lundi 12 août 2013

Wolverine : mais non, c’est pas un nanar


A lire la critique, les avis seraient unanimes. Wolverine a beau casser la baraque question box office, il n’en casserait pas pour autant des briques côté réalisation. Nous aurions même affaire à un gros navet. J’ai d’ailleurs failli passer à côté du film en raison des critiques. J’ai bien fait de me faire les griffes dessus.

Soi-disant qu’un Wolverine affaibli, qui cicatrise mal sauf des sorties de serres, fatigué par quelques coups de hache mais pas par sa carcasse métallique, rendrait le tout peu crédible, échec du processus de la "suspension consentie de l'incrédulité" oblige. Mais également que l’histoire n’aurait pas de quoi retourner un ongle.

Sans même discuter de ce qu’il y aurait de crédible ou pas dans des histoires de mutants peu ou prou invincibles, ce qui en soi frise déjà l’abscons, j’ai simplement envie de dire que je n’ai pas vu tout ça. Visiblement je suis passé à côté des incohérences comme de l'aspect nanar. Sans doute le fait de m'être placé au premier rang histoire d'en prendre plein la vue.

Au-delà des aspects et effets toujours aussi impressionnants déployés par Hugh Jakman, je dois avouer que le charme a opéré. Il est vrai qu’ils ont un peu triché. La 20th Century Fox ayant eu l’idée de planter le décor au Japon, avec des tableaux tous plus enchanteurs les uns que les autres, le charme ne pouvait qu’opérer sur moi. Si on ajoute à cela, des ninjas, des robots et Mademoiselle Tao Okamoto, on peut dire qu'il y avait dans ce film tout ce qu'il faut pour que je sois aussi ravi que scotché à l’écran.

Ah, Tao Okamoto, pour tous les dieux du Kojiki, Tao Okamoto, ah la la, grands dieux, grands dieux, grands dieux…

AmateraSIL

dimanche 11 août 2013

Comme une envie de sentimentalisme "dans les yeux"


I can tell by the look in your eyes you've been hurtin'...
In your eyes
I want to see your love again
In your eyes
I never want this feeling to end
It took some time to find the light
But now I realize
I can see the heaven in your eyes

SILoverboy

samedi 10 août 2013

Le syndrome de la guenon


Nouvelle soirée d’anthologie chez mon Club des Pères Divorcés Pas Anonymes,  grâce à Cyrille, un nouveau membre arrivé chez nous  il y a deux mois et qui attendit tout ce temps avant de vider son sac. Et visiblement, il avait des choses à dire le Cyrille. Il nous aura notamment fait découvrir le syndrome de la guenon.

- Je crois que parmi les différents types de femmes, il y a celles qui te prennent en chasse avec classe, tout en prenant des risques, parce que c’est toi qu’elles veulent… et puis celles qui, selon leur petit principe d’opportunité, et telles de vulgaires guenons, ne lâchent une branche que lorsqu’elles sont certaines d’en tenir une autre bien en main. La peur du vide, sans doute...

Il marqua un temps d’arrêt avec un petit rire nerveux avant de poursuivre.

- Et dire qu’il y a encore pas si longtemps de cela, elle le traitait de «gras aux mains grasses et d’incompétent, incapable d’une réparation qui tienne la route ou simplement de vérifier correctement la pression des pneus». Le tout avec ce petit air caractéristique qu’elle arbore lorsqu’elle corrige des copies d'étudiants particulièrement médiocres.

- Non ! Intervint Joël, t’es en train de nous dire que ta bourgeoise s’est maquée avec son garagiste. Elle a coulé une bielle ou quoi ? Ah, le fantasme du  machiniste.

- Pour une maniaque, c’est assez transgressif en effet, poursuivit Cyrille, même si ça doit lui rappeler ses anciennes rêveries de petite prolétarienne. En même temps cela faisait deux ans qu’il la draguait, la bombardant de sms auxquels elle répondait parfois dans la minute tout en me reprochant mes réactions quelque peu agacées, à l’évidence pas si déplacées que ça. Les efforts de ce petit génie prêt à tout pour forniquer auront fini par payer… En parlant de payer, dire que je venais, pour satisfaire les caprices de madame, de dépenser 20 000 euros dans la décoration de notre nouveau logement,  que j’ai finalement quitté pour qu’elle y reste avec les enfants. Si seulement c’était là la seule chose que j’avais fait pour cette bonne-femme. J'en aurai soulevé des montagnes, jour et nuit, parfaitement en vain...

