samedi 22 décembre 2012

Calendrier maya : histoire d'un malentendu



Grâce à l'enseignement dispensé par mes excellents maîtres en archéologie méso-américaine de l'université de Paris number One, et après des années de recherches, je suis en mesure de vous donner le sens du très mystérieux dernier glyphe du fameux calendrier maya, traduit jusqu'ici par le terme "The End". En fait il fallait lire "tourner svp".

Ah, on me fait savoir en direct que, en plus des quatre lumbagos provoqués par mon hypothèse, il n'y a rien d'écrit sur la face B du calendrier. Pourtant, je suis certain de ce que j'avance...

Eh bien voilà ! Après re-lecture du Codex Peresianus, il apparait que le pauvre scribe chargé de buriner  le susdit calendrier s'est fait choper par les chasseurs de victimes sacrificielles d'une tribu ennemie alors qu'il s'en allait boire une petite bière. Crétins de Mayas !  A quoi ça tient des fois la science et le progrès humain...

SIL de Las Casas

vendredi 21 décembre 2012

Si le monde doit s’effondrer autant s’envoyer en l’air (Apocalypse Now)



Plus que quelques heures pour parler du sujet le plus absurde du moment. Cette fin du monde que de grands dadais occidentaux ont cru lire sur le calendrier de vieux emplumés amérindiens qui pensaient que la Terre est plate et dont la grande spiritualité se caractérisait principalement par la nécessité de trucider leurs congénères par dizaines de milliers histoire de mieux célébrer la vie. Aussi autant parler de tout ça de façon festive et positive…

Donc, alors que le jour se lève chez nous sur une journée aussi grise que banale, du côté de Manhattan, pas mal de New-Yorkais sont actuelement à la recherche d’une bonne occasion de partir en beauté.

« Si je dois partir, autant partir avec fracas » déclare au New York Post Dennis Cintron, 29 ans, barman dans le Lower East Side, concluant sur un « je vais par conséquent me trouver une petite amie de fin du monde« .

Même programme pour le modèle Niki Ghazian (photo) « Si je meurs, je ne veux pas mourir asséchée« . Celle qui s’est rendue mondialement célèbre, en racontant sa nuit avec le footballeur portugais Cristiano Ronaldo, affirme qu’elle assistera à une fête avec des amis du milieu de la mode pour célébrer le réveillon du jour du Jugement dernier et accrocher quelqu’un de « hot ».

« Tout le monde devrait partir avec un sentiment de satisfaction. Si le monde doit s’effondrer, pourquoi se retenir ? » (source)

En voilà une idée qu’elle est bonne…

Rocco SILfredi

jeudi 20 décembre 2012

France/Algérie : la France est plus grande quand elle tend la main que lorsqu’elle se met à genoux



Monsieur le Président, bravo ! Bien joué ! Très finement même. Oui, je vous félicite pour votre discours d’aujourd’hui, déclamé à la tribune du palais des nations d’Alger, et où il s’agissait de préférer « la vérité » aux « excuses ». Historiquement lucide, positif, ouvert, tourné vers l’avenir. Pas grand chose à redire. Une bonne surprise. Je donne 18/20 :

«Nous devons la vérité à tous ceux pour qui notre histoire commune reste douloureuse, blessée, avec des cicatrices qui peinent, 50 ans après, à se refermer», a-t-il affirmé d’emblée. Soit une façon de reconnaître que les victimes, les souffrances et cicatrices ne se trouvent pas que là-bas.

«Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste, brutal et destructeur. Rien ne peut justifier les agressions commises contre la population algérienne. Je reconnais ici les souffrances que le système colonial a infligées au peuple algérien». Passons sur le « destructeur » qui se discute, pour le remercier de parler de «système colonial » bien plus que de la France, vu que de vaillants républicains libéraux français, tels que mon Clemenceau, condamnaient une politique et un système que vantaient des ‘progessistes’ du type Jules Ferry. Merci aussi d’insister sur un « système colonial », forcément condamnable, que nous sommes d’ailleurs les seuls à condamner, et que nous pourrons envoyer au visage des nationalistes algériens qui cherchent à instrumentaliser les Algériens de France pour en faire des colons revanchards, et qui continuent de répandre le désherbant de l’arabisation sur les graines du printemps berbère algérien.

