jeudi 30 septembre 2010

Aphreurismes libéraux : mes préférences à moi


Au delà de celle qui « est ma préférence à moi » :

Je préfère des sujets policés à un État policier,
Des particuliers sûrs de leur force, à un État fort,
Des individus solidaires à un État socialiste,
Des citoyens exerçant toujours plus de pouvoir sur eux-mêmes,
à un État exerçant toujours plus de pouvoir sur ses citoyens
…

Liste ouverte et participative.

Roda SIL

mercredi 29 septembre 2010

Aphreurisme de rentrée littéraire


En matière culturelle, comme dans beaucoup d’autres activités humaines,
il y a le stade anal, le stade oral, puis le stade écrit,
avec des possibilités régressives entre tous ces différents stades.

SILgmund Syllabique

mardi 28 septembre 2010

Reforme des retraites : au pays des alter-trucs, je demande les alter-réformistes (Ze veux pas celui-là, z’en veux un autre).


Il y a tout de même des reflexes qui trahissent le gaucho, ancien, nouveau, honteux, mal assumé ou jauni. L’autre jour j’écoutais sur je ne sais plus quelle chaine, notre bon vieux François Chérèque (secrétaire général de la CFDT, l’un des syndicats les moins gauchistes et pourtant) au sujet des retraites. En gros « le système des retraites est moribond, et la reforme actuellement débattue, en plus d’être une rustine, est foncièrement injuste. Or nous avons des propositions à faire dont nous voudrions discuter car nous voulons une AUTRE reforme ».

« Propositions », « discuter », une « autre », soit le triptyque classique du branleur bavasseur bien de chez nous. Car c’est en effet toujours la même chose avec ce genre d’activiste. Face aux problèmes que rencontrent nos sociétés, les solutions responsables les emmerdent. Ils veulent « autre » chose, « l’autre » solution. Et quand on leur demande en quoi elle consiste exactement, ils répondent qu’ils veulent en discuter, en parler ad vitam aeternam, deviser sur telle ou telle proposition, sur telle ou telle idée, intuition, suggestion, pendant que le problème empire.

Car je suppose que les idées, suggestions, propositions, que le système génial, parfait, envisagé par notre ami Chérèque, a fait l’objet de calculs tout azimuts, de simulations poussées, au sein des brillants calculateurs de la CFDT, prévoit tout dans le moindre détail, le coût, son financement, son équilibre budgétaire, sans oublier les données démographiques, économiques, de compétitivité, et ainsi de suite. Je parie qu’ils peuvent même nous donner des exemples de pays, dont la tradition sociale n’est plus à démontrer, où son brillant système fonctionne à merveille.

Tu parles ! Remarquez, si tel était le cas, que nos alter-reformistes n’hésitent pas à me le dire et surtout à me le démontrer. C’est que je suis plutôt du genre ouvert au dialogue comme garçon…

SILalutte finale

lundi 27 septembre 2010

Le bocal idéaliste pour prison mentale : les alter-réalitaires feraient bien de descendre un peu sur Terre.


Histoires de cuillères et de poissons rouges-bruns-verts : certes, je n’ai rien contre le fait que l’on puisse se branler un peu. En bonne compagnie ce n’est jamais désagréable. Après tout, que celui qui n’a jamais rêvé d’un monde meilleur jette le premier « Das Kapital » ou tout autre manifeste à la con. Cependant, il faudra bien un jour que nos altermondialistes, protectionnistes, antilibéraux, anticapitalistes de gauche comme de droite, m’expliquent comment faire. Comment faire pour produire assez de richesses afin que nos jolies nations puissent maintenir leur train de vie, économique et surtout social, particulièrement dispendieux. Car il n’aura échappé à personne, du moins je l’espère, que la générosité étatique a un coût et pas des moindres.

Que proposent-ils : une dictature communiste mondiale ou locale avec les réussites que l’on connait, le retour au joli temps de colonies avec leur marché captif, au protectionnisme, aux guerres de prédation, à la dévaluation monétaire ? Qu’ils nous expliquent donc un peu, au lieu de bercer nos peuples de douces illusions, de leur mentir ou de raconter n’importe quoi.