- Dis-toi, se permit d’intervenir Rémi, que le summum de l'engagement amoureux ou du détachement bouddhique, selon la façon de voir, c’est lorsque tu claques ta paye en offrant le bijou qu’elle désire depuis tant d’années, une jolie pierre sertie de diamants, à une femme dont ton instinct te fait savoir que votre histoire peut imploser d'un moment à l'autre. Sa crise de la quarantaine disait-elle.

- Quelle pute, lâcha Joël qui n’en pouvait plus, avant de s’excuser. Et elle t’annonça comment sa liaison avec son mécano, demanda-t-il ?

- Ce n’est pas gentil pour les hétaïres, ce que tu viens de dire, répliqua Cyrille. Les prostituées  ont au moins l’honnêteté d’afficher clairement leurs tarifs à l’entrée. Là, j’ai trouvé que c’était un peu cher payé. Pour le reste, elle ne m’annonça pas de liaison. Elle préféra me dire qu’elle ne voulait plus vivre avec moi en me balançant à la figure, comme Rémi nous le racontait lui aussi l’autre fois, tout un tas de reproches tous plus puérils les uns que les autres, sans oublier un vieux dossier revenu à la surface d'une drôle de façon, une histoire vieille de six ans dont elle connaissait les tenants et les aboutissants depuis fort longtemps et que j’avais presque oublié ; une histoire ambiguë que j’avais entretenue avec une collègue et à laquelle j’avais mis un terme avant que cela ne dégénère, me sentant déjà assez pitoyable comme ça ; mon seul demi-écart en quinze ans de vie commune malgré les régulières opportunités ; une affaire débile qui avait débuté, quand j’y pense, à l’époque où madame ne voyait pas le mal à répondre «amicalement» aux nombreuses sollicitations «amicales» d’un collègue qui lui bavait dessus du regard, ou bien à ce qu’un Kévin au sens propre comme figuré vienne lui masser les adducteurs dans notre salon. Elle avait besoin d’un coach sportif, disait-elle. Je suis tombé sur elle, et sur lui, en plein échauffement, alors que j’étais rentré chercher un document pour mon travail. La parfaite figuration du chasseur de petites bobos à l’œil humide. Tiens, il ressemblait d'ailleurs quelque peu à son garagiste, l'air moins gras, beaucoup plus jeune, mais tout aussi huilé. Elle n’avait pas compris ma réaction courroucée de l’époque. Je lui avais fait comprendre que j’envisageais moi aussi de faire venir de jolies petites masseuses thaïlandaises à la maison pour me détendre…

- La salope, lâcha Joël avant de rougir. En fait, cela devait la chatouiller depuis bien longtemps mais elle avait juste besoin d’une bonne excuse pour te lourder. Elle avait besoin de justifier sa saloperie en te rendant responsable de celle-ci sans assumer ses conneries, pour mieux préserver sa jolie petite image à la face du monde et surtout de vos enfants. Je suppose que cette mytho t’aura chargé la gueule et cherché à te salir auprès de ses proches mais aussi des tiens, sans oublier les enfants, à grand renfort de mensonges, exagérations ou approximations, en espérant t'isoler pour mieux mordre. Le jeu de massacre, elle adore ça. Je suppose qu’avant cela, pendant des mois, elle aura tout essayé pour te dégouter, dans le but que tu quittes le domicile conjugal afin de se couvrir du masque de la pauvre mère abandonnée, et que devant l’échec de sa misérable  tentative, elle passa au plan B. Encore une gamine égocentrique nous faisant payer régulièrement le lourd passif qu'elle entretient avec l'image paternelle, maternelle ou je ne sais quoi d'autre de tordu. J’ai connu le même modèle moi-aussi...

-  Quelque part tu as de la chance, se permit d’intervenir Amin. Mon ex m’a fait à peu près le même plan à ceci près qu’elle m’annonça m’avoir cocufié, avoir pris du plaisir à le faire, tout en me demandant de quitter l’appartement dont je payais le loyer. Je l’ai renvoyée chez son père et gardé ma fille dont elle était, de toute façon, incapable de s’occuper, bien plus préoccupée qu’elle était par les sorties avec ses copines de cité.

