BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
jeudi 30 juin 2011
Le Mossad envoie ses OVNI saboter la flottille en Irlande (ils ont coulé mon porte-avions)
Regardez bien les images ci-dessus. Elles sont la preuve que trois OVNI ont traversé la semaine dernière le ciel anglais en direction de l’Irlande. Mais elles sont surtout la preuve que l’empire galactico-sioniste a bien envoyé ses objets volants, aussi fourbes que rendus non indentifiables, saboter le « Liberty ».
En effet, le petit rafiot sans prétentions visible dans la vidéo ci-dessous n’en restait pas moins la pièce maitresse d’une armada vouée à la restauration d’une justice universelle jusqu’ici impunément bafouée par l’entité sioniste.
Un navire amiral de la flotte pro-Gaza dont l’arbre d’hélice, spécialement conçu pour résister à toutes les attaques imaginables, a été endommagé par les canons à protons de l’un des OVNI sionistes. Que fait l’ONU, c’est moi qui vous le demande ?
Source : AhAhAhFP, avec Karl Enderlin, Pascal Boniments, Tariq Meyssan et Thierry Ramadan
mercredi 29 juin 2011
Taoïsme : le sentier parental
mardi 28 juin 2011
Nom de Zeus : « Húbris phuteúei túrannon »

Apparemment ils ont embarqué ce gauchiste de Diogène de Sinope (plus d’images sur le site du "Boston Globe"…)
Ah là là ! Et dire qu’il fut un temps glorieux où l’idéal grec était celui de la mesure, « medèn ágan » pour « rien de trop », mais aussi celui de l’excellence, « aien aristeuein » pour « exceller toujours ».
On a l’impression que prédomine désormais médiocrité et démesure. Or « Húbris phuteúei túrannon » … La démesure enfante le tyran.
SILamproclès
Lire également : Hellas, hélas ! hélas !
lundi 27 juin 2011
Les mésaventures de Miskine Le Pen : Le Pen versus Joffrin et Fourest (pod-caste)
Sur cette vidéo vous assisterez à une belle cacophonie offerte par France 2 lors de la première émission « des paroles et des actes », présentée par David Pujadas. En même temps, tout était réuni pour.
Un Laurent Joffrin pas trop mauvais sur le fond (bien que s’emmêlant les pinceaux à plusieurs reprises) mais totalement ridicule sur la forme. Une véritable attitude de roquet. Hargneux, incontrôlable et oubliant qu’il avait affaire à une candidate à la présidence de la république, mais également qu’il était là pour poser des questions et non pour débattre, à moins qu’il se déclare lui aussi candidat. Signalons toutefois quelques bonnes sorties, notamment lorsqu’il a reconnu que « l’immigration est un problème » et qu’il s’est défendu quand Marine Le Pen a fait de lui « un représentant de la caste » (24’’54).
Une Caroline Fourest plutôt bien sur la forme (avec juste ce qu’il fallait d’ironie) mais larguée sur le fond puisque réduite à porter les coups sur des questions secondaires.
Et une Marine Le Pen particulièrement nulle et de mauvaise foi. Dommage d’ailleurs qu’on ne lui ait pas laissé l’occasion de développer sa nullardise. Avec un peu plus de calme c’était parfaitement jouable. Au lieu de ça, elle va encore pouvoir jouer les victimes du système, les Calimero ou plutôt la Calimarine Le Pen. En même temps il serait bon qu’elle se rende compte que c’est là une arme à double tranchant. Comment respecter une candidate à la présidentielle incapable de remettre à sa place un vulgaire journaliste, si ce n’est d’une façon particulièrement minable, celle du genre « et bien, j’me vengerai ». Oserait-elle jouer la même partition à la table des Nations ? « Si on respecte pas la France, et bien, j’me vengerai ».