Dans la suite de son discours, avant de parler « d’avenir » et de l’idée « d’une communauté méditerranéenne » autour du couple franco-algérien (qui me fait bien rire mais là n’est pas le débat), le président Hollande a mentionné les massacres de Sétif, bien loin, en effet, de « nos valeurs universelles », mais aussi la quête de vérité « sur la violence, l’injustice, et la torture », qui ne ferme aucune porte et qui permet surtout de faire en sorte que le débat demeure plus historique que politique. Une bien bonne chose en effet.

Bref, la France ne s’est pas mise à genoux. Lucide et constructive, elle tend la main. A l’Algérie de la saisir. Voilà qui est bien joué. Les nationalistes algériens ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. Ils maugréent déjà dans les couloirs de leur parlement, réclamant plus, que la France se mette à genoux, chose quelle ne fera pas, même pour se mettre à la hauteur de petits esprits frappeurs…

ClemenSIL


mercredi 19 décembre 2012

Le harcèlement sexuel au féminin



Histoire de préparer la future jurisprudence attenante aux nouvelles dispositions en matière de harcèlement sexuel, j’ai décidé de nourrir ce thème avec l’histoire que m’a rapporté un proche au cours d’une discussion sur le sujet.

En effet, ayant de plus en plus de mal à dissimuler les sentiments que lui inspiraient cette question, ce proche finit par m’indiquer qu’il est lui même victime d’harcèlement sexuel. Non pas d’un harcèlement comme il les aime, ou plutôt contre lequel il n’a rien, les avances même appuyées ne l’ayant jamais rebuté en application de l’adage « il vaut mieux faire envie que pitié », mais d’un harcèlement particulièrement pervers.

Une cinglée se permet d’appeler sa femme sur son portable pour lui dire qu’il en aimerait une autre, ce qui n’a pas manqué, comme on peut l’imaginer, de semer un trouble certain aussi bien dans la tête de son épouse que dans le foyer. 

Décontenancé par une telle révélation, je commence par le taquiner : oh toi, tu as frayé avec une jalouse et maintenant, elle te poursuit. « Même pas ! » me dit-il, avant de poursuive en indiquant «  je ne suis certes pas un père la vertu, et j’avoue aimer les femmes, mais tu me connais, je ne suis pas pour autant du genre à faire n’importe quoi, à risquer de faire souffrir les gens que j’aime sans état d’âmes, sans oublier que pour envisager d’aller voir en dehors du nid conjugal, il faudrait que la magie d’une éventuelle rencontre soit particulièrement puissante, ce qui est une chose extrêmement rare ». 

Comment expliques-tu ça alors ?  Me permets-je. « Je ne me l’explique pas vraiment » me dit-il. « La seule fois où j’ai entendu parler de ce genre d’histoires c’était au lycée lorsqu’une greluche avait voulu piquer le copain d’une fille en racontant n’importe quoi à droite, à gauche, et surtout à celle-ci ».

Il est vrai que c’est là une technique de harcèlement typiquement de gamine que l’on retrouve parfois à l’âge adulte chez certaines femmes particulièrement  immatures. Au lieu d’avoir le courage d’avouer son désir ou ses sentiments à l’être aimé et voir si quelque chose est possible, ce genre d’idiote fout la merde dans l’espoir de tirer un bénéfice des pots cassés… 

