vendredi 22 juin 2012

Taqîya : Allah se cache dans les détails



J’ai enfin compris le sens de l’expression « le diable se cache dans les détails ». Jusqu’à présent mon incompréhension provenait du fait que toutes les réalisations maléfiques ou morbides (pour parler d’un point de vue mystique et non rationnel) sentaient à ce point le soufre ou la mort, que j’avais du mal à chercher un détail encore plus diabolique que l’ensemble. C’était avant de comprendre, qu’en fait, c’est dans ses mensonges, et non dans ses réalisations, que le diable se cache dans les détails. Voyez plutôt ce petit exemple. Vraiment pas futé ce Malin !

Lorsque j’ai lu le début de l’article qui suit « des théologiens musulmans condamnent le radicalisme », j’ai commencé par me dire, Allahluia, Hamdoulilah et tutti quanti, les choses avancent. Et puis en poursuivant ma lecture, je me suis rendu compte que parmi les participants et organisateurs de cette conférence islamique anti-radicalisme se trouvaient, de moi connus, l’Union internationale des savants musulmans présidée par Youssef al-Qaradâwî ou encore Noureddine El Khademi, ministre tunisien des affaires religieuses.

Or quand on sait que Youssef al-Qaradâwî (image ci-dessus), le très influent théologien des Frères musulmans, n’est rien d’autre que celui qui appelle de ses vœux l’extermination des Juifs de la main même des musulmans, mais aussi la conquête de l’Europe, de préférence par les urnes… et que Noureddine El Khademi a été surnommé en Tunisie « l’imam du djihad» pour avoir, lors d’un prêche, appelé l’Assemblée constituante « à rompre toute relation avec Israël et a appelé au djihad pour la libération de la Cisjordanie »… on se dit que cette conférence sent la très vaste fumisterie islamique. Une très classique fumisterie qui se résume ainsi : « anesthésions la vigilance de l’infidèle, par de pieux mensonges, afin de mieux avancer nos pions », soit la définition de la Taqiya.

Après tout, voilà pas mal de temps que bon nombre d’islamistes à la Youssef al-Qaradâwî estiment que la violence est contreproductive dans le contexte occidental, vu que cela ne ferait qu’attiser la colère des occidentaux envers les musulmans dans leur ensemble. L’immigration, la natalité, la prédication et l’utilisation de nos outils démocratiques étant de loin préférables pour islamiser notre continent…

SILidim le Magnifique

Voici l’article : Des théologiens musulmans condamnent le radicalisme

Près de 200 théologiens musulmans de 23 pays se sont retrouvés le 25 et 26 mai à Moscou pour une conférence de haut niveau à l’issue de laquelle ils ont notamment condamné le radicalisme et l’utilisation de l’islam à des fins politiques. (pour en savoir plus...) 

jeudi 21 juin 2012

Le nationalisme fiscal de la gauche (lepénisation des esprits ?)



Invité de la télévision suisse RTS, le ministre du Travail Michel Sapin a annoncé le 12 juin qu’il réfléchissait à l’idée d’un impôt sur la nationalité : « C’est une des pistes, il faut que nous le fassions dans la cadre européen lorsque nous sommes au sein de l’Union européenne et dans le cadre des conventions internationales. Cela demande dans certains cas des renégociations de ces conventions fiscales » à déclaré le ministre français, sans pour autant en dire plus sur le fonctionnement d’un tel impôt (cliquez ici pour acceder à l’entretien).

Et moi de me dire, c’est marrant, comme d’ordinaire, pour la gauche, la nation et la nationalité c’est nul, les nations n’étant que des constructions artificielles, sans identité, sans âme, sans peuple ni citoyens clairement définis. Elles sont toutes interchangeables et n’ont aucune importance.

