mercredi 7 janvier 2009

QUESTIONS POUR NOS CHAMPIONS DE LA PET, OUPS, PAIX…


Spéciale dédicace à tous les donneurs de leçons bien de chez nous. Voici une petite question pour eux. Face à des gens qui refusent votre droit à l’existence et qui travaillent à votre disparition, que feriez vous à la place d'Israël ?

1) Vous proposez un partenariat privilégié ? Une partouze générale sur le Mont du Temple, actuellement dénommé esplanade des mosquées ? Un méchoui ? Une nouvelle poignée de main à Camp-David ou mieux encore, un french-kiss ?

2) Vous organisez un referendum en 2040, en misant sur un rapport de forces démographique en votre faveur, un peu à la méthode néo-calédonienne ?

3) Vous rendez tous les territoires conquis lors de « la guerre des 6 jours » (1967), histoire d’avoir la paix, en sachant tout de même que les attaques terroristes et les guerres d'annihilation d'Israël ont débuté bien avant la conquête de la Cisjordanie et de Gaza. En gros ils vous font la guerre, il la perdent et on recommence comme si de rien était, parce qu’ils tiennent à gagner même quand ils perdent, c’est ça ?

4) Vous donnez tout ce qui fait l’unique État hébreu pour que puisse exister un très joli 23e état arabe, totalement inexistant avant ça, soit Israël avec ses biens immobiliers, mobiliers, argent, jolies filles, armement, tout, quoi ?

5) Vous couinez votre race tout en demandant aux anglo-saxons de débarquer chez vous, comme d'habitude, pour vous sauver, une fois que vous voilà de nouveau bien dans la mouise grâce non pas à Moïse mais à vos passivistes et autres parasites nihilistes d'extrême-groite ou d’extrême-drauche ?

6) Autre chose mais quoi ? Le jeune padawan que je suis aimerait bien le savoir…

SILomon

mardi 6 janvier 2009

DU BON USAGE DU BOUCLIER HUMAIN PAR LES NAZISLAMISTES DU HAMAS



Attention, les images de la vidéo ci-dessus, mais aussi celles prises depuis cette école de Gaza (cliquez ici), même si elles ne surprendront pas beaucoup d’entre nous, sont susceptibles de choquer, voire de porter à ébullition ceux qui sont en charge d’une famille mais aussi les autres…

Á l’exception peut-être des islamogauchistes et autres idiots inutiles de l’axe rouge-vert-brun qui défilaient samedi dernier, aussi bien dans le monde islamique qu’en Eurabia, derrière le slogan pro-palestinien « mort à Israël », « les Juifs au gaz (à Amsterdam)» et bien sûr « Allahu akbar » soit autrement dit « Allah über alles ».

Ces images ne sont pas récentes mais sans doute on ne peut plus d’actualité. Pour la justification idéologique, cliquez ici et voyez ce qu’en dit Fathi Hamad, Membre du conseil législatif du pays du Pal. Pauvres gosses de Gaza…

SILeffondré

lundi 5 janvier 2009

FRANCE-BRESIL OÚ L’EURO-CHACUN-FAIT-SON-MARCHÉ


Mazette, Nicolas Sarkozy lit dans mes pensées ou alors nous avons des amis communs. Sans doute ceux qui me reprochent de trahir mon sang portugais en choisissant la France, la nation où je me suis fait, alors que le Portugal n’a rien fait d’autre pour moi que de jeter mes parents sur les routes de l’émigration. Trahison d’autant moins grave que le sang portugais n’est que du sang gaulois un peu plus iodé.

Les mêmes à qui je réponds, histoire de faire plaisir, que je reprendrai la nationalité portugaise, venant s'ajouter à la française, le jour où deux conditions seront réunies. Que la racine galicienne du nord, actuellement sous occupation madrilène, rejoigne l’arbre portugalicien et que l’arbre portugalicien regagne la forêt amazonienne. Pour faire simple, le jour où le Portugal deviendra le 27e État brésilien. Ce qui n’est pas improbable puisque le Parlement portugais a accepté l’orthographe brésilienne comme norme commune, ce qui est un sacré pas vers une possible intégration au Brésil.

Ah, le Brésil, sans doute ce que le sang portugalicien a fait de mieux. Aussi, autant que les Portugais l’assument en devenant Brésilusiens (Brésilien+Lusitanien) et en parlant le brésilien, cette langue bien plus belle que ce fadasse portugais. Et puis quel beau symbole que celui de la métropole rejoignant l’ancienne colonie.

Mais surtout, le Brésil est bien plus riche de promesses, notamment grâce à sa montée en puissance. Les Brésiliens viennent même de découvrir des gisements de pétrole très prometteurs, au large de leurs côtes.

Et oui, à bien y réfléchir, le Portugal aurait meilleur intérêt à quitter une Union Européenne de plus en plus carnavalesque et à rejoindre le Mercosul, le marché commun de l’Amérique latine.