- Les enfants, en effet, reprit Cyrille. C’est ça le plus dur à vivre. Dire que cette petite dame aux grands airs, fait venir déjà son dépanneur de quartier sur le lieu de vacances où je vais voir mes enfants et que je dois supporter les remarques diverses et variées de ceux-ci à son sujet. Oh, rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est au fond le décalage par rapport à l’indignation dont elle m’avait fait part il y a quelques années de cela. Elle avait trouvé absolument scandaleux que l’ex-mari de l’une de ses amies se soit rendu à Disneyland avec ses enfants en compagnie de sa nouvelle compagne… le tout après deux ans de séparation…

- Quelle hypocrite ! Hypocrite, je peux, demanda Joël. A moins qu’elle ne cherche à te rendre jaloux.

- Oui, je le pense aussi. A peine notre rupture consommée, elle me parlait de son garagiste pour tout et pour rien, sans me dire qu’elle était avec lui, un peu comme si elle cherchait à me rendre jaloux pour des raisons absconses. Ce qui laisse augurer la parfaite place de jouet de ses divagations qu’elle lui alloue déjà. Refusant d’entrer dans son délire ou de chercher à comprendre ses élucubrations, et quelque part simplement  heureux de me sentir libéré de ses manipulations ou qu'elle ait trouvé un nouveau punching ball sur qui défouler ses névroses, je n’en avais cure, ressentant juste, à la limite, un peu plus de mépris. Ce qui est moins le cas quand j’entends mon fils me dire au téléphone, lorsque j’appelle mes enfants, que le mécano est là, et qu’il s’amuse bien avec eux. Sans me rendre jaloux, cela me met hors de moi. Encore que tout cela se conclut hier soir par un éclat de rire…

- Comment ça, demanda Joël ?

- Sous le coup de la colère, va savoir pourquoi, j’ai googolisé son rouleur de mécaniques. Un vrai régal tant il a l’air aussi égocentrique que hautement intelligent. Tout y est. Figure-toi que je suis même tombé sur son profile Badoo, le site de plans cul à la mode. Tout correspond. Le plus drôle étant qu’il y était actif il y a de ça deux semaines, soit avant même de partir rejoindre ma conne d’ex-femme en vacances. Le bougre doit être du genre à aimer voyager les bourses légères…

- Excellent ! Exulta Joël.

- Moralité, conclut Rémi, ton ex-garce risque de se retrouver pas seulement avec «un gras aux mains grasses»  vu qu’autre chose ne va pas tarder à sentir l'huile de vidange…

Éclat de rire général.

vendredi 9 août 2013

Une semaine insaisissable vue d’ici


Dimanche 4 aout 2013 : Reprise économique ou arlésienne. De plus en plus d’analystes et de responsables socialistes (pardon pour l’oxymore) nous parlent du retour de la croissance, à grand renfort de discours et de statistiques que j’ai du mal à saisir, ce qui n’est pas une raison de ne pas saisir cette occasion pour se réjouir.

Lundi : Al Qaida ou le retour de l’insaisissable menace. Alors que le président Obama sonnait la fin de la «guerre globale» contre le terrorisme, il y a de ça deux mois, le voici obligé de déterrer la hache de guerre, ses drones de combat et de fermer  pas mal d’ambassades américaine au Moyen-Orient. Le spectre d’Al Qaida serait plus menaçant que jamais.  Encore un qui aura saisi le moment favorable pour l'ouvrir.

Mardi : saisissante incurie judiciaire. A l’instar d’un vulgaire dossier, la justice de notre pays s’est dessaisie de criminels condamnés au motif qu’il n’y aurait pas de place pour les emprisonner. Voilà qui est saisissant en effet. Autant que cette grâce accordée par le roi Mohammed VI du Maroc à un pédophile, avant de se ressaisir suite au scandale opportunément exploité par les islamistes locaux.

Mercredi : François Hollande alias l’anguille. En déplacement au plus près des Français, dont il s’est juré de cultiver la proximité, notre président s’est fait saisir au collet par une chômeuse qui estime sa politique économique particulièrement insaisissable. Conséquence : la gendarmerie a désormais pour mission de ratisser les foules afin de procéder à des saisies préventives de citoyens mécontents, histoire que notre président puisse déambuler tranquillement.

Jeudi : Un violent coup de froid aurait saisi les relations diplomatiques russo-américaines nous ramenant aux pires heures de la guerre froide, et tout, et tout. Moi qui croyais, à entendre le président Obama, que le principal danger qui menaçait notre planète était le réchauffement climatique.