Remarquez, d’autres feraient bien de se montrer plus pédagogues. Je pense à mes petits camarades Libéraux.

Pourquoi n’expliquent-ils pas tout simplement que jusqu’au milieu du XXe siècle les pays acteurs de l’économie mondiale n’étaient pas bien nombreux ; qu’ils pouvaient dans un tel contexte agir plus facilement sur des leviers économiques, en jouant par exemple avec leur monnaie, même si cela signifiait porter un coup à l’économie du voisin. Que depuis la deuxième moitié du XXe siècle le monde a changé, il s’est libéralisé, que les empires et leurs marchés captifs se sont effondrés, que le nombre de nations libres de leur destin et accédant au développement augmente continuellement. Que dans ces conditions, les guéguerres monétaires entre voisins n’ont plus lieu d’être, que les interactions sont devenues infiniment trop compliquées pour être manipulées à la louche, que par conséquent les Etats doivent limiter leur rôle d’acteur économique (tout en se concentrant sur leurs principales fonctions régaliennes) au profit des véritables acteurs de l’économie, les entrepreneurs, les seuls capables d’entrer en concurrence sans avoir à se faire la guerre. Que pour cela, les horizons du monde doivent demeurer les plus ouverts possibles.

Pourquoi n’expliquent-ils pas que la source de notre enrichissement individuel et collectif est là, et surement pas dans les lubies et autres errements passés ?

SILibéral

dimanche 26 septembre 2010

Face à l’islam et aux islamistes « je fais la guerre, encore la guerre, toujours la guerre » (hot war : make love and war)


Tant que l’islam et ses islamistes auront un problème avec nous autres les Insoumis, et qu’ils conserveront pour objectif celui du pervers Mahomet, « j’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’est pas d’autre dieu qu’Allah », je me verrais dans l’obligation de faire mienne la maxime de papa Clemenceau : « je fais la guerre, encore la guerre, toujours la guerre »…

Ce qui ne doit pas nous empêcher pour autant de faire, entre deux coups d’épées, l’amour, encore l’amour, toujours l’amour…

ClemenSIL guerrier reposé

vendredi 24 septembre 2010

Alerte (petit) attentat (de rien du tout) : surtout n’intervenez pas (ce serait stigmatisant, discriminant, paniquant, tout ça, tout ça).


Attention, cette femme a été vue pour la dernière fois du côté de la gare du nord, à Paris, le mardi 21 septembre. Pour des raisons absolument pas halales, mais plutôt coloniales, sociales, fiscales, anormales, à moins qu’elle ne soit envoyée par le gouvernement Fillon pour produire un banal écran de fumée en pleine reforme des retraites, elle chercherait à faire exploser un petit engin explosif de rien du tout. Si jamais, par je ne sais quelle fort suspecte intention civique, vous deviez la reconnaitre, n’intervenez pas, afin d’éviter toute stigmatisation, et n’appelez surtout pas nos si brutales forces de police.

Contactez plutôt le standard du Conseil Français du Culte Musulman afin qu’il puisse expliquer à cette éventuelle musulmane présumée ce qu’est vraiment l’islam, ou bien celui du médiateur de la république afin qu’il entame un dialogue constructif avec cette indéniable victime de notre si vilaine société.

Si d’aventure ces deux standards devaient sauter sous les appels, tentez celui de Dominique de Villepin, notre anesthésiste en chef, ou Ségolène Royal, l’anesthésiée du chef. Ils sauront quoi faire…

SILidim le Magnifique

jeudi 23 septembre 2010

Dominique de Villepin en Panique (ce qui n’est pas une surprise)


Le possible candidat à la présidence « d’un (tout) vieux pays » a accusé le gouvernement, ce mercredi, de susciter la panique par des discours faisant état d'une menace terroriste sur le sol français.

Il est vrai que notre gerontopoliticien préfère sans doute maintenir notre « vieux pays » sous anesthésie générale. A moins que les questions de terrorisme le mettent en panique, ce qui ne serait pas vraiment étonnant.