Un raisonnement qu’apparemment a tenu notre président Sarkozy, de plus en plus surprenant, en se disant favorable à un « partenariat stratégique » avec le Brésil, lors de son récent voyage dans ce pays.

Or si le président Sarkozy me pique mes idées, il va m’être difficile de ne pas appuyer les siennes. Surtout s’il abandonnait son projet pourri d’Euro-Méditerranée pour celui plus prometteur d’Euromercosud, voire carrément d’Euramerica.

Après tout si chacun va à l’union comme au marché, de plus en plus hors du commun, il n’y a pas de raisons que je ne propose pas moi aussi, une ou deux idées à la con…

En tout cas, Brésilusie et bonnes résolutions oblige, j’annonce que dorénavant, les samedis où j’aurais le temps, je traduirai l’un de mes billets de la semaine en brésilusien, histoire de travailler à la construction de ce grand pays dont j’aimerais bien devenir un jour ministre de la culture.

SILberto SIL

dimanche 4 janvier 2009

B.O. DE L’ANNEE 2009 : « EN ATTENDANT LA RELANCE »



J’adore Tété. J’ai beaucoup moins aimé la drôle de première partie offerte lors d’un de ses concerts au Zénith, une très longue page de pub, mais j’adore Tété. Il possède ce genre de sensibilité qui vous marque, et le type de textes qui se gravent, mine de rien, bien au fond de votre cervelle, attendant l’événement le plus anodin pour remonter à la surface.

C’est ainsi que l’autre jour en voyant Monsieur Devedjian, le ministre très élancé de la relance, rejoindre d’un pas alerte une réunion de travail à Matignon, que m’est revenue subrepticement en tête la chanson de Tété « en attendant la relance ». Un petit air qui ne m’a pas lâché de la journée. Avec pour image, un Devedjian dansant le menuet. « 2 pas de 2 en entrechat ; en attendant la relance ; boniments et langue de bois ; qu’importe tant que ça se danse »…

« En attendant la relance », soit la Bande originale de 2009. Merci Tété ! Une année de la crise à laquelle je rendrai hommage, moi aussi…

Silsil

samedi 3 janvier 2009

PLUS CHRISTIQUE QUE LE PEUPLE HEBREU, TU MEURS !


Toute pensée est le fruit d’un terreau culturel. Par conséquent si la pensée du Christ est le fruit de la pensée juive, il n’est pas incohérent de penser que le peuple hébreu est plus ou moins christique dans ses réflexes culturels. C’est peut-être idiot, mais je trouve ça logique.

En fait si je dis ça c’est parce que je les trouve sacrement bonne patte les Juifs en général et l’État Hébreu en particulier.

Voilà une population qui en Europe a subi pas loin de 2000 ans de haine, de discriminations, de persécutions, d’inquisitions, de pogroms, et même un génocide en bonne et due forme et qui s’évertue à ne pas nous haïr en retour, ni même nous détester, se repliant à peine, et encore pas majoritairement, dans un communautarisme d’autodéfense dès que la météo tourne au brun.

Non ! Ces gens-là, malgré les maintes et maintes crucifixions subies, préfèrent continuer de faire cause commune avec nos sociétés, de vouloir vivre avec nous, bâtir avec nous. Si c’est pas christique ça, qu’on m’explique ce que c’est d’autre. En tout cas de quoi rendre incongrue la persistance de la prière papale invitant les Juifs à la conversion. Plus christiques qu’eux tu meurs !

Mais vous allez arrêter de nous aimer, nom de dieu ! Enfin, c’est que cela va finir par paraître suspect. C’est que personnellement, tout chrétiens que nous sommes, nous vous aurions haï pour beaucoup moins que ça, voir comme c’est souvent le cas, pour rien du tout. Tout de même, faites donc un effort. Tout le monde chrétien sait que l’amour christique c’est une idée comme ça, de jetée en l’air, un idéal et non quelque chose de bien sérieux.

Enfin, grâce à dieu, après le véritable Golgotha que ce peuple a connu pendant la seconde guerre mondiale, le fait est qu’il a ressuscité, pour de vrai ! Avec un plus par rapport à Jésus. On a la preuve. Ils sont bien là et les stigmates saignent encore assez souvent.

À la différence près qu’au lieu de faire son Ascension au sens chrétien du terme, le peuple hébreu a fait son Aliyah selon un nouveau sens. Il a rejoint les Juifs qui demeuraient encore en Terre d’Israël, leur terre de toujours, avec pour objectif d’y vivre jusqu’à la fin des temps.

Le problème c’est que « chassez le naturel et il revient au galop ». À peine ressuscité voilà que ce peuple tombe dans les travers christiques susceptibles de le faire remonter sur la croix.

En effet, voilà une nation qui depuis sa re-création en 1947 subit à plusieurs reprises des tentatives d’éradication, menées à six (minimum) contre un, qui trouve le moyen de gagner les différentes guerres, et qui rend quand même des territoires conquis en gage de bonne volonté. Si ce n’est pas là encore, l’application du très christique « aime tes ennemis », je vous demande bien ce que cela peut être ?