Vendredi : Manuel Valls prend l’opinion à chaud. Le ministre de l’Intérieur vient de saisir l’occasion de surfer sur le rejet massif de la population à l’égard du foulard islamique, en acceptant l’idée de son éventuelle interdiction à l’université.  Voilà ce que l’on appelle saisir d’un regard la configuration du terrain politique…

jeudi 8 août 2013

La vie en rage, plutôt que la rage de vivre, dommage !


Lorsque l’on veut se débarrasser de son toutou,
Fidèle mais pas assez châtré à son goût,
On l’accuse d’avoir la rage et ce même,
Si on n’est pas parvenue à le faire enrager.

Cao d'agua da foz do SIL

mercredi 7 août 2013

Université : le voile de la dispute (si seulement)


Un rapport officiel du Haut Conseil à l’Intégration (HCI) préconise l’interdiction du voile à l’université, ce qui fait grand bruit. Tu m’étonnes !

Que l’on assiste «à une montée des revendications religieuses» comme l’indique si bien Jean-Louis Auduc directeur adjoint de l’IUFM de Créteil, et ancien membre de la mission laïcité du HCI, est un fait. Que ces revendications soient le fait à 90% des très zélés thuriféraires d’une « grande religion » en particulier, comme personne n’ose le dire pour ne pas rendre ses représentants hystériques, est une autre évidence. Qu’il faille trouver des solutions à cette offensive religieuse et communautariste, qui suscite en réaction des sentiments de rejet toujours plus grands (le résultat du sondage ci-dessus en étant l’une des illustrations), et des risques d’amalgame, exploitables par notre extrême-droite nationale comme par l’extrême-droite islamique, est un impératif.

Cependant, ce n’est pas en proposant des mesures liberticides, en chatouillant la paranoïa islamique, et en donnant une définition kémaliste à notre laïcité que l’on y parviendra. Précisons en effet que là où la conception kémaliste (du nom du père de la Turquie moderne, Mustafa Kemal Atatürk) de la laïcité se définit par une religiosité soumise à l’autorité de l’Etat, notre laïcité se définit par la stricte séparation du religieux et de l’Etat afin d’assurer le respect des libertés individuelles.

Or, justement, si les signes religieux ostentatoires peuvent être interdits dans des écoles où un public mineur forme une conscience en devenir, comment adopter la même logique dans des établissement universitaires alors que l’on a affaire à un public d’adultes exerçant pleinement leurs droits et devoirs ?

Au nom de la neutralité ? S’il y a bien un lieu où la neutralité est hors sujet c’est bien là. L’université ne saurait être un lieu neutre, propre, lisse, pour la bonne raison que sa tradition et ses origines plongent justement dans tout l’inverse. Je parlerai de la disputatio, cette tradition de dispute argumentée théologique et savante qui est la marque de fabrique de nos universités depuis le moyen-âge.

Aussi, au lieu d’interdire et de favoriser la victimisation d’une minorité, que l’on se quiche la tête joyeusement autour de ces questions, de l’islam, du voile ; du port de ce symbole obscurantiste dans un lieu de lumières et de savoir ; du port d’un symbole de soumission par des jeunes femmes dans un pays ayant conquis l’égalité des sexes et ayant la liberté pour valeur fondamentale. Retrouvons nos traditions, bon sang ! Ressaisissons nos valeurs, martelons-les, confrontons-les, pour aller de l’avant, au lieu de battre en retraite en adoptant des postures d’assiégés.

Il existe assez de lois pour contrecarrer le prosélytisme agressif et les troubles à l’ordre public des petit(e)s islamistes à l’université et ailleurs, sans toucher aux libertés. Certes cela suppose que chacun prenne ses responsabilités. Par conséquent, aux différents responsables d’en faire preuve et surtout d’exercer leur devoir d’autorité au lieu de se planquer dans leurs bureaux comme c’est bien trop souvent le cas. A la limite, on pourrait envisager une mesure, si elle n’est pas déjà existante. Celle d’obliger les étudiantes voilées à se découvrir lors des examens, pour de simples mesures de sécurité et d’équité devant les épreuves. Histoire tout simplement de s’assurer qu’elles ne dissimulent pas des dispositifs de fraude via écouteurs sous leur voile. Imparable, non ?