Et bien, apparemment, ce n’est pas la cas, d’un point de vue fiscal du moins. Visiblement, fiscalement parlant, l’évasion, la circulation, l’internationalisme, ce n’est pas bien du tout. Il devient même impératif que chacun, et surtout ceux qui raquent beaucoup, acceptent de demeurer prisonniers de l’Etat fiscal dont ils sont issus ; les traitres à la patrie étant promis au pilori…

Oh, que l’on se rassure. Je n’ai rien contre l’impôt, ni même contre le service de l’Etat. Et en bon patriote, je considère moi aussi que chaque citoyen a des devoirs envers son pays et sa communauté nationale, en participant notamment, à hauteur de ses moyens, à l’effort collectif et à la solidarité nationale. Cependant, je considère tout autant que de ponctionner plus de 30 à 40 % du fruit du travail ou des investissements de quelqu’un, devient du vol, certes légal, mais du vol pur et simple dont je me refuse à être le complice.

Ne serait-ce qu’au nom du droit « inviolable et sacré », « naturel et imprescriptible de l’Homme », à la propriété privée et à la jouissance de ses biens (DDHC de 1789).

De quoi justifier, me semble-t-il, que le conseil constitutionnel se mette enfin à déclarer certaines envolées fiscales comme anticonstitutionnelles, ou bien que les citoyens injustement spoliés se mettent à invoquer leur droit à la désobéissance…

SILockien

mercredi 20 juin 2012

Que fait l’islam et qui fait l’islam ?



J’apprends qu’un dingue, encore un, a mené, de nouveau, sa « guerre sainte » à Toulouse. Du coup je m’interroge :

Sont-ce des dingues qui font l’islam,
ou bien l’islam
qui produit des dingues allah chaine ?

NaSILreddin Hodja

mardi 19 juin 2012

Opération Trierweiler



Ils sont forts à l’UMP, sacrément doués même. C’est qu’il s’agit de reconnaître les évidences. Après avoir coulé le cuirassé DSK en plaçant une soubrette-piégée sur son passage, voilà qu’ils ont trouvé le moyen de torpiller une présidence « normale » en larguant une bombe sexuelle dans le sillage du président Hollande.

Car il est évident que toutes les opérations de sabotage menées par la première copine du président français sont le fruit du machiavélisme de Nicolas Sarkozy. Après tout, n’a-t-il pas lui-même avoué, à l’occasion du débat télévisé l’opposant à François Hollande, qu’il connaissait personnellement Valérie Trierweiler ? Comment pourrait-il en être autrement d’ailleurs, étant donné qu’il se trouve étroitement lié à tous les milieux financiers. Rappelons que Valérie Trierweiler est issue d’une grande famille de banquiers, banquiers que François Hollande a toujours détesté, d’où la rancœur et la vengeance.

CQFD, Nicolas Sarkozy a demandé à l’agent Val de marquer François Hollande à la culotte dans l’éventualité où celui-ci parviendrait à l’Elysée.

Ce qui nous permet de mieux comprendre également sa sérénité en quittant le palais présidentiel, et sa stratégie consistant à se mettre en retrait mais pas trop, dans un contexte de guerre des chefs à l’UMP, pour mieux se poser en éventuel recours pour la droite et le pays si d’aventure les affaires hollandaises devaient tourner mal.

Par conséquent, on ne saurait trop conseiller au président Hollande de larguer sa Mata Hari tant qu’il en est encore temps, tant que les dégâts ne sont pas trop importants et tant qu’elle n’amasse pas assez de matériel pour révéler des secrets gênants dans un ou plusieurs futurs ouvrages.

Personnellement, je lui conseillerais même de reprendre Ségolène Royal pour dame de cœur. Il est évident qu’elle l’aime encore. Son soutien pendant la présidentielle en est la preuve. Et puis c’est le genre d’histoire que les Français affectionnent tout particulièrement…

OSSil 117

lundi 18 juin 2012

Fascisme : le Bloc Identitaire plaide coupable



Voyez-vous, ce qu’il y a de bien avec les tyranneaux d’extrême-gauche ou d’extrême-droite, c’est que malgré leurs petits blabla pseudo démocratique, populaire ou pro-libertés, leurs très maladroits agissements anti-démocratiques, antipopulaires ou antilibéraux finissent toujours par les trahir.

C’est ainsi que nos fafounets du Bloc Identitaire ont décidé de se faire remarquer avec une campagne d’affichage intitulée « Hollande n’est pas mon président » dans laquelle ils manifestent, on ne peut plus ostensiblement, leur refus de la légitimité populaire du vote démocratique.