Cette grande baudruche se permettant même de comparer cette communication qu’il juge « maladroite et parfois même cynique » aux fréquentes annonces similaires de la présidence de George Bush aux Etats-Unis entre 2000 et 2008. « Les Etats-Unis ont payé très cher pour pendant huit ans vivre sous la peur avec l'administration George Bush. En matière de sécurité, en matière de communication sur ces questions, il faut savoir être prudent et avoir une parole juste mais rare », a-t-il dit.

Il oublie juste, effets d’Alzheimer oblige, la réussite de l’administration Bush en matière de terrorisme et de sécurité intérieure, à l’inverse de celle de l’administration Obama.

Docteur HouSIL

mercredi 22 septembre 2010

Bigard et les Reopen 911 : le lâcher de pigeons


L’autre jour, en me rendant dans ma résidence secondaire, la FNAC des Ternes, je suis tombé sur deux militants du « Reopen 911 » qui tractaient. Le Reopen 911 est ce groupuscule de joyeux zozos inspirés par le Thierry Meyssan du réseau Voltaire, prétendant que derrière les événements du 11 septembre se cacheraient des choses étranges, voir même bizarres. Le premier tracteur était accoutré tel un fils de pédagogiste nourrit au sein jusqu’à sa rentrée en 6e, par une mère post-soixante-huitarde qui travaillait ses montées de lait en fumant de la ganja. Le deuxième gugusse avait comme quelque chose de dépressif ou d’illuminé dans le regard. Désolé mais il n’est pas toujours aisé de faire la différence.

Après un bref examen de leur tract et m’être rendu compte qu’il s’agissait là des brillants sherlook-holmes conspirationnistes du Reopen 911, je leur rendis le tract en y glissant une carte d’une proche amie psy et en les encourageant vivement à consulter. Le premier tracteur me sourit avec une banane validant l’hypothèse cannabique. L’un de ces sourires caractéristiques des Jean-Kévin fumant leurs trois biberons de skunk par jour.

Une fois rentré dans ma banlieue, j’ai eu pitié d’eux. Car finalement Thierry Meyssan et ses popotes conspirationnistes n’étaient pas si loin de la vérité. Vérité qu’il est temps de révéler, avec l’aimable autorisation de la NSA, de la CIA, du FBI, du NCIS, du secrétariat d’état à la Défense, de l’ATF, du NTSB, du SIAC, de la DARPA, de CNN, de CBS, de Fox News, de la mafia cubaine, sans oublier le GSI, Le Gouvernement Sioniste Intergalactique.

Au fait, l’aile Ouest du Pentagone n’a été victime ni d’un crash d’avion, ni de celui d’un missile, ni d’un mutant capable de se transformer en bombe nucléaire mais de quelque chose de bien plus simple.

En fait le Pentagone abrite un spatioport secret. Ben ouais quoi, vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi un bâtiment aux proportions aussi massives ne disposait que d’une cour intérieure aussi ridiculement petite, bien à l’abri des regards extérieurs mais avec une forme aussi caractéristique.

Tout simplement parce que cette cour intérieure, bien au centre de ce gigantesque bâtiment, est calibrée pour recevoir des navettes spatiales extra-terrestres d’un type particulier. Celle de nos alliés aux nez crochus, de la planète « Konzpyra-Sion ».

Le protocole d’approche, conçu par les sages de Konzpyra-Sion, prévoit d’ordinaire que la navette se place bien à la verticale de la piste. Or ce jour-là, un malheureux concours de circonstances permit le drame. D’une part, le commandant de la navette avait confié les commandes à un élève stagiaire, Zyrglub L. D’autre part l’habituel aiguilleur au sol, John T, avait été réquisitionné pour aider à la gestion d’un trafic aérien en pleine panique, ce 11 septembre 2001. Il avait donc confié, lui aussi, son poste à un emploi-jeune. Il s’agissait de Johnny D, le fils d’un officier du Pentagone, qui rêvait de devenir aiguilleur du trafique inter-sideral.

Et ce qui devait arriver, arriva. Secondé par l’autre crétin de Johnny, l’autre con de Zyrglub, enclencha le protocole un chouïa à l’Ouest, ce qui provoqua la matérialisation du vaisseau dans l’aile en question.