Pour conclure, nos universités, tout comme notre société, ont besoin d’un très sain retour à la dispute argumentée, d’aller à l’essentiel, c’est-à-dire au débat de fond, surement pas de verser toujours plus dans la censure, d’origine étatique mais aussi religieuse, dans les tentations liberticides, ou dans une forme hygiéniste ou maniaque de la laïcité qui ferait la chasse à tout ce qui lui chatouillerait le nez.

En cela je partage totalement l’avis du député UMP Hervé Mariton opposé à une telle proposition :

« J’ai participé aux travaux qui ont conduit à l’interdiction du port de signes ostensibles de religion à l’école. C’est une loi efficace, respectée, qui a permis de résoudre des problèmes apparemment sans fin. J’ai voté la loi interdisant le port de la burqa dans l’espace public. Mais l’interdiction de tout signe ostensible ne me paraît pas pouvoir s’appliquer à l’université comme au collège, à l’école ou au lycée. D’une part, on est avec des adultes, qui prennent leurs responsabilité, d’autre part il faut trouver – c’est la vie politique et c’est la vie tout court – le bon équilibre entre l’exigence de laïcité, de neutralité de l’espace public et le choix des personnes d’exprimer une conviction religieuse. Oui à la laïcité et oui au respect des convictions des personnes, c’est un équilibre subtil, il est de notre responsabilité de le respecter »

Ceci étant dit, longue vie au HCI, en espérant que ce rapport datant un peu, et soudainement mis en lumière, un peu comme un lapin sorti du chapeau, n’affaiblisse pas cette vénérable et indispensable institution.

Sil

mardi 6 août 2013

Mon nouveau bizness : tache ton front express (faites le beau pour l’Aïd)


Marre de passer pour un mécréant aux yeux des Salafistes de ton quartier. Fatigué de prier sans réussir à te râper le front comme ce rappeur de Soprano (photo ci-dessus). Envie d’avoir bonne mine pour l’Aïd El Fitr… Voici enfin la solution.

Viens chez Tache-Ton-Front-Express. En deux temps trois mouvements, grâce à notre papier de verre fabriqué avec du sable sacré importé de La Mecque, nous te marquerons comme du bétail halal bête à brouter de la poussière sans fin. Tu pourras ainsi briller dans ta cité tout en continuant de fumer ton herbe verte.

Allahu Akbar, je sais pas, mais moi c’est sûr…

SILiman le Magnifique

lundi 5 août 2013

« Insaisissables » me tombe des mains


Résumons ! Après le film sur les zombis qui finit par se zombifier, le film catastrophe tout bonnement catastrophique, j’ai eu la chance de découvrir le film magique tue magie.

Oh ! Ce n’est pas que le film «Insaisissables» de Louis Leterrier ne soit pas regardable, potable, avec un scénario qui sans être saisissant n’en demeure pas moins appréciable. Il y a juste qu’histoire de rester dans le suffixe –able, je me suis retrouvé, encore une fois, devant une production pour enfants parfaitement  jetable :

Par le caractère adolescent des protagonistes donnant à leurs facéties un côté assez improbable ; le décryptage des tours de magie par Morgan Freeman produisant un effet démystifiable ; la ridiculisation des forces de l’ordre générant des poursuites irregardables ; le manque de cynisme de l’ensemble, suscitant un petit effet adorable ; sans oublier cette dose de socialisme redistributif  typiquement franchouillard donnant un résultat aussi médiocre qu’impayable…

De quoi conseiller presque, d’ailleurs, de ne pas payer pour ce gentil navet non recyclable… et ce malgré l’éclatante présence de Mélanie Laurent. Il est vrai que j’ai passé mon temps à attendre ses apparitions, afin de reluquer à loisir ses très jolis, pour ne pas dire remarquables, grains de beauté…

Les cahiers du SILnéma

dimanche 4 août 2013

Comme une envie de sentimentalisme scherzingerien


Bilan d'une vie antérieure

I was under your spell for such a long time 
couldn't break the chains
You played with my heart tore me apart 

with all your lies and games
If you think I'm coming back, don't hold your breath
I loved you so much that I thought that someday you could change
But all you brought me was a heart full of pain

If you think I'm coming back, don't hold your breath
You took my money and I gave you everything 
but nothing was ever enough
You were always jealous over such crazy stuff
If you think I'm coming back, don't hold your breath
What you did to me, girl I can't forget
If you think I'm coming back, don't hold your breath
You can't touch me now, there's no feeling left
Don't hold your breath eh eh

C'est à cela que l'on voit que la nature est plutôt bien faite ; 
il y a autant de salauds que de salopes !
Dommage qu'ils ne se bouffent pas exclusivement entre eux ;
Enfin, l'on peut toujours rêver.

