dernier, a considérablement fait augmenter le prix de l’agneau en Arménie, suscitant des craintes de diminution de bétail du cheptel arménien qui pourrait coûter cher aux agriculteurs.

Le ministre de l’Agriculture, Gerasim Alaverdian, a précisé mardi que l’Arménie a exporté quelque 117 000 moutons vers l’Iran et certains pays arabes en 2009, soit environ un cinquième du bétail du pays (…) Alaverdian a également annoncé que l’Arménie va bientôt commencer à exporter des bovins vivants vers l’Iran.
(pour en savoir plus…)

lundi 1 février 2010

La soumission, une religion française (chez certains, c’est certain).


Preuve qu’impossible, n’est pas Français, voici la une du Libération de mardi dernier. Du Libération, que dis-je ? Du Soumis bien sûr, étant donné que Libé demeure à la liberté ce que la Pravda était à la vérité, une superbe blague, pleine de ce sens de l’absurde bien de chez nous.

Aussi donc, l’islam (traduction : soumission) serait une religion française. Sans doute depuis au moins la conversion d’Abdel-Klovis, n’est-ce pas, les historiens du quotidien Soumis n’étant pas certains de pouvoir remonter plus haut. Une prudence inutile puisque d’autres ne s’en privent pas. Aussi Jamel Debbouze, le nouveau phare intellectuel du quartier latin, prétend que l’islam est en Europe depuis 3000 ans. Au moins, au moins.

Du coup, il nous est très facile d’imaginer les prochains dossiers spéciaux de ce journal debbouzien, devenu une référence de la callahboration : la burqa un pur produit du stylisme français ; le halal un art gastronomique issu de nos terroirs ; la polygamie ou l’amour à la française ; la Sharia un héritage du droit romain ; nos ancêtres les musulmans ; découverte exceptionnelle, des traces de lapidations massives mises à jour à Carnac.

SILidim le Magnifique