Enfin, les occasions ne manqueront pas de ridiculiser sur un plateau de télévision, avec classe et un peu plus de subtilité, cette brave Marinulle Pen…
SILalutte Finale
dimanche 26 juin 2011
Salon du Bourget : voler à perdre haleine (take my breath away)
Lorsque mes gosses sont nés, l’un après l’autre ils reçurent la mission suivante : devenir un jour de parfaits petits Vulcains, du nom des habitants géniaux de la planète d’origine du docteur Spock dans la série « Star Trek », ou bien de vaillants « pilgrim explorers », les talentueux explorateurs spatiaux dont parle le film « Wing commander », capables de calculer d’instinct des vecteurs de sauts spatio-temporels. Avec pour alternative, s’ils devaient se sentir dans l’incapacité d’atteindre ces glorieux objectifs, de participer d’une façon ou d’une autre à la conquête spatiale. L’idéal étant tout de même que l’un d’entre eux décroche un jour le petit titre d’Amiral de notre future flotte interstellaire. Toutes choses expliquant que je les traîne depuis leur naissance dans les salons aéronautiques, expositions d’astronomie et tout ce qui serait susceptible de leur plonger la tête dans les étoiles. Étant donné qu’ils adorent ça, me voilà comblé.
Si je vous raconte cela, c’est pour la bonne raison que nous rentrons du salon du Bourget, où nous avons pu admirer entre autre Rafale et Airbus A380, une maquette du Zehst (photo ci-après), le nouveau projet d’avion supersonique qui devrait permettre d’effectuer à l’horizon 2050 un Paris-Tokyo en 2h30. « Quel chemin depuis le F-14 tomcat que pilotaient les héros du film Top-Gun », me suis-je dit, avant de sombrer dans mes typiques crises de mélancolie eighties.
Ce que j’ai pu les aimer mes années 80. J’aimais tout, depuis notre président Mitterrand jusqu’à une éducation nationale qui nous poussait encore à devenir quelqu’un ; j’aimais le goût pour la culture classique qui y demeurait mais aussi pour la modernité et les nouvelles technologies (mon Amstard CPC6128) ; la musique où se mêlaient des beaux restes de sons provenant des années 70 et les sonorités qui naissaient alors (musique électronique, hip-hop) ; la télé avec le second canal qui nous offrait nos premiers mangas par le biais du Club Dorothée (Chevaliers du zodiac, Dragon Ball) mais aussi la cinquième chaîne de Berlusconi et ses séries américaines (K2000, super-Jaimie, Kung fu, MacGyver…) ; Des séries capables de nous offrir pour générique des standards du jazz (Mike Hammer-Harlem nocturne) ou des ambiances plus futuristes comme dans « Automan » ou « Supercopter ».
J’aimais toutes ces choses qui portaient le parfum des possibles, à une époque où les horizons semblaient être faits pour être repoussés. Le mur de Berlin allait d’ailleurs s’écrouler donnant la victoire à la nation de la Liberté. Celle que nous soutenions à travers les coups d’un Stallone dans « Rocky IV » ou dans les combats aériens du film « Top Gun ».
« Top Gun », un beau symbole des années 80, d’une décennie où des gaillards pouvaient chanter « rien que pour toi » et des femmes « you take my self control » sans craindre le ridicule ; où il était possible de danser sur des slows composés par des groupes de heavy-metal, tels que Scorpions ou Europe, mais aussi d’aimer notre premier amour sur la bande son d'un film de guerre.
Quel film mes aïeux ! Quels acteurs mes cadets ! Tom Cruise mais surtout Kelly McGillis campant le rôle d’une instructrice au caractère aussi trempé que les avions qu’elle enseignait à piloter. Kelly McGillis, le genre de femme à savoir ce qu’elle veut, intelligente, capable de prendre en chasse après une engueulade ou un malentendu, la tête brûlée qui l’a séduite, en risquant le carambolage mais surtout la délicate et courageuse confession des sentiments. Kelly McGillis, reine du brin d’arrêt (câble d’appontage), soit l’archétype de la femme, des femmes qui ont vraiment compté dans ma vie.
Le genre de femmes qui savent débouler autrement que sur vos six heures avec le soleil dans le dos ; qui n’ont pas peur de vous embarquer dans une manœuvre en ciseaux, caressant même l’idée que vous vous crachiez tous les deux sur l’herbe fraîche, après vous avoir coupé le souffle des réacteurs ou bien les avoir mis en flammes. « Take my breath away ».
