mercredi 11 décembre 2013

Istanbul : quand place Taksim rime avec coquine


Tu m’étonnes que les Stambouliotes refusent mordicus d’abandonner la place Taksim aux barbes-courtes de l’AKP au pouvoir. Observez ce cliché pris le vendredi 29 novembre.

Au premier plan, un vieux lisant sans doute le résultat des courses du jour. Derrière lui, un quadragénaire regardant la vie passer. Et au dernier plan, quelque peu entremêlés, donc pas faciles à distinguer, un couple d’adolescents jouant les petits coquinoglus. Ils s’embrassent goulument et se caressent même l’entrecuisse mutuellement, de façon délicate mais néanmoins appuyée.

De quoi me dire, au vu de tout ça, mais aussi des couples se promenant dans le parc de la place Taksim, et des enfants jouant dans les squares du même parc, que cette place sent beaucoup trop la Vie pour qu’on y rende tout autre culte qu’à celle-ci.

NaSILreddine Hodja

mardi 10 décembre 2013

Istanbul : les chats veillent sur la Ville


A force de chercher les raisons d’une présence féline aussi massive dans les rues d’Istanbul, et refusant celle de l’absence de restaurants chinois que me soufflait mon agent de liaison, j’ai fini par trouver la solution en observant avec attention le chat qui surveillait l’entrée de la Basilique de Sainte-Sophie.

A force d’observation, je me suis rendu compte qu’il avait des expressions similaires à celles des vigiles qui passaient parfois au détecteur de métaux, les sacs des passants à l’entrée du « grand bazaar » d’Istanbul. Bon sang mais c’est bien sûr, me suis-je dit alors.

En fait, fruit de la coopération entre les gouvernements turcs précédents et ceux d’Israël, voici, ci-dessus, le parfait exemple du chat tigré européen d’Istanbul entrainé par les chats des rabbins du Mossad pour veiller à la sécurité de la cité millénaire.

Pour preuve supplémentaire, voici, ci-dessous, l’un de ses collègues affalé dans un petit café à narguilé, juste derrière Sainte-Sophie, après une longue journée de travail sous couverture…

OSSil 117


lundi 9 décembre 2013

Istanbul : pause tendresse


« Mon grand-père n’a pas le sous, mais tous les dimanches, il m’offre un petit simit (brioche aux graines de sésame) saupoudré d’amour »

SILmit

dimanche 8 décembre 2013

samedi 7 décembre 2013

Nelson Mandela Invictus


Nelson Mandela : une Vie au service de la Liberté

"Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes, c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres".

« J’ai combattu la domination blanche et j’ai combattu la domination noire. Je chéris l’idéal d’une société démocratique et libre, dans laquelle tout le monde pourrait vivre en harmonie, et qui offrirait à tous les mêmes opportunités. C’est un idéal pour lequel je vis et que j’espère voir réalisé. Et Dieu m’en est témoin, si cela était nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. » (Nelson Mandela 1964)

Poème préféré de Nelson Mandela  : « Invictus » de William Ernest Henley

"Dans les ténèbres qui m’enserrent, Noires comme un puits où l’on se noie, Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient, Pour mon âme invincible et fière ;

Dans de cruelles circonstances, Je n’ai ni gémi ni pleuré, Meurtri par cette existence, Je suis debout bien que blessé ;

En ce lieu de colère et de pleurs, Se profile l’ombre de la mort, Et je ne sais ce que me réserve le sort, Mais je suis et je resterai sans peur ;

Aussi étroit soit le chemin, Nombreux les châtiments infâmes, Je suis le maître de mon destin, Je suis le capitaine de mon âme."

vendredi 6 décembre 2013

Une semaine très marche à l'ombre vue d’ici


Dimanche 1 décembre : ça bouge encore un peu. Ronald Reagan disait « taxez tout ce qui bouge, quand ça ne bouge plus, c'est le socialisme ». Eh bien, c’est ça ! L’Obamacare, ça marche pas ; la politique de l’emploi de notre François national pas plus. Pas grand-chose ne marche en fait. A l’exception de la machine à taxer qui tourne à plein régime et ce au risque de paralyser nos doux pays. Vive le socialisme !