Et oui, bande de neo-nazes, François Hollande est bien notre président. Par la liberté et la responsabilité du peuple français, il l’est. Même d’une seule voix, il ne l’aurait pas moins été d’ailleurs. Que cela vous plaise ou non !

Pour ceux qui ne l'auraient toujours pas compris, l’objectif de ces gens-là n’est rien d’autre que de délégitimer d’emblée un pouvoir qui ne leur revient pas, afin de légitimer la sédition au nom d’une conception du pouvoir détachée de toute légitimité démocratique.

Après tout c’est exactement le même réflexe qui a sous-tendu l’attentat raté perpétré par l’identitaire Maxime Brunerie sur Jacques Chirac en 2002. Pour lui aussi Chirac n’était pas son président…

SILgueiro Maia


dimanche 17 juin 2012

Maria Bethânia



Aujourd’hui je vous traduirai trois chansons de Maria Bethânia, dont l’indispensable cédé live « ao vivo » (le DVD l’étant tout autant) tournera en boucle chez moi, demain 18 juin, jour de son anniversaire. 

Maria Bethânia, comment vous dire… en fait, rien, je crois que je l’aime trop pour vous en parler, na ! Plus sérieusement, quand elle chante, elle me laisse coi, ses chansons épousant à la perfection les sentiments que je vis ou que j’ai pu vivre à certains moments de ma vie, à tel point que je la considère depuis longtemps comme la voix de mon Anima. 

Le choix des chansons a été extrêmement difficile, chacune d’entre elles étant un joyaux quasiment indissociable de la rivière de diamants mélodiques qui s’écoule de ses lèvres. Enfin, je vous en ai pris trois. Les voici. 

SILberto SIL


Fera férida ( fauve blessé).





Je n’y changerai rien ; mon cas est sans la moindre rémission ; je suis un fauve blessé ; dans mon corps, dans mon âme et dans le cœur…

J’ai tout arrêté ; j’en suis sorti en vie ; mes rêves et mes habits ; déchirés lors de cette sortie. Mais me voilà blessé ; étouffant mon gémissement ; après avoir été la cible parfaite ; en plein cœur maintes fois atteint.

Animal farouche ; domestiqué oublie le danger. Je me suis laissé tromper ; et même par toi manipuler.

Je sais ; toute la tristesse qui fut mienne ; mais même ainsi on vit ; périssant d’amour à petit feu.

Je sais ; le cœur pardonne ; mais n’oublie pas aisément. Et je n’ai rien oublié.

J’ai beaucoup trop marché ; sans jamais regarder derrière moi ; libre de mes pas ; animal indompté, sans cap, ni amarres. Je me suis senti bien seul ; trébuchant sur mon chemin ; cherchant un abri ; une aide, une place, un ami.

En animal blessé ; par l’instinct motivé ; j’ai effacé toutes mes traces. Vaine tentative d’oublier.

Je sais ; que les fleurs étaient vraies ; même si elles n’ont pas résisté ; aux tempêtes qui se répètaient.

Je sais ; les cicatrices parlent ; même si les mots taisent ; ce que je n’ai pas pu oublier.

Je n’y changerai rien ; mon cas est sans la moindre rémission ; je suis un fauve blessé ; dans mon corps, dans mon âme et dans le cœur…



Emoções (émotions).






Lorsque je suis ici ; je vis ce merveilleux moment ; rien qu’en te regardant ; et toutes ces émotions ressentant. Elles sont déjà si nombreuses ; des moments que je ne suis pas près d’oublier ; des détails d’une vie ; des histoires que j’ai raconté ici.

Des amitiés, j’en ai trouvées ; des mélancolies, j’en ai laissées. Et parfois je t’ai permis ; de me voir pleurer, sourire.

Je sais tout ce que l’amour ; est capable de m’offrir. Je sais, j’ai souffert ; mais ne cesserai jamais d’aimer ; car si j’ai pleuré ou si j’ai souri ; l’important c’est d'avoir été ému.

Aussi, me voilà ici ; revivant ce merveilleux moment ; juste en face de toi ; les émotions se répétant ; en paix avec la vie ; et tout ce qu’elle m’apporte ; avec cette foi qui me fait ; un peu trop optimiste ; et si j’ai pleuré ou si j’ai souri ; l’important c’est de garder son coeur bien vivant…



Explode coração (que mon cœur explose).