« Cela peut être ça » m’interrompt-il, « mais aussi une nana qui me déteste pour une raison absconse et qui pense ainsi rendre service à ma femme, ou une grosse frustrée qui compense sa misérable vie de merde en cherchant à contrôler celle des autres, et qui oublie surtout qu’elle provoque de la souffrance chez des gens bien réels, chez toute une famille,depuis les parents jusqu’aux enfants qui en subissent les contrecoups émotionnels. »

Je lui demande alors s’il a une idée d’où cela peut venir. Il me répond que sans entrer dans les détails, vu certains éléments dont l’autre givrée a parlé à sa femme, il est fort probable que cela vienne de son lieu de travail. « Génial n’est-ce pas ? Rien de tel pour aller travailler détendu, pour ne pas verser dans la parano, te demandant qui peut bien commettre une saloperie pareille, te harceler d’une façon aussi fourbe que lâche. »

Lui demandant ce qu’il compte faire, il me dit « si j’attrape la pouffiasse qui se permet ce genre de choses, je la traine en justice pour harcèlement, et si ce n’est pas possible, je transforme sa vie en véritable enfer. Que l’on s’en prenne à moi ne m’impressionne pas plus que ça. Par contre, s’en prendre à ma famille est un motif de guerre totale. Par contre je ne sais pas trop comment m’y prendre pour la coincer. »

C’est là que je lui ai conseille la technique du « vieux chat du samouraï » (je vous la raconterai un de ces jours). En résumé, au lieu de se fatiguer à courir derrière ou bien de rentrer dans son jeu pervers, il s’agit de se montrer patient. Faire semblant de dormir tout en laissant la souri s’approcher de plus en plus près, jusqu’à ce qu’elle commette l’erreur qui lui sera fatale. Ce genre de malades finit toujours par commettre une erreur. Ce n’est qu’une question de temps...

Anjin Silliam Adams

mardi 18 décembre 2012

Obama : un président à l’agenda overbooké



Et bien voilà ! Chaque chose en son temps. Tout arrive à point à qui sait attendre…

John Boehner, le président républicain de la Chambre des representants, qui se plaignait de ne pas pouvoir rencontrer le président Barack Obama afin de poursuivre les negociations budgétaires, a enfin eu droit à son petit tête à tête de 45 minutes, hier, à la Maison Blanche.

C’est qu’il pestait comme un beau diable, le républicain. Comment cela se fait-il que je n’ai été reçu qu’une seule fois par le président depuis le début des négociations et ce alors que nous nous dirigeons droit sur la falaise budgétaire ?

Visiblement, le chef de l’Assemblée américaine n’arrive pas à comprendre que le président Obama puisse avoir d’autres priorités qu’économiques et budgétaires pour le pays. Encore un qui ne comprend rien !

Pour sa gouverne, depuis la fin novembre, le président Obama a dû recevoir Psy, le chanteur gnangnan-style à la mode, s’est imposé 3 stages de golf, et a organisé plus d’une vingtaine de fêtes et receptions diverses à la Maison Blanche.

Il comprend mieux, maintenant, les priorités du président américain ou toujours pas ?

John Portuguese SIL-lips

lundi 17 décembre 2012

L’empathie en toc d’Obama



Au-delà de l’absence de retenue médiatique quelque peu suspecte, comment prendre au sérieux ces larmes qu’Obama a l’habitude d’essuyer avec son majeur. Quelle belle micro-expression. Celle d’un doigt d’honneur à la décence et pas seulement…

Cal SILightman 


dimanche 16 décembre 2012

Résilience




"Ce qui ne te tue pas te rend plus fort ; 
Se redresser un peu plus haut... "


samedi 15 décembre 2012

La fin du Monde…



Voilà à quoi ressemble la fin du Monde… quand un taré numéro lambda (que le nom de cette aberration humaine soit voué à l’oubli) plonge la vie de familles entières dans le néant…

1) Newtown : d’après un bilan encore provisoire, vingt-sept personnes, dont au moins dix-huit enfants, ont été tuées par un forcené qui a fait irruption dans une école primaire du Connecticut.