Rappelons également que l’État hébreu, qui subissait par ailleurs des attaques terroristes sur son sol depuis des années, mit fin lors de « la guerre des six jours » (1967) à une nouvelle tentative d’anéantissement menée par ses voisins arabes. Un État qui conquiert lors de cette guerre le territoire jordanien de Cisjordanie et égyptien du Sinaï jusqu’à Gaza, mais qui tendra encore la main à ses ennemis en rendant des territoires, ou en maintenant sur place les populations, sans jamais penser à faire comme les Européens au lendemain de la seconde guerre mondiale. Au lendemain de cette guerre, du fait des redécoupages de frontières, 20 millions d’européens (allemands, polonais, italiens…) furent priés de rentrer dans leurs nations respectives.

Ici, alors que des centaines de milliers de Juifs sont priés de quitter les différents pays arabes où ils habitaient bien avant qu’ils ne deviennent arabes, n’aurait-il pas été normal que tous les Jordaniens de Cisjordanie partent en Jordanie et tous les Egyptiens de Gaza en Egypte. Visiblement pas pour les Israéliens qui se disent que toutes ces populations, descendant pour pas mal d’entre elles de populations juives islamisées, finiront par comprendre qu’il est préférable de vivre en democratie, sur le même bout de terre avec leurs cousins israéliens. Si ce n’est pas pécher par excès d’amour, ça ?

Un travers difficile à guérir. Car plus récemment, les voilà qui évacuent Gaza, histoire de donner un énième gage de paix. Or que récoltent les Israéliens ?

L’élection par la population de Gaza d’un gouvernement fasciste qui au lieu de s’occuper des besoins de sa population, ou de bâtir l’équivalent d’un État tel que Malte, Singapour, Andorre ou Monaco, préfère fabriquer de la frustration en même temps qu’il se dote d’infrastructures clandestines afin de continuer la guerre.

Conséquence, les roquettes se mettent à pleuvoir, ce qui engendre a minima un blocus. Qu’à cela ne tienne ! Par des centaines de tunnels, le gouvernement du Hamas, au lieu de faire venir vivres et médicaments, s’arme de plus belle. Résultat, il grêle sur la démocratie israélienne. Des roquettes fascislamistes tombent comme en leurs temps les V1 nazis sur l’Angleterre.

N’est-ce pas-là carrément ce que l’on appellerait tendre la joue gauche après s’être fait frapper la joue droite ?

Se rappelant quand même leur volonté première, à savoir vivre enfin sur leur tout petit bout de Terre, les Israéliens décident de répondre aux attaques avant de ne pouvoir plus rien voir. Et oui, les deux joues gonflent à vue d’oeil. Mais bon, comme ils ne peuvent décidemment pas s’en empêcher, vas-y qu’Israël prévient tout le monde qu’il va devoir intervenir dans le jours qui viennent, se privant ainsi de l’effet de surprise, tout en livrant l’aide nécessaire à la population de Gaza, en lieu et place du gouvernement du Hamas.

C’est-là que nous autres chrétiens, intervenons. Il était temps (!) En effet, comble de l’ironie, quelques nations chrétiennes, à commencer par la cité-État du Vatican, trouvent cela insuffisamment christique.

Comment expliquer sinon qu’ils soient incapables de faire la différence entre un régime démocratique qui attaque des milices totalitaires afin de défendre ses civils et un régime totalitaire qui attaque des civils en se réfugiant derrière ses propres civils. Comment expliquer qu’ils mettent sur le même plan l’agresseur et l’agressé, celui qui cherche la guerre et celui qui veut la paix, celui qui déclenche les hostilités et celui qui doit y répondre. Valant ainsi à peine mieux que nos gauchistes et nos fascistes domestiques, unis dans un pacte de non-agression derrière les milices fascislamistes afin de soutenir l’agression de la démocratie israélienne en attendant l’agression des nôtres. United colors of tyranny !

À l’évidence, d’aucuns souhaiteraient que les Israéliens continuent de donner l’exemple en matière de christianisme, à moins qu’il ne s’agisse de cette hérésie que l’on appelle quiétisme. Ils aimeraient tant qu’ils acceptent une bonne fois pour toutes de monter sur la croix. C’est peut-être ça finalement la demande de conversion formulée par la papauté. Ce à quoi il suffit de répondre au Vatican de ne surtout pas hésiter à montrer la voie en ouvrant les portes du Vatican au Hamas. Tas d’hypocrites !

Enfin soyons juste puisque l’Eglise, à l’image du cardinal Kasper qui en novembre dernier appelait Juifs et Chrétiens à « coopérer pour le bien de l'humanité, en nous opposant à toutes les attitudes antisémites, anticatholiques et antichrétiennes, et à toute forme de discrimination », commence à faire siennes les paroles que René Gutman, Grand Rabbin de Strasbourg, formulait en septembre 2001 lors du colloque judéo-luthérien de Dobogòkô (Hongrie). « A notre époque l'antisémitisme est antichristianisme et l'antichristianisme est antisémitisme ».