Inutile de tenter dissimuler ; faire semblant ou cacher ; ce qu’il est impossible d’occulter. Toutes ces choses que je ne puis plus taire ; puisque l’éclat de ce regard ; t’a trahi et m’a remis ; ce que tu cherchais à contenir ; ce que tu refusais de m’avouer ; et qui me tourmentait.

Inutile d’avoir peur ; de pleurer, de souffrir ; se donner, se perdre et se retrouver ; face à tout ce qu’est la vie…

Ce que je souhaite, c’est de pouvoir m’ouvrir ; afin que cette vie me pénètre enfin ; comme s’il s’agissait du soleil ; déflorant l’aurore. Je veux sentir la douleur de ce matin.

Naître, rompre, déchirer ; possédant mon corps et alors ; moi qui pleure ; qui adore ; qui hurle… Comme une folle, hallucinée et enfant ; sentant mon amour qui se repend. Impossible de tenir bien plus longtemps ; que mon cœur explose maintenant.


samedi 16 juin 2012

Le grand retour de la gauche « normale »



Et bien l’élection de François Hollande aura eu au moins le mérite de nous offrir le spectacle du grand comeback d’une gauche fidèle à elle-même, et dont on avait quelque peu oublié l’éclat hypocrite, bête et surtout méchant. En mettant de côté le sort d’un pays, de notre cher pays, qui roule maintenant droit dans le mur « à tombeau ouvert », on parvient même à rigoler un peu…

Commençons par notre cher président qui, après avoir promis, entre autres, qu’il n’y aurait pas de ministre « jugé ou condamné » dans son gouvernement, trouve « normal » de nommer premier ministre un jugé et condamné au prétexte de réhabilitation, mais aussi un ministre « du redressement productif » tout aussi jugé et condamné, ce qui constitue sans doute une bonne nouvelle pour un DSK, ni jugé, ni condamné. Remarquons également que celui qui avait promis de ne pas « être le chef de la majorité » se retrouve au beau milieu d’un magnifique crêpage de chignons entre son ex-dame et son actuelle copine, justement parce qu’il se conduit en chef de parti-hi-hi-hi ! Comme quoi, en passant, la tendresse de notre « président des bisous » n’est pas si communicative que ça auprès de son très proche entourage…

S’agissant de l’état major de notre président des bisous, la poilade se trouve non moins assurée. Ce que je peux aimer les leçons de morale du genre « front républicain » de la part de gens qui s’allient encore et toujours avec une extrême gauche connivente, complice ou admiratrice des régimes les plus criminels de la planète ; avec ces communistes aussi (peu) républicains que nos lepénistes vu que tous ces tyranneaux ne rêvent que d’une chose, abattre la république libérale dans laquelle nous vivons encore. Je me suis d’ailleurs particulièrement esclaffé en voyant dimanche dernier la communiste Marie-rouge Buffet faire la leçon en la matière à Claude Guéant, notre ancien ministre de l’intérieure. Des Stals qui font la morale. Quel culot ! Il n’y a que chez nous où l’on peut gouter à de tels niveaux de tartufferie.

Remarquez, écouter Martine Aubry citer Churchill ce mercredi, « vous aurez et le déshonneur et la défaite » en parlant d’une UMP qui s’entendrait avec le FN, fut également un grand moment. Celui d’une belle pantalonnade. Tout comme l’était la tentative du premier ministre Ayrault d’accuser la droite d’être responsable de la montée de Marine Le Pen au motif qu’elle aurait abaissé les digues face au Front National. J’ai hâte de voir où en sera la mère Le Pen après cinq ans de politique de digues anti-FN menée par nos amis des staliniens, des trotskistes, des islamistes, des communautaristes, des délinquants, des colons étrangers et autres francophobes. Quelle sera l’excuse d’un Jean-Marc Ayrault si le FN se trouve encore plus haut ? M’est avis qu’on va rire.