Grands dieux, je me souviens encore, comme si c’était hier, de cette invitation à jouer les « Roméo et Juliette » lancé depuis le haut d’un balcon, d’un « je veux sentir tes mains et leur odeur sur ma peau », mais aussi de ces doigts qui se posent sur mon genoux dans un bus qui traversait l’Allemagne suivi d’un « qu’attends-tu pour m’embrasser », ou encore de ce baiser tombant un peu comme un clap de cinéma. « Action » disait-il. Sans oublier le plus inoubliable des courriels jamais reçu : « puis-je t’appeler, j’ai quelque chose à te dire ? »
Le genre de mots et de femmes qui font fuir bien des hommes. Ce qui n’a jamais été mon cas. J’aime trop les regards francs et les messages clairs pour ne pas y répondre par un « roger ». Sans compter qu’une femme qui se sent suffisamment forte pour baisser ainsi son bouclier, est susceptible de me porter à tout donner en échange, à commencer par le bout de la nuit. Alors, certes, pour ce faire, il aura toujours fallu qu’elle m’émeuve, me trouble ou me plaise. Cela va de soi. Mais cela n’a jamais vraiment été un problème ni pour elles, ni pour moi, puisqu’il paraît que je suis assez transparent s’agissant de signifier ce genre de choses.
Ah ces femmes à jamais vivantes dans mon souvenir. Autre chose que toutes ces greluches puériles qui se complaisaient dans l’ambiguïté ou dans les minauderies, n’assumant ni mots, ni flirts, ni le désir, encore moins les sentiments, et ce dans je ne sais quel but. Peut-être celui de soumettre sans s’offrir. Certaines de ces gamines me faisaient même penser à des guenons qui ne lâcheraient une branche que lorsque la suivante s’annoncerait au moins tout aussi prometteuse. En somme, le pendant féminin de tous ces sous-mecs pour qui aimer se résume à dessiner un trophée supplémentaire sur un coin de la carlingue, histoire de pouvoir défouler leur narcissisme. Tout le contraire de Maverick et Kelly McGillis dans mon « Top Gun »…
misSILe Maverick
samedi 25 juin 2011
Salon du Bourget : Troposphère V privé de salon à cause du Mossad
Nous venons d’apprendre que « troposphère V », le premier lanceur africain, et invité vedette du salon du Bourget, s’est retrouvé dans l’impossibilité de se rendre en France à la suite d’une attaque perpétrée par l’entité sioniste.
Celle-ci visiblement impressionnée par les progrès fulgurants accomplis par le programme spatial congolais, mais également effrayée qu’une aussi brillante technologie puisse servir à concurrencer celle de l’empire sioniste ou bien à frapper ses intérêts grâce à la version militaire de ce prototype, a décidé d’envoyer son agence terroriste saboter ce magnifique engin africain.
La preuve se trouve tout simplement sur cette vidéo. A la minute 1’’04, vous verrez un type à l’allure particulièrement maussade s’approcher de la fusée tout en portant dans le dos un symbole sioniste ostentatoire.
Une façon de brouiller les pistes, puisque la meilleure façon d’être discret c’est parfois de ne pas l’être du tout, mais aussi l’une des façons qu’a le Mossad de signer ses crimes, du moins si l’on en croit les éminents spécialistes de la question que sont Pascal Boniments, Thierry Ramadan et Tariq Meyssan.
Source : AhAhFP avec Karl Enderlin et SILomon
vendredi 24 juin 2011
Transformers 3 : ils ont transformé ma Megan Fox

Déçu, je suis déçu, mais alors déçu. Alors que je me disais, chouette, vivement qu’on sorte voir Transformers 3 au cinéma, tout en cherchant à visionner la bande-annonce sur internet, figurez-vous que je ne trouve pas ma Megan Fox à l’écran, une blondinette semblant parader à sa place.
Diantre me dis-je. Cette étoile brune aurait-elle été victime d’un transforming ou bien été enlevée par des Decepticans. Que nenni, en fait. D’où mon désarroi.
Megan Fox s’est fait lourder du troisième opus en réponse à des violentes critiques adressées au réalisateur Michael Bay. Elle l’aurait comparé à Hitler affirmant « qu’il se comporte comme Hitler sur le plateau ; c’est un cauchemar de travailler avec lui ». Aïe ! Et dire que de le traiter de Megatron ou de Decepticon aurait suffi largement, en plus de servir à la campagne promotionnelle du film. Ah ces jeunes actrices, je vous jure, aucune subtilité.
Une jeune actrice dont certaines expressions du visage m’ont subitement rappelé celles d’une autre. Vous ne trouvez pas qu’il y a quelque chose d’Elisabeth Taylor chez Megan Fox ?