Une, en tout cas, qui refuse de verser dans l’ambiguïté est Angela Merkel, cette fille de pasteur, qui tente de ramener tous nos crétins maison à la raison, en rappelant le droit pour Israël de vivre en sécurité et qu’il est parfois préférable de montrer de quel bois on se chauffe plutôt que vouloir en faire une croix sur son destin. « La responsabilité de l'évolution de la situation dans la région incombe clairement et exclusivement au Hamas ». Bien dit Angie. Israël for ever !

Et si le retour du Christ n’était pas tout simplement le retour de sa nation, la résurrection d’Israël. Pas mal comme métaphore messianique, non ? Et dire qu’il aura fallu attendre bibi pour enfin comprendre la portée de la pancarte clouée au-dessus de la croix :-) INRI. Jésus de Nazareth Roi des Juifs ! Non pas le souverain des Chrétiens mais bien un roi juif ! Et oui !

SILomon

Illustration : Photo de Robert Greenebaum

vendredi 2 janvier 2009

LES SOCIALISTES DE PLUS EN PLUS EN PHASE AVEC LES AFFAIRES DU MONDE


Si j’osais une comparaison, certes un peu extrême, mais collant à l’actualité, je dirais que Benoît Hamon c’est un peu le Hamas des socialistes (!) Les roquettes de petite portée que Benoît Hamas balourde d’une façon un peu hasardeuse, font bien plus de victimes dans son propre camp que dans celui d’en face. Notamment celle qu’il lançait, il y a trois semaines, en dénonçant la « rage » des royalistes « qui ont dans le sang ce poison de la division dans des proportions que l'on a jamais connues auparavant ».

En même temps ce sont là le genre de déclarations qui démontrent que le PS n’est pas out, n’est pas totalement à la rue, mais au contraire reste en phase avec l’actualité et les grandes crises que traverse le pays ainsi que le monde. Et oui, à leur façon, les socialos sont totalement connectés.

Prenez la crise mondiale. Alors que notre président et quelques autres s’y attèlent, le PS s’attèle également à ne pas régler sa ridicule crise interne.

Alors que l’affaire Madoff éclate, voilà qu’éclos le scandale maDray, minable affaire d’escroquerie où d’aucuns en seraient réduits à chiper les caramels mous de nos lycéens à peine turgescents afin de pouvoir s’offrir des montres de rappeurs, histoire de faire djeuns, social-harcore jusqu’à la mort, ou bien de rester dans le coup en surfant sur la vague bling-bling.

Le médiocre-Orient s’embrase du fait de la conception très particulièrement que les milices du pays du Pal se font du mot trêve, et voilà Hamon qui met le PS à feu et à sang avec des déclarations fanatiques pas loin du terrorisme intellectuel.

Merveilleux non ? Assurément les socialistes sont connectés. Assurément mais en beaucoup plus minable.

Je me demande pour rester dans le « poison » d’Hamon et puisque notre système de santé se trouve actuellement placé en observation, qui, au PS, va se retrouver, bientôt, à l’Hôpital ou bien à la Santé. Avec pour corollaire et coroner cette question, « pour ou contre l’euthanasie ? »...

AxSIL Rose

jeudi 1 janvier 2009

DES VŒUX, SI JE VEUX D’ABORD


C’est que par ces temps de crise, les vœux sont hors de prix, et qui plus est, un tantinet déplacés. Pour employer une formule chère à notre président, « les Français le savent bien » que 2009 ne sera pas l’année de la Teuf. L’ambiance et le climat général seront plutôt à l’image du temps ; glacial. Du coup ce que l’on souhaitait jusqu’à présent d’un air léger et foisonnant prend cette fois-ci une tournure plus grave et mesurée, à l’image du ton des voeux présidentiels.

Ce qui n’empêche en rien le monde entier, d’en redemander, des vœux sincères, faisant ainsi grimper en flèche de sapin le cours du vœu que ce soit auprès du Crack40, que chez les Nazes-d’acc et autres eunuques de l’indice Nikké. Faisant grimper d’autant plus qu’il s’agit du seul marché haussier. On peut même déjà parler de bulle spéculative qui, comble du comble, risque elle aussi de nous péter à la figure telle une boule de confettis. Comme si on avait besoin que tous nos vœux pour 2009 partent en fumée dès les premières secondes de l’année.

De ce fait, j’ai été tenté d’adresser des vœux à personne, histoire au moins de ne pas alimenter la bulle spéculative. Mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Cependant que l’on se rassure. Tout comme notre président, je n’ai pas fait de folies. Je ferai dans le sobre. Vous aurez droit, pour une fois, à des vœux de circonstance, on ne peut plus terre-à-terre.