Voilà, voilà, voilà mon cher Thierry. Te voilà avec de la matière pour un nouveau bouquin ainsi que pour ton site neo-voltairien. Un nouveau succès en perspective, vu toute cette paranoïa ambiante qui permet à nos concitoyens de se draper dans un confortable déni des dangers qui factuellement menacent nos démocraties, alors qu'ils se donnent pourtant la peine de se faire exploser plusieurs fois par jour. Comment qu’il doit trop se retourner dans sa tombe notre bon Voltaire. Grave ! Enfin reconnaissons tout de même que Thierry Meyssan et sa clique pour cliniques y étaient presque. C’est balot n’est-ce pas ? Après tout dans Conspirationniste il y a… Mais vous en saurez plus en lisant un jour mon Roman « THE C.C., The Complet Complot » dont je vous servirai le pitch un de ces quatre.

En parlant de joyeux zozos, il y a un, Jean Marie Bigard, qui me fait décidemment mourir de rire. Normal pour un comique. Parmi tous ces sketchs au sujet du 11 septembre, le meilleur est dans doute celui du « lâcher de pigeons » du 5 septembre 2008, à l’antenne d’Europe 1 pendant l’émission de Laurent Ruquier. Alors que ce dernier devisait des élections nord-américaines avec la fine fleur de la pensée géopolitique française, et plus précisément de l’intention exprimée par John McCain de capturer enfin Ben Laden, notre bourré du Stade de France saisit le Ben Laden au vol pour nous lâcher un magnifique pet conspirationniste.

D’après lui « tous les spécialistes de la Terre » sont d’accord pour dire « que les deux avions (celui qui s'est écrasé sur le Pentagone et le vol 93, écrasé en Pennsylvanie) n'existent pas ! Il n'y a jamais eu d'avion. C'est un mensonge absolument énorme. »(…) « C'est un missile américain qui a frappé le Pentagone ! Ils ont tué eux-mêmes des Américains ! ». Ah ça on peut dire qu’il a « mis le paquet » avec cette nouvelle version de son célèbre sketch « Le parano ». Une forme de suicide, de pigeon. Dis-moi Jean-Marie, « ton psy va (vraiment) mieux ? »


Heureusement qu’il y avait l’excellent Fabrice Eboué pour réagir un chouïa à ce mauvais comique de situation. « Sinon, Jean-Marie, deux trois théories sur le père de l’enfant de Rachida Dati ? ». Les autres restèrent cois ou en rajoutèrent dans le burlesque tel Titoff.

Décidemment certains de mes congénères occidentaux m’étonneront toujours par leur incapacité à savoir dans quels pays ils habitent.

Des pays démocratiques non exempts de petits comploteurs mais connaissant surtout l’alternance ce qui réduit la durée de vie des petits et grands secrets, dotés de partis politiques extrêmement divers, suffisamment opposés en leur sein comme entre eux pour ne pas se faire de cadeaux, avec des assemblées aux larges possibilités de contrôle et d’enquête, des institutions judiciaires plus ou moins indépendantes, des medias particulièrement curieux, des services d’enquêtes infestés de patriotes qui nourrissent la concurrence entre eux voir même la guerre des services…

Et ces jobards voudraient nous faire croire que dans un système politique aussi quantique, aussi pluriel que le nôtre, que tout ce petit monde serait de mèche, se couvrirait mutuellement, laisserait commettre un tel crime de haute trahison sans réagir ; qu’en dehors des conspirationnistes, il n’y aurait personne au sein du système pour hurler sa rage et faire tomber les coupables ; que tout cela pourrait échapper à la justice.

La preuve finale du complot résidant sans doute dans les ventes record des torchons conspirationnistes et dans la liberté d’expression laissée à ces petits génies. Pas si fort que ça finalement nos comploteurs. Mort de rire.