2) Le drame de l’école de Newtown s’inscrit dans une longue liste d’événements similaires qui ont ensanglanté l’histoire des États-Unis. Pour en savoir plus…



vendredi 14 décembre 2012

De l’incompétence des Mayas en matière de prévisions apocalyptiques



Désolé de refroidir les ardeurs millénaristes de certains, mais si ces crétins de Mayas avaient été un tant soit peu doués en matière de prévisions de fin du monde, ils auraient noté sur leur calendrier, suffisamment en avance pour s’y préparer ou déménager, la date du début du réchauffement climatique qui, il y a quatorze siècles, et sans que notre industrie capitaliste y soit pour quoi que ce soit, a participé au déclin fatal de leur civilisation.

Mieux encore, ils auraient souligné en rouge-sang la date du 12 octobre 1492. Celle qui a marqué notre arrivée sur leur continent et avec nous, la fin d’un ancien monde amérindien.

Par conséquent, pas la peine de faire de bêtises ou de vider votre compte épargne, même si l’abaissement du taux du livret A vous y encourage par ailleurs….

Lire aussi : « 21/12/2012 : terminus tout le monde descend ! » par Sébastien Le Fol

SILgmund

jeudi 13 décembre 2012

X-37B : bienvenus dans l’ère des drones spatiaux



Avec les avancées de la robotique, avancées qui font craindre déjà à des gens très sérieux la possibilité d’une guerre de type Terminator opposant humains et robots, ces derniers volent de succès en succès en matière de conquête spatiale.

En effet, pendant que Curiosity poursuit son exploration de la planète Mars, l’U.S Air FOrce lançait hier depuis Cap Canaveral son de moins-en-moins top-secret drone spatial, baptisé X-37B.

Cette sorte de navette miniature (25% de la taille de l’ancienne navette spatiale) bien plus facile à lancer puisque ne nécessitant qu’une fusée de type Atlas V, semble promise à un brillant avenir pour l’exploration comme pour la future guerre des étoiles. Elle semble déjà être le parfait outil pour des missions d’espionnage.(source)

Que tout cela est exaltant ! Plutôt qu’une guerre humains-robots, je me plais à imaginer, d’ici deux trois décennies, des modules-autonomes industriels-robotisés qui s’en iront, telle une troupe de pionniers, explorer puis extraire des matériaux rares ou précieux dans la ceinture d’astéroïdes et ailleurs… mais aussi préparer et installer les futures bases humaines dans tous les coins intéressants de notre système solaire.

Tout comme j’entends d’ici, une nouvelle fois les dernières paroles du robot Roy Batty du film Blade runner : « J’ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands vaisseaux de combat en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons cosmiques fabuleux briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir. »

Han SILo


mercredi 12 décembre 2012

Obama 2016 : après le père Barack, la mère Michelle ?



Visiblement, l’acteur Samuel L. Jackson n’est pas le seul à souhaiter voir Michelle Obama reprendre l’actuel fauteuil de Barack à la Maison Blanche…

L’acteur américain dans un entretien accordé à Newsweek a en effet qualifié Michelle Obama de « Superwoman« , ajoutant (drogué ou pas, nous ne le saurons pas) « que ne peut-elle faire ? Elle peut aussi bien être à la Cour suprême qu’à la Maison Blanche. Elle fait l’histoire et elle continuera à faire l’histoire parce qu’elle est incroyablement intelligente« .

Il est rejoint dans ce souhait par le député démocrate de Caroline du Sud, James Clyburn. »J’adorerais la voir s’impliquer plus en politique parce qu’elle serait une véritable bouffée d’air frais à Washington DC. Elle est honnête et franche, ce qui n’est pas ce que vous voyez le plus à Washington. Elle est exactement ce qu’il nous faut ici. » (source : The Daily Beast)

Bref, Hillary Clinton a du souci à se faire… et nous aussi ^^

John Portuguese SIL-lips