Au rayon tartufferies, j’apprécie également, depuis quelques temps, tout particulièrement, celle d’une brochette de journalistes de gauche qui se sont pris d’une folle envie de sauver la droite, en lui conseillant de ne pas trop se « droitiser », et en pointant de supposées taches frontistes sur son poitrail. Des gauches pour sauver la droite. Que tout cela est désopilant ! S’ils manquent d’occupation, qu’ils n’hésitent pas à s’occuper de l’hypocrisie, de l’amateurisme et de toutes ces taches rouges, souvent rouge-sang, qui entachent l’honneur de leur propre camp. Qu’ils daignent également astiquer les taches brunes sur leurs godasses. Après tout, vu comment la gauche à draguer tout autant l’électorat du Front National, électorat à qui ils doivent pour partie leur victoire à la présidentielle, le mieux est d’astiquer un peu, histoire de rester crédible.

Tiens, histoire de rester dans la tartufferie, je ne résiste pas à l’envie de vous résumer le semblant de discussion mené avec une péronnelle socialiste bien chez nous, à l’occasion d’une toute récente manifestation culturelle. Au cours d’une insupportable logorrhée perchée dans les aigus, celle-ci est parvenue à nous faire savoir successivement que la politique de Sarkozy avait été celle de « la France aux Français », que Nadine Morano était une « idiote doublée d’une raciste », mais aussi, et surtout, qu’elle même (notre péronnelle socialiste) n’épouserait jamais un Français noir ou d’origine maghrébine. De toute évidence, elle préfère les bobos bien blancs, cumulant ainsi endogamie ethnique et sociale. Soit un très grand classique chez ce genre d’hypocrites. J’ai rit !

Pour finir, n’oublions pas nos officines du type SOS-MRAP dont les appétits inquisiteurs se font déjà sentir, et ne manqueront pas d’aller en grandissant, maintenant que les pompes à fric se mettront de nouveau en marche. Bêtes et méchant qu’on vous dit. Et ce n’est qu’un début.

Bref, ils sont tous en très grande forme. Ça fait plaisir à voir…

SILalutte finale


vendredi 15 juin 2012

Jusqu’à quand enfin, disciples de Mahomet, abuserez-vous de notre patience ?



Allez savoir pourquoi, je me suis reveillé avec le sentiment que cette formule de Cicéron s’imposait de plus en plus à l’endroit des suppôts d’Allah. Qu’en pensez-vous ?

« Quo usque tandem, Mahomatus, abutere patientia nostra? quamdiu etiam furor iste tuus nos eludet? quem ad finem sese effrenata iactabit audacia? »

« Jusqu’à quand enfin, Mahomet, abuseras-tu de notre patience ? Combien de temps ta folie nous défiera-t-elle ? Jusqu’où ton audace effrontée se déchaînera-t-elle ? »

SILcéron

mercredi 13 juin 2012

Le film de la semaine : « Radasse, ton univers impitoyable »



En guise de présidence normale
Nous voici
avec une présidence débile

Sil Ewing

Sinon, toujours, au rayon poésie :

Misogynie à part, le sage avait raison :
Il y a les emmerdantes, on en trouve à foison,
En foule elles se pressent.
Il y a les emmerdeuses, un peu plus raffinées,
Et puis, très nettement au-dessus du panier,
Y’a les emmerderesses.
 — (Georges Brassens, Misogynie à part)


mardi 12 juin 2012

Antisémitisme antisionisme : c'est kif-kif bourricot


Comme vous allez vous en rendre compte, je pourrais faire de la brillante analyse qui suit un petit essai de 50 pages qui ne manquerait pas de me rapporter quelques pépètes, mais voilà, non seulement je n’ai pas le temps, et surtout un simple billet suffira pour démontrer qu’antisémite et antisioniste c’est kif-kif bourricot. Pour l’essai, un auteur aussi désœuvré que dans le besoin n’aura qu’à développer le petit canevas qui va suivre. Je lui demanderai juste de signer un petit chèque de remerciement à l’ordre de ma femme. Comprenez, c'est bientôt les soldes !