Sil Witwicki
jeudi 23 juin 2011
Au rayon musique et méfaits commerciaux

A l’heure des soldes mais aussi d’une fête de la musique dont Eric Naulleau appelle à "l’abolition immédiate" (sur RTL), je tenais à adresser moi aussi une petite demande aux grandes surfaces qui diffusent du son dans leurs rayons.
Sans aller jusqu’à demander l’abolition de la musique dans les rayons des magasins, je leur saurai tout de même gré de cesser de diffuser ce que la pop fait de plus insupportable.
Personnellement je trouve ce matraquage tympanal non seulement infernal mais pire, toutes ces chansonnettes particulièrement prises de tête me font systématiquement oublier la moitié des produits que je viens acheter. Ce qui m’énerve et me fait dire que la musique n’adoucit pas les mœurs commerciales.
Alors qu’avec un peu de musique classique ou du jazz, je passerais sans doute plus de temps à flâner dans les rayons au lieu de chercher à les fuir.
Donc, non à l’abolition, oui à un meilleur achalandage sonore (si vous partager cet avis, vous pouvez parapher ci-après, cette pétition d’une importance capitale, c’est le cas de la dire).
En cadeau, voici une petite citation de Platon au sujet de « la musique » : « La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée » (Note du Sil : mais aussi un peu plus de temps de cerveau disponible quand elle est adaptée).
SILip Kotler
mercredi 22 juin 2011
Ceylan-fer : là bas aussi, ça l’a été, l’enfer
Voici un reportage de chez Channel 4 (en anglais) où sont exposés les crimes de guerre perpétrés par l’armée Sri Lankaise lors de l’offensive de 2009 (prière d’écarter les enfants de l’écran).
Comme quoi le bouddhisme du petit véhicule, le plus « pur » ou « orthodoxe » qui soit (celui qui prédomine au Sri Lanka) mène à tout, y compris aux crimes de guerre. De quoi plonger dans le plus profond des désarrois spirituels.
Car s’il était évident que les Tigres Tamouls (plus marxistes qu’hindouistes) étaient d’immondes crapules, prêtes à tout, n’hésitant pas à prendre en otage ou à sacrifier leur propre population, des criminels qui méritaient amplement de finir sur un champs de bataille comme ils avaient vécu, se comporter de la sorte avec des hommes et des femmes désarmés est à vomir. C’est que « les crimes des uns ne justifient pas les crimes des autres ».
Franchement, où peut bien se trouver la nécessité de pilonner des hôpitaux mais aussi de violer, de torturer puis d’abattre de sang froid des hommes et des femmes aussi désarmés que défaits. Infâme jouissance ! Celle d’une brève terreur génératrice d’éternelles rancœurs. L’hybris encore et toujours. Cette folie de l’excès. L’hybris et ces effets, ceux qui risquent d’empêcher de vivre ensemble des populations vouées à le faire d’une façon ou d’une autre…
SILdharta
Lire également : Five o’clok Tea in Ceylan
mardi 21 juin 2011
Fête de la musique : du bon son made in rouge-mont
Fête de la musique oblige, je vous emmène aujourd’hui à Montrouge, une petite commune des Hauts-de-Seine qui revêt le masque du mystère par sa capacité à produire de nombreux talents. Talents montrougiens dont fait partie Mister Karot, cette caricature de gauchiste que j’ai toujours bien aimé, et qui nous interprète ici son très décalé « R.M.I ».
En effet, ce ne sont pas les talents qui ont manqué puisque Montrouge a vu défiler dans ses rues, pour les plus connus, Pablo Picasso, Robert Doisneau, Coluche, Jean-Jacques Goldman, Bernard Pivot, avant que la nouvelle scène occupe la place. Une place devenue exiguë tant les talents y pullulent.
Virginie Ledoyen pour le cinéma ; Carole Gaesler et Nathalie Simon pour la télévision. Côté musique, vous avez le choix. Mister Karot pour la fusion southpark ; DJ Switch pour la musique électronique ; dans la catégorie Hip Hop, deux membres du Saïan Supa Crew, sans oublier Sofiane du groupe Le Remède puisqu’il a toujours plus traîné à Montrouge que dans sa ville d’Arcueil.
Quand je vous dis que ça pullule. Et encore je n’ai pas cité tout le monde tant la liste est longue. Même les Fatals Picards y vont de leur clin d’œil dans la chanson « mon père était tellement de gauche (…) qu'on habitait rue Jean Jaurès (…) avant d'aller vivre à Montrouge », et ce alors que cette ville a toujours été à droite.