Tiens, il y a comme de la lumière dehors...

SILaud ou presque

vendredi 2 août 2013

Une semaine très Godzilla vue d’ici


Dimanche 28 juillet : Le Kaiju du Caire bouge encore. Sorti de la faille produite par le «Printemps arabe», l’hydre islamiste était parvenue à planter ses griffes bien au cœur de l’Egypte pour mieux lui sucer le sang. C’était sans compter sur les Egyptiens et l’armée qui sont parvenus à déloger la bête immonde de sa tanière en produisant un grand tapage et en coupant certaines têtes. Malheureusement d’autres sont déjà en train de repousser.

Lundi : Il s’appelle George. Après neuf mois d’une grossesse à suspense, la montagne médiatique a accouché d’une souris. Statut royal ou pas, Kate est l’heureuse maman d’un petit George tout ce qu’il y a de plus adorable et fragile. En même temps, il est loin le temps où les rugissements des lions de l’empire britannique, même nouveaux-nés, faisaient trembler le monde.

Mardi : PaciFisc Rim. Pendant ce temps-là en France, la faille fiscale s’élargit à vue d’œil, ce qui fait craindre aux chasseurs de Kaiju, la sortie en 2014 de nouveaux Govzillas fiscaux et étatistes venant dévorer la richesse produite, en écrasant tout sur leur passage.

Mercredi : «Monstres academy». Pas de quoi faire peur à un gamin de deux ans. Les miens se sont d’ailleurs ennuyés. Autant dire que la copie est à revoir. Tout fout le camp ma parole, même les production Disney-Pixar…

Jeudi : Voilà du lourd. XKeyscore est le nom de la chimère créée par les autorités américaines pour surveiller les communications électroniques du monde entier. Résultat de toute cette boulimie d’espionnage : 300 terroristes arrêtés et beaucoup trop d’honnêtes citoyens fliqués électroniquement pour rien et surtout sans contrôle judiciaire. Je ne sais pas si je dois être inquiet ou bien rassuré.

Vendredi : en refaisant le monde, entre amis, autour d’un petit thé, nous nous sommes demandés où étaient passés les monstres sacrés. Car force est de constater qu’ils n’existent plus. Sans doute aspirés par la vacuité de notre époque…

jeudi 1 août 2013

François d’Hollande : le nouveau mètre étalon


Mauvaise nouvelle pour les métrosexuels. Le nouveau mettre, mètre ou maître étalon ne leur ressemble absolument pas. En fait, il ne ressemble à rien, ou plutôt si, à François Hollande, donc à rien, ce qui entre nous me plonge dans les affres de l’angoisse, pour ne pas dire me fait sévèrement flipper…

Voici donc Ed Houben (la belle aubaine) ayant le coucou pour signe astrologique ou totem (c’est la même chose), puisqu’il passe son temps à déposer ses oeufs dans le nid des autres.

Franchement quelle horreur que de savoir ce vilain Hollandais, qui se vouait aux ordres, devenir l’inséminateur le plus prolifique d’Europe. Mais aussi de découvrir la façon bénédictine avec laquelle il s’applique à sa tache. Sans oublier la très jésuitique mauvaise foi avec laquelle il nous expose les raisons de sa vocation d’étalon. Beurk ! J’en ai la chair de poule ou plutôt de coq gaulois !

Du coup, histoire de rester dans le même délire, vous comprendrez que je ne peux pas abandonner le repeuplement des Pays-Bas à cet hongre. Aussi, en hommage à mon premier grand amour, à moitié Néerlandaise, je m’en vais de ce pas ouvrir du côté d’Arnhem mon bureau de planning familial qui ne manquera pas d’être chargé à bloc. C’est que moi aussi j’ai le sens du sacrifice…

Tiens ! Cela me fait penser que je n’ai toujours pas reçu les données statistiques que l’office Japonais de la Natalité devait m’adresser après mon dernier passage sur et dans l’archipel…

Sil Scholten