Lundi 2 décembre : « bouge de là ! » Plutôt que d’attendre le moment ou ça ne bougera plus, tout en observant des vieux ronds-de-cuir accrocher des boulets à leur avenir, de plus en plus de jeunes diplômés ou créatifs se disent que le mieux à faire est d’aller bouger ailleurs…

Mardi : on marche sur la tête. Pendant ce temps-là, dans la salle des pas perdus de l’Assemblée nationale, des députés, les bien nommés, semblent vouloir remettre les coureuses sur le trottoir, non pas pour donner la chasse aux proxénètes, mais pour obliger nos poulets à courser le client. Quels cons ! C'est le cas de le dire.

Mercredi : « on vous fait marcher et vous courrez ». Voilà la formule qui semble résumer le mieux la présidence Hollande. Il a fait marcher l’électeur au son de la flute socialiste, et voici la France qui court encore une fois à l’abîme.

Jeudi : « on va te faire courir, tu vas voir ». Encore que, à lire les enquêtes d’opinion, au train où vont les choses, le peuple, bon prince, ne va pas tarder à laisser quelques centaines de mètres d’avance à l’administration Hollande avant de lâcher les chiens et les porteurs de fourches…

Vendredi : "Toi tu m' fous les glandes ; pis t'as rien à foutre dans mon monde ; arrache toi d' là t'es pas d' ma bande ; casse toi tu pues ; et marche à l'ombre". C’était histoire de conclure cette belle semaine socialiste en musique. A bon entendeur, salut…


jeudi 5 décembre 2013

Istanbul : cité fleurie même en hiver


"Couronnes de fleurs pour jolies plantes"

Tel semblait être le slogan de la vendeuse de couronnes de fleurs du Parc Sultan Ahmet ce dimanche 1 décembre 2013

SILiman le Magnifique

mercredi 4 décembre 2013

Une rose particulièrement épineuse


Au rayon gauche socialiste bipolaire : après les promesses d’une gauche insouciante et fêtarde, déguisée en père noël pour centres commerciaux suburbains, voici la gauche aussi chiante que fouettarde, roses épineuses à la main…

Avec elle, tout ce qui est bon est mis à l’amende : le sexe, la bouffe, une virée à cheval ou en auto, mais aussi les fruits de ton labeur…

Moralité : la gauche fouettarde en veut à nos bourses (absolument toutes)...

Franchement : ras-le-cul de tous ces socialauds obsédés par la coupe de tout ce qui les dépasse !

SILarose l'important

mardi 3 décembre 2013

lundi 2 décembre 2013

La Marche : de l’ombre à la lumière


Au-delà des polémiques au sujet du film de Nabil Ben Yadir et de ses petits défauts, dont les plus agaçants sont sans doute les clins d’œil hors sujet à l’actualité, j’ai juste envie de lui dire merci…

Merci tout d’abord, justement, pour les petits défauts qui sont finalement, bien plus la marque d’une époque, que celles d’un nanar. Merci également de nous avoir épargné le simplisme, l’angélisme d’un pacifisme naïf, ou bien le moralisme à deux balles. Merci surtout d’y avoir tout mis : de l’humour, de la sensibilité, de la légèreté, de la gravité, du calme, de l’hystérie, du cynisme, de l’authenticité, des engueulades, du dialogue, bref, la réalité dans son intégralité. Merci d’avoir si bien rendu le courage des marcheurs, avançant à marche forcée contre toutes les pesanteurs sociales, historiques, culturelles et politiques des deux rives de la Méditerranée. Merci enfin pour la générosité et la fraternité qui ressortent du film et qui font de cette marche un pèlerinage à la gloire de ce qu’il y a de plus grand et de plus beau.

Cette fraternité qui avait si fortement marqué le gamin de dix ans que j’étais à l’époque. Cette fraternité qui allait devenir le marqueur d’une partie de ma génération. Celle qui allait connaître l’Andalous des années 80, la décennie de tous les possibles, tous ensemble, tous ensemble, ouais ! Cette fraternité qui s’émoussera malheureusement sous la poussée des communautarismes revanchards. Cette fraternité qui nous sommes nombreux à vouloir restaurer en mettant tout le monde face à ses responsabilités.

Merci Monsieur Ben Yadir. Merci de m’avoir forcé à contenir mes larmes, de colère, de tristesse, de tendresse, de joie, pendant presque toute la durée du film, à les contenir histoire de ne pas perdre une miette de votre bobine, de ses images, de tous ces souvenirs. Merci beaucoup, vraiment…

SILimalikoum mes frères et soeurs

dimanche 1 décembre 2013

Comme une envie de sentimentalisme stambouliote


Seni gidi findik kiran
Yilani deliginden cikaran
Kaderim puskullu belam
Yakalarsam (kiss kiss ! ! )