C’est ainsi que je vous souhaite de garder votre emploi ou de maintenir votre entreprise pérenne, de ne pas perdre votre maison ou encore de trouver un lit d’hôpital ouvert un jour d’infarctus, avec des routes sans verglas pour y accéder et surtout des perfusions étiquetées en français en non en chinois…

Plus légèrement j’embrasse bien fort en ce début d’année 2009 tous mes proches mais aussi mes lecteurs et surtout les plus fidèles d’entre eux, à savoir, ceux de Paris, du Plessis, de Boulogne, de Velizy, Brive-la Gaillarde, Ahun, Toulouse, Marseille, Agde ; à l’étranger, de Los Angeles, New York et Baton-rouge, de Québec et Montréal, sans oublier Wolfgang, Bruxelles, Liège, Barcelona, Braga, Tel-Aviv, Haïfa, Rabat, Dakar, Alger, At Zikki ou Tunis.

Avec une pensée plus particulière pour mes commentateurs favoris : l’e-directrice du CLR, ma très chère Melle-E, mes Castors chéris, ma tendre Madame d’Aucune, ma Nina adorée, Rose Noire, Miss Naibed, mon Lolo à moi, mon pote DG, Sita-man, ainsi que mon Tranxenne, mon confrère JCDurbant ainsi que tous mes collègues eXcentristes… sem esquecer o meu caro Victor.

Arbre à vœux SILtique

mercredi 31 décembre 2008

NEMO AUDITUR PROPRIAM TURPITUDINEM ALLEGANS


Cette fois-ci, c’est le fils de Monsieur d’Aucun, Jean-Kèwin, qui m’écrit. Jean-Kèwin m’interpelle sur mon côté donneur de leçons. « D’où diable vous viennent vos titres de grand moraliste devant l’Eternel » me demande-t-il.

Question moralisme, répondons brièvement puisque je m’apprêtais à aller aux putes, histoire de finir l’année en beautés (!) Les call-girls ayant connu une sérieuse décote depuis le crack, je me laisserai bien tenter par une petite culbute…

Pour qui me prends-je ? Ben, je me prends tout simplement pour vous tous, mes petits chéris ! Si je fais dans le Moralisme, ce n’est pas parce que je suis un être à part, encore que, mais bien parce que je suis tout pareil que vous, tas de cons.

J’ai en effet remarqué et ce depuis ma plus tendre enfance que je n’avais jamais connu une seule personne qui ne m’ait gratifié de son avis sur tout et n’importe quoi. Même le pire des abrutis a toujours su m’assener un ou deux conseils, pas toujours malvenus par ailleurs. En ça je ne diffère donc en rien de l’abruti.

Toutefois, je me dois de vous avouer, et vous aussi, une certaine originalité puisque je semble être l’un des rares sapiens-sapiens à assumer son côté moraliste et sans doute le seul à s’en amuser.

Alors, jean-Kèwin, on ne sait plus quoi dire ? Bien fait ! ça t’apprendra à invoquer ta propre turpitude. Non mais quel toupet !

SILsepareille

mardi 30 décembre 2008

DIEUDONNÉ ET LE PROXÉNÉTISME MÉMORIEL


C’est ainsi, mais que voulez-vous, je n’ai jamais réussi à mépriser les prostitués, sans doute pour n’avoir jamais eu recours à leurs services, ce qui me permet de leur rendre parfois hommage à ma façon. Aussi je ne traiterai pas Dieudonné de vulgaire catin.

Par contre j’ai toujours ressenti le plus profond dégoût pour leurs souteneurs, ces vulgaires punaises pompant en parasites qu’ils sont, leur part de sang et de sueur. Sans doute pour rêver d’avoir recours à leurs services. Que voulez-vous, on a les fantasmes que l’on a. Parmi ceux-ci, je caresse l’idée de pouvoir gifler à la Bud Spencer, Ahmadinejah à la tribune de l’ONU, mais aussi celle de sodomiser un Kadhafi travesti en hourie aux grand yeux, ou encore de fister avec une râpe à fromage deux trois proxénètes. C’est pour cette raison que je traiterai Dieudonné de proxénète. Un parce que cette petite bite m’excite et deux parce que son comportement ne mérite pas d’autre qualificatif.

Car voyez vous, si Monsieur Dieudonné-sans-confession fait monter sur scène Robert Faurisson afin de lui remettre « le prix de l’infréquentabilité et de l’insolence » par un technicien déguisé en déporté juif, fier de son étoile jaune, ce n’est pas parce qu’il partage les idées de ce « gangster de l’histoire », mais parce qu’il est « un scandale à lui tout seul » et que cela fera certainement beaucoup parler de son spectacle. Celui qu’il donnait au Zénith le 26 décembre dernier et dont l’objectif était indiqué dans le titre. « J’ai fait le con ». Un hommage à la bêtise la plus crasse, avec Dieudonné pour roi de ce dîner de cons et Faurisson en Guest star. C’est réussi ! Comme le disait Audiard « les cons ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît ».

