vendredi 6 décembre 2013

Une semaine très marche à l'ombre vue d’ici


Dimanche 1 décembre : ça bouge encore un peu. Ronald Reagan disait « taxez tout ce qui bouge, quand ça ne bouge plus, c'est le socialisme ». Eh bien, c’est ça ! L’Obamacare, ça marche pas ; la politique de l’emploi de notre François national pas plus. Pas grand-chose ne marche en fait. A l’exception de la machine à taxer qui tourne à plein régime et ce au risque de paralyser nos doux pays. Vive le socialisme !

Lundi 2 décembre : « bouge de là ! » Plutôt que d’attendre le moment ou ça ne bougera plus, tout en observant des vieux ronds-de-cuir accrocher des boulets à leur avenir, de plus en plus de jeunes diplômés ou créatifs se disent que le mieux à faire est d’aller bouger ailleurs…

Mardi : on marche sur la tête. Pendant ce temps-là, dans la salle des pas perdus de l’Assemblée nationale, des députés, les bien nommés, semblent vouloir remettre les coureuses sur le trottoir, non pas pour donner la chasse aux proxénètes, mais pour obliger nos poulets à courser le client. Quels cons ! C'est le cas de le dire.

Mercredi : « on vous fait marcher et vous courrez ». Voilà la formule qui semble résumer le mieux la présidence Hollande. Il a fait marcher l’électeur au son de la flute socialiste, et voici la France qui court encore une fois à l’abîme.

Jeudi : « on va te faire courir, tu vas voir ». Encore que, à lire les enquêtes d’opinion, au train où vont les choses, le peuple, bon prince, ne va pas tarder à laisser quelques centaines de mètres d’avance à l’administration Hollande avant de lâcher les chiens et les porteurs de fourches…

Vendredi : "Toi tu m' fous les glandes ; pis t'as rien à foutre dans mon monde ; arrache toi d' là t'es pas d' ma bande ; casse toi tu pues ; et marche à l'ombre". C’était histoire de conclure cette belle semaine socialiste en musique. A bon entendeur, salut…


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