Voyez-vous, comme dans toute pathologie de ce genre, ce ne sont pas les faits qui comptent, mais les fantasmes. Aussi, peu importe que pendant 2000 ans, la diaspora israélite, ne soit restée qu’une minorité, qu’elle n’ait à aucun moment cherché à disposer d’un Etat à elle au sein de nos nations européennes, n’ait jamais commis d’exactions militaires sur ses voisins, ou même qu’aucun Juif n’ait jamais régné sur aucune de nos nations, imposant l’hébreu pour langue, le judaïsme pour religion d’Etat et la guerre ou la colonisation pour politique d’expansion. Peu importe que les terres, les châteaux de la Loire et autres réels symboles de richesse ou puissance n’aient jamais été juifs. Peu importe. Dans cette maladie qu’est l’antisémitisme, ce qui a toujours compté, c’est le délire. Celui voulant que le Juif soit un assassin par nature pour la sainte raison que des Juifs aient condamné à mort un autre Juif du nom de Jésus ; mais aussi cette autre folie poussant certains à accuser les Juifs d’empoisonner les puits des Chrétiens, de manger les enfants chrétiens pour pessah ou d’être les propagateurs de la peste noire ; ou encore ce fantasme qui ferait du Juif l’unique ou principal vecteur de la corruption et ruine de ce bas monde. Ah, la fixette juive. Toutes choses, qui dans la tête de nos malades, justifierait l’annihilation du Juif.

La fixette et le fantasme, exactement les mêmes symptômes que l’on retrouve dans l’antisionisme. Là aussi, peu importent les faits, seul compte le délire. Peu importe qu’Israël soit effectivement le berceau national du peuple hébreu, et que ce peuple dispose d’un recueil de chroniques nationales, la bible, relatant cela en long et en large. Peu importe que les voisins d’Israël aient cherché dès la déclaration d’indépendance de 1947 à annihiler à plusieurs reprises l’état hébreu voire le cherchent encore ; que les Israéliens demeurent une minorité dans ce médiocre-orient sous domination arabo-musulmane ; que malgré tout cela, les Israéliens arabes disposent des mêmes droits politiques que les autres Israéliens et de bien plus de liberté que dans les pays arabes. Peu importe l’évidence. Ce qui compte c’est de fantasmer. De prétendre qu’Israël est raciste, et n’a pas le droit comme bien des Etats, d’être le foyer d’un peuple identifié depuis des millénaires. De prétendre que l’existence d’Israël empêche non seulement la paix dans la région mais menace également celle du monde. Peu importent les dizaines ou centaines de milliers de victimes en Algérie, au Darfour, au Congo, au Tibet et ailleurs. Seul compte le prétendu « génocide » que perpétrait Israël sur ses voisins arabes. Un Etat d’Israël qui n’hésiterait pas à user d’armes et de méthodes diaboliques, un peu à l’image du vieux mythe du Juif empoisonnant les puits chrétiens ou rependant la peste. Une entité israélienne qui aurait pour vocation celle de s’étendre et de s’enrichir à l’infini. Il est vrai qu’Israël est à ce point riche qu’elle en éclipse par sa splendeur celle des monarchies arabes. Que ne les voyez-vous pas toutes ces tours dorées où s’affairent des légions de serfs philippins aux passeports confisqués. Un Etat d’Israël qui serait le principal vecteur de la corruption et ruine de ce monde. Ce qui dans la tête de nos malades justifierait son annihilation.

CQFD, antisémite, antisioniste, c’est kif-kif bourricot !

Que fais-je des Israéliens ou des Juifs antisionistes, alors ? C’est simple, je ne m’en étonne pas et je les traite de bourricots. Ne m’en étonne pas car tout comme il y avait des Juifs antisémites, quoi de plus logique qu’il y ait des Juifs ou des Israéliens antisionistes, des Juifs ou des Israéliens touchés par la haine ou le mépris de soi, tout simplement parce qu’ils confondent saine autocritique et légitimation des délires véhiculés par leurs bourreaux ou ennemis. Bourricots donc !

Tous antisémites alors ? Pas vraiment. Bourricots surtout. Dans toute cette triste histoire, il y aura toujours plus d’ignorants, d’imbéciles, d’idiots utiles, de lâches, de suiveurs et d’opportunistes que d’antisémites ou d’antisionistes aussi engagés qu'enragés. Bourricots donc !

SILomon qui s’en va rendre à Samson sa mâchoire d’âne…