Des conneries que même cet autre « pôv’con » de Le Pen, qui assistait au spectacle avec tout ce que Paris compte de brillants spécimens, a trouvé « un petit peu choquant ». Un petit peu seulement ? Que c’est drôle ! Sans doute le meilleur sketch de ce piteux spectacle.

Et dire que ce triste sire osait qualifier en 2005 à Alger la mémoire de la Shoah, de « pornographie mémorielle ». Quand on voit ce qu’il ose en faire, même un peep-show revêtirait beaucoup mieux la solennité d’une cérémonie dédiée aux morts. Encore un malade qui projette sur les autres ses pires turpitudes. Un classique du genre.

Pour revenir à l’objectif de ce roi des cons, c’est pas que tout ça aurait un lien avec ce qu’il pense, non... Par exemple, il n'est « pas d'accord avec toutes les thèses » de Monsieur Faurisson... Par contre, il aime quand les idées des autres travaillent pour lui. Grosso merdo, l’antisémitisme, le révisionnisme ou le négationnisme, ce ne serait pas vraiment son truc, mais ce sont là des idées qui mises à tapiner sur le trottoir médiatique sont susceptibles de lui rapporter gros. Car comme il le dit lui-même, « Les journalistes ne viennent plus voir mes spectacles. Ils ne réagissent que lorsque je fais scandale ».

Franchement si ce n’est pas là « une excuse » de petite bite ça, comme il le suggère d’ailleurs lui-même dans l’illustration en tête ? Rien d’étonnant après tout. Les antisémites se sont toujours caractérisés par leur impuissance et leur incapacité à exister autrement qu’à travers les complots dont ils seraient l’objet. On l’a vu récemment avec Siné. Le complot est leur fond de commerce. Un truc d’escroc qui rapport gros.

C’est comme son combat bien plus victimaire et autocentré que véritablement tourné vers la mémoire de l’esclavage. Encore un truc d’escroc. Voilà quelqu’un qui est Camerounais du côté de son père et Nantais du coté de sa mère, et qui sans la moindre honte se prétend descendant d’esclave.

Rappelons que les seules traites qui existaient au Cameroun étaient la traite intra-africaine et celle d’exportation, des Camerounais livrant alors des captifs de guerre aux négociants européens. Quant à ses ancêtres Nantais, il se trouve qu’ils habitaient l’un des plus grands ports négrier d’Europe. Conclusion, les ancêtres de Dieudonné ont plus de chance de s’être retrouvé du côté des esclavagistes que des esclaves. Quelle impudeur. « Pornographie mémorielle » disait-il. Proxénétisme, je dirais moi, dans son cas.

Complot et victimisation. Tout cela remplace assez souvent l’absence de talent ou plutôt chez Dieudonné la frustration de voir ses ambitions démesurées un tantinet contrariées. Car du talent, ce con, il en a, ou plutôt il en avait et franchement ça m’emmerde de le voir ainsi le gâcher.

Je me suis longtemps demandé ce qui avait pu mal tourner chez le Dieudonnant-donnant dans le scabreux.

Pour être de gauche, j’ai commencé par chercher une explication sociale. Comme sa mère était sociologue, corporation assez sujette à la confusion mentale et à la rhétorique creuse, et que son père était expert-comptable, groupe social comptant un très grand nombre de sujets touchés par la paranoïa-revendicative, j’ai commencé par conclure que cela faisait un terrain parfaitement propice au grand n’importe pour un rejeton issu d’un tel couple. « Trop facile comme explication », ais-je fini par me dire. Et puis même si cette ordure n’hésite pas à souiller la mémoire des victimes de la Shoah, je trouvais « un petit peu choquant » de tout mettre ainsi sur le dos de ses pauvres parents.

Alors pour être aussi un peu de droite, je me suis laissé tenter par un terrain un peu plus glissant mais bien plus pertinent s’agissant de notre impudent. Le terrain de l’explication raciale. Bien qu’étant un défenseur du métissage, je dois reconnaître que le mélange n’est pas toujours la panacée pour réparer les tares familiales. La nature est coquine et fait ce qu’elle veut. On peut même se retrouver avec un dégénéré pour résultat. C’est sans doute le cas ici.

En effet, on sent bien qu’au lieu d’avoir hérité des grandes qualités propres aux ethnies camerounaises comme les Bamiléké, qu’il a plutôt reçu les tares de bécasse propres à son sang breton. Bécassine, est sa cousine. Et ce n’est pas pour rien que l’iconographie la dessinait sans bouche. Il valait mieux qu’elle la ferme, sa bouche, cette conne de bretonne. Un conseil qu’il serait utile de donner à son cousin, s’il ne veut pas rester dans l’histoire marqué pour toujours de l’odeur du vulgaire maquereau, une espèce très commune au pays de ses ancêtres...

SILure de la Vanne

lundi 29 décembre 2008

CHRIST ET ANTÉCHRIST


Vu que c’est Noël, j’ai décidé de me montrer charitable envers l’église catholique. Puisqu’une partie de mon éducation, de ma culture familiale et de ma formation intellectuelle me le permettent, je lui offre en cadeau, un boulet de Canon théologique contre l’islam. Après tout, en mettant la raison un chouïa de côté, je peux moi aussi utiliser le système de pensée religieux pour vous servir un brillant exposé conforme à cette grille d’analyse. Profitez-en, ce ne sera pas noël tous les jours.