Sérieusement, quand on voit comment a fini un tout petit complot d’écoutes tel que celui du « watergate », celui de la cellule d’écoute de l’Elysée ou encore l’opération « rainbow warrior », permettez-moi de rire sous-cape de vos petits scénarios à la X-files. Moi aussi j’aime les fictions ainsi que les bonnes blagues de Jean-Marie Bigard…

Frère SILas

mardi 21 septembre 2010

Révélation eXceptionnelle : Thierry Meyssan n’existe pas


Voilà des années qu’un doute somme tout raisonnable me travaille. « C’est tout de même étrange », me dis-je souvent, ce Thierry Meyssan tient franchement de l’Arlésienne. C’est qu’on en parle, c’est qu’on en parle, mais force est de constater qu’on ne le voit pas ou presque : une petite fois, vite fait, chez Ardisson, le génial inventeur du concept d’émission montée de toutes pièces ; quelques autres sur des chaines Moyen-orientales, toutes connues pour leur sérieux, notamment Al Manar, le canal télévisé du Hezbollah. Etrange, non ?

On en parle, on ne le voit pas, et ça ne date pas d’hier. Exclu de Science Po, d’associations où son nom se trouvait inscrit, secrétaire national du Parti Radical de Gauche (de 1998 à 2004) mais invisible sur la scène politique, possible colistier de Dieudonné en 2009 mais tout aussi insaisissable. Bizarre, bizarre !

Et puis ne parlons pas de cette improbable histoire d’exil politique au Liban, en Syrie et en Iran, à cause de sa tout aussi fumeuse théorie alternative du 11 septembre. Quand on sait que Jean-Marie Bigard fait beaucoup plus pour cette noble cause, grâce à sa notoriété, sans être menacé, ni avoir de contrat sur la tête, on se dit qu’un Thierry Meyssan inquiété par la CIA, c’est une histoire à dormir debout. Même Marion Cottillard a pu devenir une star aux USA malgré ses déclarations fracassantes au sujet du 11 septembre, alors ?

Tout cela me paraissait fort improbable, mais le pire restait à venir. Car figurez-vous que non seulement le Thierry Meyssan que l’on vous présente n’existe pas, mais surtout que ce nom de code cache une opération de déstabilisation particulièrement cynique. C’est du moins ce qu’affirment mes contacts au sein du BAS (Bouclier Anti Sioniste), une Organisation Non Gouvernementale spécialisée dans la traque des conspirateurs sionistes, qui ne manquera pas d’obtenir un de ces jours, de la part de l’ONU, une reconnaissance d’utilité publique.

Si l’on en croit mes contacts au sein du parti BAS, Thierry Meyssan cache en fait un dangereux sioniste chargé de répandre des thèses opposées à l’empire americano-sioniste dans le dessein de faire sortir de leur tanière les sympathisants et autres militants de cette cause. Un hameçon, en somme. Il n’y a plus qu’à mettre tout ce beau monde sur fiche et le jour venu, leur sang servira à fabriquer le pain azyme de la pâque juive et leurs organes d’objets à vendre.

Vous me connaissez, devant ce genre d’allégations, j’ai commencé par montrer une mine circonspecte, voire carrément dubitative. Thierry Meyssan en agent de l’Empire, c’était un peu fort de café, tout de même.

« T’as bien vu sa tête ? » me fit remarquer alors mon contact. « Si c’est pas une face de Juif, ça, pardon, de Sioniste, c’est que je ne m’y connais pas ». En effet, vu comme ça, c’est assez criant. J’ai dû me rendre à l’évidence. Et dire que la vérité était là sous mon joli nez aquilin et que je n’avais jamais fait attention. Reste à trouver quelle est la véritable identité de ce terrible agent sionazi.

Thierry MeysSIL

lundi 20 septembre 2010

Révélation eXceptionnelle : Thierry Meyssan s’appelle Régis.



Je vous prie d’accepter mes plus plates excuses. Thierry Meyssan n’est pas un agent d’une sorte de meta-Mossad qui chercherait à faire sortir de leur tanière tous les antisionistes de la Terre. En fait la vérité est beaucoup moins prosaïque et surtout beaucoup plus basique que ça.

Certes Thierry Meyssan n’est pas son vrai nom, mais Thierry Moyssad, non plus. En fait, ce brave amateur de réalités alternatives s’appelle Régis, un Régis qui ferait dans l’analyse géopolitique. Or tout le monde sait que Régis est un…

Thierry MeysSIL