J’ai longtemps cherché tout un tas d’explications logiques à ce mystère, avant de passer aux improbables car avouons-le, rien de particulier n’y saute aux yeux, aucune évidence ne vous agresse, tant y règne une sorte de bonhomie toute provinciale.
Moi qui ai bien connu cette ville avant les récents bouleversements urbanistiques et sociologiques, le nouveau maire s’évertuant à en faire un annexe bobo du 14e arrondissement, je peux vous assurer que la principale originalité réside dans le tracé. Un carré presque parfait d’un kilomètre et demi de côté. Plus subtilement, ce qui est observable, est une certaine harmonie urbanistique. Les quartiers s’entremêlent et les cités populaires côtoient les autres résidences sans même se faire remarquer. La fertilité de la mixité, une explication ? Peut-être.
En attendant qu’on me le démontre, et après avoir écarté l’hypothèse d’une source d’énergie tellurique à cet endroit du globe, en sortant du strict cadre montrougien, j’ai fini par aboutir à une explication tout aussi plausible qu’improbable.
Mon goût pour le culte des ancêtres m’a fait remarquer que le carré Montrouge s’inscrivait dans un triangle formé par les cimetières de Montrouge, de Bagneux et d’Arcueil, cimetières où reposent un certain nombre de créatifs célèbres.
Erick Satie (1866-1925), personnage truculent, inventeur de la musique inaudible, sorte d’ancêtre de la techno, demeure à Arcueil. Audiard et Coluche, ces rois du verbiage populaire, reposent au cimetière de Montrouge.
Quant à celui de Bagneux, entre la chanteuse Barbara et Stéphane Sirkis du groupe Indochine, les comédiens Darry Cowl, Jacqueline Maillant et quelques autres, ce ne sont pas les esprits qui manquent. N’oublions pas de mentionner Alfred jarry, l’initiateur de la Pataphysique, cette science des solutions imaginaires dans laquelle ce billet s’inscrit.
Un triangle magique générateur de forces créatrices portées au carré dans Montrouge, en voilà une explication cohérente.
Comment ça non ?!? Allez, un peu de fantaisie pataphysique que diable.
SILvine Candas
lundi 20 juin 2011
Nom de Zeus : Hellas, hélas ! hélas !


Parfois je me demande ce qui a bien pu se produire pour que la Grèce ne soit plus que l’ombre d’elle-même. Il est vrai que celle qui demeure encore, pour beaucoup d’occidentaux, la métropole de notre système de pensée, fait peine à voir. Me faisant dire qu’il y a même quelque chose d’Atlantide dans notre Grèce.
Encore aujourd’hui, quand on ferme les yeux et que l’on prononce le mot Grèce, on pense aux philosophes grecs, aux mythes grecs, mais aussi aux héros grecs, Achille, Léonidas, Alexandre et j’en passe. Le problème étant que lorsque l’on ouvre les yeux, on voit soit ceci, du pas beau pas bon Papandreou, soit cela, de l’anti-héros, de l’anti-pensée, de l’anti-quoi-que-ce-soit, l’une des pitoyables figurations du néant qui semble paralyser notre Homère patrie occidentale.
Oui, l’une des figurations parmi d’autres, car je ne pense pas que le problème réside fondamentalement dans une poignée de gauchistes insensibles au goût de la mesure hellénique.
En fait, pour faire court et lapidaire mais constructif, quand je pense à la question grecque, je me dis que si l’occupation ottomane a dû faire pas mal de dégâts, le christianisme avait déjà pas mal asséché la source du génie grec.
Comprenons nous bien. Il ne s’agit en rien de nier le fait que le christianisme a pu élever ou convenir à certains peuples. Je suis juste persuadé que les Grecs ne sont pas faits pour l’orthodoxie chrétienne et encore moins pour le socialisme, mais que leur grandeur d’âme se nourrit de raison et d’imaginaire, de philosophie et de mythologie, de tout ce qui a trait au grandiose et non à l’appauvri.
Oui, avouons-le, sans le moindre passéisme qui soit, je rêve d’une Grèce de nouveau mythique, de nouveau ancrée dans ce qui a fait sa grandeur, la raison et le mythe, le mythe aussi bien individuel que collectif.
« Aien aristeuein », « exceller toujours », telle était sa devise…
SILamproclès


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