Anthropologiquement parlant, parmi tous les concepts créés par mon espèce animale douée, paraît-il, de raison, il y en a un dont les développements m’ont toujours fasciné par leur truculence. Le concept d’Apocalypse. Dans presque toutes les cultures, cette fin du monde ou de cycle se doit d’arriver comme un cheveux sur la soupe biologique et tout ravager d’un coup sec, comme ça, à brûle-pourpoint final. Le tout d’une façon grandiose, digne d’un péplum hollywoodien, avec moult légions sataniques, des armées angéliques aux épées flamboyantes ou encore des navettes spatiales crachant du feu non pas de dieu mais radioactif. Le monde se trouvant entièrement ravagé en moins de temps qu’il aura fallu pour le créer d’après les textes sacrés. Bref, un navet aux faux airs d’art et essai.

C’est indéniable, ce qui caractérise le primate sapiens-sapiens outre son côté poilant, c’est décidément son sens inné du spectaculaire.

Rien d’étonnant à tout cela après tout. Les individus de notre espèce sapienne, espèce narcissique au point de se croire le centre de la création divine, ballottés dans cet immense océan de vie tels des canots de sauvetage entre les crêtes de l’euphorie et les creux de la dépression, tendent à réduire toute échelle historique à celle de leur courte vie. La création comme la fin du monde se devant d’arriver de leur vivant ou pas du tout.

Il en va de la même façon dans notre culture judéo-chrétienne. Si le Messie n’est pas descendu du ciel dans le char d’Elie avec des bataillons d’anges à ses cotés, c’est qu’il n’est pas encore venu. Tout comme si Satan ne déboule pas depuis la porte Ouest de l’horizon, en chevauchant un dragon capable de noircir d’un clin d’œil démoniaque tous les pâturages de la Terre, c’est que son règne n’est pas encore advenu.

Mes pauvres enfants, malgré tout votre cinéma, comme vous manquez d’imagination et de capacités à vous projeter dans l’espace-temps.

À supposer que Satan existe, pourquoi ne serait-il pas patient ? Pourquoi ne conquerrait-il pas les nations les unes après les autres ? Pourquoi n’userait-il pas des mêmes stratagèmes militaires ou politiques que nous, alors que nous sommes censés lui devoir pas mal de nos ruses ? Avec toutefois cet avantage incomparable qu’il aurait lui le temps, beaucoup de temps, infiniment de temps…

De même, toujours d’un point de vue strictement religieux, à considérer que Jésus de Nazareth soit le Christ, le Messie des écritures bibliques, qui vous dit que l’antéchrist n’est pas déjà venu sur Terre lui aussi, et que son règne ne prospère pas depuis qu’il a ouvert les portes de l’enfer. Par conséquent pourquoi cet antéchrist ne serait-il pas Mahomet ? Cet « homme du péché », ce « fils de la perdition » (2Th 2:3) qui « nie que Jésus est le Christ » (1Jn 2:22) ressuscité.

Après tout, religieusement parlant, tout l’oppose au Christ. Des preuves ? En voici quelques unes !

Jésus ne convertissait que par la parole, n’hésitant pas à tendre sa joue gauche quand on lui giflait la joue droite ; Mahomet n’hésitait pas à recourir à l’épée, à trancher les mains et les langues qui le giflaient, à faire assassiner ses opposants et à exterminer des tribus entières. Épée que Mahomet utilisa pour unifier son royaume terrestre alors que celui de Jésus ne serait pas de ce monde.

Pour répondre à l’épée de Mahomet d’aucuns me parleront du « je ne suis pas venu apporter la paix mais l’épée » de Jésus ainsi que de son bâton. Je leur rétorquerai que ceux qui connaissent un tant soit peu la parabole de l'épée savent que cette lame n’était en rien l’outil du pouvoir du Christ ou de sa volonté de soumettre l’Homme mais bien l’une des conséquences prévisibles de la radicalité de son message d’Amour. Un message capable de diviser tel un couteau tranchant le pain, ceux qui l’accepteront de ceux qui le refuseront. Un message si radical qu’il en tranchera même des liens familiaux.

Quant au bâton, dont il se servit dans le temple pour chasser les marchands, il ne l’utilisa que pour renverser des tables et non pas pour verser le sang.

Les marchands. Alors que Jésus les chassait du sacré, Mahomet faisait commerce avec eux, les pillait ou les tuait pour son propre compte. « Le butin » est son message. Mahomet était un marchand. Un marchand que Jésus aurait chassé du temple.

Jésus était célibataire ; Mahomet polygame. Jésus guérissait, Mahomet assassinait. Mahomet fit de la pierre une arme ; Jésus fit baisser les bras de ceux qui les charriaient. Jésus bénit l’enfance ; Mahomet la souilla de sa perversion. Jésus prêchait la paix et l’amour ; Mahomet la guerre et la soumission. Jésus est alliance ; Mahomet un esclavage. Un inventaire ouvert que l’on terminera ici par un Jésus est le jour, la lumière de l'Esprit ; Mahomet l’astre de la nuit. Deux cornes en croissant de lune pour marque de la bête.

Ce faisant, il est totalement incongru de penser ou même de croire que Jésus et Mahomet servaient la même divinité. Celle de Mahomet, Allah, ne peut que participer de la racine du m-Al, trouver son écho dans les noms de pas mal de démons. Alocer comme Alastor, préfets des enfers. Il ne s’agit en rien du même dieu. Ce que confirment ironiquement les autorités islamiques de Malaisie. Celles-ci ayant interdit en 2007, à un hebdomadaire catholique de langue malaise, l’utilisation du mot « Allah » pour désigner Dieu.

« Les chrétiens ne peuvent pas utiliser le mot Allah, qui ne s’applique qu’aux musulmans. Allah est seulement pour le dieu musulman (…) L’hebdomadaire devrait plutôt utiliser le mot « Tuhan » qui est le terme générique pour Dieu ». Telles ont été les déclarations de Monsieur Din Che Yusoff, un haut fonctionnaire de l’unité de contrôle des publications du Ministère de la Sécurité intérieure de Malaisie. Tout à fait d’accord avec lui. « Allah » n’est pas « Tuhan ».

Certains prétendent que la meilleure ruse du Diable fut de faire croire qu’il n’existait pas. Je prétends-moi que sa plus géniale trouvaille fut de se faire Dieu en faisant main basse sur tout le legs judéo-chrétien. De se faire Dieu en se donnant un prophète digne de sa folie. Car si Mahomet est bien le sceau d’une quelconque prophétie, il est le sot qui a ouvert les portes des enfers pour les centaines d’années prévues au scénario eschatologique. Des centaines d’années pendant lesquelles des troupes infernales, diablement humaines, progresseront rapidement comme lentement, rageusement ou patiemment, toujours avec malice.

Tiens, histoire de faire également plaisir à ceux qui aiment les chiffres symboliques, il est curieux de constater que si on additionne l’age de Jésus lors de sa mort, 33, avec l’année de décès de Mahomet, autour de 632, on atteint 666, le chiffre de la bête. Étonnant non ! Par conséquent ne cherchez plus le Necronomicon ou tout autre bible satanique puisque vous avez le Coran, le Necoranomicon…

En conclusion, si l’islam est bien un fascisme d’un point de vue politique, il ne peut qu’apparaître également que comme un satanisme selon une grille d’analyse religieuse. Aussi, pendant que nous nous chargeons du volet politique, que les religieux s’occupent de prier pour que nos frères sous cette emprise puissent trouver les moyens de s’en libérer, au lieu de chercher querelle à la laïcité. Amen et Vade rétro Allah-stor !

Saint SILpeace

dimanche 28 décembre 2008

LE LAPIN PSYCHOPATHE DU HAMAS



Aujourd’hui je vous proposerai une émission pour enfants telles qu’on peut les aimer à Gaza. Là-bas ce ne sont pas tant les loups qui mangent les enfants, que les lapins, un peu comme dans la chanson de Chantal Goya. Souvenez-vous, « ce matin, un lapin, a tué un chasseur, c’était un lapin qui, c’était un lapin qui avait un fusil ». Sauf qu’ici il s’agira plutôt de roquettes que de fusil et ce ne sera pas un chasseur qui sera visé.

Que l’on se rassure, le lapin du Hamas ne vise pas les enfants de Gaza, quoi que, mais alors par ricochet seulement, comme le montre la tragique actualité de Gaza. Les fascislamistes du Hamas, tirent tant et tant de roquettes sur Israël que l’une d’elles a fini par atterrir dans une maison gazaouïe tuant deux petites filles. C’est étrange comment ni nos télévisions palestinophiles ne passent pas les images en boucle, ni nos associations palestinolâtres n’en parlent pas du tout. C’est sûr, un enfant de Gaza n’a de valeur que s’il est tué par un obus israélien après avoir servi de bouclier humain aux terroristes d’Allah. Mais revenons à nos lapins.

Je disais que si le lapin du Hamas mange par inadvertance des enfants de Gaza, il adore par contre, manger les enfants des infidèles en général et des Danois en particulier, comme le montre cette émission pour enfants. Le tout avec la bénédiction de Mahomet le caricaturophobe.

Par conséquent n’oubliez pas de dire à vos enfants de se méfier du loup mais aussi du lapin islamiste.

Breacking news : j’apprends que l’on vient de retrouver le lapin islamiste truffé de plomb dans un terrier du Hamas, une photo d’enfant danois entre les dents. Une bonne nouvelle. Il ne mangera rien d’autre. Merci Tsahal !

SILapin de garenne.